Privatisations en Grèce : la phrase du jour

« Ce n’est pas un programme pour sauver l’économie grecque, c’est un programme de pillage avant la faillite ».

 

Alexis Tsipras, député grec, président de la Coalition de Gauche (Synaspismos), cité par Reuters.

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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9 commentaires pour Privatisations en Grèce : la phrase du jour

  1. Jean LENOIR dit :

    Bonsoir,

    On brade …avant inventaire de faillite. Je n’en dis pas plus je reçois trop de coups de fil anonymes raccrochés quand je décroche…

    Jean LENOIR

  2. BA dit :

    Der Spiegel (le Miroir) est le plus grand et le plus influent hebdomadaire allemand d’investigation, créé par Rudolf Augstein en 1946-1947.

    Der Spiegel est un grand magazine d’enquêtes et d’investigation allemand de tendance centre gauche.

    (Source : Wikipedia)

    Pour Der Spiegel, la cause est entendue : l’euro est mort.

    Regardez bien la photo de couverture :

    Nachruf auf eine gemeinsame Währung = « Nécrologie de la monnaie unique. »

  3. BA dit :

    Jeudi 23 juin 2011 :
    La réunion des ministres des Finances européens n’a pas du tout rassuré les investisseurs internationaux.
    Les taux des obligations d’Etat continuent à exploser.

    Portugal, Irlande, Grèce : des records historiques ont été battus aujourd’hui.

    Concernant ces trois Etats en faillite, les courbes des taux sont inversées !

    Portugal : taux des obligations à 2 ans : 14,392 %. Record historique battu.
    Portugal : taux des obligations à 3 ans : 15,320 %. Record historique battu.
    Portugal : taux des obligations à 10 ans : 11,424 %. Record historique battu.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND

    Irlande : taux des obligations à 2 ans : 13,702 %. Record historique battu.
    Irlande : taux des obligations à 3 ans : 15,162 %. Record historique battu.
    Irlande : taux des obligations à 10 ans : 11,788 %. Record historique battu.

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 28,636 %.
    Grèce : taux des obligations à 3 ans : 29,528 %.
    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 16,876 %.

  4. Alcide dit :

    …Et si l’opération d’endettement irrationnel des États n’était en vérité que l’un des aspects d’une stratégie pour contraindre les gouvernements de chaque pays qui se croit indépendant – et leurs populations -, à un abandon considérable de souveraineté, lors d’un long processus de mise en faillite inéluctable et programmée, au bénéfice d’une technostructure mondialiste sous le contrôle d’une oligarchie apatride et non démocratique (Europe, F.M.I., FED, Banquiers) ?…

    Car c’est exactement le principe de l’arnaque de l’argent dette.

    Par la forfaiture de l’article 25 de la loi du 3 janvier 1973 du tandem rothschildien Pompidou Giscard, repris par l’article 123 du traité de Lisbonne ainsi étendu à toute l’Europe .
    Dispositions imposées malgré son rejet référendaire en France et confirment à l’évidence le coup d’état au profit de la haute finance.

    Les banques créent d’un trait de plume les milliards que les gouvernements empruntent (voir les principes de création monétaire et la « magie » des réserves bancaires fractionnaires bancaires , argent dette Paul Grignon , arnaque de la dette Wikipédia etc.) et, ensuite, font payer le remboursement à la populace par diminution drastique des prestations de retraite, de sécurité sociale , du niveau de vie, des ventes de biens publics.

    La mise à l’encan de toute une nation grâce à l’escroquerie de l’argent dette abondamment fourni par le cartel bancaire mondial rothschildien, forfaiture acceptée et promue par nos chers politiciens putassiers de tous bords, de gauche comme de droite comme des verts qui se succèdent au pouvoir depuis quelques décennies dans une fausse alternance et un unanime soutien à la banque à la haute finance.

    Cui bono ?

    Ce qui vaut pour la Grèce vaut pour tous les pays de la zone euro , c’est exactement le même principe du plus gigantesque hold-up de toute l’histoire .
    La Grèce est un coup d’essai pour la réalisation du rêve humide de la mise en servitude de la population par la ploutocratie bancaire apatride par une dette impayable.
    Que le gouvernement « socialiste » de Papandréou souhaite faire appliquer les mesures de guerre économique édictées par le FMI, reprises à l’unisson par les eurocrates et la BCE sont équivalentes non moins qu’au paiement de dommages de guerre d’une nation vaincue est un acte de haute trahison contre son pays.

    Si c’était encore nécessaire, cela démontre à l’évidence une fois de plus, que tous les partis politiques au pouvoir ne sont qu’une même façade du gouvernement des banques.
    Il y eu peu de temps avant les mêmes déclarations grotesques par le gouvernement « socialiste » du Portugal.

    « Ce n’est pas un programme pour sauver l’économie grecque, c’est un programme de pillage avant la faillite »

    • BRAVO mais le pire c’est qu’ils cherchent à détruire l’état nation et tout ce qui concerne les fondations de la citoyenneté, unité de la langue, unité de la politique, unité du territoire et unité de la culture; de ce hold up organisé doit emergé une corporatocratie oligarchique dont l’unique intéret est la création de richesse par la destruction des valeurs, et l’un des moyens est la déculturation et la paupérisation des peuples européens par l’apport massif d’immigrés du magrheb et d’afrique, en effet sous l’impulsion de bruxelle la ciculaire TEAM prévoit l’intégration de trés nombreux immigrés sur le territoir européen et surtout français et on comprend bien pourquoi DIVISER POUR MIEUX REGNER, d’ailleurs la montée des tensions communautaire sert le dessein des intermondialiste mercantile, en effet G SOROS via son ONG open society project cherche a stimuler les problémes communautaires tel la recherche faite sur le controle au faciés ou le musulman marseillais.
      Cordialement.

  5. BA dit :

    Samedi 25 juin 2011 :

    Une majorité d’Allemands n’a plus confiance en l’euro en raison de la crise que traverse la monnaie unique liée à la quasi-asphyxie de l’économie grecque, selon une étude du prestigieux institut Allensbach à paraître demain.

    Au total, 71 % des personnes interrogées affirment avoir « moins », « à peine » ou « pas du tout confiance » en l’euro, selon ce sondage publié par le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung.

    Seuls 19 % déclarent à l’inverse avoir « une grande » ou « une très grande » confiance en la monnaie unique, selon la même source.

    La défiance à l’égard de l’euro ne cesse de grimper chez les Allemands : en avril 2011, ils n’étaient encore que 66 % à affirmer ne pas avoir confiance en la monnaie européenne.

    En 2008, moins de la moitié des personnes interrogées partageaient cette opinion.

    « Les citoyens allemands sont plus sceptiques qu’il y a un an face à la monnaie unique. La crise grecque est passée par là », constatait récemment Peter Matuschek, analyste de l’Institut allemand de sondage Forsa.

    « Certains estiment s’être suffisamment serré la ceinture ces dernières années pour que l’Allemagne soit performante. Ils ne comprennent pas pourquoi ils doivent maintenant aider d’autres pays qui n’ont pas fait les mêmes efforts », assurait également Dominik Hierlemann, politologue de la fondation Bertelsmann.

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/06/25/97002-20110625FILWWW00489-les-allemands-moins-confiants-dans-l-euro.php

  6. petit grain de sable dit :

    Et si Athènes ne votait pas le plan ?

    ATHENES (Reuters) – Le vice-Premier ministre grec a prévenu ce week-end que des députés récalcitrants pourraient bloquer certaines réformes souhaitées par les bailleurs de fonds, même si le Parlement devrait apporter son soutien global au plan d’austérité lors du vote mercredi.

    « Je pense que l’ensemble des mesures à court et moyen terme que nous pensons prendre dans le cadre des réformes à lancer seront approuvées sans difficulté », a déclaré Theodor Pangalos dans une interview publiée dimanche au journal espagnol El Mundo.

    Les députés grecs doivent entamer lundi le débat sur le plan sur cinq ans de hausses d’impôts et de réduction des dépenses publiques. Ils passeront au vote mercredi sur le plan d’austérité mis au point avec le FMI et l’Union européenne, et le lendemain sur la loi d’application de ce programme.

    Les ministres des Finances de l’UE ont donné jusqu’au 3 juillet aux autorités grecques pour faire adopter au Parlement les mesures d’austérité exigées par l’UE et le FMI pour débloquer la prochaine tranche d’aide de 12 milliards d’euros et préparer le second plan d’aide.

    Pangalos estime toutefois que le Parlement devrait avoir du mal à approuver de nouvelles réformes fiscales. De même, la privatisation de sociétés nationales devrait être difficile à faire adopter, a-t-il prévenu.

    « Là, nous pourrions avoir des problèmes. Je ne sais pas si certains de nos députés (du Pasok) voteront contre. C’est possible », a-t-il reconnu.

    LA ND NE VEUT PAS DU PLAN

    Au parlement, la majorité du gouvernement Papandréou est réduite: le Pasok au pouvoir compte 155 députés sur 300.

    Deux députés socialistes ont annoncé qu’ils voteraient contre ces mesures. Un troisième a indiqué dimanche qu’il voterait contre si le ministre des Finances Evangelos Venizelos ne lui donnait pas certaines assurances.

    « J’ai envoyé une lettre en 16 points à Venizelos (…). J’attends des réponses précises, qui décideront de mon vote », a déclaré dimanche le député Panagiotis Kouroublis à la radio NET.

    Après les élections législatives d’octobre 2009, les socialistes comptaient 160 députés mais les mesures d’austérité, contestées tous les jours dans la rue, ont provoqué cinq défections.

    L’opposition conservatrice a rejeté dimanche les appels à l’union sacrée lancés par le gouvernement et les dirigeants de l’Union européenne.

    Le chef de file de la Nouvelle démocratie (ND), Antonis Samaras, a estimé que le plan ne ferait que plonger un peu plus la Grèce dans la crise.

    « Vous ne pouvez pas demander de payer plus d’impôts dans un pays où le taux d’imposition est déjà très élevé, où le marché est atone, avec une activité économique à zéro et une profonde récession », a déclaré Samaras dans un communiqué.

    Les mesures d’austérité ont fait plonger la Grèce dans la récession, la plus dure depuis 37 ans, avec un produit intérieur brut (PIB) en recul de 4% l’an passé. Le chômage a atteint le niveau record de 16,2% en mars pour l’ensemble de la population active, et de 43% chez les jeunes.

    Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a appelé le Parlement grec à approuver le plan. En cas de rejet, la prochaine tranche d’aide de 12 milliards d’euros ne sera pas versée à Athènes, ce qui pourrait conduire la Grèce à faire défaut.

    « Si le plan est rejeté, ce que personne n’attend vraiment, les conditions d’attribution de la prochaine tranche d’aide seront caduques pour le FMI, l’UE et les pays de la zone euro », a déclaré Schäuble au journal dominical allemand Bild am Sonntag.

    « La stabilité de toute la zone euro serait en danger (en cas de rejet du plan) et nous devrions nous assurer rapidement que le risque d’une contagion du système financier et de tous les pays de la zone euro serait maîtrisée », a-t-il ajouté.

    Dimanche soir, des manifestants étaient attendus sur la place Syntagma d’Athènes, haut-lieu de la contestation grecque depuis plus de quatre semaines.

    Benjamin Massot pour le service français

  7. BA dit :

    Lundi 27 juin 2011 :

    La Bourse de Tokyo a clôturé lundi en baisse de 1,04 %, au premier jour d’une semaine sur laquelle, une nouvelle fois, pèsera fortement le dossier grec.

    L’indice Nikkei a perdu 100,40 points à 9.578,31 et le Topix, plus large, a cédé 7,56 points (0,91 %) à 825,64.

    Les valeurs bancaires ont souffert face à la perspective de voir les établissements représentant un risque systémique être contraints de relever le niveau de leurs fonds propres.

    L’indice sectoriel des banques japonaises a cédé 0,34 %.

    http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLDE75Q05M20110627

  8. Xenakis dit :

    La Grèce est-elle victime d’une politique néo-coloniale ?

    « À force de vouloir sauver la Grèce de la faillite, l’Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI) auraient-ils eu un comportement « néocolonial » à l’égard d’Athènes ? L’idée peut sembler saugrenue mais Costas Douzinas, économiste grec et professeur de droit à l’université de Londres, y croit dur comme fer. Le 27 juin, le chercheur s’est fendu d’une tribune dans le quotidien britannique The Guardian, où il y défendait la thèse que le nouveau plan d’aide financière internationale est une arme impérialiste. »

    http://www.france24.com/fr/20110630-grece-rigueur-neocolonialisme-aide-fmi-ue-polemique-vote-costas-douzinas#

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