Olivier Delamarche le 26 juillet 2011

Lucide et direct, comme toujours. « Au final, de toute façon, il faut bien qu’il y en ait un qui paie. Quand on vous dit : « l’Etat va mettre… l’Europe va mettre…, etc. », c’est qui l’Europe et l’Etat ? C’est vous ! Il faut bien en être conscient. Ce n’est pas de la génération spontanée d’argent, on n’en a pas ».

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 56 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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5 commentaires pour Olivier Delamarche le 26 juillet 2011

  1. BA dit :

    Mardi 26 Juillet 2011 :

    Dette des Etats : Italie et Espagne se financent au prix fort.

    L’Italie et l’Espagne étaient actifs sur les marchés ce mardi et ont subi de plein fouet la hausse des coûts de financement.

    Le Trésor italien a émis des obligations à six mois pour un montant de 7,5 milliards d’euros. Les taux d’intérêts sont en forte hausse par rapport au dernier placement : 2,269 %, contre 1,988 % à l’occasion de la précédente émission de même échéance.

    1,5 milliard d’euros de titres à deux ans ont également été levés, avec des taux qui se sont envolés à 4,038 %, contre 3,219 % lors de la précédente émission.

    Le Trésor espagnol a pour sa part levé 2,885 milliards d’euros de bons à 3 et 6 mois. Tout comme l’Italie, l’Espagne subit tout autant l’envolée des taux d’intérêts.

    Les taux sont montés à 1,899 % pour l’émission à 3 mois (contre 1,568 % lors de la dernière émission de cette échéance le 21 juin).

    Les taux sont montés à 2,519 % pour l’émission à 6 mois, contre 1,776 % le 21 juin dernier à l’occasion de la précédente émission de même échéance.

    Le répit n’aura donc été que de courte durée sur le marché de la dette des Etats. Et ce, malgré l’accord sur la Grèce entériné entre les ministres des Finances de la zone euro vendredi dernier.

    La Banque d’Italie a annoncé que « cette hausse des taux illustre les inquiétudes et les doutes des investisseurs quant aux mesures prises lors du sommet européen de Bruxelles ».

  2. BA dit :

    Ce qui s’est passé depuis jeudi est très clair : les investisseurs internationaux n’ont pas du tout été rassurés par le sommet européen.

    En zone euro, les dominos vont continuer à tomber : l’Italie et l’Espagne sont les prochains dominos.

    Jeudi 21 juillet 2011 : réunion des chefs d’Etat et de gouvernement européens.

    Vendredi 22 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne repartent à la hausse.

    Lundi 25 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    Mardi 26 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    Mercredi 27 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    Italie : les taux obligataires s’envolent.

    Les taux obligataires italiens se sont de nouveau envolés mercredi 27 juillet lors de l’émission par le Trésor de 942 millions d’euros de titres à échéance dix ans, signe des inquiétudes persistantes des investisseurs, a annoncé la Banque d’Italie.

    Le Trésor italien, qui a presque atteint le maximum prévu fixé à 1 milliard d’euros, a placé ces obligations à dix ans indexées sur l’inflation en zone euro à un taux de 4,07 %, contre 2,51 % lors de la dernière opération similaire le 27 mai 2011.

    (Dépêche AFP)

  3. BA dit :

    Jeudi 28 juillet 2011 : les taux des obligations de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse.

    L’Italie a emprunté : pic de 11 ans du rendement d’une émission de 8 milliards d’euros.

    Les coûts d’emprunt de l’Italie ont bondi jeudi lors d’une émission de près de huit milliards d’euros d’obligations, l’inquiétude entourant la solvabilité de la péninsule ayant poussé le rendement du papier italien à son plus haut depuis 11 ans.

    Le rendement moyen de la dette italienne à dix ans a atteint 5,77 %, à son plus haut depuis février 2000, et non loin de son niveau record depuis la création de l’euro, de 5,81 %.

    Le rendement des obligations à trois ans a bondi à 4,80 %, au plus haut depuis juillet 2008.

    Aussitôt après l’adjudication, la prime exigée par les investisseurs pour détenir le papier italien à dix ans plutôt que son équivalent allemand, le Bund, s’est accrue à 3,31 points de pourcentage.

    Parallèlement, la Bourse de Milan a creusé ses pertes, les investisseurs s’inquiétant de la capacité de l’Italie d’emprunter à des taux de plus en plus élevés.

    « Ce ne sont pas des niveaux de rendement soutenables sur le long terme », estime Marc Ostwald, analyste obligataire pour Monument Securities, à Londres.

    (Dépêche Reuters)

  4. Jean LENOIR dit :

    Bonjour,

    Les banques ont rincé les états qui eux-même nous rincent sur plusieurs générations… surendettement à effet maximum garanti à tous les étages de la société.

    Jean LENOIR

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