Valérie Pécresse : « Les banques sont solides ! »

L’édification de la ligne Maginot continue et tout ce que la France compte de prétendus responsables monte au créneau. Marc Fiorentino rétorque : « Si Valérie Pécresse confirme que l’Etat ne nationalisera pas les banques, ne les aidera pas en cas de difficultés, dans ce cas-là moi j’ai envie de retirer mon argent des banques ».

(Canal+, 13 septembre 2011)

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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7 commentaires pour Valérie Pécresse : « Les banques sont solides ! »

  1. Easy Door dit :

    L’argument d’autorité ça ne marche plus, Madame la Ministre. Il faudra trouver mieux pour convaincre les Français.

  2. BA dit :

    Mercredi 14 septembre 2011 :

    Grèce : «Le risque de contagion est énorme» selon la Commission européenne.

    «Une restructuration ordonnée de la dette grecque relève de l’illusion», a estimé mercredi le directeur général aux affaires économiques et monétaires de la Commission européenne, Marco Buti. «Le risque de contagion de la crise est énorme», a-t-il ajouté.

    «Il y a deux illusions autour de la Grèce. La première, c’est qu’elle est en mesure de procéder à une restructuration ordonnée», a-t-il dit à propos du programme décidé fin juillet consistant à échanger des titres obligataires détenus par le secteur privé. «Il y a eu des difficultés, mais c’est la bonne direction», a-t-il toutefois concédé.

    La seconde illusion, de l’avis de Marco Buti, est de penser que la crise grecque peut être contenue à l’intérieur de ses frontières. «Le risque de contagion est énorme», a-t-il dit.

    http://www.20minutes.fr/ledirect/787018/grece-risque-contagion-enorme-selon-commission-europeenne

  3. BA dit :

    Mercredi 14 septembre 2011 :

    Grèce : la banque ATEbank solliciterait une aide.

    La banque ATEbank, contrôlée par l’Etat grec, a annoncé mercredi que si les retraits continuaient, elle aurait recours à l’Assistance d’urgence à la liquidité (ELA).

    L’Assistance d’urgence à la liquidité (Emergency Liquidity Assistance, ELA) est une des options à la disposition de la zone euro pour maintenir les banques grecques à flot au cas où le pays ferait défaut sur sa dette souveraine.

    La banque centrale européenne (BCE) la définit comme un soutien des banques centrales dans « des circonstances exceptionnelles et au cas par cas à des marchés ou des institutions temporairement à court de liquidité. »

    Les prêts sont attribués à la discrétion des banques centrales nationales bien qu’ils doivent être approuvés par la BCE.

    ATEbank a annoncé une baisse de 12,5 % sur un an des dépôts lors de ses résultats du premier semestre.

    Grèce : taux des obligations à un an : 141,800 %. Record historique battu.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB1YR:IND

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 74,488 %.

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 25,680 %. Record historique battu.

  4. Jean LENOIR dit :

    Valérie Pécresse… une blonde. Elle est ministre de quoi. J’avoue à ma honte avoir dû aller sur Google pour voir de quoi elle s’occupe… du budget et de la communication ? Comme Evangelicos de la police et des finances.
    Je serais curieux de savoir si elle sera la première ou la dernière à se ruer au guichet de sa banque.
    Dérisoire, Madame le Ministre (oui je dis « le » car ministre c’est une fonction et un nom masculin – je le rappelle en passant, ne voyant pas un accoucheur s’appeler Monsieur le sage femme).
    En tant que citoyen, même expatrié, je m’inquiète.
    Permettez-moi de vous donner le schéma suivant : vous achetez des « canaris » gros ou petits, vous les apportez chez ma « Tante » qui vous donne des sous pour vous consoler de leur absence. Vous déposez votre argent à votre banque, vous empressez de régler ce qui doit l’être. Le gros surplus vous le consignez sur le compte Carpa de votre Avocat à la Caisse des Dépôts, ou le compte professionnel votre Notaire dans la même institution, pour rassurer le fournisseur d’un gros investissement que vous projetez (il ne vous a rien demandé et il est ravi). Peu importe que vous achetiez ou non… En tout état de cause vous attendez que se passe l’orage pour récupérer votre élevage.

    Respectueuses salutations et merci Marc pour votre bon sens.

    Jean LENOIR

    PS petit gain latent 30 et quelque pour cent moins le coût de garde et de soins 7,85% annuel proraté au temps passé. Vos canaris ont même contribué à faire fonctionner l’économie – votre ministère à la désorganiser.

  5. BA dit :

    Jeudi 15 septembre 2011 :

    Angela Merkel déclare qu’elle est contre les euro-obligations : « Les euro-obligations seraient une erreur absolue. Pour avoir des taux d’intérêt communs, il faut des niveaux de compétitivité similaires et des situations budgétaires similaires. On n’arrive pas à cela en mettant en commun des dettes. »

    http://www.latribune.fr/depeches/reuters/les-euro-obligations-seraient-une-erreur-absolue-dit-merkel.html

    Le Premier ministre autrichien Werner Faymann déclare qu’il est contre les euro-obligations : « Austrian Chancellor Werner Faymann joined Germany and France in rejecting common euro-area bonds and said a centralized economic government for the region is unrealistic because it would require a treaty change. »

    http://www.bloomberg.com/news/2011-08-23/austria-s-faymann-rejects-euro-bonds-echoing-merkel-criticism.html

    Le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen déclare qu’il est contre les euro-obligations : « Jyrki Katainen a par ailleurs répété l’opposition de son pays, qui bénéfice d’une notation triple-A, à la création d’euro-obligations. »

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE77M0R420110823?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0

    Le Premier ministre des Pays-Bas Mark Nutte déclare qu’il est contre les euro-obligations : « Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a déclaré mardi 16 août 2011 ne pas être en faveur de l’idée d’euro-obligations («eurobonds») ou d’un renforcement du fonds de sauvetage européen, et préfère des sanctions automatiques contre les mauvais élèves de la zone euro. »

    Ces quatre exemples montrent une chose très importante : les Etats européens riches sont contre les euro-obligations, car les Etats européens riches ne veulent pas payer un taux d’intérêt supérieur au taux d’intérêt qu’ils paient aujourd’hui.

    Autrement dit : les Etats européens du Nord ne veulent pas payer pour sauver les Etats européens périphériques.

  6. Jean LENOIR dit :

    Bon : résumons (si j’ai bien compris : je ne suis pas blond). La Valérie elle veut pas aider les banques qui peuvent pas aider les états car les états doivent beaucoup, beaucoup et ils font des crédits sans arrêt (oui, c’est mieux de dire crédits que dettes). Et comme les états ils peuvent pas être aidés par le voisin, y’en (non pas yen, ni yuan… quoique ces derniers ils tâteraient bien par pure charité taoïste… charité jaune comme le rire quoi) y’en a qui donc voudraient qu’on crée des eurobonds au nom de l’égalitarisme communiste.
    Seulement c’est que les pauvres qui veulent bien être « communisés ». Ils veulent mais pas les riches : les allemands, les autrichiens, les fines oies – c’est emmerdeuses – qui voudraient la garantie de la livre de chair du Marchand de Venise, toujours à faire bande à part la Venise de la pauvre Italie -, et comme dit BA ceux du plat pays qui en font une dépression… ouais tous les futurs responsables de la guerre entre le Nord et le Sud comme il l’a dit le Polonais dont j’ai entendu le nom, car un banquier lui a dit que si on lui donnait pas de sous ce serait la guerre…
    Sales égoïstes d’étrangers.

    Cordialement

    Jean LENOIR

    PS j’avoue Olivier avoir été inspiré par votre dernier sujet auquel je réponds indirectement

  7. annus horribilis dit :

    16 septembre : Chute des bancaires juste avant la clôture à la Bourse – Dégradation de la note italienne par Moody’s lundi ?

    (Tradingsat.com) – Les cours de bourse de Crédit Agricole et BNP Paribas ont brutalement plongé en fin de séance dans de très gros volumes, affichant à la clôture des chutes respectives de 11% (à 4,92 euros) et 7,6% (28,2 euros). Les 51 405 277 titres échangés aujourd’hui sur Crédit Agricole (dont 30 millions de titres à la clôture) constituent un volume record historique !

    A l’inverse, la remontée de Société Générale (+3,4%) s’est dessinée dans les derniers instants.

    Ailleurs en Europe, les chutes des banques italiennes retiennent également l’attention : Mediobanca (-7,1%), Unicredit (-7%), Banca Populare de Milano (-7,2%) ont énormément souffert. Et ce alors que circule depuis hier une rumeur à propos d’une possible dégradation de la note de l’Italie par Moody’s. L’occasion de rappeler justement que BNP Paribas et Crédit Agricole disposent toutes deux de filiales importantes en Italie…

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