La troïka a tué la démocratie en Grèce (Nigel Farage)

La troïka, on le sait, désigne les trois représentants du FMI, de la BCE et de la Commission européenne chargés de mettre la Grèce sous tutelle. Comme on le sait aussi, troïka est un nom russe. Le rapprochement est tentant : l’Union européenne ou la nouvelle U(E)RSS

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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Un commentaire pour La troïka a tué la démocratie en Grèce (Nigel Farage)

  1. Jean LENOIR dit :

    Très brillant orateur en effet avec ce merveilleux accent anglais oxfordien (bien loin du débit rapide et déformé que l’on trouve dans l’hémisphère austral). On devrait, Olivier, proposer ce débat dans tous les cours d’anglais des lycées, en enchaînant par l’éducation civique.
    Il est clair que les dissensions entre les peuples européens ont été créées de toute pièce par ce péché originel qu’a été la création de l’euro sans un ciment social commun et des règles financières et fiscales de fonctionnement qui soient les mêmes pour tous les états-membre. Il semble que les peuples auraient accepté des évolutions préalables en ce sens, mais que beaucoup d’hommes politiques par intérêt personnel, par ambition, et par peur que le fonctionnement de l’Europe transforme les structures, les identités des fonctions et, sans doute, par une restructuration des effectifs.
    Il est là le mal qui a fait mordre la planche d’appel à l’Europe et rater son saut en avant. Rien n’a pu, en effet, conduire à réformer les gouffres abyssaux des dettes années après années dans nombre de pays et il conviendrait de rappeler comment la France, elle-même a usé de tous les stratagèmes et ficelles financières possibles pour atteindre brièvement à la règle de 3% du déficit – règle d’ailleurs parfaitement contestable car elle ne donne aucune marge en cas de recul économique, ce dernier point n’étant nullement à démontrer tant les déficits actuels l’illustrent.
    Il n’y a eu aucune volonté européenne, juste des structures technocratiques budgétivores, lesquelles souhaitaient augmenter leurs enveloppes financières juste pour croître, régenter mais pas véritablement construire – préférant s’attaquer à la définition du vin rosé, sujet crucial s’il en est, ou à la fabrication des fromages à pâte molle …de préférence à une structuration politique, financière et fiscale.
    Là s’est trouvée la continuation de l’erreur originelle…

    Jean LENOIR

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