Et quand ça baisse, on achète aussi ?

C’était début juillet. Espérons que les lecteurs en ont « profité » avec modération… 🙂

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 56 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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3 commentaires pour Et quand ça baisse, on achète aussi ?

  1. Jean LENOIR dit :

    Cher Olivier,

    Après avoir eu un peu de mal à trouver cette page…
    …Ne pensez-vous pas qu’il y ait des budgets d’annonceurs financiers, lesquels n’auraient pas aimé « LE CAC DE RETOUR VERS LES ABIMES, VERS LES 1800 POINTS EN FIN D’ANNÉE ? »
    A part certains traders timbrés et estampillés, on peut raisonnablement penser qu’il n’y ait pas eu beaucoup d’investisseurs privés pour s’attaquer aux 4500 annoncés.

    Bonne journée

    Jean LENOIR

    • Cher Jean,

      Vous avez raison, mais sans aller jusqu’à une formulation aussi apocalyptique, ce journal aurait pu éviter d’induire à ce point en erreur ses lecteurs… en les invitant par exemple à rester prudents.

      Ou à écouter Delamarche :-).

      Amicalement.

  2. Geraldine dit :

    Jouyet (AMF) : « situation très, très préoccupante », « risque de crise systémique »

    Le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) Jean-Pierre Jouyet a parlé vendredi de « situation, très très préoccupante » sur les marchés et s’est inquiété d’un « risque de crise systémique » capable de faire plonger toute la planète dans la récession.

    « Nous sommes dans une situation mondiale de crise » avec, « devant nous, un risque de crise systémique », c’est-à-dire d’un effondrement de l’ensemble du système économique mondial, a relevé M. Jouyet, interrogé sur France Inter.

    Cette situation est due à « un endettement au Japon très fort », des « déséquilibres américains qui sont extrêmement profonds malgré des plans de relance qui ne donnent pas de grand résultat » et, en Europe, « à la crise des dettes souveraines », a expliqué l’ancien secrétaire d’Etat aux Affaires européennes.

    « Nous devons prendre des mesures urgentes au niveau international », a-t-il ajouté, en espérant que « les Européens, les Américains et le Fonds monétaire international (FMI) vont au moins arriver à émettre un diagnostic partagé ».

    « Ce qu’attendent les marchés », a-t-il insisté, « c’est d’y voir un peu plus clair ».

    « On est dans une situation d’une crise d’endettement qui, en 2008, était caractérisée par une montée de la dette privée et qui, aujourd’hui, est caractérisée par une montée de dettes publiques, de déficits publics et de déséquilibres dans toutes les économies mondiales », a-t-il résumé.

    « Il se trouve que l’Europe est l’épicentre de cette crise ». « On n’est pas dans une situation meilleure qu’en 2008 », a-t-il mis en garde.

    (AFP)

    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=fe6ec940ad5c5834bc145f3fb76721cf

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