Les malheurs financiers de l’Europe

Le grand jeu du « qui doit quoi ? » et « où vont-ils trouver l’argent ? ». Humour british.

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 56 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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8 commentaires pour Les malheurs financiers de l’Europe

  1. Jean LENOIR dit :

    So British…

    C’est le jeu du petit chien qui court après sa queue en essayant de l’attraper, de plus en plus vite jusqu’au moment où il abandonne car il sait qu’il ne l’attrapera jamais.
    Voilà ce qu’il en est : on crée de la monnaie avec de l’argent dont on ne dispose pas pour aider à nous faire rembourser les dettes de nos débiteurs qui nous tiennent par les c….. !
    Comme la finale, excellente, des Chinois qui sont les propriétaires des Etats-Unis.

    Jean LENOIR

  2. Golem dit :

    Paris et Berlin seraient d’accord pour augmenter la taille du fonds (FESF) à 2000 milliards (!) d’euros.

    « Paris et Berlin se seraient notamment mis d’accord sur une augmentation du fonds de secours (FESF) à 2000 milliards d’euros et sur une recapitalisation des banques pour que celles-ci atteignent un ratio de fonds propres à hauteur de 9%, comme le demanderait l’Autorité bancaire européenne.

    Le plan global devrait être annoncé lors du sommet des dirigeants européens qui aura lieu ce dimanche à Bruxelles. »

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/10/18/97002-20111018FILWWW00718-banques-un-accord-franco-allemand.php

  3. Jean LENOIR dit :

    Bonjour,

    C’est près de 80 fois le montant de l’ardoise du Crédit Lyonnais… que nous continuons à payer !
    Sans voix ! De l’oncle Ben à l’état pur !!!

    Jean LENOIR

  4. 2000… 3000… 4000 milliards… On peut aller loin comme ça si l’on veut sauver l’ensemble des pays de la zone euro, qui sont tous en grande difficulté.

    La question n’est pas tant la taille du FESF ou le montant total qui lui est alloué.

    La question, c’est : Où va-t-on trouver l’argent ? Par quel(s) mécanisme(s) ? Par un effet de levier… pour faire de ce Fonds une quasi-banque ?

    Ce qui revient à se demander : Qui, en dernier ressort, va payer ?

    Les épargnants et les contribuables, j’en ai bien peur.

  5. Jean LENOIR dit :

    Ces simples 3000 milliards doivent, sauf erreur, représenter une augmentation du fardeau per capita de quelque 10 000 euros à l’échelle de l’Europe – c’est à dire 30 000 euros pour une famille moyenne française auxquels il convient d’ajouter les intérêts et les dettes antérieures…

    Jean LENOIR

  6. Jean LENOIR dit :

    Olivier,

    Je pense que c’est là qu’il faut parler de l’islandisation de la position des contribuables. Refuser de payer les intérêts de la dette, en raison de l’exorbitant processus qui y a conduit au travers du financement du déficit de l’Etat par les banques et de son coût pour nos concitoyens, les européens…

    Jean LENOIR

  7. Tranh dit :

    toutes ces dettes dues aux spéculateurs sont illégitimes et odieuses

  8. Czech dit :

    excellentissime vidéo…

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