Big is not beautiful – C’est la fin

(Daniel Hannan, Parlement européen, 14 septembre 2011)

« Big is not beautiful. Les différences nationales ne peuvent pas être éradiquées. L’harmonisation ne conduit pas à la prospérité. Et ce ne sont pas juste les croyances européennes qui s’écroulent, mais tout l’édifice keynésien sur lequel elles reposent… »

Le constat est juste et le verdict sans appel, même si personnellement j’aurais parlé des économistes « néo-keynésiens » plutôt que keynésiens…

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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3 commentaires pour Big is not beautiful – C’est la fin

  1. Jean LENOIR dit :

    Cher Olivier,

    Bien d’accord avec vous, Keynes n’aurait certainement pas prôné le QE (entre autre)…
    Que se passe-t-il aujourd’hui ? que va-t-il se passer demain.
    Les décideurs vont aller jusqu’au bout de leurs erreurs pour ne pas avoir à les reconnaître. Faire peser les charges de la dette sur les épaules de chaque individu ? Le spolier de son capital, le spolier de son travail, amputer largement son salaire …voilà où cela va mener.
    Demain il y aura des gens qui mourront de faim sur les trottoirs de Bowery Street (en 1966 c’était la seule rue d’East Manhattan où j’y ai vu dormir des gens, en plein jour, sur des cartons – une personne tous les cinq ou dix mètres) mais plus largement partout à New-York et dans les grandes villes qui vont redevenir dangereuses.
    Demain la police tirera sur les pillards de la faim aux Etats-Unis.
    La préservation des acquis de l’oligarchie financière alliée à ses amis politiques se fera sur le dos de cohortes immenses et affamées de par le monde.
    C’est alors que la spirale s’enclenchera comme la marée qui remonte autour d’un château de sable (ah les concours de château de sable du journal LE FIGARO des années cinquante… nostalgie, nostalgie) et le fanion planté en son centre du capitalisme se couchera devant les strates de la récession, de la déflation (peut-être pas), de la dépression, de l’effondrement cataclysmique…
    …Bien loin de la comédie des adieux de M. Tricheur (qu’il me fasse un procès en diffamation, je l’attends de pied ferme mon petit diplôme de Sup’ de Co en main, n’est-ce pas M. Tricheur).
    Ces gens là sont en train de fabriquer la fin du monde, bien plus réellement que la main divine… la fin du monde des seuls humains.

    Condoléances sincères

    Jean LENOIR

  2. BA dit :

    Wall Street a fini en baisse mercredi, les investisseurs faisant preuve d’une nervosité grandissante à l’approche du sommet de l’UE, dans lequel ils ont placé leurs espoirs de voir la crise de la zone euro enfin résolue : le Dow Jones a cédé 0,63%, le Nasdaq 2,01%.

    « L’atmosphère du marché est en train de se détériorer au fur et à mesure que l’on se rapproche de l’échéance, ce qui est assez classique comme phénomène », a résumé Evariste Lefeuvre, chef économiste de Natixis pour les Amériques.

    « Il y a beaucoup trop d’attentes », a-t-il insisté, « le marché commence à se dire qu’il a peut-être été un peu trompé ».

    Wall Street a nettement chuté peu après 18H00 GMT, au moment où le président français Nicolas Sarkozy rencontrait à Francfort la chancelière allemande Angela Merkel, ainsi que le président sortant de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet.

    Assistaient également à cette réunion : les présidents de l’Union européenne et de la Commission européenne Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso, la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde, et le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker.

    « Le fait que Trichet, Merkel et Sarkozy se rencontrent, ça inquiète tout le monde, ça veut dire qu’ils n’arrivent pas à parler d’une même voix », a souligné M. Lefeuvre.

    A l’origine du recul amplifié de Wall Street : un article du Wall Street Journal, selon qui les avocats des gouvernements des 17 pays membres de la zone euro et des institutions européennes ont rejeté le principe de garanties directes au FESF, relevant que cela allait à l’encontre des traités.

    http://www.boursorama.com/actualites/wall-street-finit-en-baisse-la-nervosite-grandit-avant-le-sommet-de-l-ue-73969285cd7dcd389417ff8054ee6d85

  3. BA dit :

    Jeudi 20 octobre 2011 :

    Italie : Fitch estime que les perspectives pour les cinq plus grandes banques transalpines se sont considérablement détériorées.

    Fitch Ratings indique dans un nouveau rapport que les perspectives pour les grandes banques italiennes restent « négatives ». L’agence de notation estime même que les perspectives pour les cinq plus grandes banques transalpines se sont considérablement détériorées.

    Dans le même temps, l’incertitude sur la résolution de la crise de la zone euro donne lieu à des risques de baisse importante pour les banques italiennes, dont les coûts de financement sont liés aux spreads sur les dettes du gouvernement.

    Italie : taux des obligations à 10 ans : 6,018 %.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

    Le graphique des taux des obligations de l’Etat italien est très intéressant : les taux italiens explosent.

    Pronostic : l’Italie sera le quatrième domino à tomber.

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