Le capitalisme de connivence aux Etats-Unis

Les Etats-Unis, pays de la liberté et du libre jeu du marché ? Ce n’est qu’un mythe, une image d’Epinal.  L’argent-roi ne fait pas le libéralisme. Au-delà du capitalisme, c’est toute la haute société américaine qui repose sur la connivence, le copinage.

(source : Institut Coppet via Le Blog à Lupus)

Il existe une collusion très poussée entre un complexe militaro-industriel tout-puissant, des banques d’affaires qui trustent les postes-clés de l’Etat et de l’administration et une classe politique qui, avec la complicité des principaux médias, fait tout pour leur arranger les choses. En contrepartie d’un soutien massif lors des élections (demandez-vous qui a fait élire Obama)… Sur fond de rentes financières croisées, l’alliance de Washington et de Wall Street permet ainsi à une toute petite oligarchie de réduire la démocratie à l’état de pur symbole.

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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10 commentaires pour Le capitalisme de connivence aux Etats-Unis

  1. Geraldine dit :

    Capitalisme de connivence : système mafieux, du mensonge et du désastre… C’est tout un système qui a des ramifications partout en Europe et dans le monde. Les lobbies sont à Strasbourg et Bruxelles.

  2. Jean LENOIR dit :

    Oui, je l’écrivais hier, un monde de copains et de coquins où le mérite ne se gagne plus que par les influences tarifées… Un monde de putes.
    L’argent corrompu ne sert plus que l’argent, non le vrai travail fait d’efforts et de saine compétition, là où le succès ou l’échec ne résident que dans les capacités ou l’incapacité.

    Jean LENOIR

  3. mammon dit :

    En France aussi le copinage et la cartellisation des marchés sont devenus monnaie courante.

    Heureusement Xavier Niel est enfin arrivé avec son offre Free Mobile…

  4. SIDONI dit :

    excellent cette video merci.

  5. zarcoz dit :

    ‘La liberté d’une démocratie n’est pas protégée si la croissance du pouvoir privé est tolérée à tel point qu’elle puisse rendre certaines personnes plus puissantes que l’Etat démocratique lui-même. Ce phénomène, dans son essence, est une forme de fascisme : la possession du gouvernement par un individu, un groupe, ou toute forme de pouvoir de contrôle privé’.

    F.D. Roosevelt

  6. anonymous dit :

    Oui le problème c’est la connivence existant entre les grandes entreprises et l’Etat, complicité qui permet aux premières de soutenir, de favoriser, d’initier même des réglementations qui leur procurent des rentes et qui entravent leurs concurrents plus petits.
    L’Etat n’a jamais dépensé autant d’argent et, très logiquement, tous les acteurs économiques veulent en récolter des miettes (voire même de gros morceaux) au détriment des consommateurs et des contribuables. Ce n’est pas du capitalisme: les meilleurs cerveaux des entreprises sont détournés de l’activité de production de richesse pour s’employer dans la recherche de rentes et subsides.

  7. SOPA & Co dit :

    Les Etats-Unis, une Dictature démocratique sur la voie d’un Etat totalitaire

    « Le 31 décembre dernier, le Président Barack Obama a offert au peuple nord-américain un cadeau empoisonné pour 2012 : la promulgation de la loi dite d’Autorisation de la Défense Nationale. Le discours qu’il a prononcé pour justifier son geste fut un modèle d’hypocrisie.

    Le Président a déclaré être en désaccord avec certains paragraphes de la loi. S’il en était ainsi, il aurait pu y opposer son véto, ou modifier le texte avec ses suggestions. Mais il ne l’a pas fait.

    Le 24 janvier, le Sénat va voter un projet, le SOPA, qui autorise le Secrétaire à la Justice à incriminer tout site Web dont le contenu serait considéré comme illégal ou dangereux pour le gouvernement des États-Unis. Selon le texte en débat, le simple fait de placer un article dans un réseau social peut justifier l’intervention de la Justice de Washington.

    L’initiative a déjà été définie par des médias comme un séisme politique.

    La panique qu’elle a provoquée fut telle que la Netcoalition.com -alianza qui rassemble des géants numériques comme Facebook, Twitter, Google, et Yahoo, AOL et Amazon, admet qu’elle va conduire à un « blackout collectif » pendant des heures si le Congrès approuve le projet.

    La loi, théoriquement motivée par la nécessité de combattre le piratage numérique, sera de portée mondiale. En d’autres termes, si un Web européen, asiatique ou africain publie quelque chose que les autorités nord-américaines considèrent comme « dangereux » il peut être bloqué aux États-Unis par décision de la justice d’Obama.

    « Gouvernement militaire en costume civil » ?

    Dépouillée de la rhétorique qui l’entoure, la Loi d’Autorisation de la Sécurité Nationale, à présent en vigueur, révoque, dans la pratique, la Constitution bicentenaire du pays.

    Obama affirme que la « menace d’Al Qaeda à la Sécurité de la patrie » a justifié l’initiative qui élimine des libertés fondamentales. A partir de maintenant, tout citoyen sur lequel pèse la simple suspicion de liens avec « le terrorisme » peut être emprisonné pour une période illimitée. Et éventuellement soumis à la torture dans le cadre d’une autre loi approuvée par le Congrès.

    Commentant la décision gravissime du Président, Michel Chossudovsky rappelle que celle-ci nous remémore le décret d’Hitler pour « la Protection du Peuple et de l’État » signé par le maréchal Hindenburg en 1933 après l’incendie du Reichstag.

    L’escalade de lois réactionnaires aux États-Unis marque la fin du régime démocratique de la grande République.

    Le discours par lequel Obama a justifié récemment le budget de la Défense est venu confirmer le rôle croissant du Pentagone – à présent dirigé par Panetta, l’ex directeur de la CIA – dans la définition de la stratégie de domination planétaire des États-Unis. Pour préciser que la priorité est désormais l’Asie, le Président a affirmé emphatiquement que les États-Unis sont et seront la première puissance militaire du monde. Il a rappelé l’évidence. Le budget de Défense nord-américain dépasse la somme des dix premiers qui le suivent.

    La dégradation du régime politique s’accentue d’année en année. La fascisation de ses Forces Armées dans les guerres impériales est à présent indéniable.

    Commentant cette évolution, des observateurs internationaux respectés, dont certains nord-américains, définissent les États-Unis en ce début du troisième millénaire comme « dictature démocratique ». »

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&%20aid=28686

  8. Ingénu dit :

    Comme dirait un proverbe chinois, c’est celui qui paye le bal qui mène la dance !!

    Dans le passé qui a financé Bush ? Pas les financiers mais l’INDUSTRIE PETROLIERE.

    Qui a financé Obama ? LE SECTEUR FINANCIER qui sont: Icahn, Soros et Paul Tudor Jones ( ce sont les trois plus gros pourvoyeurs de fond d’Obama) source: ‘ Fortune » magazine

  9. Ingénu dit :

    Au fait le capitalisme de connivence n’est rien d’autre que le communisme avec sa nomenklatura

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