Olivier Delamarche sur la politique monétaire du Japon

Un énième assouplissement quantitatif vient d’être annoncé, qui ne changera rien in fine : « Le défaut japonais est écrit. La seule chose que vous n’avez pas, c’est la date ».

(BFM Business, le 14 février 2012)

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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5 commentaires pour Olivier Delamarche sur la politique monétaire du Japon

  1. Erasmus dit :

    « Vous regardez le PIB japonais il y a 25 ans et le PIB japonais aujourd’hui, c’est la même chose… donc ça veut dire que vous avez créé une montagne de dettes ! »

    C’est vrai que c’est assez éffarant un PIB qui n’augmente pas sur aussi longue période…

  2. BA dit :

    Mardi 14 février 2012 :

    Le Medef dévoile son programme de campagne, avec l’Europe en « top priorité ».

    La présidente du Medef Laurence Parisot a présenté mardi les propositions du patronat dans la perspective de l’élection présidentielle, articulées autour d’une vingtaine de points dont le déficit public nul en 2015, mais avec une priorité : le fédéralisme européen.

    http://www.boursorama.com/actualites/le-medef-devoile-son-programme-de-campagne-avec-l-europe-en-top-priorite-aa4df646abfc819464d38c6d7108faeb

  3. Jean LENOIR dit :

    Le monde ressemble étrangement à un tango voluptueux. Cette si fascinante et lascive danse où la belle est chavirée par son cavalier, de plus en plus langoureux et audacieux…
    Et savez-vous ce qui se passe parfois ? Le cavalier, trop audacieux, le parquet bien ciré et c’est la chute…
    Voilà, semble-t-il, ce qu’Olivier Delamarche veut nous montrer avec la mathématique financière : les chiffres s’affolent, voltigent de plus en plus vite jusqu’à la chute.

    Bonne soirée

    Jean LENOIR

  4. BA dit :

    Mercredi 15 février 2012 :

    L’Allemagne, l’Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Finlande, veulent que la Grèce quitte la zone euro.

    C’est un secret de polichinelle.

    Mais le ministre des Finances grec vient juste de s’en apercevoir.

    Grèce : « Plusieurs » pays de la zone euro « ne veulent plus de nous » affirme Vénizélos.

    « Plusieurs » pays de la zone euro « ne veulent plus de nous », a déclaré mercredi le ministre des Finances grec Evangélos Vénizélos, qui souhaite « convaincre » les pays partenaires que la Grèce pourra « réussir » à y rester.

    « Il faut dire la vérité au peuple grec, il y a plusieurs (pays de la zone euro) qui ne veulent plus de nous. Et il faut les convaincre » que la Grèce peut « réussir » à y rester, « pour les prochaines générations, pour nos enfants », a déclaré M. Vénizélos à son arrivée chez le président de la République Carolos Papoulias.

    http://www.boursorama.com/actualites/grece-plusieurs-pays-de-la-zone-euro-ne-veulent-plus-de-nous-affirme-venizelos-2116d225dbd6ea3b0c2c988bd4ad4cd6

  5. BA dit :

    Le président du directoire de Bosch, l’un des industriels les plus respectés d’Allemagne et proche conseiller de la chancelière Angela Merkel, a plaidé pour une sortie de la Grèce de l’Union européenne dans un entretien à Manager Magazin.

    « Cet Etat, avec ses retraités fantômes et ses gens riches qui ne paient pas d’impôts, un Etat qui n’a pas d’administration qui fonctionne, n’a pas sa place dans l’Union européenne, » a déclaré Franz Fehrenbach dans un entretien à paraître vendredi 17 février.

    Il s’agit du dernier en date d’une liste de grands dirigeants d’entreprises allemandes à s’élever contre le rôle de la Grèce dans l’UE et la mise en place d’un deuxième plan d’aide. Selon une enquête menée auprès de plus de 300 dirigeants parue dans le magazine, environ 57 % d’entre eux souhaitent une sortie de la Grèce de la zone euro et un retour à la drachme.

    A la question de savoir ce que les dirigeants politiques devraient faire si la Grèce ne quittait par la zone euro de son propre chef, Franz Fehrenbach, qui ne s’exprimait pas en tant que conseiller du gouvernement, a répondu : « Alors, l’Union Européenne doit modifier ses lois et l’expulser, aussi difficile que cela puisse paraître. »

    Reste par ailleurs un désaccord sur le point de savoir s’il faut conserver l’objectif d’un niveau d’endettement public grec ramené à 120% du PIB d’ici 2020 ou si on peut le laisser atteindre un niveau plus élevé, par exemple 125% du PIB. Sur ce point, « il y a les fétichistes du 120% qui n’en démordent pas », en particulier les Pays-Bas, l’Allemagne et la Finlande, selon une source proche des négociations.

    « Nous faisons face à une situation particulière, on nous pose toujours de nouvelles conditions, et cela est dû au fait qu’il y a des puissances dans l’Europe qui jouent avec le feu, qui croient que la décision d’octobre sur le nouveau prêt pourrait ne pas être appliquée, et qui veulent que la Grèce soit hors de la zone euro », a déclaré le ministre des Finances grec M. Vénizélos, à l’issue d’une rencontre sur l’économie avec le président grec Carolos Papoulias.

    Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a réaffirmé mercredi la volonté de son pays d’aider la Grèce, mais seulement si celle-ci n’était pas « un puits sans fond ».

    Mais le Luxembourg, quatrième pays de la zone euro toujours noté « triple A » par les trois grandes agences de notation avec l’Allemagne, les Pays-Bas et la Finlande, a également manifesté son impatience ces derniers jours.

    Son ministre des Finances, Luc Frieden, a laissé entendre lundi que la Grèce pourrait être exclue de la zone euro si elle ne tenait pas ses promesses de réformes et de réduction du déficit public. « S’ils ne font pas tout cela, je pense qu’alors nous devrons continuer avec 16 pays » dans l’Union monétaire et « qu’ils s’excluent eux-mêmes de la zone euro », a-t-il dit.

    http://www.boursorama.com/actualites/la-grece-amere-et-determinee-face-a-des-europeens-intransigeants-2116d225dbd6ea3b0c2c988bd4ad4cd6

    En clair :

    L’Allemagne, l’Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Finlande, ne veulent plus prêter des dizaines de milliards d’euros à la Grèce, car ils savent que la Grèce ne les leur remboursera jamais.

    L’Allemagne, l’Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Finlande, veulent que la Grèce quitte la zone euro.

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