La crise financière pour les nuls

(source : Goutal)

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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12 commentaires pour La crise financière pour les nuls

  1. val049374 dit :

    Autrement dit, on privatise les bénéfices et on mutualise les déficit…
    Tout un programme ^^

  2. val049374 dit :

    Déficit avec un  » s  » c’est mieux 🙂

  3. Einsy Pyde dit :

    Une phrase et tout est dit !

  4. Jean LENOIR dit :

    Mac pour les nuls… cela c’est pour votre serviteur et, individuellement cela lui va bien !
    Mais collectivement… resterons-nous moutons à ce point encore longtemps ?
    Quousque tandem abutere… ?

    Jean LENOIR

  5. BA dit :

    Des centaines de personnes commençaient à se rassembler dimanche 19 février dans le centre d’Athènes à l’appel des syndicats, contre les mesures d’austérité prises par la Grèce pour sécuriser un deuxième plan d’aide de la zone euro destiné à lui empêcher de faire faillite dans un mois.

    Mesure phare du programme adopté, un abaissement de 22 % du salaire minimum.

    Devant le parlement, les banderoles critiquaient ces mesures adoptées par le gouvernement de coalition. « Le consensus national est une combine, la pauvreté et la faim n’ont pas de nationalité » indiquait une banderole sous-titrée en anglais : « all of us we are Greeks, Merkel and Sarkozy are freaks ».

    En bas de la place, une banderole de la gauche radicale, qui organise une deuxième manifestation plus tard dans l’après-midi, appelle à la « grève sine dié et au soulèvement » tandis qu’une autre invite les députés à « quitter le pays ».

    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120219.OBS1765/la-rue-grecque-manifeste-contre-les-exigences-inacceptables.html

  6. Le grain de sel dit :

    Nos Banquiers s’occupent des  » Armateurs Grecques », pendant que le citoyen du même pays
    croule sous la dette, toujours du même pays.
    Chercher l’erreur. A quel moment la Grèce va-t-elle demander des comptes à nos banquiers??

  7. Jean LENOIR dit :

    Pour mémoire, en juillet 2007, ai annoncé à un directeur d’Agence d’une banque que les banquiers finiraient pendus. Celui là a pris sa retraite deux ans plus tard… alors que sa hiérarchie lui proposait d’aller plus loin.
    Le même m’avait annoncé que les banques seraient de plus en plus fréquemment renflouées par de l’argent public, comme quoi pas complètement c….

    Jean LENOIR

  8. BA dit :

    Mardi 21 février 2012 :

    Après 110 milliards d’euros d’aide en mai 2010, voici donc le deuxième plan d’aide à la Grèce : 230 milliards d’euros.

    Dans le détail : 117 milliards d’aide directe des Etats (via le FESF, qui va donc devoir lever cette somme sur les marchés…), 13 milliards d’aide du FMI (à confirmer), 100 milliards d’abandon de créance de la part des banques, des assurances et des fonds d’investissement. Soit 230 milliards au total, auxquels on pourrait rajouter 12 milliards d’intérêts que la BCE abandonne.

    Le montant des deux plans s’élève donc à 340 milliards d’euros, sans que la Grèce ne voit le bout du tunnel, au contraire. La volonté des dirigeants européens est toujours de maintenir la Grèce dans la zone euro, ce qui est absurde tant chacun comprend que cela n’est pas viable économiquement.

    On note cependant que ces 130 milliards d’aide seront déposés sur un compte dédié, c’est-à-dire dont l’activation ne pourra pas se faire sans l’accord de l’Europe. Ceci peut préluder à une prochaine sortie de la Grèce de la zone euro : un compte alimenté par le FESF garantit la dette émise en euro, ce qui permettrait de sortir le pays sans effet de contagion… Ce sera sans doute le troisième plan.

    Philippe Herlin, chercheur en Finance, chargé de cours (Décisions financières, GFN 140) au Conservatoire National des Arts et Métiers.

    http://ladettedelafrance.blogspot.com/2012/02/230-milliards-pour-gagner-du-temps.html

  9. BA dit :

    Aide record pour la Grèce, mais les inquiétudes persistent.

    De nombreux économistes doutent que le nouveau plan de sauvetage soit le dernier chapitre de la crise grecque et de celle de la dette. Beaucoup parient à terme sur une banqueroute du pays, estimant que la zone euro cherche surtout à gagner du temps pour pouvoir renforcer d’ici là ses défenses.

    Pour le responsable de l’institut Bruegel, Jean Pisani-Ferry, le plan ne fait sans doute « que repousser l’échéance funeste », car « la Grèce ne va pas mettre en oeuvre l’austérité promise et va se retrouver au bout du compte à devoir décider de sortir de l’euro ou à être poussée vers la sortie ».

    http://www.boursorama.com/actualites/aide-record-pour-la-grece-mais-les-inquietudes-persistent-4f014e8c4dffd920e84d53a48a63cb1d

  10. BA dit :

    Mercredi 22 février 2012 :

    La Grèce table sur un déficit 2012 plus élevé que prévu à cause de la récession.

    Le gouvernement grec table sur un déficit public de 6,7 % du PIB en 2012, contre 5,4 % prévu initialement, pour cause de récession plus importante que prévue en 2011, selon des chiffres officiels publiés mercredi.

    « En raison de la récession plus importante, des écarts sont intervenus avec les prévisions initiales et les résultats de 2011, c’est pourquoi il faut réviser les chiffres de 2012 selon les objectifs posés dans le cadre de la loi sur l’assainissement des finances publiques », indique un projet de loi publié mercredi et qui décline les mesures de rigueur imposées à la Grèce par le nouveau plan d’aide européen.

    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___La_Grece_table_sur_un_deficit_2012_plus_eleve_a_cause_de_la_recession220220121202.asp

  11. BA dit :

    L’accord grec permettra de gagner du temps, mais pas de sauver la Grèce.

    Hier (21 février), de nombreux experts et décideurs politiques se sont accordés sur le fait que le second renflouement de la Grèce ne permettrait que de faire gagner du temps à Athènes. Certains misent même déjà sur une sortie discrète de la zone euro pour ce pays surendetté et frappé par la récession.

    Le plus grand mérite du plan de sauvetage approuvé mardi 21 février est de garantir que le reste de la zone euro sera protégé des retombées de la crise de la dette grecque, ont affirmé les experts et personnalités politiques. « C’est un résultat important qui permet d’éviter les risques immédiats de contagion », a déclaré le premier ministre italien, Mario Monti.

    Cet accord complexe conclu lors de négociations ardues qui ont duré toute la nuit permet de gagner du temps pour stabiliser la zone euro et renforcer ses pare-feu financiers, mais personne ne sait si la Grèce sera capable de se remettre sur pied et d’éviter le défaut de paiement sur le long terme.

    Le ministre suédois des finances, Anders Borg, s’est montré particulièrement direct dans ses déclarations. « Bien sûr que les Grecs demeurent coincés dans leur tragédie ; c’est un nouvel acte dans une pièce dramatique qui va encore durer longtemps. Je ne pense pas que nous devrions considérer qu’ils ont réglé certains de leurs problèmes, mais je pense par contre que nous sommes parvenus à faire du problème de la Grèce un problème uniquement grec. La Grèce n’est plus une menace à la relance de l’Europe, c’est un pas en avant. »

    Vers une sortie discrète de la zone euro.

    L’accord implique qu’Athènes s’engage à continuer à appliquer des mesures d’austérité. Les fonctionnaires européens affirment en effet qu’une nouvelle vague de réduction des salaires et de privatisations devrait permettre de remettre l’économie sur le chemin de la croissance dès 2014. Mais personne ne semble trouver cet objectif réaliste. Dans un rapport confidentiel, la troïka (le FMI, l’UE et la BCE) reconnaît que les perspectives budgétaires de la Grèce se sont détériorées à un tel point que son ratio dette/PIB pourrait toujours être de 160 % en 2020.

    Jennifer McKeown, économiste senior spécialisée sur l’Europe chez Capital Economics, a déclaré : « Les mesures d’austérité que la Grèce devra mettre en oeuvre et le contrôle renforcé de la troïka sur fond de protestations de la population rendront les choses plus difficiles et entraîneront le pays vers une récession encore plus profonde. Il existe un risque que la Grèce sorte de la zone euro cette année. »

    Eurointelligence, un site économique de commentaires et d’analyses géré par Wolfgang Münchau, un membre de l’équipe fondatrice du Financial Times, a expliqué que cet accord avait « ouvert la voie à une sortie discrète de la Grèce ».

    http://www.euractiv.fr/accord-grec-permettra-gagner-temps-sauver-grece-article

  12. e.miric dit :

    ce dessin c’est exactement ça !!

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