Ces économistes que le monde entier nous envie…

Enorme mensonge proféré par François Lenglet devant des millions de téléspectateurs : « La Fed ne fait pas marcher la planche à billets ! » Mais qui donc achète aujourd’hui la dette américaine, Monsieur Lenglet ? La malhonnêteté de ces économistes inféodés au cartel bancaire et à la caste politique est de plus en plus éclatante. Ils exploitent à fond l’inculture économique des Français. Marine Le Pen cite le cas des Etats-Unis mais elle aurait pu parler du Japon, de la Grande-Bretagne, etc. Notez aussi la tête des journalistes (3:10) lorsque leur invitée évoque les 1000 milliards d’euros de la BCE prêtés à 1% aux banques privées et reprêtés (en partie) aux Etats à 4 ou 5%…

(France 2, Des paroles et des actes, 11 avril 2012)

Alan Greenspan (président de la Fed de 1987 à 2006) : « Les Etats-Unis peuvent payer toutes leurs dettes car nous pouvons toujours imprimer de l’argent… »

Lire aussi : Poutine: « Les Etats-Unis parasitent l’économie mondiale »

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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35 commentaires pour Ces économistes que le monde entier nous envie…

  1. Elzbietta dit :

    Lenglet n’a aucun dipôme en économie. C’est ce que cette émission m’a permis de découvrir. Il est donc peut-être journaliste économique, mais pas économiste.

  2. Elzbietta dit :

    Je veux dire : c’est un pur littéraire, diplômé en philosophie, pas même un IEP ou une école de commerce… je ne veux pas dire que les études actuelles en économie donnent de l’esprit critique, mais je pense qu ‘un journaliste qui n’en a pas fait une seule année a tellement peur de dire des bêtises et d’être révélé pour un imposteur qu’il s’aligne forcément sur l’orthodoxie dominante…

    • Oui, sauf que lorsqu’il était journaliste dans la presse écrite (à La Tribune), il disait quand même moins d’âneries et manifestait beaucoup plus d’esprit critique.

      Il faut croire que chez les journalistes économiques – comme chez les économistes – le degré de sérieux et d’honnêteté est inversement proportionnel au degré d’exposition médiatique.

      • Elzbietta dit :

        Oui , certainement, tout corps plongé dans le grand bain audiovisuel subit une pression égale au poids de l’audimat qu’il déplace.

  3. BA dit :

    Dimanche 15 avril 2012 :

    Paul Krugman fait le bilan de la crise en zone euro :

    Europe’s Economic Suicide.

    So it’s hard to avoid a sense of despair. Rather than admit that they’ve been wrong, European leaders seem determined to drive their economy — and their society — off a cliff. And the whole world will pay the price.

    Le suicide économique de l’Europe.

    Il est donc difficile d’éviter un sentiment de désespoir. Plutôt que d’admettre qu’ils ont eu tort, les dirigeants européens semblent déterminés à conduire leur économie – et leur société – au bas de la falaise. Et le monde entier en paiera le prix.

    http://www.nytimes.com/2012/04/16/opinion/krugman-europes-economic-suicide.html?_r=2

    Il a raison, Paul Krugman.

    Les dirigeants européens sont des lemmings qui galopent vers la falaise.

    Et les peuples européens sont un grand troupeau de lemmings qui galope derrière eux.

    Galopons, galopons.

    Galopons vers la falaise.

  4. lilou dit :

    devant Lepen ils deviennent tous fous de rage et perdent la raison.

  5. re-belle dit :

    Mélenchon dans DPA du lendemain s’est bien payé lui aussi la tête de Lenglet

    http://www.marianne2.fr/Comment-Melenchon-s-est-paye-Lenglet_a216946.html

  6. leduc dit :

    les « americains » ont dit : le dollar c’est notre monnaie, c’est votre probleme!

  7. BA dit :

    Lundi 16 avril 2012 :

    Crise espagnole : les Européens cherchent de l’aide auprès du FMI.

    Les Européens se préparent à une éventuelle aide à l’Espagne de plus en plus en difficultés, d’autant que le rachat de dettes par la Banque centrale européenne semble exclu et qu’un renforcement des moyens du FMI pour participer à un nouveau sauvetage est loin d’être acquis.

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20120416trib000693803/crise-espagnole-les-europeens-cherchent-de-l-aide-aupres-du-fmi.html

  8. zorba44 dit :

    Si vous remontez aux éditoriaux qu’écrivait fin 2006 ? ou début 2007 François LENGLET dans ENJEUX LES ECHOS, vous auriez rencontré un parfait honnête homme (intellectuellement). Le drame de certains journalistes c’est qu’ils deviennent asservis à la main qui les nourrit….
    J’ai été particulièrement stupéfait de la mauvaise foi dont a fait montre François LENGLET dans cette interview

    Jean LENOIR

    • njaisson dit :

      La mauvaise foi vient aussi de Madame Lepen qui est un peu courte sur le sujet du financement de l’Etat par les banques. Car il en va de l’Etat comme d’une entreprise. Lorsque vous gonflez les besoins de financement des actifs, il faut disposer de sources de financement interne ou externe. Dans le cas de la France, le déficit public explose à partir de 1981, date à laquelle Raymond Barre avait laissé un budget en équilibre. La France ne disposant pas des ressources financières suffisantes pour alimenter des dépenses courantes, en l’occurrence il s’agissait d’alimenter la création massive de postes de fonctionnaires, il a fallu renoncer à faire appel aux revenus de l’épargne pour se tourner vers les marchés financiers, ce qui a fatalement déclenché des attaques spéculatives contre le Franc. Si les dépenses avaient consisté à financer des travaux d’infrastructures ou des dépenses productives, le problème eut été différent, car la banque de France pouvait attendre un retour sur investissement qui justifiait un prêt à taux zéro. Le gouvernement français s’est sorti de l’impasse par la libéralisation financière, notamment avec la légalisation des produits dérivés et leur libre transfert par delà les frontières, qui a permis aux banques de financer des expositions de marché (type swaps de taux, de devises, de base, sur indices, etc), ce qui leur permettait de dégager des revenus à partir du collatéral des bons du Trésor achetés à l’Etat. Ainsi le gouvernement Mitterrand a pu démultiplier librement les dépenses publiques improductives parce qu’elles servaient aux banques à dégager des revenus financiers via la globalisation des échanges et l’usage massif de produits à effet de levier. Madame Lepen devrait expliquer à son public quelles seraient les conséquences d’un changement du mode de financement de l’Etat par la BdF et non les banques. En effet il deviendrait impossible de faire payer à la BdF les fins de mois de l’Etat, à supposer que cela soit possible, compte tenu des restrictions imposées à la création monétaire de premier ressort par la banque centrale imposées par les traités européens. En d’autres termes, l’Etat devrait réduire MASSIVEMENT ses effectifs et ses domaines d’intervention en se défaisant au maximum de ses actifs pour se focaliser sur ses fonctions régaliennes essentielles, en rapport avec la richesse productive créée par l’économie privée. En effet dans l’optique de Madame Lepen, l’Etat renoncerait à la création de monnaie par la dette bancaire conçue comme moyen de financement des dépenses publiques, pour revenir à une monnaie équivalente à la création de richesse effective par l’économie privée. Cela passe naturellement par une désocialisation massive de la société française qui au lieu de vivre des subsides de l’Etat devrait subvenir à ses propres besoins par la création de revenus issus du travail productif.

      • coco dit :

        Bonjour et merci pour vos commentaires, vous exprimez clairement des sujets techniques que je ne comprends généralement pas dans la bouche ou sous la plume d’autres personnes.
        Je remarque que votre blog est vide, écrivez-vous où commentez-vous sur d’autres blogs?
        Cela pourrait m’intéresser.
        Merci

      • njaisson dit :

        Le blog de Charles Gave et le site Facebook d’Asselineau. Mais en ce qui concerne ce dernier j’ai arrêté lors de son retrait de la course à la présidentielle.

  9. krysalid dit :

    De toute façons opn pourrait dire exactement la même chose des « vrais » économistes; les Touati, Cohen, Artus, etc. car quoiqu’ils disent l’économie est tout sauf une science….. et ils se trompent tout le temps.

  10. BA dit :

    « Les imposteurs de l’économie », de Laurent Mauduit, est le livre de l’année 2012.

    Il y a un gouffre entre l’importance de ce livre et le silence médiatique qui l’accompagne. Ce livre explique qui sont vraiment nos soi-disant « grands économistes », ce livre nous raconte ce que personne n’avait osé raconter sur nos soi-disant « grands économistes », … et aucun grand média ne fait d’émission sur ce livre. C’est bizarre, hein ?

    http://www.amazon.fr/Les-imposteurs-l%C3%A9conomie-Laurent-Mauduit/dp/2350133222/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1334650264&sr=1-1

  11. DrStefool dit :

    « Enorme mensonge proféré par François Lenglet devant des millions de téléspectateurs : “La Fed ne fait pas marcher la planche à billets !”

    Ce n’est pas un mensonge, c’est la verite.

    Il n’y a pas de creation monetaire dans le processus de QE pas plus que dans le LTRO europeen . Pour mieux comprendre j’ai trouve ca sur un autre site sur Bloalupus:

    http://pragcap.com/a-quick-quantitative-easing-primer

    Un des premiers a avoir explique les choses correctement aux USA:

    http://www.ftportfolios.com/Commentary/EconomicResearch/2010/9/27/the-myth-and-mistake-of-quantitative-easing

    et en France M. JP Chevallier bien sur.

    Bonne lecture, desole c’est en anglais.

    • Geraldine dit :

      C’est bien de la création monétaire, de beaux billets tout neufs…. donc ça s’appelle de la planche à billets, DrStefool…

      Bernanke prétend qu’elle est stérilisée, gelée par les banques mais quid adveniat le jour où ces dollars retourneront dans le circuit économique ?

    • charlie dit :

      http://pragcap.com/ben-bernanke-explains-fed-qe

      BEN BERNANKE EXPLAINS THAT QE IS NOT INFLATIONARY, JUST AN ASSET SWAP

      « Now, what these reserves are is essentially deposits that commercial banks hold with the Fed, so sometimes you hear the Fed is printing money, that’s not really happening, the amount of cash in circulation is not changing. What’s happening is that banks are holding more and more reserves with the Fed. Now the question is what happens the economy starts to grow quickly and it’s time to pull back the monetary policy accommodation. There are several tools that we have”

      Petit prétentieux, Ben ! Et quels sont donc ces instruments avec lesquels tu vas faire rentrer le dentifrice dans le tube, hein ?

      Eh bien moi je pense (et je ne suis pas le seul) qu’on va vers une explosion de l’inflation le jour où toute cet argent créé « out of thin air » se déversera dans l’économie réelle…

    • njaisson dit :

      Il faut s’entendre sur le terme de création monétaire. Dans le cas du QE, il s’agit de monnaie M3 et non de monnaie M1 et M2, au sens où la FED rachète des bons du Trésor américain de façon à alimenter le compte de réserve des banques auprès de la FED en liquidités. Ces liquidités peuvent ensuite servir à alimenter le banking book ou le trading book par le financement d’actifs bancaires. Lorsque les banques créent du crédit aux entreprises ou aux particuliers avec ces moyens de financement, elles génèrent de la monnaie M2. Pour des questions de rentabilité, notamment celles liées aux critères de solvabilité, il est plus intéressant de prendre des positions avec effet de levier sur les marchés, pour autant que la banque puisse trader en son nom propre. Dans ce cas, il s’agit de création de monnaie électronique M3 convertible en monnaie M1 via les taxes sur les revenus financiers ou les bonus qui vont alimenter les comptes courants des traders.

    • Martin C. dit :

      Dire que les QE et autres TWIST ne sont pas de la planche à billets, c’est évidemment faux. Ce sont des artifices destinés à cacher la vérité, à savoir qu’on augmente la base monétaire dans des proportions gigantesques depuis 2007-2008.

  12. xavib dit :

    Wikipedia résume bien le process de l’assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE) :

    « Grossièrement expliqué, mais cela correspond exactement à son objectif, le QE est l’équivalent moderne de la planche à billet, pour les banques centrales, en plus sophistiqué dans ses modalités, toutefois. Ainsi la Banque Centrale se met à acheter des bons du trésor (ce qui revient à prêter à l’État) et d’autres titres financiers : elle met donc de l’argent en circulation dans l’économie et augmente ainsi les réserves du secteur bancaire.

    Dans un cadre de crise et donc de manque de liquidités, le point 1 est capital. On évite ainsi une déflation. Le point 2 doit inciter les banques à accorder à nouveau des prêts – ce que la crise des subprimes les empêchait de faire, par manque de réserve et par défiance généralisée envers tous les nouveaux emprunteurs.

    Le risque est de provoquer de l’inflation (voir théorie quantitative de la monnaie) ou de favoriser les bulles spéculatives. Cette conséquence inflationniste du quantitative easing est parfois remise en cause par les keynésiens. Cependant, selon d’autres économistes, cette inflation se mesurerait principalement par l’augmentation des prix des matières premières telles que le pétrole, l’or et l’argent métal, ou les produits agricoles. »

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Assouplissement_quantitatif

  13. njaisson dit :

    Marine Lepen ne donne pas l’impression non plus de maîtriser son sujet. Visiblement elle répète des idées simplistes que lui ont soufflées ses conseillers, du style « l’Etat devrait se financer auprès de sa banque centrale parce que ne payer d’intérêts sur la dette, c’est quand même mieux que de payer des intérêts à des usuriers ». Le niveau de l’argumentation est impressionnant, c’est le moins qu’on puisse dire!

    • Ce n’est pas parce qu’une idée est simple qu’elle est fausse. N’oubliez pas dans quel cadre elle se trouve : une émission grand public, où il faut répondre en un temps très limité, harcelée par des journalistes partisans. C’est la nature et le format de l’émission qui veulent ça.

      Imaginez qu’elle se lance dans de grandes explications techniques, la plupart des téléspectateurs n’y comprendraient rien… ils décrocheraient et en plus ça ne les intéresserait pas.

      • njaisson dit :

        Tout dépend où commence la technique. J’ai comme l’impression que le plancher est assez bas., à peu près du niveau 2+3=5. Il n’est pas besoin d’être économiste pour rappeler des données élémentaires sur la gestion de l’Etat. N’importe quelle ménagère est capable de comprendre que son budget doit rester en équilibre et qu’il est dangereux de régler les dépenses courante avec des chèques en blanc même signés par la BdF!

      • Il n’y a qu’à lire votre autre (long) commentaire sur le sujet pour constater que ce n’est pas si évident à expliquer… 🙂

      • Ce que dit Madame Lepen est faux concernant le financement du budget par l’Etat par la BdF qui aurait évité de payer 1400 milliards aux marchés au titre des intérêts sur la dette. En effet l’Etat grâce aux marchés, auprès desquels il a bourse déliée, peut contourner les limitations du financement par la banque centrale qui n’a pas vocation, comme on dit, à payer les fins de mois de l’Etat, c’est-à-dire à assurer le financement de ses frais de fonctionnement, ce qui, quand on y pense est déjà une aberration, puisqu’on nous explique que ce sont les impôts qui devraient théoriquement les financer. Oui, mais voilà, la mondialisation aidant, la base fiscale s’est mondialisée, ce qui explique pourquoi le budget a cherché d’autres sources de financement, comme par exemple l’accès aux marchés, qui eux n’ont pas vocation a lutter contre l’inflation (c’est le job de la BCE) pour financer une administration locale, départementale, régionale, nationale, européenne; mondiale pléthorique (cf. la courbe des effectifs depuis 1981). Pour payer les frais de personnel, l’agence France Trésor émet du papier tous les mois en direction de ses « prime brokers » qui les placent sur le marché.
        On est donc face à une double tartuferie avec d’un côté ceux qui prétendent se passer des marchés pour faire financer le budget par la BdF, ce qui est impossible sauf à courir le risque de l’hyperinflation et de la dévaluation drastique, et de l’autre ceux qui prétendent que la dette a de tous temps financée les Etats, ce qui est vrai, mais toute proportion gardée, jamais au point de générer une dette équivalente au PIB.
        Donc Madame Lepen est prisonnière de sa fausse conception de la relance par l’offre monétaire qui avait été tentée par le Programme commun en 1981 et qui a fait long feu, à moins de réduire drastiquement les frais de fonctionnement de l’Etat, ce qui passe par une compression historique des effectifs des fonctionnaires nationaux et territoriaux ainsi que par la privatisation de pans entiers de l’administration, ce qu’elle ne semble pas prête à faire.
        Par contre il serait bien entendu possible de reprendre des idées du Plan à la de Gaulle pour financer des projets d’investissement dans les infrastructures ou dans la recherche, à condition que l’Etat ne se mêle pas de la gestion. Mais les idées d’investissement restent à définir. Exploration stellaire, ordinateur quantique, agriculture bio, fusion nucléaire??

  14. Cela dit, vous avez raison, il est dangereux d’emprunter pour financer les dépenses de fonctionnement de l’Etat. Le recours aux avances de la Banque de France à taux zéro ne devrait se faire pour les dépenses d’investissement, sur lesquelles on espère un retour en termes de croissance. Marine Le Pen, comme les autres candidats, a du mal à rappeler que l’Etat devrait réduire très substantiellement ses dépenses courantes et à chiffrer ces réductions.

    C’est une élection….

    • njaisson dit :

      Non seulement elle a du mal, mais encore elle en est empêchée par le fait qu’elle s’adresse à une population intoxiquée à la dette qui a tendance à confondre revenus et argent public. Pour débarrasser les esprits de cette conception fausse de la monnaie, il ne faut ni plus ni moins qu’une révolution mentale qui devra s’accomplir de gré ou de force, parce que nous vivons dans un contexte d’opportunités restreintes pour les banques en quête de profits. Si les banques ne peuvent plus générer de revenus par l’émission ou le trading de dettes, elles seront forcées d’arrêter de financer l’Etat. C’est ce à quoi nous assistons aujourd’hui, mais que les politiques n’ont pas le courage d’expliquer aux Français, de peur de compromettre leur élection. Bon courage à l’heureux élu confronté à un dilemme impossible à résoudre: promettre toujours plus de dépenses en restreignant au maximum l’espace de liberté des banques, alors qu’elles sont l’instrument indispensable à la création de monnaie par la dette. En fait la solution passe par l’abrogation du monopole de financement par les banques, mais là je ne vois personne se présenter au portillon. Et pour cause, puisqu’il s’agirait de faire le choix d’une société de libertés individuelles, plutôt que d’une société de contraintes où l’Etat surveille tout et s’occupe de tout.

  15. njaisson dit :

    C’était mon avis avant Fukushima. Maintenant je suis assez pessimiste sur nos chances de survie collective quand je vois le Pacifique empoisonné ad vitam eternam par la radio activité et l’Atlantique par le Corexit. Tout se passe comme si nos élites voulaient nous emmener en enfer avec eux plutôt que de renoncer à leur pouvoir totalitaire. There is no turning back!

  16. barbarian dit :

    Lenglet joue sur les mots…. c’est triste de voir comme on essaie de tromper ainsi les Français !

  17. Ping : L’aveu de François Lenglet : « e qui me frappe, c’est l’incroyable similitude entre Hollande et Sarkozy. Pas de quoi se réjouir. «  | Forum Démocratique

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