Les élections ou le passage des faux témoins (B. Bertez)

« Il y a deux sortes de responsabilités, celles que l’on ne prend pas et celles que l’on reproche aux autres de ne pas avoir prises. Les premières sont jeux de princes, les seconds plaisirs d’opposition.

Dans la situation présente qui est celle d’élection, il n’y a plus de princes, il n’y a qu’un combat d’opposants. Rien n’est plus distrayant que ces joutes électorales, dès lors que l’on est capable de les remettre à leur place, de les prendre pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire un spectacle.

Une élection, ce n’est pas la maîtrise des choses, des situations, c’est la conquête des voix, des suffrages. Dans le cas présent, s’agissant du pseudo affrontement entre Hollande et Sarkozy, il n’y a pas divergence sur le fond, c’est-à-dire sur les mesures à prendre pour faire face à la crise, il n’y a même pas de changement de programme de gouvernement, il y a tout simplement changement de clientèle.

Le choix des deux candidats est le même : reconnaître les dettes, sauver les banques, sauver la kleptocratie, la ploutocratie, réduire les dépenses publiques, augmenter les impôts, respecter le pacte fiscal européen.

Pour ceux qui ne le savent pas, nous les informons que Hollande a abandonné sa rodomontade de contester le pacte Merkozy en échange de petits cadeaux misérables consentis par les Allemands en faveur d’une cosmétique de soutien de l’activité.

Bref le choix des deux candidats c’est l’austérité imposée aux citoyens pour honorer les dettes et stabiliser l’ordre social tel qu’il est. Personne ne propose de restructurer les dettes, de les étaler, moratorier. Personne ne propose que les banques centrales allègent les dettes des agents économiques surendettés, tout le monde est d’accord pour que les largesses monétaires aillent aux banques pour compenser le capital que leurs actionnaires, propriétaires ne veulent pas reconstituer. Dans les deux cas les candidats sont défenseurs de l’usure et ils sont prêts à courir le risque de la déstabilisation sociale comme en Grèce ou en Espagne pour que les usuriers fassent leur plein. L’économie dirigée dans laquelle Sarkozy s’est engagé depuis trois ans sera prolongée et amplifiée par Hollande.

Les différences sont à la marge, elles portent sur la répartition des charges de l’austérité.

La question des impôts est révélatrice, on taxe plus chez Hollande, on fait semblant de surtaxer plus exactement, les très riches, pour mieux faire avaler la pilule de la spoliation des classes moyennes, lesquelles sont les seules à être assez nombreuses pour faire une recette significative. Les très riches, amis de Hollande et de Sarkozy sont à l’abri depuis longtemps, soit par la géographie, soit par les structures de leur patrimoine. En revanche dans les deux cas on spolie les retraites publiques, privées et individuelles.

Dans les deux cas on refuse le débat sur le bien fondé du choix de l’austérité, sur la politique monétaire de répression financière et de spoliation de l’épargne.

Non seulement on est d’accord pour refuser le débat, mais même on est d’accord pour ne pas clarifier le diagnostic. Surtout il ne faut pas favoriser les prises de conscience populaires, cela pourrait rendre le pays ingouvernable.

N’avez vous pas remarqué que dans tous, sans exception, les pays en crise de surendettement les solutions sont exactement les mêmes, que le pays soit gouverné par la droite dite conservatrice, la gauche sociale-démocrate ou les dictateurs imposés par l’Europe, dictateurs nommés, non élus comme Monti et Papademos.

Quand la social-démocratie est usée comme en Espagne, c’est le tour de la droite, quand la droite est usée comme en France, c’est le tour de la gauche sociale-démocrate et quand les deux sont usées, c’est le tour des soi-disant hommes providentiels, technocrates, imposés de l’extérieur, non élus que nous appelons dictateurs. Allez voir la répression sociale et fiscale en cours dans l’Europe du sud et vous me direz si ce n’est pas une atteinte, une violence aux libertés individuelles.

Dans la conception actuelle, un grand homme d’Etat c’est un personnage qui sait contenir la turbulence de ses concitoyens au profit… au profit de qui… de quoi ?

L’homme d’Etat dans les circonstances présentes, mais est-ce que cela a été différent avant, l’homme d’Etat est là pour persuader ses concitoyens qu’il se préoccupe de leur bonheur, de leur dignité le temps d’une élection. Et le pire est que cela suffit généralement, ils le croient l’espace d’un scrutin.

La plus grande mystification politique est de faire croire que le peuple a un pouvoir et que le mauvais chef d’État est sanctionné par sa non-réélection ! Vous savez que nous sommes pour les vraies sanctions, sanctions des erreurs, sanctions des mensonges, sanctions des fautes. Mais pour cela il faut, il faudrait des contrepouvoirs et ceux-ci en France font défaut, tous les gouvernements s’étant acharnés à les détruire, les manipuler et les contrôler. Le premier étant évidemment les soi-disant élus du peuple, en réalité nommés, désignés par les partis, c’est-à-dire le chef de l’Etat.

Le vrai projet, celui qui n’est pas dit, celui qui est escamoté c’est l’ordre, le maintien de l’ordre en place. Le sauvetage du Système. Pour le système, point n’est besoin qu’un homme d’Etat réussisse, le système s’en fiche du moment que l’ordre règne, que les choses suivent leur cours, sur la voie la plus propice à la reproduction de ce qui existait avant. Le but aussi bien de Sarkozy que de Hollande est que tout reste, rentre dans l’ordre.

L’homme d’Etat se targue de résoudre les problèmes, de prévoir l’avenir, de le préparer mais il sait qu’il doit rester prudent, qu’il doit taire ses idées, s’il en a, jusqu’à ce que les événements lui permettent d’affirmer qu’il les a conduits, maitrisés et de s’auto-glorifier.

Voilà pourquoi dans les campagnes électorales, les candidats de l’ordre se bornent à débiter pompeusement des généralités, à la fois évidentes et énigmatiques, comme les voyantes. Voilà pourquoi ils entretiennent toutes les ambiguïtés, cela permet les interprétations les plus variées, voire contradictoires.

Le but du pseudo combat de Sarkozy et de Hollande n’est pas de donner à choisir entre une analyse et une autre, entre une voie de sortie de crise  et une autre, non il est de renforcer le mythe de l’Etat, le mythe du chef qui sait, qui veut et à ce titre a le droit d’imposer. Les élections ne sont rien d’autre que le passage public et solennel du témoin, du sceptre, des emblèmes du Pouvoir. Lequel Pouvoir n’est rien d’autre que celui de faire semblant de gouverner, de conduire les événements alors que l’on ne fait que s’y soumettre ».

Bruno Bertez, le 15 avril 2012

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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16 commentaires pour Les élections ou le passage des faux témoins (B. Bertez)

  1. Garfy dit :

    seule solution : l’abstention (UPR – François Asselineau) – puisque 65% des maires n’ont pas jugé bon de donner leur parrainage –

  2. marionettes dit :

    On parle de Sarkozy et de Hollande mais concernant quelques autres (moins) gros poissons c’est pareil: Bayrou, Mélenchon par exemple ne veulent pas changer de système: ils sont pour rester dans l’euro et l’Union Européenne. Bayrou c’est évident, il parle de sacrifices de baisser les dépenses publiques pour payer la dette aux banquiers; Mélenchon c’est plus malin, il dénonce la politique européenne actuelle, le système financier…. mais il ne veut pas sortir de l’euro ni de l’Europe. Il fait mine de croire qu’il suffira de dire aux autres pays: « Stop! on change tout! c’est nous la France, 2ème puissance économique du continent, vous allez nous écouter…. »

  3. Antoine-Marie dit :

    le photo-montage est trompeur, Sarkozy mesure 7 cm de moins que Hollande

  4. BA dit :

    Mardi 17 avril 2012 :

    L’Espagne a emprunté mardi 3,178 milliards d’euros en bons du Trésor à 12 et 18 mois, à des taux en très forte hausse, alors qu’elle prévoit d’emprunter en tout 5,5 milliards cette semaine sur les marchés, inquiets sur ses perspectives économiques et sa capacité à juguler son déficit public.

    Malgré ces inquiétudes, le Trésor, qui souhaitait lever de 2 à 3 milliards d’euros, se situe malgré tout légèrement au-dessus de l’objectif visé, a indiqué la Banque d’Espagne.

    La demande des investisseurs est restée très forte, dépassant 10 milliards d’euros.

    Mais l’Espagne a dû concéder des taux en très forte hausse sur les deux échéances : à 2,623% pour les bons du Trésor à 12 mois, contre 1,418% lors d’une opération similaire le 20 mars, et à 3,110% pour les bons du Trésor à 18 mois, contre 1,711% précédemment.

    http://www.boursorama.com/actualites/l-espagne-emprunte-3-178-milliards-d-euros-a-12-18-mois-taux-en-tres-forte-hausse-ddd184dbccd4373339ba6af2d0995dc0

  5. zorba44 dit :

    Bien sûr qu’il faut voter « nul », pour des nuls pareils, et, en masse – à moins de vouloir se rendre caution et complice de la destruction financière et sociale du pays.

    Jean LENOIR

  6. chloé N dit :

    FMI : le déficit public de la France sera loin des objectifs en 2013

    AFP – Le déficit public de la France devrait s’établir en 2013 à 3,9% du produit intérieur brut (PIB), loin de l’objectif de 3% fixé par le gouvernement, selon des prévisions semestrielles du Fonds monétaire international (FMI) publiées mardi.

    Cette année, le déficit atteindrait 4,6%, ajoute le FMI, contre 4,4% dans les engagements officiels de la France auprès de ses partenaires européens.

    Dans son « Moniteur des finances publiques », le FMI prévoit que la France n’approchera du seuil symbolique des 3% qu’en 2014, avec un an de retard sur le calendrier officiel.

    Ces prévisions signifient que le futur président, quel qu’il soit, devra rapidement adopter un nouveau tour de vis budgétaire après l’élection du 6 mai.

    En effet, le président-candidat Nicolas Sarkozy et son rival socialiste François Hollande, favori du scrutin, se sont tous deux engagés à ramener le déficit à 3% en 2013.

    De son côté, la dette publique de la France devrait passer l’an prochain le cap symbolique des 90% du PIB, à 90,8%, alors que tous les candidats espèrent la contenir en-deçà de ce seuil. Elle entamerait par la suite un lent reflux.

    http://www.boursorama.com/actualites/fmi-le-deficit-public-de-la-france-sera-loin-des-objectifs-en-2013-dfde6a5ff795e207a98825599bcf93c8

  7. BA dit :

    Mardi 17 avril 2012 :

    Lagarde propose une entité paneuropéenne de recapitalisation des banques.

    La directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde a proposé mardi de créer une entité supranationale européenne capable de recapitaliser les banques en difficulté. La Française n’a pas davantage creusé cette idée, n’expliquant pas comment cette entité serait financée, ni à quelle occasion elle interviendrait.

    http://www.romandie.com/news/n/_Lagarde_propose_une_entite_paneuropeenne_de_recapitalisation_des_banques19170420122107.asp

    Pour sauver le Portugal, l’Irlande, l’Italie, la Grèce et l’Espagne de leur surendettement, les neuneus ont eu plein d’idées, toutes plus géniales les unes que les autres.

    1- La BCE a surchargé son bilan d’obligations d’Etat pourries. C’était une idée géniale.

    2- Le FMI a prêté des milliards au Portugal, à l’Irlande, à la Grèce. Le FMI a rajouté des montagnes de dettes par-dessus les montagnes de dettes qui écrasaient déjà les Etats surendettés. C’était une idée géniale.

    3- La BCE a prêté 1018 milliards d’euros aux banques européennes. Avec cet argent, les banques européennes ont surchargé leur bilan d’obligations d’Etat pourries. C’était une idée géniale.

    4- Les neuneus ont créé un nouveau truc, le FESF, qui n’a pas d’argent. Le FESF a emprunté des milliards d’euros sur les marchés internationaux. Ensuite, le FESF a prêté cet argent aux Etats européens surendettés. Le FESF a rajouté des montagnes de dettes par-dessus les montagnes de dettes qui écrasaient déjà les Etats surendettés. C’était une idée géniale.

    5- Les neuneus ont encore une fois créé un nouveau truc, le MES, qui n’a pas d’argent. Les Etats de la zone euro, qui sont tous endettés ou surendettés, se portent garants de ce nouveau truc pour qu’il prête de l’argent aux Etats européens surendettés. C’était une idée géniale.

    6- Aujourd’hui, le FMI a besoin de 600 milliards de dollars pour sauver les Etats européens surendettés. Alors le FMI va emprunter de l’argent. Les Etats-Unis, premier actionnaire du FMI, ont prévenu qu’ils n’apporteraient pas un seul dollar. Finalement, le Japon va prêter 60 milliards de dollars au FMI. Pour sauver les cinq Etats européens surendettés, c’est le pays le plus surendetté du monde, le Japon, qui va prêter 60 milliards de dollars au FMI. C’est une idée géniale.

    7- La reine des neuneus vient d’avoir une idée géniale mardi 17 avril. La reine des neuneus veut créer encore une fois un nouveau truc, l’EPRB, qui n’a pas d’argent. L’EPRB signifie « Entité Paneuropéenne de Recapitalisation des Banques ». La reine des neuneus n’a pas davantage creusé cette idée, n’expliquant pas comment cette entité serait financée, ni à quelle occasion elle interviendrait.

    Je sens que ça va encore être une idée géniale.

    • leduc dit :

      Cette solution de creer « une entité supranationale européenne capable de recapitaliser les banques en difficulté » la France en a créée une pour ses dettes sociales afin que la les comptes de la sécu soient en équilibre: la CADES.
      Ce sera le meme schéma afin de sortir les dettes « qui débordent » du bilan!
      MAGIE!!!

  8. zorba44 dit :

    Cher BA
    Excellent humour… mais que c’est noir …à la frontière de l’Etre …à la lumière du Néant

    Jean LENOIR

  9. BA dit :

    Mercredi 18 avril 2012 :

    Petit manuel de survie en cas d’éclatement de la zone euro.

    Les épargnants européens commencent sérieusement à anticiper l’éclatement de la zone euro. Enfin, plus précisément ceux qui auraient beaucoup à perdre : les Grecs, les Portugais, les Espagnols et les Italiens.

    On sait depuis longtemps que les Grecs diminuent progressivement leurs avoirs en Grèce pour les transférer dans d’autres pays. Ce que nous apprend ce graphique de Bloomberg, c’est que l’Italie, l’Espagne, l’Irlande, le Portugal font face à des fuites de capitaux d’un montant croissant, en forte accélération depuis l’été 2011, qui a marqué un palier supplémentaire dans la crise de la zone euro.

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=35925

    Et cet argent afflue vers les pays considérés comme sûrs : l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg. Ainsi que la Suisse bien sûr, mais qui ne figure pas dans ce graphique qui ne prend en compte que la zone euro.

    Les politiciens peuvent dire ce qu’ils veulent, les épargnants commencent à fuir les pays à risque pour se mettre à l’abri.

    Certaines banques s’adaptent à ce mouvement et l’accompagnent. Par exemple, la Deutsche Bank au Portugal a abandonné son statut de filiale à part entière pour devenir une simple représentation commerciale, sous-entendu : « Mettez votre argent chez nous et il sera transféré en Allemagne, ainsi en cas d’éclatement de la zone euro, vous vous retrouverez avec des Deutsche Marks plutôt qu’avec des escudos qui ne vaudront pas grand chose ! »

    Et la France ? Pas de mouvement de fond pour l’instant, même si les banques privées suisses constatent de nombreuses arrivées. On ne note pas de défiance, mais il faut garder à l’esprit qu’un éclatement de la zone euro s’accompagnerait de faillites bancaires, ou au minimum de comptes épargnes bloqués le temps de « stabiliser la situation », comme on l’a vu lors de la crise argentine.

    Ceci dit, ouvrir un compte à l’étranger ne concerne que les personnes disposant d’un capital déjà significatif. Que faire quand ce n’est pas le cas ? Investir dans des actifs réels (immobilier, or) qui garderont toujours une valeur intrinsèque.

    Pour le reste ? L’argent en banque serait automatiquement transformé dans la nouvelle monnaie (en « nouveau franc »…), mais pour les billets, il y a une chose à savoir. Prenez un billet : le numéro de série est précédé d’une lettre, il y a de forte chance que ce soit un U. Normal, c’est un billet géré par la Banque de France. Chaque banque centrale gère ses billets et une lettre permet d’en identifier la nationalité. En cas d’éclatement de la zone euro, ces billets seraient convertis dans les différentes monnaies nationales… Les « U » en nouveau franc donc.

    Si vous avez un billet « Y », refourguez-le, il est grec ! Par contre, collectionnez les « X », ce sont de futurs Deutsche Marks.

    Philippe Herlin, chercheur en finance, chargé de cours au CNAM.

  10. sophie dit :

    aujourd’hui il n’y a pas de place pour le « non vote », ne pas voter, voter blanc, c’est ne vouloir rien changer et accepter l’esclavage, nous avons tous un projet de vie, riche ou pauvre, nous avons tous un rêve qu’il soit noir, rouge, jaune, ne pas voter c’est accepter d’être une victime de l’état et accepter tout de lui sans espérance.

  11. BA dit :

    Mercredi 18 avril 2012 :

    Espagne : le secteur bancaire a besoin de 350 milliards d’euros pour être assaini et pour ne pas s’effondrer.

    El sector financiero necesita 350.000 millones de euros para sanearse y no colapsar.

    http://www.elconfidencial.com/vivienda/2012/04/17/el-sector-financiero-necesita-350000-millones-de-euros-para-sanearse-y-no-colapsar-96327/

    En ce moment, sous nos yeux :

    Effondrement de la Bourse de Madrid.

  12. BA dit :

    Mercredi 18 avril 2012 :

    L’Italie annonce une aggravation de la récession en 2012.

    Le gouvernement italien a prévu mercredi une aggravation de la récession pour 2012 et retardé ses prévisions de retour à l’équilibre budgétaire, estimant que « malgré les progrès accomplis, il reste encore beaucoup à faire ».

    Dans un communiqué publié à l’issue d’un conseil des ministres, le gouvernement a annoncé une révision à la baisse de ses prévisions de Produit intérieur brut (PIB) pour 2012, prévoyant une contraction de – 1,2 %, contre une baisse de – 0,4 % lors de la dernière prévision officielle datant de décembre.

    Cette annonce intervient alors que l’Espagne et l’Italie se trouvent particulièrement sous pression sur les marchés ces derniers jours, et alors que le FMI a annoncé mardi une contraction du PIB italien de – 1,9 % pour 2012, et de – 0,3 % pour 2013.

    http://www.boursorama.com/actualites/l-italie-annonce-une-aggravation-de-la-recession-en-2012-12cd9cae8a8d6b07cb87ef6f46873727

    En ce moment, sous nos yeux :

    Effondrement de la Bourse de Milan.

  13. zorba44 dit :

    Sophie,

    Je maintiens et j’amplifie. Voter pour des nuls c’est vouloir la poursuite du système et de ses erreurs cataclysmiques. Voulez-vous vraiment vous retrouver laminée, rincée, essorée du fruit de votre travail et de vos gains au profit d’une oligarchie et de ses serviteurs ? Alors, votez mais vous savez à quoi vous attendre…

    Jean LENOIR

  14. kuingyamang dit :

    La France vue par nos voisins européens

    Ce que nos pragmatiques voisins européens pensent, avec leur recul, de la France, de son modèle social, de sa campagne présidentielle et du déni économique de la part des candidats et politiques :

    Déni, légèreté et frivolité, mais Elle est nue.

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