Olivier Delamarche le 24 juillet 2012

« Mario Draghi [dans son entretien avec Le Monde] a eu un éclair de lucidité… Il a dit : « Après avoir tondu les contribuables, on va tondre les épargnants ». Donc que chacun s’y prépare, parce que ça risque d’être dur dans les mois qui viennent. On avait dit que 2012 serait l’équivalent de 2011. Je pense que ça a déjà largement commencé. Donc faites attention de ne pas vous retrouver à poil plus tôt que prévu ».

(BFM Business, le 24 juillet 2012)

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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4 commentaires pour Olivier Delamarche le 24 juillet 2012

  1. Jean LENOIR dit :

    Olivier,

    A mon avis si on laisse Olivier Delamarche exposer des faits et des vérités à 180° de la communication officielle, c’est parce que les responsables de l’oligarchie politico-financière se sentent invulnérables…
    Ils feraient bien, pourtant, de lire votre article dans ATLANTICO pour savoir que les avantages acquis de l’immunité ne résisteront pas à l’effondrement cataclysmique largement entamé.
    S’ils préfèrent, ils sont sous une énorme plaque à vent et on sait comment ça se termine tragiquement, lorsque l’instabilité latente subitement bascule sous le chaînage des contraintes.

    Rendez-vous donc, bientôt, pour la multiplication des situations à l’islandaise.

    Jean LENOIR

  2. BA dit :

    Mercredi 25 juillet 2012 :

    L’agence de notation Egan-Jones a abaissé mercredi la note souveraine de l’Italie de B+ à CCC+ avec perspective négative, évoquant les difficultés de ses collectivités régionales, de son secteur bancaire et de son économie en général.

    Le coût de financement de la dette italienne ne cesse de grimper à mesure que la situation de l’Espagne se dégrade et que les investisseurs redoutent une contagion de la crise à d’autres pays en difficulté dans la zone euro, en premier lieu l’Italie.

    « La capacité de l’Italie à soutenir indépendamment ses banques est discutable vu l’état de faiblesse du pays et de ses banques », écrit l’agence dans un communiqué, rappelant que l’économie du pays est actuellement en récession.

    L’Italie est notée BBB+ par Standard & Poor’s, Baa2 par Moody’s et A- par Fitch, chacune de ces notes étant assortie d’une perspective négative.

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/reuters-00457066-egan-jones-abaisse-la-note-de-l-italie-de-b-a-ccc-347484.php

  3. BA dit :

    Jeudi 26 juillet 2012 :

    La probabilité d’une sortie de la Grèce de la zone euro sous 12 à 18 mois est désormais de 90%, estime Citi dans une étude publiée jeudi qui estime que cette éventualité risque surtout de se matérialiser dans les deux à trois prochains trimestres.

    La banque américaine dit aussi s’attendre à ce que l’Italie et l’Espagne demandent formellement une aide financière à l’Union européenne et au FMI, venant compléter dans le cas de l’Espagne le plan d’aide à la recapitalisation des banques déjà consenti par l’UE.

    Les économistes de Citi avaient auparavant évalué la probabilité d’une sortie de la Grèce de l’euro entre 50% et 75%.

    « Nous restons pessimistes sur la crise de l’euro », écrivent-ils.

    « Au cours des prochaines années, l’issue pour la zone euro passera vraisemblablement par la combinaison d’une sortie de l’Union économique et monétaire (Grèce), d’une importante restructuration de dettes souveraines et bancaires (Portugal, Irlande et éventuellement, peut-être l’Italie, l’Espagne et Chypre), avec un degré limité d’intégration budgétaire », écrivent-ils.

    Citi s’attend à ce que la sortie de la Grèce et la faiblesse des économies de la périphérie de la zone euro entraînent de nouvelles dégradations des notes souveraines de pays du bloc dans les deux à trois prochains trimestres.

    Citi anticipe une dégradation d’au moins un cran par au moins une des principales agences de notation pour l’Autriche, la Belgique, la France, l’Allemagne, la Grèce, l’Irlande, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal et l’Espagne.

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/reuters-00457174-athenes-quasi-condamnee-a-sortir-de-l-euro-sous-18-mois-citi-347761.php

  4. Nanard dit :

    Olivier Delamarche est la cas type du « mec intelligent » (espèce fort répandue en France) qui finira par avoir raison à force de jouer son rôle de Cassandre mieux qu’une Sarah Bernhard l’aurait fait. Ben voyons oui c’est la fin de tout depuis 10 ans on entend ça… Encore quelques années pour être à la fin du cycle de Kondratiev et il sera content de passer pour un génie…
    La vérité sur Delamarche, c’est qu’il a perdu 5 ans déjà en matière d’asset management. Ce mec est un mauvais. Le rpole d’un bon, c’est de voir la mer monter puis baisser, et de déplacer ses investissements en fonction. Pas de crier au Tsunami pendant des années jusqu’à qu’un Tsunami arrive… « Ah j’vous l’avais bien dit ! » Mais tais-toi Delamarche ! CHange de job ! Je serai footballeur, je sais ce que je te dirai : « ftg » !

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