La citation du jour

« Il y a deux manières de conquérir et asservir une nation. L’une est par l’épée. L’autre par la dette ».

John Adams (1735-1826), deuxième président des Etats-Unis

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 52 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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15 commentaires pour La citation du jour

  1. tancrède dit :

    Je n’aurais pas mieux dit !

  2. Bear Services dit :

    Dans le même esprit par Napoléon

    Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.

  3. Bear Services dit :

    Et aussi par Thomas Jefferson :

    Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis

    • Pascale dit :

      Enfin , pour le moment c’est 56% de la richesse créée annuellement par les Français qui est volée par l’État qui se goinfre sur notre dos ..Et si un jour on se réveille sans toit ni maison, avec tout ce que l’État vole aux Français, c’est à lui qu’il faudra demander des comptes …. je ne plains donc pas l’État, et je ne vais pas pleurer sur le sort de nos soi-disant malheureux gouvernants prisonniers de la finance !

      • Bear Services dit :

        Pascale,

        Je pense que Thomas Jefferson avait une toute autre vision du rôle d’un état que celle de nos gouvernants actuels de quelque bord politique qu’ils soient…
        Par ailleurs l’impôt n’est pas du vol… pour un état !
        La dette est par contre un impôt futur … ou simplement un manque de courage politique à un instant T. Là, c’est clairement du vol … celui de nos enfants !

        Une autre citation intéressante est aussi celle de Jean-Paul Getty, industriel américain : « Si vous devez cent dollars à la banque, c’est votre problème. Si vous devez cent millions de dollars à la banque, c’est le problème de la banque. »

        C’est assez simple de revenir à une situation propre – il suffit juste encore d’avoir du courage !

      • Tom dit :

        Le vol le plus scandaleux, Pascale, c’est la DETTE… car c’est celui dont les victimes sont les plus faibles et démunies puisqu’il s’agit de nos enfants et petits-enfants…

        C’est pourquoi il est urgent de la dénoncer et de la répudier car non seulement elle gonfle indéfiniment et nous ruinera à petit feu mais surtout elle ne profite qu’à ceux qui ont déjà la richesse et l’argent, les « rentiers ». La dette telle qu’elle est conçue et organisée revient en réalité à concentrer toujours plus les richesses et le pouvoir et, ainsi, contribue à accroître les inégalités et la misère.

  4. Bear Services dit :

    Par Abraham Lincoln :

    Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité

  5. Bear Services dit :

    Par Woodrow Wilson, moins connu … président des Etats-Unis de 1913 à 1921 – Edifiant non – tiens tiens 8 ans avant 1929, serait-ce un hasard ?:

    Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants

  6. Bear Services dit :

    Par William Lyon Mackenzie King, premier ministre canadien pendant plus de 21 ans entre 1921 et 1948

    Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile… Une fois qu’une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois… L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation.

  7. Pascale dit :

    «  » »“Il y a deux manières de conquérir et asservir une nation. L’une est par l’épée. L’autre par la dette”. » » »

    C’est bien la raison pour laquelle nos gouvernants ne veulent pas présenter un budget annuel à l’équilibre. Ils veulent soi-disant être libres par rapport aux banques ? Foutaises. S’ils le voulaient VRAIMENT ils commenceraient à ne plus dépenser plus qu’ils ne gagnent. Les fauteurs de troubles se sont bien eux, les gouvernants, incapables de gérer correctement l’argent des contribuables.

    Et puis, la philosophie libérale cantonne les gouvernements au rôle régalien. Pour éviter la gabegie et …. la dépendance au système financier.

  8. Jean LENOIR dit :

    Les américains, lesquels ont beaucoup d’idées, ont aussi créé le FBI et la CIA pour mieux diviser les peuples – brûlant un jour ce qu’ils ont institué quelques années auparavant… et créant ainsi les pires désordres afin de maintenir leur emprise sur le monde. Ce qui est sûr c’est que les révélations de Wikileaks sont bien génantes…
    Ajoutez-y que les politiques d’un bord se font élire sur la base de promesses intenables que l’équipe suivante tente d’amplifier jusqu’au jour où il faut reprendre tout ce qui a été consenti à crédit dans la poche des électeurs crédules.

    Je vais former la prédiction que Sarko s’est autodafé (en jurant qu’il ne reviendra jamais aux affaires) jusqu’au moment où la conjoncture lui permette de promettre et de « donner » à nouveau.

    Car pour le moment tout va mal, témoin la guerre qu’il faut impérativement orchestrer pour la réélection de Barack Obama – la « bonne » guerre du moment.

    Beurk

    Jean LENOIR

  9. JLM dit :

    on peut dire que la conquete est en bonne voie.
    Triste..

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