Philippe Béchade : « Les problèmes de PSA viennent d’une décision politique »

 (BFM Business, le 24 octobre 2012)

« Les problèmes de Peugeot ont commencé quand on a décidé des sanctions contre l’Iran. Peugeot a perdu par une décision politique pratiquement 10% de son chiffre d’affaires ! L’Iran était un des plus gros marchés extérieurs de PSA. Privez Volkswagen de la Chine, du jour au lendemain Volkswagen plonge dans le rouge. Donc il faut arrêter de balancer n’importe quelle théorie sur Peugeot alors que les problèmes viennent au départ d’une décision politique… »

Publicités

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
Cet article, publié dans Actualités, Economie, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

4 commentaires pour Philippe Béchade : « Les problèmes de PSA viennent d’une décision politique »

  1. Olivier dit :

    Il n’y a pas que les conséquences de cette décision politique.
    Il y a aussi une gamme de voitures pas très claire, des voitures au design hasardeux .

  2. Ping : Philippe Béchade : « Les problèmes de PSA viennent d’une décision politique » | Econopoli | Scoop.it

  3. Jean LENOIR dit :

    On ne fait pas d’omelettes sans casser des oeufs. Si les décisions politiques passent sous les fourches caudines de l’économie, alors c’en est fini de l’économie. Si les politiques font de l’économie, comme ils font de la politique, alors c’en est fini des entreprises.
    Nous touchons le fond car casser l’économie, c’est augmenter la pauvreté qui finit par se corréler aux troubles, à l’intolérance et, nous en avons l’illustration par toujours plus de violences et de destructions.
    Franchement comme suicide collectif, on n’aura pas fait mieux.

    Mais ceci dit, lorsqu’une entreprise décide de s’implanter à l’étranger, son département « forward planning » doit en intégrer les paramètres.

    C’est Peugeot qui a décidé de vendre à l’Iran, pas l’Etat français …du moins c’est à espérer. Bien que le signataire ait quelques attaches familiales avec le numéro un de Peugeot, il ne se sent pas solidaire des fonds de l’Etat en support du constructeur. L’Etat se mêle encore d’entreprise et d’économie et ce n’est pas au profit du citoyen, mais à son désavantage.

    Jean LENOIR

  4. Olivier dit :

    Et le fait que GM possède 7% du capital de Peugeot , aurait il un rapport ?

Ecrire un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s