Pour ceux qui ne sauraient pas que leur épargne est (vraiment) en danger…

(source : Media investigation, 28 octobre 2012)

Débat avec Olivier Delamarche, Philippe Herlin, Maître Nicolas Lecoq Vallon et Maître Hélène Feron-Poloni sur la crise et les solutions juridiques et patrimoniales envisageables pour (tenter de) préserver son épargne… Rien de bien nouveau pour ceux qui lisent mon blog et ça manque un peu de vrais débats contradictoires (notamment quant à l’intérêt de sortir de l’euro… ou sur l’argent métal), mais c’est malgré tout intéressant si on a le temps.

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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18 commentaires pour Pour ceux qui ne sauraient pas que leur épargne est (vraiment) en danger…

  1. brunoarf dit :

    Lundi 29 octobre 2012 :

    Henri Regnault écrit ces phrases très importantes :

    « Dans la période actuelle où faillites bancaires et défauts des Etats rodent dans les bilans des banques centrales, c’est la crédibilité de ces banques centrales qui est en cause : elles sont devenues les bad banks par excellence, et leurs bilans… les poubelles de la crise. Si des créances sont irrécouvrables et reconnues comme telles, le capital de la banque centrale peut devenir négatif : elle doit dès lors être recapitalisée par les Etats et donc par les contribuables. Si la banque centrale est le prêteur en dernier ressort, le contribuable est bien le payeur en dernier ressort ! »

    http://www.les-crises.fr/documents/2012/la-crise-henri-regnault-n-21.pdf

    Concernant la Banque Centrale Européenne, Henri Regnault aurait pu rappeler que c’est déjà arrivé. En décembre 2010, le capital de la BCE était de seulement 5,76 milliards d’euros. En décembre 2010, la BCE avait racheté 72 milliards d’euros d’obligations d’Etat pourries.

    Conséquence : pour se couvrir contre des pertes causées par ces créances irrécouvrables, la BCE a été obligée de demander à ses actionnaires de recapitaliser la BCE.

    Concrètement : la BCE a demandé aux 16 banques centrales nationales de recapitaliser la BCE. Autrement dit : en décembre 2010, les contribuables de la zone euro ont été obligés de payer 5 milliards d’euros pour recapitaliser la BCE.

    Conclusion : le capital de la BCE est aujourd’hui de 10,76 milliards d’euros … mais la BCE a dans ses livres 210 milliards d’euros d’obligations d’Etat pourries !

    Contribuables, préparez-vous à payer.

    Contribuables, préparez-vous à payer pour recapitaliser la BCE.

    • Opps59 dit :

      A ce détail près que derrière une BC il y a un souverain qui pourrait choisir de monétiser la dette définitivement (OU faire semblant de ne pas le faire) . La Banque ne serait plus une banque , ok , mais une fabrique de faux billets , mais si tout le monde est ok , ce sera vérité.
      Je rassure BA , on paiera quand même , sous d’autres formes …

      A ce contre détail prêt que dans le cas de la BCE , il n’y pas un souverain derrière , ou du moins le seul d’un peu d’importance est le souverain allemand qui a un pouvoir de véto considérable. Mais je rassure BA, on paiera, là encore , même en cas d’implosion.

      • brunoarf dit :

        Opps59 écrit : « Mais je rassure BA, on paiera, là encore , même en cas d’implosion. »

        En cas d’implosion, on paiera … avec quel argent ?

      • Opps59 dit :

        Hello BA
        Vous avez une vision , comme beaucoup , trop rationaliste des choses (ou/et un peu ‘punitive’ .
        « Payer » ne signifie pas forcément argent. L’expression « tu me le paieras » d’ailleurs illustre bien cela.
        Je veux simplement dire que dans tous les cas , c’est dire même lorsqu’on ne paie pas , quelqu’un va payer puisque le hiatus entre la masse des promesses de payer (promesse de pouvoir consommer quelque chose) et l’existant objectif des biens et services disponible , ne peut plus être comblé. En gros, il va y avoir de la destruction du pouvoir d’achat dans la réalité.
        Bien sûr , lorsque la répartition (donc l’échange, en son coeur) se règle ainsi , c’est la rapport de force institutionnel qui médiatise les choses, donc c’est , en plus, un grand désordre qui s’installe dans une partie du système lui-même, et donc le coût global est encore plus supérieur.
        Bien à vous.

    • njaisson dit :

      Une banque centrale ne peut être une « bad bank », pour la bonne et simple raison qu’elle dispose du pouvoir de création monétaire qu’elle exerce sous la forme de refinancement d’actifs dépréciés auxquels elle redonne artificiellement de la valeur par des programmes de rachat, le temps que ceux-ci puissent redevenir vendables sur le marché, quitte à employer des méthodes de trading discutables avec les banques concernées. Il suffit donc à la banque centrale de tirer un chèque sur elle-même pour se sauver de la faillite. Nul besoin de faire appel aux contribuables pour cela. Par contre celui-ci est mis à contribution avec le relèvement de la fiscalité sur des revenus mis à mal par l’inflation et par la récession. Car si une banque centrale peut inonder les banques de liquidité, elle n’en est pas capable pour autant de redonner de la confiance aux investisseurs quand il s’agit de se prêter les uns aux autres pour assurer la fluidité de la monnaie à travers l’économie. C’est ici qu’intervient le risque réel de faillite, dans la mesure où les moyens de financement disparaissent à mesure que les banques s’allègent en prêts grevés par le risque crédit et s’alourdissent en titres d’Etat qui constituent une source de liquidités inépuisable et plus fiable que des actifs dans l’économie réelle. On arrive donc à ce résultat ubuesque d’un secteur bancaire prospère dans une économie en faillite. Mais cela n’a rien d’anormal dans un monde où la banque n’a pas besoin de faire crédit pour vivre. Il lui suffit de se faire crédit grâce aux liquidités de base obligeamment fournie par la banque centrale indépendant de tous liens avec la rationalité économique puisque fonctionnant avec de la monnaie virtuelle transformée au compte-gouttes en monnaie réelle sous prétexte de lutter contre l’inflation….des salaires.

  2. Jean LENOIR dit :

    Au Cambodge, il faut 4 200 riels pour un dollar US et plus de 5 000 riels pour un euro. Un billet de 100 riels sert de pièce de monnaie (car il n’y en a plus) et coûte beaucoup plus cher à fabriquer que sa valeur faciale. Pour l’instant la monnaie d’échange y est le dollar et l’appoint est le riel.
    Sachant qu’un dollar ne vaut pas grand-chose et un euro également et que l’érosion de la valeur va exploser, que l’on explique comment on remboursera …et qui ?

    La terre, les objets que l’on détient, ceux que l’on stocke ont une vraie valeur – mais s’il faut un sac de billets pour se payer la moindre chose, l’économie de production va sombrer au profit de celle du troc.

    Jean LENOIR

  3. Opps59 dit :

    De toute façon je m’en fous , n’ayant pas un fifrelin de côté … au contraire

    • Geraldine dit :

      Ce n’est pas une raison… vous avez quand même des revenus, peut-être aussi de l’immobilier… Vous serez donc concerné par le Grand Pressurage à venir.

      • Opps59 dit :

        J’adore ce prénom , Géraldine !
        Évidemment que je serai vitrifié , comme les autres , tous le monde ne peut pas s’acheter un abri anti-atomique au coeur des Alpes avec une source à côté.

        Mais ce que vous ne percevez pas à mon avis c’est la force du mensonge, parce qu’il est incrusté dans nos choix quotidien. Mais ça devrait logiquement tanguer sec , surtout du côté du maillon faible et des avoisinants qui « paieront » une bonne partie supplémentaire pour les autres !

  4. Olivier Delamarche
    sur la banque du Japon et les Etats Unis

  5. Jean LENOIR dit :

    @Opps59

    Si vous avez une maison avec quelques ares de terre, une cheminée et quelques outils agricoles vous serez bien avec vos réserves alimentaires et autres …insaisissables sauf erreur. Si votre maison n’est pas payée, un démembrement de la nue-propriété s’impose : faites alors vite les notaires sont débordés

    Jean LENOIR

  6. njaisson dit :

    C’est très simple: dans un monde où la dette publique explose littéralement, faute de volonté réelle des Etats de se désendetter à cause du système socialiste dont ils ne peuvent se défaire sans se suicider, faute de clientèles attitrées, il se forme donc une pénurie de collatéral pour garantir la dette émise. Les récents scandales atour des affaires MFGlobal ou JP MORGAN/Chase ont révélé au grand jour les pratiques douteuses de la CIty consistant à transférer le collatéral entre brokers, au gré des transactions concernant les moyens de financement type produits structurés ou swaps, plus personne ne sachant très bien où se trouve le collatéral et à combien se monte sa valeur réelle. Dans un tel contexte, tout est bon à prendre pour redonner de la valeur aux actifs bancaires constitués par les trillions de titres de dette achetés aux Etats en faillite. IL faut croire que même l’argent de la drogue ne suffit plus à compenser le risque de liquidité grandissant auquel se trouve confronté les banques d’affaires qui aurait déjà sombré depuis longtemps sans les interventions de refinancement des titres de dette par les banques centrales. Les particuliers ont donc du souci à se faire pour ce qu’il reste de leur valeur equity appelée à disparaître dans le bilan des banques sous de taxes diverses collectées par l’Etat en contrepartie du remboursement de la dette de plus en plus hypothétique, la récession ne faisant qu’aggraver la crise de la dette, en compromettant toujours plus la valeur des actifs économiques sur laquelle s’appuie la dette financière. Il ne manquerait plus que l’Etat ne réquisitionne la vaisselle pour couler des canons, comme sous la Révolution, où tout était bon à prendre, pour sauver la « Patrie en danger », sauf que l’Etat s’est substitué à la Patrie trahie entre-temps.

  7. njaisson dit :

    Un fait divers lourd de sens:
    Hallucinant…

    Remarquez, je viens de vivre une mésaventure pas mal non plus avec la caisse d’épargne.

    Ma mère et moi avons décidé il y a 3 semaines d’acheter de l’or ensemble (une seule commande pour payer moins cher de commission et de frais de port).
    Ma mère, qui était sur le point d’entrer dans une maison de convalescence, m’envoie donc un chèque de 5000 euros en me demandant de m’occuper seule de l’achat et de récupérer l’or pour elle.

    Samedi 15 octobre, je dépose le chèque de ma mère sur mon compte bancaire.
    Mercredi matin 19 octobre, je vérifie mon compte caisse d’épargne et vois que le chèque a bien été crédité.

    Je passe donc une commande d’or le vendredi 21 pour un total en Napoléons de 6700 euros. (5000 euros de ma mère + 1700 de moi)
    Le vendeur m’envoie aussitôt son RIB pour que je vire cette somme sur son compte.

    Le samedi 22 octobre au matin, je vais donc à mon agence caisse d’épargne pour leur demander d’effectuer le virement de 6700 euros depuis mon compte courant vers le compte du vendeur d’or et là : Impossible !

    Motif donné par le guichetier : « le chèque de 5000 euros de votre mère n’est pas arrivé sur votre compte. »
    Je rétorque : « bien sûr que si, vous voyez bien sur votre écran que mon compte a été crédité et qu’il y a plus de 7000 euros dessus. Ca fait une semaine que j’ai remis ce chèque en banque ! »
    Réponse du guichetier : « mais c’est de l’argent virtuel, en fait il n’est pas là. » (sic)
    Je commence à voir rouge : « votre banque, elle est virtuelle aussi ? parce que si l’argent n’est plus sur le compte de ma mère et qu’il n’est pas sur le mien, il est où ??? »
    le guichetier, très gêné : « quand vous recevez un chèque, pour que l’argent soit réellement sur votre compte, il faut AU MOINS 10 à 12 jours…je ne peux donc pas effectuer votre virement avant le 28 octobre, et le destinataire ne le recevra que 2-3 jours ouvrables après, donc vers le 2 novembre »

    Il y a donc 5000 euros dans la nature, qui ne sont « virtuellement » plus chez ma mère, pas chez moi….je pense qu’il doivent être « REELLEMENT » chez quelqu’un d’autre. Et ce pendant minimum 13 jours (chèque encaissé le 15, argent disponible le 28 + les 2/3 jours ouvrables pour le virement proprement dit)

    Par le passé, je n’avais jamais eu ce genre de problème, je pense donc qu’il est significatif de la crise, qu’en pensez-vous ?
    http://liesidotorg.wordpress.com/2011/10/29/votre-argent-ne-vous-appartient-plus-une-situation-excessivement-grave/

  8. Jean LENOIR dit :

    @njaisson,

    Changez de banque. Le sens de ce délai exorbitant est clair. Il permet au gestionnaire d’arguer de flux d’encaisses consistants alors qu’avec les délais habituels d’un à trois jours, il n’y aurait sans doute pas grand-chose dans les tiroirs de la CE…
    Un seul incident comme cela ne saurait qu’inciter à vider ses comptes sans délai.

    A vous de voir

    Jean LENOIR

  9. Jean LENOIR dit :

    Je vais vous apprendre également, peut-être, quelque chose : les fameux livrets peuvent, par décret, voir les retraits limités à 2% des encours par quinzaine. Cette disposition, je l’ai connu il y a environ 30 ans et il m’étonnerait 1) qu’elle ait été supprimée 2) qu’elle ne soit pas mise en pratique à brefs délais.
    En cas d’hyperinflation, votre épargne est lessivée en très peu de temps… son pouvoir d’achat pouvant être, ainsi, réduit à la valeur d’une poignée de cacahuètes.

    Jean LENOIR

  10. brunoarf dit :

    LE JOUR OÙ FRANÇOIS BAROIN A ENVISAGÉ LA SORTIE DE LA FRANCE DE LA ZONE EURO.

    En novembre 2011, la crise de la zone euro est à son paroxysme.

    « L’Union européenne est dans le cyclone », écrit dans son livre Journal de crise, François Baroin, qui raconte comment il a organisé une réunion de travail pour envisager les pires scénarios. Une réunion qu’il a baptisé « Black Swan » :

    « C’est le nom que j’ai choisi de donner à une réunion dont il n’y a aucune trace.(…) Il s’agissait d’imaginer l’hypothèse la plus sombre de notre histoire économique moderne. A savoir un éclatement de la zone euro. » Pour cette réunion secrète, François Baroin convie trois personnes « de confiance » dans son bureau « au sixième étage à Bercy ». Une réunion « sans document ».

    Chacun sait que l’objet seul de la réunion, s’il était connu, pourrait avoir des conséquences désastreuses.

    Et l’ancien protégé de Jacques Chirac d’expliquer sa démarche :

    « Ce rendez-vous non-officiel ne porte pourtant que sur des hypothèses de travail. Ce serait de l’inconscience de ne pas les envisager. Et de la folie d’en parler. »

    Imaginant « le pire », à savoir « la sortie de la Grèce de l’euro, un effet de contamination, une théorie des dominos qui entraînerait de facto la sortie de la France », François Baroin et ses équipes se préparent alors à deux hypothèses :

    Le coût de la sortie de la Grèce de la zone euro pour la France.

    Et deux types de pertes : celles du secteur banques-assurances, et celles de l’éclatement de la zone tout entière.

    http://lelab.europe1.fr/t/le-jour-ou-francois-baroin-a-envisage-la-sortie-de-la-france-de-la-zone-euro-5653

    Dettes publiques en zone euro : chiffres du deuxième trimestre 2012 :

    1- Médaille d’or : dette publique de la Grèce : 300,807 milliards d’euros, soit 150,3 % du PIB.

    2- Médaille d’argent : dette publique de l’Italie : 1982,239 milliards d’euros, soit 126,1 % du PIB.

    3- Médaille de bronze : dette publique du Portugal : 198,136 milliards d’euros, soit 117,5 % du PIB.

    4- Dette publique de l’Irlande : 179,718 milliards d’euros, soit 111,5 % du PIB.

    5- Dette publique de la Belgique : 382,922 milliards d’euros, soit 102,5 % du PIB.

    6- Dette publique de la France : 1832,599 milliards d’euros, soit 91 % du PIB.

    7- Dette publique de Chypre : 14,939 milliards d’euros, soit 83,3 % du PIB.

    8- Dette publique de l’Allemagne : 2169,354 milliards d’euros, soit 82,8 % du PIB.

  11. brunoarf dit :

    Mercredi 31 octobre 2012 :

    La Grèce enregistrera en 2013 un déficit budgétaire, une récession et une dette plus lourds que ce qui était prévu il y a seulement un mois, illustrant les difficultés de redémarrage du pays contraint à de lourdes économies, selon le projet de budget présenté mercredi au parlement.

    En 2013, la dette du pays devrait exploser, selon le texte, à 189,1% du PIB, soit 346,2 milliards d’euros, contre 175,6% attendu en 2012.

    http://www.romandie.com/news/n/_Budget_2013_la_Grece_prevoit_une_reprise_plus_lente_que_prevu88311020121230.asp

    Dette publique de la Grèce :

    2007 : dette publique de 107,4 % du PIB.
    2008 : dette publique de 112,6 % du PIB.
    2009 : dette publique de 129 % du PIB.
    2010 : dette publique de 144,5 % du PIB.
    2011 : dette publique de 170,6 % du PIB.
    2012 : dette publique de 175,6 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec. La dette augmente, augmente encore, augmente toujours, alors que le premier défaut de paiement de la Grèce a effacé 107 milliards d’euros de dettes.

    2013 : dette publique de 189,1 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

    La question n’est plus de savoir si le deuxième défaut de paiement de la Grèce va avoir lieu.

    La question est de savoir quand le deuxième défaut de paiement de la Grèce aura lieu.

  12. pigeonxxl dit :

    1999 : un placement sur 8 ans , qualifié dans un terme feutré et aseptisé de « osé » , (meurtrier ils n’y avaient pas pensé…) avait été mis sous le nez : il s’agit du nuances 3d « boosté » par dynamique + , c.n.p. l’assureur de malheur l’avait concocté , l’écureuil en vrai receleur l’avait allégrement distribué , 2001 doublo qui n’a jamais décollé , il a meme reculé , il vous crevait les yeux pour vous attirer , mais il fallait une loupe pour décortiquer certaines particularités , le moins dévastateur toutefois , 2006 les supers actions natixis trouvaille de l’union branlante d’un borgne et d’un manchot ; le groupe b.p.c.e ! a cette sinistre équipée il faut aussi rajouter le crédit foncier…et la main invisible étatisée ! « caisse d’épargne » et ses associés , la banque qui peut a vous amener a gratter pour gratos une partie de la vie , remarquez quand on constate qui étaient a la direction de la mafieuse organisation , on comprend maintenant un peu mieux ou l’on avait posé les pieds ! une bonne raison , une obsession , contribuer a les couler ces parasites de la société , meme s’il faut se saborder ! ils ne vont quand meme pas aussi bien s’en tirer ! la mauvaise rumeur sur la longueur ça peut avoir un effet dévastateur meme pour les meilleurs , Lehman avait terminé dans la douleur ! concrètement avec la première des 3 saletés citées , piéger a ne pas retirer pour reculer l’évidente réalité , avec tout ce que ça a entrainé a coté , c’est + de 5000 euros en-Volés pour dans d’autres poches allés se poser , le panier était percé ! soit un mirobolant rendement sur + de 14 années … de moins 60% ! si intéressé a votre agence « caisse d’épargne » de quartier allez vous renseigner ! mais la roue tourne pour eux aussi , ils ne vont pas éternellement les emmener ces damnés banquiers de la « caisse a entuber , si ça peut réconforter ! en attendant est il interdit de penser qu’un jour il n’y aura pas de comptes a régler ! et pour terminer pour information c’est « caisse d’épargne » la banque sale définition qui est a l’honneur ! en vous signalant aussi que le 03.12.1999 initialement ce n’était pas des actions qui avaient été demandées , c’est un p.e.l. qui devait etre prolongé , la suite vous l’avez deviné… une belle journée !

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