Quand François Baroin réécrit l’Histoire

Un article de Yohann Duval qui démonte les mensonges de l’euro-mondialiste François Baroin, ex-ministre des Finances, qui se réclame du gaullisme et se dit attaché à la souveraineté de la France. Le Général doit se retourner dans sa tombe, une fois de plus…

« Journal de crise », le livre de François Baroin, a bénéficié d’une large couverture médiatique la semaine passée. L’ex-chiraquien a profité de cette occasion pour mettre en valeur son action à Bercy, qui aurait permis le « sauvetage de l’euro ». Si cette affirmation a de quoi nous laisser dubitatifs, il y a en revanche une chose dont nous sommes désormais certains : l’ancien ministre a un extraordinaire talent lorsqu’il s’agit de réécrire l’Histoire.

L’inflation, responsable de tous les maux

Vendredi 9 novembre, Jean-Pierre Elkabbach recevait le maire de Troyes. Ce dernier nous livrait une performance dont il a le secret, toute en nuances, comme nous allons pouvoir le constater.

Après avoir vanté l’action d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy dans la crise, il a tenu à nous expliquer pourquoi les années qui viennent de s’écouler ont été des « années mémorables ». Selon lui, nous devrions remercier les deux chefs d’État qui ont réussi à « sauver l’euro ». À quoi avons-nous échappé ?

« L’explosion de l’euro, c’est le retour à notre monnaie, c’est une inflation à deux chiffres, c’est des désastres ».

Ainsi, pour François Baroin, une inflation à deux chiffres serait une horreur absolue, le symbole d’un appauvrissement de notre pays, signalant l’arrivée imminente de « désastres ». Mais que nous enseigne l’Histoire ? Qu’une inflation à deux chiffres n’est pas obligatoirement synonyme de catastrophe : pendant les trente glorieuses, la France a d’ailleurs connu des taux d’inflation bien plus élevés que ceux que nous connaissons aujourd’hui (16.3% en 1951, 11.9% en 1952 ou encore 15.2% en 1958, par exemple). De quoi conforter ceux qui considèrent que l’inflation et la croissance sont bien souvent « les deux faces d’une même pièce ».

Quelques minutes plus tard, l’ancien ministre des finances poursuivait sur sa lancée :

« Nous n’avons pas obtenu, c’est vrai, l’intervention de la Banque Centrale Européenne. L’Allemagne s’y est opposé. L’Allemagne n’a jamais oublié l’arrivée d’un pouvoir totalitaire liée à un surendettement et une surinflation. »

Selon François Baroin, l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne serait donc liée à une « surinflation ». Il fait ici référence à l’épisode bien connu d’hyperinflation subie par la République de Weimar, l’un des événements les plus documentés et les plus commentés lorsqu’il s’agit d’étudier l’entre-deux-guerres. Chacun se souvient de ces images où l’on voyait des Allemands utiliser des brouettes de billets pour se faire payer ou acheter de quoi manger. Un symbole qui a de quoi frapper l’imaginaire collectif.

Problème : l’épisode d’hyperinflation n’a concerné que l’année 1923 et Adolf Hitler n’a accédé au pouvoir que 10 ans plus tard. Jusqu’au début des années 30, le NSDAP est resté un parti marginal (qui n’a obtenu, par exemple, que 2.6% en 1928). C’est au contraire la politique de déflation menée par le chancelier Brüning entre 1930 et 1932 (baisse des dépenses sociales et des salaires de la fonction publique, augmentation des impôts…), qui, en provoquant une explosion du taux de chômage, a favorisé la radicalisation politique du pays. La suite est connue de tous.

Tirer les leçons de l’Histoire peut parfois être utile, encore faut-il éviter les contresens. C’est peut-être trop demander, il est vrai, à quelqu’un qui se dit « gaulliste » mais qui ne se souvenait pas de la date anniversaire de la mort du Général…

Sur l’euro, Marine Le Pen n’a pas le monopole du bon sens

Invité le lendemain de l’émission « On n’est pas couchés », François Baroin poursuivait sur la voie du déni de réalité, en refusant d’admettre que des économistes connus et des prix Nobel préconisaient un démontage ordonné de l’euro. Et il ne manquait pas l’occasion de verser une nouvelle fois dans le catastrophisme…

« L’autre solution, l’autre chemin (…) est un chemin mortel. Sur le plan économique, sur le plan social, sur le plan d’une certaine idée de la construction européenne et n’apportera que des faillites d’entreprises, que des désastres sociaux et peut-être même un peu de violence ».

Chacun jugera de l’efficacité des décisions européennes prises ces dernières années pour « sauver l’euro ». Nous nous contenterons de remarquer que cette politique a provoqué un taux de chômage jamais vu dans l’histoire de la monnaie unique, des tensions sociales dans tous les pays du Sud touchés par l’austérité, des violences ou des actes racistes, et même l’arrivée au parlement grec de députés néo-nazis. Un succès éblouissant, n’en doutons pas ; inutile donc d’envisager d’autres options…

Nous noterons également l’utilisation de termes grandiloquents, qui masquent mal le manque d’arguments sérieux. « Entreprises en faillite », « repli sur soi », « chemin mortel »… il ne manque guère que les eaux des fleuves changées en sang ou les invasions de sauterelles pour compléter ce tableau apocalyptique. Pour conclure son intervention, il n’hésite d’ailleurs pas à ajouter quelques minutes plus tard que « la sortie de l’euro, c’est le projet du Front National et c’est la pire des choses qui puisse arriver ». Comme Jacques Julliard (et bien d’autres !) avant lui, le chiraquien agite l’épouvantail frontiste pour couper court à tout débat.

Oui mais voilà : Marine Le Pen est loin d’être la seule à défendre la sortie de l’euro. Pas moins de quatre prix Nobel d’économie (Maurice Allais, Amartya Sen, Joseph Stiglitz et Paul Krugman), des économistes de renom comme Jacques Sapir ou Jean-Luc Gréau, des intellectuels comme Emmanuel Todd, mais aussi des hommes politiques de tous bords, tels que Jacques Nikonoff (membre fondateur d’ATTAC), Nicolas Dupont-Aignan ou Jean-Pierre Chevènement l’envisagent sans verser systématiquement dans la caricature.

Bien sûr, une telle solution ne serait pas la panacée. Serait-elle souhaitable ? Serait-elle moins coûteuse que les innombrables plans de sauvetage, garanties, traités et bricolages décidés depuis le début de la crise ? Ce sont des questions dont il faut débattre. Lancer des anathèmes ou annoncer l’apocalypse ne sont pas des manières dignes de discuter de sujets aussi importants. La droite sarkozyste et la gauche social-libérale seront-elles capables, un jour, d’aborder ce débat sans diaboliser leurs adversaires et sans travestir la réalité ?

Yohann Duval, le 12 novembre 2012

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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17 commentaires pour Quand François Baroin réécrit l’Histoire

  1. Ping : NOVEMBRE 2012 | FINANCE PART 02 | Pearltrees

  2. Garfy dit :

    Sortie de l’euro et sortie de l’UE d’abord, vous oubliez François Asselineau

  3. Christiane Lapotre dit :

    François Baroin, en fidèle membre des loges ne fait que refléter les directives des frères
    même au besoin en maquillant l’Histoire. Ce n’est pas le barrage de sable qui empêchera
    le tsunami. Ce ne sont pas les symptômes qu’il faut soigner, mais le mal à la racine. En s’obstinant à refuser de voir la réalité et adopter les mesures qui s’imposent, les politiques ne font qu’aggraver la situation et n’empêcheront pas la nature de reprendre ses droits. L’explosion du chômage, l’augmentation des impôts, les suppressions d’emplois, les délocalisations, le soutien des politiques aux marchés financiers contre les aspirations de la population locale et contre le Bien Public — pour ne mentionner que cela — n’augurent rien de bon et la politique de l’autruche ne fera que retarder l’échéance fatale pour le gouvernement qui nie le ras-le-bol des Français, leur opposition grandissante au totalitarisme de Bruxelles, à la cupidité insatiable des multinationales, en un mot au mondialisme fossoyeur des peuples.

  4. njaisson dit :

    Baroin a parfaitement raison: la France comme les autres pays d’Europe est prisonnière du NMO qui conditionne les échanges, comme les moyens de financement internationaux. Prenez l’exemple de l’Argentine souvent cité comme modèle à suivre pour se débarrasser de la dette par le refus de rembourser les débiteurs. Et bien loin d’en être débarrassé, ce pays est toujours poursuivi par leurs assiduités qui font que l’Argentine ne peut exporter ou se financer sans passer sous leurs fourches caudines. Certes l’Argentine a fait défaut, mais pour continuer à exister, elle a dû accepter les OGM et les compagnies pétrolières américaines qui exploitent son gaz de schiste. Sa population n’est toujours pas sortie du marasme avec une inflation galopante et une incapacité à s’autofinancer, si bien qu’on parle aujourd’hui d’un deuxième défaut sur la dette argentine. Ce n’est pas parce que vous retournez au Franc que vous recréez de facto un marché national pour des entreprises qui sont aller chercher ailleurs la demande dans les pays émergents. Vouloir recréer une économie sur des bases nationales, c’est comme prétendre remonter le temps pour retourner aux années cinquante, où le marché français était protégé par le contrôle des changes et le contrôle des prix pour protéger les bases industrielles et agricoles du pays. Une telle révolution est naturellement absurde eu égard aux bouleversements considérables que cela entraînerait en termes de déplacement de populations (exit les urbains, vive les ruraux) et de transformations des structures productives et financières du pays, à commencer par un Etat qui se dégonflerait instantanément comme une baudruche avec des millions de fonctionnaires à parquer dans des camps en attendant que le secteur privé reconverti à l’artisanat autarcique veuille bien leur faire une place.

    • Fernande dit :

      @ njaisson : vous mélangez tout ! vous mélangez économie (réelle) et monétarisme… Un pays comme la Suisse n’a pas l’euro ! Ce qui ne l’empêche pas d’avoir une économie réelle efficace, des services financiers acceptant et accueillant toutes les monnaies, et son indépendance voire son autonomie. Une bonne fois pour toute, que les choses soient claires : le problème n’est pas l’euro, le problème est ce que les européistes sont en train d’en faire : mutualiser les dettes après avoir transformé des dettes privées en dettes publiques, c’est ça le crime !

      • njaisson dit :

        La structuration des échanges est des marchés mondiaux a été décidée ces quarante dernières années par les instances supranationales qui ont connu l’application que l’on connaît. Libre à vous de ne pas tenir compte de la réalité, mais je ne vois pas comment vous allez faire rentrer l’industrie en France, alors que ses marchés sont dans les pays émergents. Idem pour les évolutions sociales avec la tertiarisation massive des actifs qu’il me paraît difficile de transformer en cols bleus ou en paysans du jour au lendemain, surtout dans un pays aussi collectivisé que la France. Idem pour l’intégration des économies nationales au sein de l’économie mondiale en fonction des avantages comparatifs et de la répartition de la chaîne de valeur qui joue un rôle déterminant dans l’allocation de leurs actifs par les chefs d’entreprise. Tout l’enseignement des universités en gestion est basée sur ces théories financières et vous voudriez me faire croire que les gestionnaires font brusquement changer leur façon de penser, sous prétexte qu’il faut retourner à la monnaie nationale. Non mais c’est une blague! Pour ce qui est de la Suisse, l’exemple est fort mal choisi, à l’heure où ce pays n’hésite pas à violer sa constitution et sa souveraineté en trahissant le secret bancaire d’une part et en intervenant massivement pour réguler le cours de sa monnaie vis à vis de l’euro. Quid de sa fameuse indépendance???!!

      • Ivan dit :

        Il y a actuellement deux positionnement des élites face à l’échec de la mondialisation et à sa remise en cause. La première, représentée ici par Baroin, consiste à prédire l’apocalypse face à toute tentative de remise en cause de ce qu’on peut nommer la mondialisation et la dissolution de l’état nation. C’est le classique recours à la peur. La seconde, qui rejoint la première est la maintenant célèbre méthode TINA de Tatcher : There Is No Alternative qui consiste à présenter le phénomène comme inéluctable ou naturel.
        En réalité ces deux positionnements sont idéologiques et purement rhétoriques.
        La mondialisation est un échec (au sens qu’elle n’a pas favorisé la prospérité) comme le montre la baisse continue du taux de croissance sur les 4 dernières décennies dans les pays de l’OCDE. Elle a par contre très bien réalisé le projet des classes dominantes d’un nivellement des coûts par le bas au détriment des classes moyennes et populaires livrées à la concurrence internationale. Ce système montre aujourd’hui ces limites par la contraction de la demande mondiale. Les quelques gagnants de la mondialisation sont essentiellement des économies non ouvertes ou encore peu ouvertes et qui ont développé des relations commerciales asymétriques au détriment des autres nations, comme la Chine, et qui ne suffiront pas à tirer la croissance mondiale faute de marché intérieur de taille suffisante.
        Face à ce constat, on ne peut que souhaiter un retour à la souveraineté nationale, monétaire et économique. Cela passe bien évidemment par un retour au protectionnisme et une sortie des carcans institutionnels mondialistes, traités européens et accords internationaux. L’histoire économique montre que le décollage des grandes économies actuelles s’est toujours effectué à la faveur du protectionnisme économique, comme les exemples chinois ou japonais le montrent bien. Il en va de même au 19ème siècle pour les pays européens.
        La mondialisation ne profite concrètement qu’aux détenteurs de capital financier et aux classes supérieures pour l’instant épargnées par la concurrence internationale et qui peuvent profiter de la baisse des coûts de production. Cependant, l’asphyxie des classes moyennes et populaires a poussé ce système à sa limite de viabilité.

  5. Jean LENOIR dit :

    Bien sûr que babouin, pardon Baroin soigne ses mots parce qu’il est aux ordres de la grande mafia des copains et des coquins. A persister à de telles déclarations et actions, il compromet clairement sa sécurité future. Lorsque la furie du peuple explose vraiment et que les CRS battent en retraite, voire, pour les plus intelligents, tournent casaque, alors il ne fait pas bon avoir été dans le sérail.
    Baroin a toujours été un lêche-cul obséquieux (regardez les archives). Maintenant il veut se mettre au premier plan.

    Tant pis pour lui.

    Jean LENOIR

  6. Fernande dit :

    « C’est un nouvel ordre mondial que nous vivons aujourd’hui » dixit Ouin Ouin lui-même.
    Ooops sa langue elle a fourché. Et dans à 10 ans, les gueux re-sortent les fourches.

  7. Adrien dit :

    J’avais remarqué aussi cette phrase…pas plus étonnante que dans la bouche de Sarkozy quand on sait que tous ces politiciens sont des marionnettes… En revanche ce qui m’étonne c’est qu’aucun des deux journalistes qui lui faisaient face n’aient relevé, ça aurait du faire tilt !

  8. nick_tesla dit :

    Il fallait voir la bande d’escrots qu’il y a avait l’autre soir sur France 3 « emission spéciale dette » présenté par l’ignoble F.O.G né dans son paradis fiscal du Delaware. La aussi il y avait de quoi pleurer avec des avertissement à l’inflation « horrible ». A la bonne dette qu’il fallait garder (pourquoi les banques se priveraient d’un rente à vie). Tout ça car nous ne serions pas capable de moduler notre masse monétaire en empruntant à 0%… (les références au Zimbabwe et III Reich pleuvent). Les initiés aux secrets monétaires dont je pense modestement faire parti ont passés un sale quart d’heure. Les droitistes ont été confortés dans leur position, les gauchistes on reçu une leçon « magistrale » d’économie mais bon depuis que la fondation St Simon (Alain Minc) a converti le PS au libéralisme décomplexé.

    Marie France Garaud: la france n’est plus un état (chez Taddei)
    http://www.youtube.com/watch?v=DWlGMTcnGK0

    La dernière vidéo d’Etienne Chouard sur la loi de 1973:
    Apparement (le sujet DOIT etre creusé), la loi de 73 n’aurait pas interdit à l’etat de présenter ses propres escompte à la banque de France, ça aurait été l’ouverture d’un canal privé pour l’endettement. Ce qui finalement est pire car nos politiques on successivement jusqu’a Maastrich délibérément choisi de réduire le canal public de dette à 0% pour le remplacer par celui de l’endettement par la voie privé.
    http%3A%2F%2Fendettementdesnations.blogspot.com%2F2012%2F11%2Fetienne-chouard-sur-la-loi-pompidou.html&ei=mAKlUJLOOOqc0QXBsYHgBw&usg=AFQjCNHhq9QAyLffq3zAZ-KP8WhssnI8hw

  9. siddhi dit :

    Frère François, alias Baroin la Gratouille ! un degré d’incompétence et de prétention rarement atteint.

    • nick_tesla dit :

      Cet homme est dangereux il a un ton politique qui est sincère. Je pense que pour avoir cette « forme » de sincérité dans le langage, il faut soit etre un comédien hors pair soit etre soit meme convaincu des inepties que l’on raconte. Autant sur TF1 la propagande est grossière et facile à démonter autant sur LCP tard le soir (bibiothèque medicis et autre…), je m’aperçoit que la propagande libérale mondialiste est de haut vol, avec 75% de vrai dans les discours… Cette soupe est servie à nos « élites » eco qui peuvent vraiement penser se qu’elles raconte. C’est juste triste en fait…

      • Christiane Lapotre dit :

        Nos politiques répètent trop souvent les mêmes litanies, ils sont tous les laquais des mêmes maîtres. Or, rien n’est écrit dans le marbre, n’importe quelle situation peut se renverser, il suffit de le vouloir, d’être courageux et d’avoir le Bien Public accroché aux tripes. Mais, ceux qui nous gouvernent depuis à peu près 40 ans sont de pathétiques
        pantins, de lamentables figures de rare incompétence, qui passent leur temps à accuser les autres d’une situation qu’ils sont incapables de contrôler et maîtriser. Leur
        méconnaissance des mécanismes en jeu est si parlante, ils ont beau essayer de donner le change avec leur auto-satisfaction continuelle, que la réalité des faits les rattrapera et le peuple jugera. L’exemple à suivre est l’ Islande. La presse n’en parle pas. C’est assez révélateur.

  10. Jean LENOIR dit :

    @Christiane Lapotre,

    Lorsqu’on en parle, on dit que l’exemple de l’Islande ne peut pas s’appliquer ailleurs…
    Bien d’accord avec vous, une circonvolution bourrée d’inepties, une de plus.

    Jean LENOIR

  11. batlingjo dit :

    beau gosse le baroin ! mais c est tout ce qu’il a pour lui sa nullite est legendaire et atteint des sommets! ses previsions de croissance rappelez vous en! vraiment les fréres la gratouilles ont leurs ZERO et Baroin a le maillot jaune…..pauvre FRANCE reveilles toi dans le bleu Marine !

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