La France, bombe à retardement au coeur de l’Europe

Mèche allumée par les Anglo-saxons ! A paraître demain dans The Economist, un dossier spécial de 14 pages sur la France. La nouvelle cible…

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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8 commentaires pour La France, bombe à retardement au coeur de l’Europe

  1. Jean LENOIR dit :

    Tous les pays sont des bombes à retardement qu’ils le soient « activement » ou par effet de domino.

    Jean LENOIR

    • xavib dit :

      On est bien d’accord Jean Lenoir !
      Mais il est intéressant de noter qu’ à chaque fois qu’ils sont en difficulté, nos « amis » anglais ou américains essaient de se faire oublier en dirigeant les projecteurs vers d’autres pays…
      Perfide Albion.

  2. brunoarf dit :

    Excellent commentaire de Jean LENOIR ci-dessus.

    Vendredi 16 novembre 2012 :

    La Grèce va rembourser vendredi sans difficultés 5 milliards d’euros de créances.

    La Grèce va pouvoir rembourser vendredi 5 milliards d’euros de titres à court terme grâce à la levée de fonds menée en début de semaine pour compenser le retard de ses bailleurs de fonds UE et FMI à reprendre leur perfusion financière, a indiqué l’Agence de gestion de la dette publique (PDMA).

    C’est la deuxième fois depuis août que le pays doit lever des montants exceptionnels à court terme pour tenir ses échéances. Mardi, il a levé 4,062 milliards d’euros en titres à un et trois mois, ensuite portés à 5 milliards par les offres non-compétitives, à des taux respectifs de 3,95% et de 4,2%.

    Le ministre des Finances, Yannos Stournaras, a toutefois prévenu mardi que ces acrobaties financières avaient leurs limites, mettant en garde contre un risque très élevé de faillite du pays si UE et FMI continuaient à tergiverser pour débloquer le versement de prêts gelés depuis juin.

    http://www.romandie.com/news/n/_La_Grece_va_rembourser_vendredi_sans_difficultes_5_mds_EUR_de_creances_43161120121014.asp

    « Acrobaties financières » : c’est un euphémisme.

    Lundi 12 novembre : la Grèce déclare qu’elle n’a plus un seul euro dans ses caisses : la Grèce annonce qu’elle sera incapable de rembourser un prêt de 5 milliards qui arrive à échéance le 16 novembre.

    Mardi 13 novembre : la Grèce lance un emprunt exceptionnel de 5 milliards d’euros.

    Trois jours après, vendredi 16 novembre : grâce à cet emprunt exceptionnel de dernière minute, la Grèce peut rembourser les 5 milliards d’euros.

    En Grèce, le gouvernement navigue à vue : il n’a aucune visibilité au-delà de trois jours.

  3. J. Charret dit :

    Le message des marchés est CLAIR, ça fait un moment qu’on l’attend, elle va bien arriver l’attaque…

  4. Halil dit :

    Nooon…effet Draghi « kiss cool » déjà fini???

  5. Geraldine dit :

    Montebourg taxe « The Economist » de « Charlie Hebdo de la City »

    « Arnaud Montebourg a qualifié vendredi l’hebdomadaire britannique The Economist, qui s’alarme de la situation économique de la France, de « Charlie Hebdo de la City ». « Ce sont des caricatures dignes de Charlie Hebdo, car franchement The Economist ne s’est jamais distingué pour son sens de la modération. C’est le Charlie Hebdo de la City [le quartier financier de Londres, NDLR] », a estimé le ministre de Redressement productif sur Europe 1.

    Le magazine britannique qualifie la France de « bombe à retardement au coeur de l’Europe » à la une de sa dernière édition, illustrée par une bombe où les bâtons de dynamite sont remplacés par des baguettes de pain liées par un ruban tricolore. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a dénoncé jeudi soir « l’outrance » du magazine.

    Bruno Le Roux a souligné vendredi matin sur Radio Classique-Public Sénat que « 0,2 % de croissance sur le troisième trimestre, c’est quand même un bon chiffre ». « Ce n’était pas celui prévu par les économistes », a-t-il déclaré. « La France n’a jamais emprunté par exemple aussi bas. Et ce n’est pas The Economist qui fixe les taux », a ajouté le président du groupe socialiste à l’Assemblée.  »

    http://www.lepoint.fr/economie/montebourg-taxe-the-economist-de-charlie-hebdo-de-la-city-16-11-2012-1529764_28.php

  6. njaisson dit :

    On aura aucune peine à corréler ce No spécial avec les récentes déclarations de D. Cameron en faveur de la City au Gilt Hal,l dont il a loué la contribution essentielle aux recettes fiscales du budget britannique et ce malgré un endettement bancaire avoisinant les 1000% du PIB britannique. Seul un initié des modes de financement bancaire et des règles comptables saura comprendre comment un tel état de fait peut perdurer dans des établissements garantissant le respect des règles de solvabilité européennes, anglaises et internationales. Cela n’empêche pas Cameron de jouer les donneurs de leçons vis à vis de l’Europe dont les règles relatives à la déontologie financière au sein du Marché unique – avec notamment la mise au pas du secteur financier non réglementé qui joue le rôle de bailleurs de fonds pour les banques en mal de contrepartie pour leurs opérations de financement hors bilan et autres collatéralisation de produits structurés avec des actifs circulant dans le monde entier – qui le gène aux entournures à cause justement du rôle essentiel joué par la City comme pilier de l’Etat. On comprendra que dans de telles conditions le Royaume Uni cherche ardemment des règles d’exception lui permettant de sortir de l’Europe quand ça l’arrange et d’y rester quand ses intérêts commerciaux le réclame. Quand on sait par ailleurs que le City est toujours prête à coopérer avec les établissements financiers européens, dès lors qu’il s’agit de contourner des règles déontologiques trop contraignantes comme la réglementation Bâle III inapplicable en l’état, sauf à tuer le business bancaire, on aura compris pourquoi ce régime bancal perdure depuis des décennies. Ci-après une nouvelle illustration des possibilités infinies ouvertes par la City en matière de contournement des règles de solvabilité bancaire, la dernière entourloupe permettant de financer le capital Tier I par des obligations et non par des actions grâce aux bons services de hedge funds émettant des produits convertibles dits « noix de coco ».
    http://www.ft.com/intl/cms/s/0/89263216-2db5-11e2-8ece-00144feabdc0.html#axzz2CNkCtquH

  7. Les français sont prévenus ! Avec le message de The Economist :
    http://leparisienliberal.blogspot.fr/2012/11/the-economist-la-france-est-une-bombe.html
    ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas

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