Olivier Delamarche : « Une fuite en avant sans aucune limite »

(BFM Business, 20 novembre 2012)

Après celui des Etats-Unis, annonce d’un QE illimité au Japon : « Je croyais benoîtement que, comme le disait Albert Einstein, il n’y avait que l’univers et la bêtise humaine qui étaient illimités. Eh non ! Il y a le QE aussi… »

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 53 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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26 commentaires pour Olivier Delamarche : « Une fuite en avant sans aucune limite »

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  2. Jean LENOIR dit :

    Rien à dire de plus que nous sommes dirigés par des triple Buses, dont la bêtise rivalise avec toutes les formes de malhonnêteté possibles.

    Jean LENOIR

  3. brunoarf dit :

    Mercredi 21 novembre 2012 :

    La Grèce de nouveau sous pression de l’Europe.

    Autre sujet d’inquiétude, la dette qui devrait s’envoler l’an prochain à 189,1% du PIB, soit 346,2 milliards d’euros, contre 175,6% attendu en 2012.

    http://www.boursorama.com/actualites/la-grece-de-nouveau-sous-pression-de-l-europe-79837ab43be348b862e91518f5d1673b

    En 2013, la dette de la Grèce atteindra 346,2 milliards d’euros. En 2013, les contribuables de la zone euro vont payer non pas une addition, mais trois additions différentes.

    1- Première addition : la BCE détient 45 milliards d’euros de dette grecque. Quand la Grèce fera défaut, la BCE subira des pertes. Les actionnaires de la BCE devront alors recapitaliser la BCE. Les 17 banques centrales nationales paieront : concrètement, les contribuables de la zone euro paieront.

    Ils ont l’habitude. Déjà, en décembre 2010, les contribuables ont été obligés de payer 5 milliards d’euros pour recapitaliser la BCE.

    2- Deuxième addition : le FMI a prêté des dizaines de milliards à la Grèce. Quand la Grèce fera défaut, le FMI subira des pertes. Le FMI est financé par les contribuables des Etats-Unis, par les contribuables du Japon, par les contribuables de l’Allemagne, par les contribuables de la France, etc.

    Les contribuables paieront donc cette deuxième addition.

    3- Troisième addition : les prêts bilatéraux accordés par les Etats européens, et aussi les garanties accordées par les Etats européens.

    Prenons le cas particulier de la France : quand la Grèce fera défaut, la France subira une perte de 50 milliards d’euros.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/11/19/20002-20121119ARTFIG00709-grece-50milliards-d-euros-de-garanties-pour-la-france.php

    France : le Parlement s’inquiète de l’accumulation des engagements pris pour soutenir la Grèce.

    Dans son rapport, le député Christian Paul (PS) chiffre à 50,8 milliards d’euros les prêts à la Grèce devant être garantis par la France dans le cadre du Fonds européen de stabilité financière.

    Source : lesechos.fr, mardi 7 août 2012.

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202205724179-le-parlement-s-inquiete-de-l-accumulation-des-engagements-pris-pour-soutenir-la-grece-351001.php

  4. njaisson dit :

    Il est tout de même étrange qu’un gestionnaire de portefeuille ne connaisse rien aux instruments financiers appelés produits dérivés actions qui servent à gérer les actifs sur la base de leur évolution tendancielle en prix par des mécanismes d’ajustement permettant de corriger une évolution défavorable. Par exemple un naked put sert à se prémunir contre la baisse du prix d’un actif, tout comme un covered call, ou à prendre une position vendeuse en gagnant avec effet de levier à la baisse d’un actif. On apprend ça dans le programme niveau I du CFA :-))) Vraiment pas fort le Delamarche.

    • Jason dit :

      C’est quoi votre métier ? Vous semblez être à l’aise sur beaucoup de sujets. La dernière fois c’était au sujet des dépassements d’honoraires des médecins que vous colportiez de fausses informations…

    • lafouine dit :

      @njaisson: Quel rapport avec ce que dit O. Delamarche ???

  5. njaisson dit :

    Si vous l’écoutez vous constaterez qu’il parle de la performance des portefeuilles actions sur l’année suite à une remarque de Nicolas Doze concernant la montée du marché durant les neuf premiers mois de l’année. Delamarche répond que ce qui a été gagné a été perdu à cause de la baisse du marché, oubliant que la stratégie conservatrice sur les actions n’est plus guère en usage, à cause justement des instruments dérivés permettant d’ajuster sa position sur un actif en fonction de l’évolution du marché. Donc une baisse du marché ne signifie pas forcément une perte mais seulement un retournement de tendance qui constitue une nouvelle opportunité de gain pourvu que la position soit corrigée par l’instrument dérivé adéquat comme un future, un forward, une option, un swap equity, des ETF inversés, Que sais-je encore? Mais Delamarche est forcément au courant, puisque c’est un professionnel de la gestion d’actifs, donc j’ai du mal à m’expliquer sa réponse, limite potache.

  6. njaisson dit :

    La crise actuelle n’est qu’un mauvais moment à passer, au sens macroéconomique du terme où un cycle baissier annonce un site haussier. En fait un nouveau monde est en train de voir le jour sous nos yeux, grâce aux nouvelles technologies qui permettent de décomposer la matière du monde actuel pour recomposer des mondes nouveaux sous la forme d’écosystèmes innovants riches d’opportunités de croissance en fonction des applications infinies offertes à ceux qui sont soucieux de tirer profit du progrès technologique.. Cela est vrai en informatique, comme en génétique, en robotique, en médecine, en science des matériaux etc. Ce champ infini de possibles entretient un dynamique de croissance dans les pays qui se maintiennent dans le course technologiques en développant leurs ressources intellectuelles (cf. projet Russie 2025). Il ne faut donc pas faire une fixation sur les problèmes de vieillesse du sapiens sapiens proche de l’évacuation compétitive mais plutôt regarder dans la direction du futur bionique de l’humanité où les technologies fondues avec l’humain permettront d’enfanter une race nouvelle aux possibilités démultipliées qui relégueront les misères des races disparues dans la chaîne de l’évolution au rang des oubliettes. Il est temps de sortir de chez papa, maman, pour s’ouvrir au grand large de l’humanité cybernétique.

    • Ivan dit :

      Oui enfin cela ressemble à une plaquette de communication de minatech. On tente régulièrement de « vendre » les cycles Schumpeteriens afin de justifier le #toutvabien, « ce n’est qu’un mauvais moment à passer »…
      Au fond il s’agit surtout d’une croyance dans le progrès technologique et dans la société technicienne. Or la crise actuelle n’est pas une crise technologique. C’est une crise systémique capitaliste. Une innovation de plus ou de moins ne résoudra pas les contradictions internes du système (sujet déjà largement développé, je n’y reviens pas). De plus, la configuration actuelle est mortifère à l’innovation et à l’investissement. Où en est on, par exemple, de la « révolution verte » qu’on nous vendait avec le Grenelle ??

  7. Jean LENOIR dit :

    @Njaisson,

    Vous êtes en dehors de la planète Terre : celle des agriculteurs, des viticulteurs, des boulangers, des ouvriers, des employés de bureau, des infirmiers et des docteurs…
    Votre verbiage (qui ne dit pas que des choses fausses – puisqu’elles se passent sous nos yeux, ces manipulations scandaleuses des marchés et autres « vilenies ») n’a pour but que de masquer les problématiques de la DETTE, la Pieuvre monstrueuse de la DETTE face à une société ruinée et qui n’a plus les moyens de financer quoi que ce soit de l’économie réelle. Cette dette ruine tous les systèmes de renflouage, car elle est faite sur le dos du consommateur qu’elle affaiblit sans cesse : santé, retraite, pollution, énergie, ressources, alimentation – tout s’effondre car on a permis aux banques de soudoyer les politiques lesquels font les poches de leurs administrés pour rembourser des dettes qu’ils n’auraient jamais dû permettre.

    Vous ressemblez à ces marchands du temple, aveuglé que vous êtes par la cupidité du fric, du fric et encore du fric pour faire du fric.

    Il est à espérer que vous savez planter, sarcler, arroser, cuire le pain au feu de bois, utiliser une caisse à outils, que vous êtes capable encore d’écrire sur une machine à écrire manuelle, qu’une trousse à pharmacie et de premiers soins n’est pas quelque chose d’étranger et que, oui et que si vous avez besoin d’un médecin vous pourrez le payer avec des légumes ou un poulet de votre basse-cour. N’oubliez pas d’apprendre à manier une hache pour couper les bois tombés ou pour gérer l’abattage de vos bois si vous en avez – une bonne loupe, par exemple, pour allumer le feu.

    Rendez-vous dans 2 ou 3 ans, sinon avant.

    Jean LENOIR

    • njaisson dit :

      C’est votre vision des choses basée sur un monde rural révolu depuis belle lurette. Que vous le vouliez ou non, la population est urbanisée à 90%, c’est-à-dire entièrement entre les mains des marchés financiers. Libre à vous de vous installer au vert quelque part en Nouvelle Zélande, mais cela n’est pas le lot commun, vous en conviendrez aisément.

      • patrickX dit :

        réponse pertinente : la population est urbanisée à 90% .. on peut donc se poser la question de la résilience de ce type de population face à une conjonction de crise majeure , comment vont-ils se nourrir et se chauffer ?

  8. Jean LENOIR dit :

    … très important : le stockage des récipients. N’oubliez pas tous ces pots en verre avec leurs couvercles : il faut les conserver, car sans froid, eux seuls conservent

    Jean LENOIR

  9. GRIMA CHRISTOPHE dit :

    s’en prendre personnellement a l’un ou l’autre , sur ce post me parais être une réalité contextuel, qui ne reflète que le désordre dans le quel nous sommes .
    si nous n’arrivons pas à nous faire comprendre de l’un et de l’autre (nous le peuple en gros ), cela signifie juste que nous ne contrôlons rien. belle exemple. Jean et njaisson je suis d’accord avec vous, cependant il faut aussi relativisé, il y a des volontés en chacun de vous et aussi de la lucidité , maintenant pourquoi ne vous vous écouté vous pas?
    vous semblé tous deux intelligent, rencontré vous …

  10. Jean LENOIR dit :

    @ Grima Christophe

    Pour ma part, rien ne s’oppose à ce que les gens se rencontrent – bien au contraire. Toutefois il est à remarquer que trente heures de voyage aller et trente heures retour font beaucoup pour échanger quelques heures.
    Les politiques savent le faire… mais c’est aux frais des contribuables et on voit bien ce que cela leur coûte.
    Etre un théoricien de la pratique financière est une chose, être un pragmatique de la chose économique, des phénomènes de la vie, lesquels intègrent ce que sont les données, les intentions, les écarts entre la communication et la réalité et, enfin, la globalité des problématiques… en est une autre.
    Dans un cursus d’apprentissage tel qu’on le pratique dans les grandes écoles de gestion, il y aura au final les pointus dans un domaine, Experts Comptables, par exemple et les « globalistes », lesquels balaient l’horizon des questions, des analyses et des données qui, à divers degrés de responsabilité, les amènent à prendre des décisions.
    Le signataire a été gavé de théories et de doctrines dans ses études : Keynes, Friedmann et quelques autres ne lui sont pas étrangers, mais il a aussi lu ce qui est dans la tête des hommes et, notamment, LE PRINCE…
    Il remarque simplement au fil de ses posts en réponse aux articles d’Olivier que la théorie s’aveugle du résultat, même lorsqu’il est mauvais, et, c’est l’essence même de la théorie persiste et signe dans la doctrine – d’où parfois l’emploi du quatlificatif de « doctriconnards » lorsqu’il y en a une vraie couche.

    Il semble que les articles d’un blog ne sont pas fait pour gommer les différences mais pour les montrer. Tant que l’insulte ne pleut pas, les mots peuvent être forts : ils reflètent des opinions dans lesquels le lecteur fera son stock picking, ainsi que le fait, lui-même, votre serviteur avec, parfois, c’est vrai, des réactions directes.

    Jean LENOIR

  11. njaisson dit :

    Vous voyez les choses par le petit bout de la lorgnette. Le fait que vous méprisiez les théories économiques n’enlèvent rien au fait qu’elles existent et qu’elles déterminent pour une large part votre réalité quotidienne, même si vous n’en avez pas conscience parce que vous avez l’impression qu’elles ne rentrent pas dans le champ de vos décisions contingentes. Il n’en reste pas moins que les décisions des politiques comme des entrepreneurs (pas au niveau de l’artisan ou de l’employé bien sûr) sont prises en fonction de ses théories et non de votre ressenti de la réalité immédiate. En fin de compte, ce qui prime dans le monde actuel, c’est le mouvement des capitaux qui va déterminer votre emploi, vos revenus, vos taxes, vos loisirs, votre santé, etc pas votre attachement à la verte nature et le goût pour le jardinage, aussi sympathique soit-il. D’ailleurs votre statut de délocalisé provient de décisions macro agissant indirectement sur votre comportement, tout comme les radiations de Fukushima arrosant quotidiennement l’hémisphère Nord et alimentant l’émigration japonaise dans l’hémisphère sud.

    • f.... dit :

      Cher Olivier,
      Bravo pour la moderation ,je suis certainement votre troll du jour ,j’ai juste voulu contre dire le flux de migration ….enfin vous etes journaliste eco,donc …les victimes ou les concequences , rien n’a foutre!!!

      Cordialement.

      Franck.

      • Désolé si je n’ai pas publié vos commentaires : ils pointaient vers des vidéos qui n’existent pas (ou plus) ! Soyez vous-même plus rigoureux avant de dénoncer je ne sais quelle censure…

  12. Jean LENOIR dit :

    @Njaisson
    Eh bien nous sommes au moins d’accord sur les effets apparemment bénéfiques des mouvements de Coriolis pour l’hémisphère sud. Ce fût, en effet, un de mes critères de décision – et je me sens mieux ici qu’à 70 kms de la centrale de Fessenheim…
    Bon WE

    Jean LENOIR

  13. Jean LENOIR dit :

    Première réaction : ouf ! Dunedin est à près de 2000 kms au sud de Mangawhai.
    Deuxième réaction : il va falloir appeler le plombier pour mettre une rustine entre hémisphère nord et hémisphère sud.
    Troisième réaction : je viens d’aller dans les archives. Il me semble que le nuage de Tchernobyl en 1986 était très costaud. Je vois qu’à Strasbourg (ou j’habitais) on était à 30 000 becquerels par m2. Et vu tous les cancers de la thyroïde dont j’ai eu connaissance, c’était sans doute beaucoup. Mais j’ai largement dépassé les limites de mon incompétence…
    Quatrième réaction : on ne parle plus de Fukushima.En allant chercher sur google avec les mots
    clairs et nets  » évolution de la radioactivité en France après Tchernobyl » on voit qu’en mars 2011 « circulez, il n’y a rien à voir » et maintenant « c’est 5 fois Tchernobyl » qui se ballade dans l’hémisphère nord …alors quelques fuites vers le sud …mais aussi la compétition pour lancer de nouveaux programmes de construction de centrales.
    A Fessenheim, j’ai compris qu’EDF perce en douce vers la nappe phréatique la plus grande d’Europe pour, qu’en cas d’accident majeur, elle puisse éviter la fusion du combustible.

    eh Xavib ! A vous de choisir votre hémisphère.

    Jean LENOIR

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