François XVI reconnaît la possibilité du déclin

Les Echos : « Nous ne renoncerons à rien », a-t-il déclaré. « Le chômage ne va cesser d’augmenter pendant un an », a-t-il reconnu mais « la volonté qui est la mienne, c’est qu’à la fin de l’année 2013, et ça va être long, il y ait une inversion » de la courbe, c’est-à-dire que le chômage « à ce moment-là régressera », a-t-il dit.

« Ça va être dur, très dur, mais on va s’en sortir », a-t-il ajouté. « C’est un moment historique pour notre pays, il peut décliner, il peut décrocher ou il peut poursuivre sa marche en avant. »

Discotonio : « Si un clown à roulettes reconnaît la « possibilité » du déclin, c’est que c’est une certitude…

Rendez-vous fin 2013 quand le chômage continuera d’augmenter…

Quand on pense qu’en plein effondrement d’une bulle de crédit mondiale sans précédent historique, il en est encore à sa théorie des cycles et attend une reprise magique et automatique de la croissance 😀 ».

Aux infos du nain, le 21 décembre 2012

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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5 commentaires pour François XVI reconnaît la possibilité du déclin

  1. papy28 dit :

    Pour quelqu’un qui n’a dormi « que 2h30 ou 3h » il a l’air frais comme un gardon notre Bien-Aimé François !
    Il aurait pas piqué un petit roupillon dans le Alger-Paris, par hasard ?

  2. xavib dit :

    Il ne finira pas son mandat (son règne)…

  3. Il ne dira pas que le chômage est la résultante obligée du choix d’une politique de relance par la dette, autrement dit d’augmentation des dépenses publiques financées par les banques qui a leur tour transforment les titres de dette achetés à la Trésorerie publique en prêts ou instruments de financement lorsqu’elles les échangent contre des liquidités auprès de leur banque centrale. La conséquence de la création monétaire par les banques est d’une part la distorsion du marché en termes de taux d’intérêt servant de base au calcul des rendements obligataires et d’autre part la succession de plus en plus rapprochée de période d’expansion économique suivies de retournement économiques brutaux du fait de la nécessité pour les banques de se désendetter, c’est-à-dire de restreindre les moyens de financement mis à la disposition des entreprises. Dans un contexte de réduction des disponibilités monétaires, le chômage augmente fortement, alors qu’il pourrait en être autrement dans une économie faisant face elle-même à ses besoins de financement, si les banques ne détenaient pas le monopole de création monétaire. C’est d’ailleurs ce que l’on constate au niveau des multinationales qui créent souvent leur propre banque capables de générer des dérivés OTC pour gérer leurs besoins de couverture monétaire par exemple, court-circuitant ainsi les banques défaillantes dans leur capacité à générer suffisamment d’actifs de financement à destination des entreprises. Il faudrait généraliser le procédé à l’échelle des communes ou des régions avec des banques publiques alimentées par une partie des contributions fiscales et les dépôts des épargnants qui financeraient des projets productifs locaux au lieu d’aller combler le tonneau des Danaïdes quand leur livret A sert à financer les dépenses publiques.

  4. brunoarf dit :

    Vendredi 21 décembre 2012 :

    Chypre : « le risque d’un défaut de paiement est important et s’accroît », a précisé Standard and Poor’s.

    Lisez cet article :

    Zone euro : les Européens n’envisagent pas d’effacement de la dette de Chypre.

    Les instances européennes n’envisagent pas un effacement de la dette de Chypre, qui a vu sa note s’enfoncer encore cette semaine, à « CCC+ », malgré l’adoption d’un budget d’austérité sévère dans l’attente toujours vaine d’un sauvetage financier.

    Le président chypriote, Demetris Christofias, a lui-même exclu l’idée d’un effacement de sa dette : « Chypre n’acceptera pas une chose pareille », a-t-il déclaré vendredi à des journalistes.

    Jeudi 20 décembre, le quotidien allemand « Süddeutsche Zeitung » avait rapporté que le Fonds monétaire international (FMI) conditionnait sa participation à un plan d’aide à un effacement partiel de la dette chypriote, estimant que la mise en place des réformes exigées ne suffirait pas.

    Le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, a exclu vendredi de recourir à un effacement de la dette en rappelant que cette mesure avait été prise « de manière exceptionnelle » pour la Grèce.

    « La question ne se pose pas », a également déclaré Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). « Cependant, il est prévisible que le niveau de l’endettement de Chypre ne sera pas supportable » et « nous devrons regarder toutes les mesures pour le rendre supportable », a-t-il ajouté.

    Chypre est toujours en négociation avec la troïka – FMI, UE et BCE -, appelée à l’aide en juin. Nicosie estime avoir besoin sur quatre ans de 17 milliards d’euros, l’équivalent du PIB annuel du pays, dont 10 milliards pour renflouer les banques, plombées par la dette grecque.

    Le gouvernement chypriote, qui ne peut plus emprunter sur les marchés internationaux depuis juillet 2011, a dû puiser en début de semaine dans les fonds de pension d’organismes semi-publics pour pouvoir verser les 12e et 13e mois des fonctionnaires.

    Mais le ministère des Finances a assuré depuis que le budget était assuré jusqu’à l’arrivée de la première tranche d’aide, espérée en mars.

    Le FMI a en effet confirmé jeudi que les longues tractations sur le plan d’aide n’aboutiraient pas avant la fin de l’année. Pour MM. Juncker et Asmussen, elles devraient être finies pour l’Eurogroupe du 21 janvier.

    Devant la lenteur des discussions, l’agence de notation Standard and Poor’s (SP) a pour la troisième fois depuis août enfoncé un peu plus la note de la dette de Chypre dans la catégorie spéculative en l’abaissant de deux crans, de « B » à « CCC+ ».

    « Alors que les options de financement du gouvernement sont de plus en plus limitées et qu’il nous semble que les partenaires de Chypre dans la zone euro font preuve d’hésitation à partager le coût d’une sévère crise bancaire, nous considérons que le risque d’un défaut de paiement est important et s’accroît », a précisé Standard and Poor’s.

    http://www.romandie.com/news/n/Zone_euro_les_Europeens_n_envisagent_pas_d_effacement_de_la_dette_de_Chypre46211220121522.asp

  5. Jean LENOIR dit :

    Va-t-on, bientôt, en place de Grèves installer les lits de justice pour couper court à ces errements économiques absolument grotesques, brutaux et inefficaces ? ainsi que punir la malhonnêteté congénitale du couple politiques banquiers ?

    Jean LENOIR

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