Le bobard de « l’Europe contrepoids des Etats-Unis » s’effondre sous nos yeux (F. Asselineau)

Washington ne veut pas de référendum sur l'UE« Sous la pression d’une opinion publique de plus en plus hostile à la participation du Royaume-Uni à la prétendue « Union européenne », le Premier ministre britannique, David Cameron, évoque depuis plusieurs semaines l’hypothèse d’organiser un référendum pour proposer au peuple britannique de quitter l’UE.

Or, cette initiative parfaitement démocratique n’est pas du tout du goût de Washington.

Dans un discours tenu le 9 janvier 2013 à l’ambassade des États-Unis à Londres, le secrétaire américain chargé des Affaires européennes, Philip Gordon, a enjoint son homologue britannique à tout faire pour que la Grande-Bretagne reste au sein de l’Union européenne.

Le secrétaire américain a commenté ainsi son ingérence scandaleuse dans la politique intérieure d’un État théoriquement souverain : « Nos liens se resserrent avec l’Union européenne en tant qu’institution. Or, celle-ci a une voix qui porte de plus en plus dans le monde, et nous voulons que la Grande-Bretagne ait une voix forte dans cette Union européenne ».

Comme le résume le journal français La Tribune : « Londres hors de l’Union européenne? Pour l’administration Obama, il n’en est pas question. »

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20130110trib000741713/pourquoi-washington-ne-veut-pas-d-un-referendum-britannique-sur-l-union-europeenne.html

Lire ici l’analyse de François Asselineau

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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2 commentaires pour Le bobard de « l’Europe contrepoids des Etats-Unis » s’effondre sous nos yeux (F. Asselineau)

  1. Ping : PART 02 | JANV 2013 | LES BANKSTERS DE LA FINANCE | Pearltrees

  2. Ce serait d’autant plus un problème que c’est à la City que se fait l’essentiel des échanges en euros et qui en détermine alors la valeur. Une valeur qui sert d’ajustement aux politiques monétaires et économique anglaise et américaine. Aucune chance de voir Londres renoncer à ce levier.

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