« Banquiers : ils avaient promis de changer »

L’émission complète de Pièces à conviction diffusée hier soir sur France 3 (merci à systac pour le lien). Evidemment, comme chacun le sait ici, les banquiers n’ont absolument pas changé. Leur cas s’est même aggravé, grâce à la complicité des politiques. Admirez, entre autres, l’arrogance incroyable de Pierre Moscovici (24 min. 52) quand il est interrogé sur sa non-réforme bancaire.

 (France 3, 15 mai 2013)

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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28 commentaires pour « Banquiers : ils avaient promis de changer »

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  2. OOPS dit :

    L’ennui avec ce genre d’émission diffusée sur une chaîne publique est que non seulement elle ne désigne pas clairement les causes premières des crises financières, mais encore – et c’est le plus grave -elle justifie l’action répressive de la part de l’Etat sur les banques et la société civile, alors que celui-ci est le premier responsable de ce financement de la dette par le marché. En effet la dette sert de collatéral de financement aux banques acheteuses d’OAT par exemple qui est échangé auprès de la banque centrale contre des liquidités qui financent leurs expositions de marché , en particulier celles négociées avec les acteurs du shadow banking non régulées qui servent de contrepartie pour des produits de financement à effet de levier, type swaps de taux, swaps de base, CDS, CDO, etc avec comme conséquence le détournement de la création monétaire au profit exclusif du secteur financier et de son principal client qu’est Etat. Donc quand un Sarkozy explique que les « gens ont peur », il fait preuve d’une hypocrisie extrême, car c’est sous son septennat que l’endettement public a comparativement le plus augmenté.

    La réglementation, à travers ses versions successives, agit comme un paravent pour faire croire que le financement de l’économie par la dette publique ou privée a ajusté son comportement dans le sens de l’intérêt du consommateur, comme du contribuable. Or tout un chacun peut constater qu’il n’en est rien et que l’Etat, bien loin de diminuer ses dépenses, ne fait que masquer la perpétuation de ses chasses-gardées par des pseudo-réformes destinées à repousser toujours plus loin le respect des critères d’orthodoxie budgétaire comme à employer des centaines de ronds-de-cuir chargés d’auditer d’auditer les comptes publics dans tous le sens à travers leurs feuilles Excel. On remarquera à ce propos la contradiction évidente entre le discours de façade consistant à justifier une cure d’austérité au nom des restrictions budgétaires, tout en multipliant les organisme de contrôle, alors même que les transferts de compétence à Bruxelles et Francfort, qui centralisent les fonctions d’audit, devraient entraîner la suppression des instances nationales devenues superflues comme la cour des comptes dont les rapports partent invariablement à la poubelle.

    Tout cela pour dire qu’il y a une tromperie insigne dans cette manoeuvre dilatoire consistant à reporter les fautes sur les banquiers qui n’existeraient pas sans leur fonction principale de financement de l’Etat dans la mesure où le système économique actuel repose sur des schémas keynésiens de relance par l’offre monétaire initiée par l’Etat qui subventionnent à peu près tous les grands secteurs de l’économie. L’erreur est comme toujours de s’attaquer aux effets sos la forme d’activités de financement doutes sur les marchés, pour mieux oublier la cause principale qui est le financement du socialisme par la dette publique et secondairement par la dette pseudo-privée.

    Un surcroît de réglementation ne fera qu’empirer les choses, en rendant encore plus difficile le financement de l’économie réelle réduite à la portion congrue, sous le double effet de l’absorption du capital par le financement de la dette publique (et donc bancaire) et de l’accroissement de la ponction fiscale du fait renchérissement du coût de la dette pour l’Etat en période de récession correspondant à une moindre création monétaire par les banques, ie cure d’amaigrissement du bilan bancaire déchargé des actifs crédit dits « toxiques », donc à une diminution de leur profitabilité.

    • Geraldine dit :

      @Oops : Vous inversez curieusement le rapport de forces. Etes-vous naïf au point de croire que l’Etat (les Etats) est le maître du jeu ? Il a pourtant renoncé à la maîtrise de sa dette en la privatisant, autrement dit en la plaçant entre les mains des marchés financiers.

      Les Etats se refinancent grâce aux banques. C’est bien la preuve que ce ne sont pas les politiques qui mènent le bal, ce sont les banques. Elles détiennent le pouvoir de création monétaire, un pouvoir autrefois régalien, et s’enrichissent ainsi sur le dos des peuples en les contraignant à travailler pour elles. Jusqu’à imposer une austérité sans fin au nom du remboursement des intérêts de la dette…

      Cf. Rothschild : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je me moque de qui fait ses lois ».

      Votre argumentaire anti-réglementation est exactement celui que les banques développent aujourd’hui : « Halte au feu ou nous ne financerons plus l’économie ! »

      Insupportable chantage, identique à celui qu’on peut entendre pour le renflouement des TBTF (too big to fail) : « Si nous faisons faillite, tout s’effondrera »…

      • OOPS dit :

        Vous dites: « Les Etats se refinancent grâce aux banques. C’est bien la preuve que ce ne sont pas les politiques qui mènent le bal, ce sont les banques. »

        Mon propos n’est pas de prendre le parti des banques contre l’Etat, mais plutôt de dénoncer l’hypocrisie dialectique d’un discours médiatique, qui faute de vouloir remettre en question les fondamentaux idéologiques du système se condamne à rentrer dans le jeu hypocrite consistant à opposer indéfiniment un parti contre un autre, alors que l’Etat fonctionne de concert avec les banques, car ils sont mis tous les deux au service d’une fin commune définie par les élites mondialisées qui dominent le système. Ce faisant ce genre démission participe au fonctionnement dialectique du système qui avance par le jeu des contradictions entre deux pôles opposés qui produisent le mouvement vers l’étape suivante du processus de changement sensée résoudre des contradictions apparentes, mais qui en fait ne sont destinées qu’à produire une nouvelle avancée vers l’objectif recherché. Quel est cet objectif?

        Les banques comme les Etats sont des moyens en vue d’arriver à une fin qui est celle de l’intégration politique et économique internationale devant déboucher sur la création d’un Etat mondial dont la capitale sera Jérusalem. Cet avènement si longtemps désiré par les adeptes de l’eschatologie kabalistique devrait coïncider avec la résurrection du Grand Israël s’étendant du Nil à l’Euphrate. C’est la raison pour laquelle ceux qui s’imaginent pouvoir quitter l’UE, sans quitter la mondialisation se mettent le doigt dans l’oeil, car ils se mettront à dos toutes les puissances conjuguées de la finance mondialisée comme des intérêts économiques globalisés représentés par les multinationales régnant sur des marchés harmonisés et verrouillés par la gouvernance internationale, sans compter tous les dizaines de millions esprits modelés par des décennnies de socialisation des mentalités qui rendent très difficiles le retour aux valeurs fondatrices de la civilisation occidentale que même un Asselineau n’ose mentionner sans prendre d’infinies précautions oratoires.

      • OOPS dit :

        Curieusement ceux qu dénoncent la responsabilité des banques dans le marasme actuel, ne font que très rarement référence au précédent remarquable de la mondialisation financière qui s’est mise en place à la fin du XIXème siècle et plus particulièrement après la première guerre mondiale qui voit la suprématie financière britannique définitivement supplantée par la City qui inonde l’Europe de ses liquidités excédentaires qui vont finalement déboucher sur le trou noir des années trente, lorsque les capitaux investis reflueront brutalement aux Etats-Unis provoquant la catastrophe que l’on sait en Europe centrale et orientale. Pourtant, déjà à l’époque d’aucuns réclamaient l’affranchissement des gouvernements nationaux de la tutelle monétaire internationale mise en place par les banques qui contrôlaient les prix sur les marchés internationaux. Il se trouve que le système financier mis en place par les Etats-Unis dans les années 1920 fondé sur la multiplication du capital grâce au réescompte des effets de commerce transformé en capital circulant entre la banque de détail et la banque d’investissement (comme les créances de la banque de détail titrisées par la banque d’investissement pour refinancer le portefeuille de crédits de la banque de détail) avait conduit à une dissociation complète entre la monnaie équivalent travail et la monnaie équivalent crédit, la seconde déterminant en fin de compte les prix sur les marchés mondiaux, ce qui a conduisant finalement à la dévaluation monétaire dans une quête effrénée de compétitivité entre nations rivales, au détriment des masses laborieuses. Le national socialisme est donc directement issu de cette volonté de revenir à des fondamentaux économiques nationaux préférant l’idée de sanctuarisation de l’espace vital national à celle de l’ouverture des frontières et de la mise en concurrence des masses laborieuses pour le plus grand profit du capital financier. Or vous remarquerez que la national socialisme n’a pas vraiment la cotte chez les partisans d’une sortie des Etats nationaux de l’euro qui conduit aux mêmes impasses que dans les années trente, pour des raisons très similaires liés à la domination du capital financier sur le capital travail. Donc ces gens-là veulent la fin sans vouloir en prendre les moyens. Le parti « cinq étoiles » italien refusent d’exercer le pouvoir en Italie, quelles que soient les raisons liées à d’inévitables compromissions politiques par ailleurs, comme Farage ne propose qu’un retour à l’étape initiale du Marché commun conçu au départ comme une simple zone de libre échange mais qui devait inévitablement évoluer vers l’intégration économique puis politique, ne serait-ce que pour des raisons d’optimisation du capital investi et d’optimisation des échanges liés aux avantages comparatifs de nations d’abord rivales puis partenaires sur la base d’une répartition des rôles privilégiant les intérêts communs sur les intérêts particuliers, ce que l’on appelle le fédéralisme qui a pris la succession des empires économiques liés à des Etats nationaux.

        Sans surprise, l’Allemagne enregistre le plus fort excédent : 30,4 milliards d’euros, suivi des Pays-Bas (9,3 milliards) et de l’Irlande (5,1 milliards). En revanche, les pays qui plombent les chiffres de la balance commerciale de la zone euro sont, mais est-ce une surprise ?-, le Royaume-uni (-17,9 milliards) et la France (-15,3 milliards). Si le solde du commerce extérieur est négatif dans l’Hexagone depuis 2004, le déficit enregistré au 1er trimestre 2013 est tout de même en baisse de 10,7% par rapport à l’année dernière.
        Read more at http://www.economiematin.fr/eco-digest/item/4724-excedent-commercial-zone-euro-france/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2013-05-17#AWmMVC1sgjrSDOh1.99
        http://www.economiematin.fr/eco-digest/item/4724-excedent-commercial-zone-euro-france/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2013-05-17

  3. OOPS dit :

    La Taxe sur les Transactions Financières est l’illustration parfaite de ce double jeu mené par l’Etat qui prétend sanctionner le capital spéculatif, alors qu’il n’en est rien, puisque ce ne sont pas les banques mais les clients des banques qui paieront cette taxe. En réalité, elle sert de prétexte vertueux au principal responsable de la création de la dette bancaire née du surendettement étatique et de la libéralisation des marchés financiers utilisée pur transformer la dette publique en moyens d’investissement bancaires internationaux. En effet l’Etat récupère une partie de la manne bancaire créée par la spéculation, tout en feignant de lutter contre la spéculation puisque les banques sont épargnées, alors que la taxe est reportée sur le pigeon habituel qu’est l’investisseur privé et notamment les fonds de pension.

    Cependant, n’en déplaise à ses défenseurs, la TTF ne devrait pas avoir les effets escomptés car les banques ne seront pas taxées. Au lieu d’avoir un impact limité et ciblé sur les transactions financières, la taxe se répercutera dans toute l’économie. Plus important, elle pénalisera les investisseurs individuels, en leur prélevant de l’argent, mais également les fonds de pension.

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202762896851-les-vrais-effets-de-la-taxe-tobin-europeenne-566515.php

  4. plikho dit :

    En 2011, 21% des effectifs de la Société Générale étaient des stagiaires

    La Société Générale n’a pas fini de faire parler d’elle. Après le procès Kerviel et le scandale du Libor, la banque française est une fois de plus montrée du doigt. Ce mardi, l’établissement bancaire a dévoilé son bilan social 2011, dans lequel apparaît, entre autres, le détail des effectifs.

    En page 4, un constat désarmant : la Société Générale comptabilisait 11 241 stagiaires en 2011, pour un total de 42 101 salariés, soit 21% des effectifs. Un chiffre nettement supérieur à la BNP, sa concurrente, qui a recours à 2 766 stagiaires pour un effectif total de 47 100 personnes, selon le site Europe1.fr.

    Avec 6 688 stagiaires de vacances, 4 553 issus d’universités ou d’écoles, la Société Générale fait preuve d’abus de stagiaires.

    http://www.sudouest.fr/2013/05/16/en-2011-21-des-effectifs-de-la-societe-generale-etaient-des-stagiaires-1055642-4688.php

  5. gisse dit :

    pire encore des sociétés anonymes aux us souscrivent à l’insu de leurs employés des assurances vies, selon qu’ils sont plus ou moins malades et donc sélectionnent le profil parmi les plus prometteurs possibles …pour le reste cette émission grand public fait le job, c’est déjà pas mal, un certain nombre de personnes iront chercher et comprendront que la racine économique se nourrit de cet argent facile, bien trop facile ! ce documentaire soulève le cœur pour ceux qui en ont et fait mal à la tête pour ceux qui ont un cerveau à l’intérieur . ne faisons pas la fine bouche c’est inutile.

  6. zorba44 dit :

    Pas le temps de regarder ce matin… mais je pense que oui ce soir, au vu des réactions, je vais exploser, Cher Olivier

    Amicalement

    Jean LENOIR

  7. brunoar dit :

    Vendredi 17 mai 2013 :

    Le blog « Finance » du journal Le Monde est tenu par un banquier, Georges Ugeux.

    En conclusion de sa chronique, Georges Ugeux écrit :

    Nous savons tous que la prochaine crise bancaire est en train de se préparer et que la question n’est pas « si » mais « où » et « quand ». Plus que jamais la vigilance reste de rigueur, tant il est vrai que les mauvaises habitudes ne changent pas facilement.

    http://finance.blog.lemonde.fr/2013/05/16/3614/

  8. THEOPT NEWZE dit :

    Beurk ! Nausée absolue, abjection totale !

    La grande mafia. La liste des criminels économiques et de leurs réseaux au grand jour. L’enflure de la communication de BNP Paribas pour sa sécurité, une nouvelle orientation professionnelle hors de la banque. Moscovici : un mort vivant
    Spéculations ! La mort, les prêts toxiques …le dernier soupir de la finance sûrement : pas besoin de pari là-dessus car une certitude.

  9. Ping : "Banquiers : ils avaient promis de changer...

  10. brunoar dit :

    La BCE s’inquiète du poids des créances douteuses en zone euro.

    La Banque centrale européenne (BCE) s’inquiète de plus en plus de voir le poids des créances douteuses dans les portefeuilles de prêts des banques européennes entraver le redémarrage du crédit dans un contexte de priorité donnée au renforcement des fonds propres, selon plusieurs responsables de l’institution.

    Selon KPMG, les créances douteuses des banques européennes atteindraient près de 1.500 milliards d’euros, dont 600 milliards pour les seuls établissements britanniques, espagnols et irlandais.

    Entre l’hypothèque des créances douteuses et les effets potentiellement pervers des ratios de fonds propres, la BCE n’a guère d’autres choix que d’innover une nouvelle fois.

    Plusieurs pistes sont évoquées par les intervenants de marché, allant d’achats directs mais limités de prêts aux entreprises à un accès au refinancement pour la Banque européenne d’investissement (BEI) en passant par la création d’une banque dédiée aux PME de la zone euro.

    Dans tous les cas, la BCE sera amenée à faire peser sur son propre bilan un partie du risque liée au financement des entreprises. Même s’il s’agit d’un risque résiduel, elle ne pourra en décider seule car les pertes éventuelles seront supportées collectivement par ses dix-sept Etats actionnaires, qu’il lui faudra donc convaincre.

    http://www.usinenouvelle.com/article/la-bce-s-039-inquiete-du-poids-des-creances-douteuses-en-zone-euro.N196064

  11. N.O.M dit :

    Monsieur Béchade dit :  » Mais à quoi assiste t’on là ?  »

    A une France qui s’écroule avec un CAC40 à 4001.27 pts. On va revivre un Lehman brothers X 1000.

  12. N.O.M dit :

    Mais à qui avons nous à faire ?

     » En faisant mon métier, j’accomplis la volonté de Dieu. » Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs.

    Selon l’ancien Testament, Magog est l’incarnation de  » l’Axe du Mal  » cher à G.W Bush.

    Rumsfeld mélangeait documents secrets et citations bibliques. ( Le journal Libération, le 18/05/09 ).

    Les prophéties de l’Ancien Testament sont la continuation des lois des moissons de la Torah. Les sceaux de l’Apocalypse 5-8 sont les mêmes que ceux de Daniel ( 8:26, 12:4, a ). La signification des prophéties était scellé. Les sceaux sont en train de s’ouvrir, nous vivons la fin des Temps des écritures eschatologiques.

    Les Sionistes veulent la reconstruction du Temple de Salomon sur les ruines de la mosquée d’Al Aqsa. La Bible indique que l’Armageddon débutera dans la plaine de Megiddo au nord d’Israël.

     » Le parti communiste de la fédération de Russie condamne la nouvelle escalade de la violence et rejette sur Tel- Aviv et ses clients toute la responsabilité des possibles conséquences désastreuses de l’intervention contre la Syrie. » Guennadi Zioriganov.

    La Russie c’est L’OURS dans la Bible… bombe économique ? prête mon général ! bombe financière ? prête mon général !

     » Sans moi le sionisme n’aurait jamais vécu, mais sans le sionisme mon œuvre aurait été arrêtée complètement. » Le baron Edmond de Rothschild. Dans le fond, ce qui se passe aujourd’hui, est beaucoup plus grave que ce que beaucoup de gens n’imaginent dans notre société déchristianisée.

  13. zorba44 dit :

    Résumons, car, ici, ou là on s’écarte quelque peu de l’essentiel du sujet.

    Pour votre bien l’activité dépôts et prêts n’est pas scindée de l’activité spéculation, production, affaires (peu importe le nom pourvu qu’on ait l’ivresse) – n’est-ce pas monsieur Moscovici car vous présentez une loi farce avec morgue et mauvaise foi insoutenables ?

    Le quidam là-dedans (pour le plus grand profit des banksters) est celui qu’on ficelle une première fois en lui prêtant de l’argent avec un prêt toxique, qu’on tond par conséquent au fil du temps ou que l’on trait ou suce (selon votre terminologie préférée), que l’on pousse à la dépression et qu’hélàs (en France) à qui on ne peut pas lui faire souscrire une assurance vie qu’un tiers puisse rachèter à son (grand) profit car suicide en vue…

    Mais ce n’est pas fini : sa maison lui sera confisquée quand ses (maigres) comptes seront aspirés par la déconfiture bancaire (en vue, sauf pour les aveugles et les mécréants) et/ou par les augmentations d’impôt.

    …car ils faut bien rémunérer le « travail inventif » des banquiers et faire vivre grassement l’appareil politique complice, largement bénéficiaire et infiltré – qui confondent, entretenant malhonnêteté et perversité infinies, leurs prébendes obtenues par des produits insensés, leur intérêt personnel avec leur « soutien absolument essentiel » au développement des économies.

    Est-ce correctement résumé ?

    Jean LENOIR

    • N.O.M dit :

      Tout à fait monsieur Lenoir, emparons nous de l’essentiel :

      Juif & Sioniste : Pierre Moscovici ( You Tube : 1mn09s ).

      C’est exactement en relation avec ce que j’ai écrit précédemment. Pour accéder au pouvoir il faut faire allégeance aux maitres. L’économie et la finance ne sont que des outils d’un monde matériel entièrement propriété de Lucifer et de ses ouvriers Sionistes Francs Maçons. Si vous basez votre analyse uniquement sur les outils, vous occultez le principal. On ne peut pas mener un combat victorieux dans ces conditions.

  14. N.O.M dit :

    L’histoire dans sa continuité :

    – Création d’Israël Traité de Balfour, l’accord de transfert ( You Tube : 4mn30s ).

    – L’Effarante inauguration d’un parlement JUIF Européen ! ( You Tube : 2mn ).

  15. zorba44 dit :

    @ N.O.M

    Le signataire a connaissance de cercles d’affaires où le mérite et la pertinence du management n’ont rien à faire avec copinage et compagnonnage, magouilles et influences. Il a participé au développement d’un nombre significatif de tours de table et en a suscité lui-même.
    Quand on trouve des hommes qu’on estime et dont on sait la droiture on peut fort bien créer des sphères de sympathie voire d’amitiés (les plus fortes, celles qui naissent au fil des années de travail en commun)…
    Il conviendrait seulement d’organiser, à l’instar de certains G.I.E, des groupes d’entrepreneurs de talents qui se respectent et obéissent aux mêmes règles d’éthique et de probité – créer des labels informels qui excluent les magouilleurs, les copains et les lobbies.
    On réussit très bien en gardant les c……… nettes (veuillez excuser le langage concret de l’ancien du bâtiment) et en s’écartant des politiques.

    Une telle nébuleuse finirait par réduire l’influence de certains grands nuisibles qui se retrouveraient ainsi de plus en plus seuls.

    Jean LENOIR

    • OOPS dit :

      Et l’invitation groupée en NZ? Il serait temps de songer à fonder une colonie française dans votre « safe heaven ».

  16. zorba44 dit :

    @ OOPS

    C’est fait. Une petite fille nous est née le 13 mai 2013 : lignage kiwi donc (pour la nationalité française, je suppose que la question de la choisir se posera pour elle à sa majorité – de même que pour sa nationalité philippine).

    Ceci dit il y a des francs-maçons en NZ : ils sont visibles puisque leurs locaux possèdent de grandes enseignes…
    J’en ai détecté quelques-uns y compris, comme en France, dans le monde de la justice et au sein de la Auckland Chamber of Commerce…
    Pas d’autres avis ou jugements sur la question, sauf que si vous avez un différent commercial, il me semble que la décision est copine (suis en appel, suite à des sur-facturations d’un prestataire tout à fait évidemment logé).

    Quant à l’invitation elle est réservée à Brunoarf (pour autant que l’ordre de ses prévisions se réalisent).

    Jean LENOIR

    • N.O.M dit :

      Coignard : les Francs- maçons, un Etat dans l’Etat ? ( Dailymotion : 4mn16s ).

      La FM est le bras armé de la Synagogue de satan. L’inspirateur de cette mafia, la plus grande mafia du monde, c’est Rothschild. Fortune estimée de la lignée Rothschild : la moitié de la richesse planétaire à la fin du 19 ème siècle.

    • OOPS dit :

      La réponse est pour le moins sybilline. Bon j’imagine que c’est un non ferme et massif :-))

  17. zorba44 dit :

    @ Oops,

    Non ferme et massif… j’aime la compagnie des gens de qualité. Toutefois je n’ai pas la situation d’un roi soleil qui tond son pays pour créer Versailles – supposant que votre post m’était destiné.
    A mon plus vif regret, je ne puis donc multiplier l’offre faite à Brunoarf …pourvu qu’il gagne et vole jusqu’à Auckland.
    Par contre, mon manoir et ses activités, le tout organisé de façon très familiale, est des plus abordables car nous passons notre temps à des opérations de promotion – circonstances obligent.

    Cordialement

    Jean LENOIR

    • OOPS dit :

      Non ferme et massif… j’aime la compagnie des gens de qualité.
      C’est limite insultant comme réponse. Remarquez que toutes mes prévisions se sont révélées exactes jusqu’à présent – en particulier en ce qui concerne la situation financière sur l’île de Chypre – bien que je n’ai pas ménagé vos copains dans l’immobilier, ni vous-même d’ailleurs.

  18. zorba44 dit :

    @ Oops Mille regrets… « Non ferme et massif »… (je vous citais) et j’aime la compagnie des gens de qualité ne vous excluait absolument pas. Aucun jugement concernant vos prévisions non plus.

    J’ai seulement voulu dire que mes moyens ne me permettent pas d’inviter à l’infini, mais que votre venue à Mangawhai me ferait plaisir…

    (je ne me souviens pas que vous m’ayez maltraité …ça ne devait pas être bien méchant)
    Donc encore pardon pour un caractère insultant à l’opposé de mon tempérament…

    Jean LENOIR

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