Confiscation des dépôts bancaires, la France en (presque) première ligne (B. Bertez)

Les Clefs pour Comprendre du Mercredi 26 Juin 2013« Le débat sur la situation des banques fait à nouveau la « une » des médias spécialisés. Nous pensons que la résurgence de ce débat n’est pas fortuite. Nous y voyons un lien avec la détestable tenue des marchés financiers, avec les allusions à un éventuel ralentissement des achats de titres par la Fed, avec l’échec de la politique japonaise, avec le retrait des flux de capitaux des émergents, avec l’impasse chinoise et donc avec une claire et nette bouffée de risk-off. On sait que le système bancaire mondial est dangereusement positionné à l’envers, sur le risk-on. Tout cela n’est qu’escarmouche car, bien décodés, les propos de Bernanke sont dovish et non hawkish. Mais c’est une sorte de galop d’entrainement, une sorte de répétition. Raison de plus pour se poser la question fondamentale, pour le monde global, de la sécurité des dépôts bancaires.

Pourquoi garder de l’argent à la banque au-delà de la couverture des besoins quotidiens et de sa gestion courante ? Nous avons souvent abordé cette question ; notre réponse n’a guère varié : il n’y a aucune bonne raison. L’argent à la banque ne rapporte rien, les taux de tous les placements courts sans risque sont nuls et, dans certains cas, négatifs, après imputation des frais. La sécurité n’est plus garantie. La confiscation, en cas de crise bancaire, est devenue le principe pour tous les grands pays, même si certains, comme la France, font semblant de s’y opposer pour ne pas susciter une fuite des dépôts. Tous les grands pays, Etats-Unis, Canada, Europe, ont discrètement inscrit le principe d’une participation des déposants à la résolution des futures crises bancaires.

La seule parade est de retirer de son compte bancaire les sommes supérieures à 100.000 euros dès maintenant et de les conserver chez soi. Les ventes de coffres forts sont déjà en très forte hausse dans les pays comme la Suisse, elles évoluent en parallèle avec la demande de billets de 1.000 francs suisses. Si vous tardez, vous prenez le risque que des mesures autoritaires soient édictées, ce qui empêcherait de sauver vos avoirs de la prédation.

Il est évident que c’est ce qu’a en vue la France, quand Moscovici s’oppose à Schäuble sur cette question. La France se dit : inutile de faire paniquer les gens en annonçant les mesures, on fera un « bank holiday » un vendredi qui permettra de réaliser la même chose. Au niveau international, nous savons que des mesures préparatoires ont été prises dès 2009 pour faire face à un « bank holiday ». Ainsi, les ambassades américaines ont été dotées secrètement d’une réserve importante en billets, dollars et devises locales, pour faire face à des besoins éventuels.

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Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a proposé que les actionnaires, les créanciers, les déposants et les titulaires de comptes subissent une ponction de 8%, affirmant que cette solution demeurait plus favorable pour eux, car leurs pertes seraient beaucoup plus importantes si les banques faisaient faillite.

Son collègue français Pierre Moscovici juge que cette mesure va trop loin. Comme les ministres des Finances de la Grande-Bretagne et de la Suède, il craint qu’elle ne provoque une ruée bancaire massive, et il préfère que les pays conservent une plus grande liberté pour décider ce qui doit être fait au moment où ils seront confrontés à cette question. Pour le ministre des Finances espagnol, Luis de Guindos, ce qui compte, c’est de définir l’ordre dans lequel les différents agents de l’économie seront mis à contribution, et la protection des petits épargnants.

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La question de la résolution des crises bancaires sans contagion systémique est évidemment très importante depuis Lehman et vous pensez bien que l’on travaille discrètement, pour ne pas dire secrètement, sur ce sujet. Ce que l’on voit, ce ne sont que des émergences de l’iceberg. Tout est étudié pour piéger l’argent car c’est dans le piège de l’argent et sa confiscation que réside la solution. La crise n’est pas résolue, elle sera encore plus grosse quand elle se manifestera et les calculs du BCG rejoignent ceux des experts publics ; un jour ou l’autre, la question d’un rééquilibrage par ponction sur l’argent, là où il est, se posera.

Les ordres de grandeur sont bien de 30% de la masse de cash dormant. Regardez ce qui se fait en ce moment en Argentine, vous avez le canevas de ce qui va se passer ailleurs dans les grands pays. Nous pouvons vous dire que des mesures de contrôles aux frontières, contrôles physiques, sont prêtes au niveau de nombreux pays sous le prétexte d’une coopération renforcée en matière de lutte contre la drogue et le terrorisme. Ces mesures ont été peu publicisées. Qu’est-ce que la grande campagne mondiale, concertée, contre l’évasion fiscale ? C’est une mesure de parcage, de recensement, de re-domestication de l’argent pour pouvoir le confisquer. Ce que vous avez du mal à comprendre, c’est que les gouvernements, les plus avisés, pas les zozos, raisonnent comme en temps de guerre. Parce que c’est la guerre qui a donné le modèle et l’expérience de toutes ces mesures de résorption des excès de dettes, de confiscation et de sortie de crise managée.

Le surendettement global est de plus en plus colossal, il a enflé exponentiellement depuis 2009 ; la tentative américaine de tenter de sortir par le haut, en relançant la bicyclette de la croissance, a échoué. Le seul murmure d’une éventuelle réduction du rythme des achats de titres longs par la Fed fait bondir les taux et chuter, dans le désordre, les bourses d’actions. Les autorités ont compris que l’on ne pourrait pas sortir, voilà ce qui explique le changement de climat depuis quelque temps, ce nouveau climat bizarre. Vous savez que nous avons écrit récemment sur ce sujet sous le titre : « la crise phase II ». Les premiers, avons-nous expliqué, étant la réapparition de poches de déflation, puis les fuites de capitaux de hot-money des pays fragiles et périphériques tels que les émergents. La hausse du Dollar Index au-dessus des 82,50 étant révélatrice. La chute des cours des bonds, des Treasuries, s’inscrit aussi dans ce cadre, mais attention, elle est transitoire, intercalaire. Le dollar et les Treasuries sont les seuls assets sans risque tant que le système dure, tant qu’il tourne au profit des USA et qu’ils n’en perdent pas le contrôle. Après, on verra.

Beaucoup se sont interrogés sur la raison pour laquelle Thomas Hoenig, de la FDIC, organisme de résolution des crises bancaires aux Etats-Unis, avait donné une interview alarmiste à Reuters sur la situation des banques euros et surtout, la Deutsche Bank. La raison en est simple, il a voulu donner un coup de pied dans la fourmilière européenne. Les Américains connaissent la situation réelle, plus que bilancielle, plus que hors-bilancielle, plus que shadow des banques euros, et ils ne veulent pas recommencer ce qu’ils ont dû faire en panique, sauver les banques euros à coups de trillions, restés pour l’essentiel secrets, bien sûr. Ils poussent à la mise en place d’un système préalable, au niveau de l’Europe, de résolution des crises bancaires afin d’éviter d’être mis à trop lourde contribution.

La position américaine est la même ou plutôt similaire à celle des Allemands.

Les Allemands poussent vers une résolution des crises bancaires au niveau national et non au niveau européen. Ils veulent que tout soit prévu ou nettoyé avant l’Union Bancaire. Ils refusent de prendre en charge le passé, l’héritage du nettoyage des banques nationales. C’est pour cela qu’ils ont exigé un audit indépendant des grosses banques euros. Ils veulent donc que ce soient les créanciers des banques qui paient, pour éviter que les contribuables européens, c’est à dire eux, règlent l’addition.

Les Américains ont la même préoccupation, mais au niveau non pas de la protection des contribuables, mais au niveau de la protection du dollar et du bilan de la Fed. Ils connaissent tout et veulent éviter de devoir encore faire fonctionner la printing press pour sauver les Deutsche Bank, Société Générale et autres Crédit Agricole. Cela ressort clairement des propos de Hoenig.

La position de la France est mauvaise, elle est sur-bancarisée, les dépôts sont insuffisants par rapport aux engagements de banques – les banques US, au contraire, ont plus de dépôts, un excédent considérable en regard de leurs engagements- ; en plus, les banques françaises sont très chargées en créances sur les périphériques. Le vrai risque bancaire européen, si on met de côté le risque colossal de la Deutsche Bank, le vrai risque, c’est le système français. Il s’y ajoute la perte de confiance dans la gestion du pays, dans son leadership et la division des Français, ce qui obère le consensus sur des éventuelles mesures radicales.

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Si les taux continuent de monter, selon Goldman Crédit Agricole et Natixis pourraient être les deux premières banques que le président socialiste français pourrait être contraint de nationaliser pour éviter un effondrement du secteur bancaire du pays…..

http://www.zerohedge.com/news/2013-06-26/lhorreur-goldman-finds-europes-two-worst-capitalized-banks-france

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French BanksOn comprend le forcing désespéré de Moscovici pour, à la fois échapper aux solutions au niveau européen, conserver un semblant d’autonomie et de souveraineté nationale et, en même temps, tenter, contradictoirement, de faire payer la collectivité européenne en cas de défaillance. C’est un jeu complexe qui n’a aucune chance de réussir, sauf si on fait comme Sarkozy, le chantage suprême. Lui, il a su en user à bon escient.

Sur le fond. Le mode de résolution des crises bancaires que l’on promeut au niveau international n’est pas scandaleux, il tient debout en pratique comme en logique.

Si le passif du bilan des banques est trop lourd, il n’y a rien de plus normal que d’alléger ce bilan et cela doit être fait dans l’ordre de la prise de risque et l’ordre de la morale.

– On efface le capital des actionnaires, ils ont joué, ils ont perdu.

– On efface les dettes qui ont été présentées comme du pseudo capital.

– On efface, à concurrence du passif restant, les dettes juniors et seniors.

– On efface  » s’il y a encore besoin » une partie des créances que les déposants ont sur les banques.

– On adosse les banques aux Etats, c’est à dire qu’on les met en quasi nationalisation comme le sont Fannie et Freddie aux USA et après réorganisation, nettoyage et recapitalisation, on les remet sur le marché comme on va le faire avec les GSE évoquées plus haut.

L’ennui, c’est que la France est un pays socialiste, dirigiste, menteur. On a caché la situation des banques, et ce, au plus haut niveau, Banque de France, Gouvernement, Banques, MEDEF, et les Français sont légitimes à dire : nous, on ne joue pas, on se révolte.

D’une part, on a déjà payé en impôts, sacrifices sur les retraites, sur quasi tout ; d’autre part, vous avez été élus sur une négation de la crise et de sa gravité, vous devez, pour agir, retrouver une légitimité, vous devez retourner vers le peuple souverain pour des décisions aussi importantes. Et puis il faudra des contreparties, il faudra que des têtes tombent, qu’ils rendent l’argent, il faudra promettre de vrais changements. C’est tout le système qui, par des mesures de confiscation, chutera. Après, plus rien ne devra être comme avant.

Dans la plupart des pays, les déposants ne seront pas touchés parce que la somme des fonds propres et de la dette obligataire des banques sera suffisante pour éponger les pertes. Il n’y aura pas besoin sauf escroquerie –comme cela s’est passé en Irlande-, pas besoin de toucher aux créanciers de court terme, aux déposants. Les calculs ont été faits.

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Les dirigeants de la banque irlandaise Anglo Irish Bank nient avoir trompé les autorités de Dublin pendant la crise financière en 2008, suite à la publication de discussions enregistrées au téléphone.

Ces discussions révèlent que les dirigeants de l’Anglo Irish Bank – qui n’existe plus sous ce nom aujourd’hui – avaient sciemment sous-estimé les sommes nécessaires au sauvetage de la banque.

Selon l’Irish Independent qui s’est procuré les enregistrements, les deux dirigeants de la banque parlaient de 7 milliards d’euros pour ne pas risquer un refus de Dublin alors que l’addition pour les contribuables irlandais allait finalement avoisinner les 30 milliards d’euros.

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Mais en France, l’opacité des comptes et les tours de passe-passe ne favorisent pas la confiance.

Un dernier mot sur cette question de la résolution des crises bancaires. Ne croyez rien de ce que l’on vous dit pour une raison évidente. Ces mesures ne peuvent marcher que si elles prennent les gens par surprise, n’oubliez pas l’adage européen : quand cela devient sérieux, vous devez mentir, « you have to lie »! Le problème est que tout schéma de résolution est forcément théorique et on ne peut compter sur des gens comme Barnier, Schauble ou Moscovici pour avoir une capacité de prévision. La réalité dépassera la fiction et, en fait, ces gens seront submergés par les effets de foule et de boule de neige. Et puis, tout dépendra de la cause et du mode d’apparaître de la défaillance, il y a tellement d’hypothèses possibles que c’est pure naïveté que de tenter de les cerner. Les destructivistes ne sont pas plus doués que leurs copains, les constructivistes ».

Bruno Bertez, Le Blog à Lupus, le 26 juin 2013

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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37 commentaires pour Confiscation des dépôts bancaires, la France en (presque) première ligne (B. Bertez)

  1. Geraldine dit :

    Très bonne synthèse de Bruno Bertez… à lire absolument !

  2. 2fis dit :

    … merci Olivier pour cet excellent post de Bertez … on ne peut pas être plus clair … ce n’est pas une coincidence si en moins d’un an la France est passée de la 6ème à la 1ère place de tous les pays du monde intéressés par des acquisitions immobilières à Miami … pour ceux qui sont intéressés à recevoir mon bulletin hebdomadaire sur les investissements immobiliers aux Etats-Unis … vous pouvez m’envoyer un petit mail à l’adresse dans mon avatar …

    • Pour ceux qui souhaitent investir juste à côté de la plus grosse poche de méthane sous-marine au monde. La multiplication des forages et les fuites de gaz font peser une menace d’apocalypse permanente sur la Louisiane et la Floride, sans parler des vapeurs toxiques causées par le Corexit qui continue à être déversé par milliers de litres dans le Golfe du Mexique, faisant de cette zone une des plus contaminées au monde.

      Disturbing evidence is mounting that something frightening is happening deep under the waters of the Gulf of Mexico—something far worse than the BP oil gusher.

      Warnings were raised as long as a year before the Deepwater Horizon disaster that the area of seabed chosen by the BP geologists might be unstable, or worse, inherently dangerous.

      What makes the location that Transocean chose potentially far riskier than other potential oil deposits located at other regions of the Gulf? It can be summed up with two words: methane gas.

      http://www.helium.com/items/1864136-how-the-ultimate-bp-gulf-disaster-could-kill-millions

      • 2fis dit :

        @Nicholas Jaisson … et vous faites quoi vous pour vous protéger contre les éventuelles spoliations de vos avoirs? …

      • 2fis dit :

        @Nicolas Jaisson … heureusement que vous avez mis un smiley … puisqu’il s’agit d’une invention médiatique à propos d’un insecte qui n’a rien à voir avec les moustiques … et en pratique je peux vous affirmer qu’après plus de 20 ans en Floride je n’ai jamais été piqué une seule fois par un moustique … pour rester sur le ton badin … il y en a qui disent qu’on peut attraper le sida avec un moustique … mais il faut bien reconnaitre que celui qui baise un moustique ne mérite pas mieux !! 🙂

    • Vous savez comme moi combien la valeur de l’immobilier est illusoire, dans la mesure où elle sert de base spéculative à la banque comme à l’Etat pour collecter les revenus issus des plus-values. Si l’économie mondiale s’effondre, le prix de l’immobilier suivra. Même s’il était maintenu à un niveau artificiellement élevé, sa valeur est de toute façon relative aux conditions d’existence, tant il est vrai qu’un mort-vivant ne peut pas espérer le même rendement d’un bien immobilier qu’un père de famille assuré d’un avenir radieux dans un pays en paix jouissant d’une croissance élevée avec des perspectives de profit à long terme. Dans les circonstances actuelles, où les économies explosent les unes après les autres comme des bulles de savon, avec comme seule réponse de la part des Etats la mise en place de régime autoritaire fondé sur la surveillance omniprésente et la répression de plus en plus brutale, je me demande quelles peuvent être nos perspectives d’avenir, si nous continuons sur cette lancée. Vous comprendrez donc que l’immobilier peut être une réserve de valeur bien illusoire qui peut partir rapidement en fumée. L’exemple chinois après ce qui s’est passé aux Etats-Unis en 2008, que vous semblez avoir déjà oublié, est là pour nous rappeler combien ces constructions sur le sables sont fragiles, même pour ceux qui ont pris soin de rapatrier les plus values sur des comptes offshore ou de les réaliser dans la consommation de luxe à outrance. La réponse au problème posé de savoir comment prévenir l’érosion de la valeur de ses biens est donc de bâtir sa vie sur le roc, comme il est expliqué dans l’Evangile, c’est-à-dire de faire la volonté divine (personnellement je voyage très léger) et non de placer son espérance dans des tableaux de chiffres qui n’ont de réalité que celle qu’on veut bien y mettre. Pour vous donner une idée de la versatilité des économistes et autres analystes, prompts à brûler aujourd’hui, ce qu’ils adoraient encore hier, je vous rappelle le pronostic de Stratfor à propos de l’avenir de l’économie chinoise début 2010, étonnamment juste, malgré le fait qu’on nous ait présenté l’économie chinoise comme la locomotive mondiale qui allait rapidement supplanter celle des pays industrialisés, à commencer par l’économie américaine:
      http://pragcap.com/stratfor-china-will-collapse

      • 2fis dit :

        @Nicolas Jaisson … « Vous savez comme moi combien la valeur de l’immobilier est illusoire » … vous présumez à tort que je partage votre opinion … en fait je pense exactement le contraire … durant ma carrière immobilière j’ai construit des milliers de logements qui ont fait le bonheur de leurs acquéreurs tant sur le plan résidentiel que financier … ma longue expérience inclut différentes crises y compris une révolution … j’ai construit une ville nouvelle de 4000 logements dans la périphérie de Lisbonne avant la révolution portugaise … qui connut des plus-values spectaculaires APRÈS LA RÉVOLUTION … l’histoire a prouvé maintes fois qu’en temps de crise la permanence des biens tangibles tels que l’immobilier est de loin supérieure à celle de l’encre sur le papier des actions, obligations ou monnaies …

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  4. zizou100 dit :

    Et hop les 27 ont décidé très courageusement qu en cas de faillite les actionnaires devraient rembourser un gigantesque 8%(!!!) du passif des banques.
    Forcément il restera la plus grosse partie pour le contribuable! Quelle victoire de notre héros Mosco(VeniVidi)Vici!

  5. Jack dit :

    Nos politiques n’en non rien à faire des peuples, si ce n’est de bien les manipuler pour se faire élire, se qu’ils veulent avant tout c’est sauver la pourriture dans quoi ils nagent, c’est elle qui finance leurs campagnes électorales.

  6. N.O.M dit :

    Ca n’est que pure naïveté de ne pas voir comment le travail de déconstruction de l’ancien monde est parfaitement orchestré pour préparer l’émergence du nouveau qui est théorisé depuis des siècles. Les politiques ne sont que les valets d’un groupe de personnes extrêmement qualifiées dans tous les domaines de notre société, et cela, pour une raison simple, ils en sont les inspirateurs. Ils faut bien comprendre que rien ne pourra enrayer la venue de la gouvernance mondiale en terre d’Israël.

    Un exemple :
    Apocalypse de jean 13, 16 :
    Elle amena ( la Bête, le président de la gouvernance mondiale ), tous les hommes, gens du peuple et grands personnages, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, à se faire marquer d’un signe sur la main droite ou le front.
    13, 17 :
    Et personne ne pouvait acheter ni vendre sans porter ce signe…

    Dans les camps de concentration vous aviez l’ ancètre de la puce RFID, à savoir le tatouage chiffré. Même criminels, même mode opératoire, avec l’évolution technologique en plus. Le régime totalitaire mondial est planifié depuis des siècles :

    Il avertit ( Mayer Rothschild ) ensuite ses auditeurs en ces termes :  » La puissance de nos moyens doit rester invisible jusqu’au moment où elle aura acquis suffisamment de force pour qu’aucune ruse ou force ne puisse la détruire. » Il leur déclara alors que toute déviation de la  » ligne  » du plan stratégique qu’il portait à leur connaissance risquait de faire échouer LES TRAVAUX DE TANT DE SIECLES. ( Mayer Amschel Rothschild, en 1773, lors d’une réunion qu’il organisa à Francfort, Page 109- 110, DES PIONS sur L’ECHIQUIER, William Guy Carr ).

     » Nous irons ensemble vers le Nouvel Ordre Mondial et personne, je dis bien personne ! ne pourra s’y opposer. » Nicolas Sarkozy.

     » J’ai créé le Yishuv, et moi seul. Personne, aucun homme, colon ou organisation n’aura le droit d’interférer dans mes plans… » Le Baron Edmond de Rothschild.

    Conforme à l’écriture :
     » Les Juifs proclameront un jour un faux Christ qu’ils reconnaîtront après avoir repoussé le vrai Christ, et celui- là sera l’antéchrist ( le président de la gouvernance mondiale ), qui dominera le monde et règnera à Jérusalem. Toute l’histoire se déroule pour préparer ce grand drame historique dont nous sommes les acteurs et dans le drame du monde, le Juif jouera, jusqu’à la fin des temps; un rôle principal. La conversion du Juif, c’est- à- dire la fin de la lutte, sera le signe de la fin du monde. » ( La Croix, le 12 décembre 1883 ).

    Pour mener le combat victorieux, les hommes doivent se rapprocher du CHRIST ROI.

  7. « Les Allemands poussent vers une résolution des crises bancaires au niveau national et non au niveau européen. Ils veulent que tout soit prévu ou nettoyé avant l’Union Bancaire »

    Comment répéter inlassablement les mêmes fables laissant croire que la zone euro comme le sauvetage bancaire se sont faits contre la volonté des Allemands, alors même que non seulement ils sont les principaux fondateurs de la zone euro, mais aussi les principaux bénéficiaires, comme les principaux tenants du sauvetage bancaire sur la base du rachat des actifs bancaires contre des prêts temporaires de la BCE. Idem pour la supervision bancaire rameutée à Francfort pour être placée sous la responsabilité de la BCE, dont on voudrait nous faire qu’elle agit en violation des règles constitutionnelles allemandes et contre l’avis du haut patronat allemand, alors même que la BCE mène sa politique de création monétaire ex nihilo depuis des années sous l’oeil averti de la Bundesbank, comme de ses confrères banques correspondantes, siégeant au directoire de la BCE. On a essayé de nous faire croire que la cour constitutionnelle n’était pas au courant du fonctionnement de l’eurosystem grevant le bilan de la Bundesbank, reprenant dans ses actifs les créances des banques allemandes sur leurs consoeurs étrangères qui financent les importateurs de produits allemands, en contrepartie de l’équilibrage des balances des paiements déficitaires par de la création monétaire de la BCE via les banques correspondantes. Plus c’est gros, plus ça passe.

    En attendant, les exportateurs allemands se frottent les mains d’éviter la récession grâce au crédit gratuit offert à leurs clients par le système européen des banques centrales interposé. De même les banques allemandes ne sont pas les dernières à profiter du carry trade sur les spreads de dette à l’intérieur de la zone euro (différences de taux convergente entre la périphérie et le couer de la zone euro), grâce à la politique accommodante de financement accordée par la BCE aux banques qui ont accès à la « discount window » des obligations souveraines.

    Parler des « creanciers » des banques n’a aucun sens, comme si c’étaient des contribuables, car les créanciers se sont les banques elles-mêmes qui servent d’intermédiaire de financement, en particulier pour les produits dérivés entre les Etats-Unis et l’Europe permettant de jouer sur les différences de taux, en fonction de l’évolution des QE dans ces blocs économiques.

    Donc on se fout du monde quand on dit que c’est le contribuable allemand qui va payer et que pour cette raison les Allemands souhaiteraient que chacun fassent le ménage chez lui au niveau national et non européen. Et bien que les Allemands commencent donc par eux-mêmes, étant donné l’état au moins aussi misérable de leurs banques (c. exposition Deutsche Bank au produit dérivé, caisses d’épargne régionale et mutuelles en faillite, etc), comme de leurs finances publiques (cf. les collectivités locales et autres villes en faillite), au lieu de pomper indéfiniment sur le crédit de la BCE pour sauver leurs banques comme leurs industriels qui profitent à plein régime des la désindustrialisation de leurs voisins dont l’industrie a été sacrifiée au dévelopemen du tourisme et de la banque, ceteris paribus..

    • xavib dit :

      @Jaisson: Et le MES ça vous dit quelque chose ? C’est ça qui fait peur aux Allemands car ils seraient les plus gros perdants d’une recapitalisation des banques européennes par ce mécanisme de folie.

      • Une entourloupe de plus pour proroger la dette. En sus les Etats délictueux ont droit à des autorisations spéciales pour prolonger leurs déficits. Rien de plus que Maastricht version 2.0.

  8. Ping : Confiscation des dépôts bancaires,...

  9. brunoarf dit :

    Samedi 19 novembre 2011 :

    Voici ce qui s’était passé le samedi 19 novembre 2011 : la Commission européenne avait proposé de porter le budget de l’Union Européenne à 1083,3 milliards d’euros pour la période 2014-2020.

    La Commission européenne a proposé une augmentation de 5% par rapport au précédent budget sur 7 ans, portant les dépenses à 1.083,3 milliards d’euros, soit 1,11% du PIB européen.

    Mais neuf pays – Autriche, Danemark, Allemagne, Finlande, France, Italie, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni -, ont rejeté cette proposition jugée trop élevée dans un contexte de rigueur généralisée.

    http://www.20minutes.fr/economie/826126-budget-2012-europe-impose-rigueur

    Jeudi 27 juin 2013 :

    Deux ans après, nous apprenons que le budget de l’Union Européenne ne sera pas de 1083,3 milliards d’euros, mais qu’il sera en baisse pour la période 2014-2020 !

    Pour la période 2014-2020, le budget de l’Union Européenne baissera à 960 milliards d’euros, soit au niveau minable de 1 % du PIB de l’Union Européenne !

    Les soi-disant « Etats-Unis d’Europe » , ça n’existe que dans les belles paroles !

    Les soi-disant « Etats-Unis d’Europe » , c’est du pipeau pour les bisounours !

    Union européenne : accord politique sur le budget pour 2014-2020.

    Les présidents des trois institutions de l’Union européenne (la Commission, le Conseil qui représente les Etats, et le Parlement) ont annoncé jeudi être parvenus à un accord politique sur le budget de 960 milliards d’euros pour la période 2014-2020.

    http://www.liberation.fr/monde/2013/06/27/accord-politique-sur-le-budget-europeen-pour-la-periode-2014-2020_914133

    • N.O.M dit :

      Les régions européennes des Etats- Unis d’ Amérique.

       » L’ Euro va créer de nouvelles possibilités d’ investissements et de fusions. acquisitions pour les firmes américaines désireuses de s’ installer en Europe. » Robert Zoellick, CFR et ex- secrétaire d’ Etat adjoint sous George Bush senior.

       » J’ observe que le milieu français des analystes des relations internationales est très fortement pénétré par des financements émanant des grandes Fondations américaines (…) Dès son origine la construction européenne a été conçue comme une Europe fédérale pro- américaine et non comme une Europe- puissance (…) une majorité, parmi les 25 Etats de l’ Europe élargie, adhère à un bloc transatlantique plutôt qu’ à l’ idée d’ une Europe- puissance. » Aymeric Chauprade, docteur en science politiques.

      Prendre le contrôle de l’ Europe n’ est pas suffisant, il faut détruire son identité pour qu’ elle se modèle autour des inspirations mondialistes. L’ école laïque de Peillon en est un bon exemple.

       » Le rôle destructeur du socialisme fabien. L’ Europe a perdu son identité et le sens de sa mission en tant que bastion de la civilisation occidentale, tandis que le marxisme, sous toutes ses formes, se substitue à le culture et aux valeurs traditionnelles des nations du vieux monde. » Jesse Helms, sénateur américain de la Caroline du Nord, en 1987 à Genève.

  10. THEOPT NEWZE dit :

    Hommes debout partout !
    Refus du paiement des impôts racket aux voleurs…
    A la décharge publique cette chienlit d’infidèles !

  11. brunoarf dit :

    Vendredi 28 juin 2013 :

    Qui sont les futurs membres de l’Union européenne ?

    1- Turquie.
    2- Islande.
    3- Serbie.
    4- Monténégro.
    5- Macédoine.
    6- Albanie.

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130626trib000772471/qui-sont-les-futurs-membres-de-l-union-europeenne-.html

    Quel est le futur budget de l’Union Européenne ?

    Pour la période 2007-2013, le budget de l’Union Européenne était au niveau ridicule de 1,10 % du PIB de l’Union Européenne.

    Pour la période 2014-2020, les bisounours fédéralistes voulaient que le budget de l’Union Européenne augmente. Le samedi 19 novembre 2011, les bisounours fédéralistes ont demandé que le budget passe à 1,11 % du PIB, soit 1083,3 milliards d’euros.

    Mais neuf pays – Autriche, Danemark, Allemagne, Finlande, France, Italie, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni -, ont rejeté cette proposition jugée trop élevée dans un contexte de rigueur généralisée.

    Résultat : pour la période 2014-2020, le budget de l’Union Européenne sera en baisse !

    Pour la période 2014-2020, le budget de l’Union Européenne baissera au niveau minable de 1 % du PIB de l’Union Européenne, soit 960 milliards d’euros !

    http://www.lepoint.fr/economie/ue-le-budget-2014-2020-approuve-par-les-dirigeants-europeens-28-06-2013-1686778_28.php

    Conclusion : l’Union Européenne accueillera de plus en plus de pays très pauvres, et elle aura un budget de plus en plus faible !

    L’Union Européenne n’est qu’un gigantesque château de cartes.

    Et le vent qui se lève va le faire s’effondrer.

    • N.O.M dit :

      Ils vont égaliser les coûts de production sur l’ ensemble des pays du monde. Il faut que la totalité des acteurs économiques de notre société soient entièrement subventionnés à l’ image de l’ agriculture et de la culture pour en garder le contrôle par l’ argent. Une fois la classe moyenne détruite, il vont faire de même pour les PME, PMI et l’ artisanat. L’ appareil économique de demain doit être uniquement contrôlé par les grandes firmes multinationales. Une fois les strates sociales dissoutes, seule une classe très minoritaire de super capitalistes devra gérer les peuples sous la tyrannie totalitaire. Il y aura la création d’ îlots territoriales luxueux pour la classe dirigeante des super riches protégés par des polices privées, pendant que pulluleront des zones de dénuement, de non droit et de bidon villes sur le reste des territoires. Ils pourront alors engager, par l’ emploi, le processus de métissage à grande échelle en obligeant les populations dans la survie à se déplacer sur toute la planète. Les flux migratoires très importants pour le travail seront une formidable raison pour vous implanter une puce de géolocalisation comportant toutes vos données privées qui permettra le contrôle complet de l’ individu. Le déracinement de sa famille, de sa culture et de sa nation sont des vecteurs indispensables pour manipuler psychologiquement une personne et la rendre esclave parfois même, sans qu’ elle s’ en rende compte. Est ce que les peuples vont accepter cela ? pour l’ instant cela me semble bien parti en Europe du Sud. La Bible indique bien qu’ il y aura un soulèvement monumental des peuples qui marcheront vers Israël.

      Par contre il serait judicieux de se réveiller assez vite car la clique luciférienne n’ a pas de limite et cela va vite tourner au cauchemar :

      extraits de l’ ouvrage  » une brève histoire de l’ avenir « , Jacques Attali, Ed Fayard, 2006 :

       » Surveillance  » : maître mot des temps à venir. Ainsi verra d’ abord le jour de l’ hypersurveillance. Les technologies permettront de tout savoir des origines des produits et du mouvement des hommes. Des capteurs et des caméras miniatures placés dans tous les lieux publics, puis privés, dans les bureaux et les lieux de repos, et finalement sur des objets nomades eux mêmes (…) Le marché vendra des services de suicide, de mort médicalement assistée, de cryogénisation, puis on commercialisera des machines permettant d’ organiser des simulacres d’ agonie, des semi- suicide, des expériences de presque- mort, des aventures extrêmes sans garantie de retour (…) Après la réparation des organes malades, on voudra les produire, puis créer des corps de remplacement. On produira d’ abord des lignées de cellules souches, sans détruire l’ embryon, ce qui rendra éthiquement acceptable la thérapie génique, puis le clonage thérapeutique, puis le clonage reproductif. On fabriquera en fin l’ être humain comme un artefact sur mesure, dans des utérus artificiels, pour permettre au cerveau de se développer davantage avec des caractéristiques choisies d’ avance. L’ être humain sera devenu un objet marchand. » Etc… etc… etc…

       » La plus grande ruse du diable est de vous faire croire qu’ il n’ existe pas. »

      • janus dit :

        ho la la ! c’est pas croyable ! Je cours me pendre ….

      • N.O.M dit :

        Après tout la dérision est une manière de conjurer le sort… Ne tout de même pas oublier que la réalité va malgré tout nous rattraper.

        Syrie et 3éme guerre mondiale.
        28/06/2013 – L’ Iran a envoyé 4 000 hommes en Syrie, la CIA remettra des armes aux rebelles prochainement. http://minuit-1.blogspot.fr/

  12. THEOPT NEWZE dit :

    Dieu ne peut être vaincu par les ruses du diable.
    Le diable existe : je l’ai rencontré – envoyé par Dieu pour me prouver son existence et me sauver…

  13. matbee dit :

    Attention à vos comptes bancaires… vigilance !!

    Le contribuable ne payera plus (systématiquement) pour les erreurs des banques

    On en a pas beaucoup parlé, mais dans la nuit de mercredi à jeudi un accord est intervenu entre les ministres des finances européens pour que le contribuable ne doive plus systématiquement payer pour les erreurs commises par les banquiers.

    En clair, si une faillite intervient, les premiers touchés seront les actionnaires, et puis, dans l’ordre, les créanciers juniors, les créanciers seniors et ensuite les déposants non garantis c’est-à-dire ceux qui ont en banque des sommes au-delà des fameux 100.000 euros qui, eux, restent garantis par les Etats.

    Les ministres des Finances de l’Europe ont également précisé que parmi ces déposants qui sont au-delà des 100.000 euros, les particuliers et les PME auraient malgré tout un statut privilégié par rapport aux grandes entreprises. C’est une manière de leur dorer la pilule.

    Les mesures dont je viens de parler n’entreront en vigueur qu’en 2018, mais les gros déposants et les détenteurs d’obligations bancaires ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été avertis ! Désormais, il ne faudra plus seulement regarder uniquement le taux d’intérêt ou le coupon offert par la banque, mais également regarder attentivement les ratios de solidité et de solvabilité de la banque en question !

    En bonne logique, les banques européennes les moins solides risquent d’être délaissées, et si c’est le cas, alors cela ne ferait que renforcer leur fragilité en terme de financement. Voilà qui renforcerait encore plus ce cercle vicieux !

    Au fond, et même si aujourd’hui plus personne ne parle de Chypre, il est clair que la jurisprudence chypriote a forcé les politiques à sortir du bois. Conclusion : désormais les plus gros déposants, ceux qui ont plus de 100.000 euros devront être plus prudents, la hiérarchie des perdants en cas de faillite bancaire est connue de tous, autant la garder à l’esprit…

    http://trends.levif.be/economie/opinion/chronique-economique/le-contribuable-ne-payera-plus-systematiquement-pour-les-erreurs-des-banques/opinie-4000338554495.htm#

    • N.O.M dit :

      En 2018 ? pas de problème pour les cinq ans qui viennent alors. On prend vraiment les gens pour des crétins.

  14. Trend dit :

    Parlons peu,parlons bien !

    J’avais déjà parlé de l’Autriche avec les coffres forts au porteur ou anonyme.

    La voilà la solution.

    http://www.dassafe.com/d_service.html

  15. lucastrady dit :

    A reblogué ceci sur PolitikWebInfo and commented:
    Espérons que nous aurons le courage du chien qui défend son os !

  16. pigeonxxl dit :

    avertissement : « caisse d’épargne » cette banque est un véritable DANGER , avec ses placements daubés , elle peut gentiment vous ruiner en tout légalité , un savoir faire inégalé dans un domaine particulier , celui de la malhonneteté , une exclusivité pour l’ampleur des ravages provoqués , vous voila renseignés , parole de pigeonné !

  17. Ping : Banques, la spoliation des déposants est décidée, un "accord historique" | Contre l'usure bancaire

  18. Ping : Banques : la spoliation des déposants est décidée ; un accord historique ! (B. Bertez) | MICHEL CLIQUET

  19. Morice dit :

    Le montant des 100 000 E n’est absolument pas garanti dans le cas d’une faillite se sa banque. Dans la loi votée à la fin il est noté qu’en cas de guerre, de séisme etc….. le montant pourrait être abaissé sans indiquer de plafond.

    • Oui bien sûr, d’autant que le « fonds de garantie des dépôts » ne dispose de presque rien…

      • zorba44 dit :

        Vous êtes sympa avec les banquiers Olivier… Compte tenu des frais de traitement, il n’y aura rien du tout !

        Un énorme mensonge de plus relayé par les banquiers, par écrit, pour rassurer les clients – même ceux qui sont employés par les établissements les moins aventuriers…

        Il est si facile de dire, lorsque le sinistre survient que c’est la faute à pas de chance, et, surtout, que cela ne se reproduira plus et qu’on va voter une loi pour çà !

        Jean LENOIR

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