Olivier Delamarche : « Les barmen vont-ils relancer la consommation américaine ? »

(BFM Business, 9 juillet 2013)

« La population américaine se paupérise, avec des petits boulots à temps partiel ou des boulots qui ne paient pas. On vire le cadre et on embauche un cireur de chaussures (…) En Europe, les élections en Allemagne ne vont pas changer quoi que ce soit, on est allé tellement loin que la seule solution est de continuer, exactement comme aux Etats-Unis. Non seulement Bernanke n’arrêtera pas ses programmes de quantitative easing, mais, très probablement, il en remettra même une bonne couche… »

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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9 commentaires pour Olivier Delamarche : « Les barmen vont-ils relancer la consommation américaine ? »

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  2. N.O.M dit :

    101 millions d’ américains reçoivent une aide alimentaire par le Gouvernement fédéral; plus nombreux que le nombre de travailleurs à temps plein ( 91 180 000 ). cnsnews.com

    BNP Paribas anticipe un taux de chômage en France à 12% en 2014. EasyBourse.com

    • matbee dit :

      @NOM: « seulement » 50 millions d’Américains reçoivent des coupons alimentaires… 100 millions, c’est le nombre de ceux qui reçoivent une aide sociale.

      http://endoftheamericandream.com/archives/more-than-100-million-americans-are-on-welfare

      • N.O.M dit :

         » Le ministère américain de l’ agriculture estime qu’ un total de 101 000 000 de personnes ( 1/3 de la population ) participent à au moins l’ un des 15 programmes alimentaires proposés par l’ agence, à un coût de 114 milliards de dollars pour l’ exercice 2012 « .

        – Aide alimentaire dans le milieu scolaire.
        – Aide  » petit déjeuner « .
        – Collations en centre médicaux.
        – programme services aliments  » en été « . Etc…

        Dans le même temps j’ entend que 50 millions d’ Américains bénéficient d’ aides alimentaires depuis la fin 2011. Nous sommes en juillet 2013 avec une situation économique qui n’ a cessé de poursuivre sa chute. Etrange !

  3. N.O.M dit :

    Net rebond des défaillances d’ entreprise à la fin de 2012.
    Elles augmentent de 12,5% au quatrième trimestre, selon le bilan d’ Altares. http://www.LesEchos.fr

  4. zorba44 dit :

    Sur le terrain, la situation ne fait qu’empirer.
    Les bourses montent. Le scénario est monstrueux, proprement monstrueux.
    L’arnaque est totale. Dans un envoi publicitaire email le CIC, ce matin, rappelle « UN CREDIT VOUS ENGAGE ET DOIT ÊTRE REMBOURSÉ. VÉRIFIEZ VOS CAPACITÉS DE REMBOURSEMENT AVANT DE VOUS ENGAGER ».

    Il est d’une aveuglante clarté que les Etats et leurs « timoniers » s’affranchissent de cette règle élémentaire de bon sens.

    Jean LENOIR

  5. brunoarf dit :

    Avec les derniers spasmes de Chypre, du Portugal, de la Grèce, on avait oublié l’Italie.

    L’actualité de mardi vient de nous rappeler que l’Italie est en faillite.

    On avait presque fini par l’oublier.

    Mardi 9 juillet 2013 :

    Standard & Poor’s dégrade l’Italie à BBB.

    Standard & Poor’s a annoncé mardi avoir abaissé la note souveraine de l’Italie à BBB contre BBB+. La perspective de la note est négative, a précisé l’agence dans un communiqué.

    Jeudi 13 juin 2013 :

    La dette publique italienne, qui s’élèvera à 130% du PIB cette année, est la deuxième plus importante de la zone euro après celle de la Grèce.

    http://www.capital.fr/bourse/actualites/l-italie-promet-de-maintenir-son-deficit-sous-la-barre-des-3-850984

  6. brunoarf dit :

    Sur le site « Arrêt sur images », la journaliste Anne-Sophie Jacques écrit :

    « l’évidence s’impose : la convergence des économies souhaitée lors de la création de la monnaie unique n’a pas eu lieu. Pire : les économies divergent, et pas qu’un peu. On le voit bien sur les graphiques brandis par Jacques Sapir en début d’émission : ces lignes vous semblent peut-être absconses – vous pouvez les regarder de plus près, les graphiques sont au pied de cet article – mais peu importe, l’important est dans le mouvement. On ne converge pas, on s’éloigne. On s’oppose. Et cette opposition crée des tensions, forcément. Suffit d’avoir l’œil rivé sur le fil d’actualités espagnoles, italiennes, portugaises, sans même parler de la Grèce ou de Chypre pour comprendre que la situation va tourner en eau de boudin. »

    http://www.les-crises.fr/debat-sapir-melenchon/

    A l’intérieur de la zone euro, ça diverge, et ça diverge de plus en plus.

    Autrement dit :

    Dans le monde réel, nous avons obtenu le contraire de ce que nous avaient promis les partisans de l’euro en 1992.

    La question n’est plus :

    « Faut-il sortir de l’euro ? »

    La question est désormais :

    « Quand allons-nous subir la sortie de l’euro ? »

    Le mot important, c’est : « subir ».

    La sortie de l’euro ne sera ni choisie, ni organisée. Nous allons subir la sortie de l’euro.

  7. zorba44 dit :

    @ brunoarf

    Oui, sauf que l’eau de boudin pose et va poser, de plus en plus, un os : celui du remboursement de l’hydre immonde de la DETTE !

    Jean LENOIR

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