Retraites : Quand les jeunes ne croient plus du tout aux fausses promesses

jeunes- retraite-promessesMême eux commencent à comprendre la faillite de la génération Ponzi…

Emilien, 25 ans : « Si je ne passe pas par la case chômage, j’aurai près de 70 ans quand je prendrai ma retraite »

Extraits : « Très fataliste, Cédric ne compte même pas sur une pension. Un système « trop coûteux » qu’il imagine disparu quand il aura atteint les « 65-70 ans ». Pour y parer, ce paysagiste de 25 ans, ancien saisonnier, se constitue un petit pécule. Il construira une maison écoresponsable et installera une AMAP (association pour le maintien de l’agriculture paysanne, NDLR) « pour être autonome en énergie et en alimentation. » Et si la fatigue se fait sentir, il comptera alors sur la solidarité familiale, « comme avant, quand les retraites n’étaient pas au niveau actuel. »

La solidarité entre les proches, une notion que ne renie pas non plus Cécile, auto-entrepreneure de 24 ans, sur le thème du « mieux vaut compter là-dessus que sur une hypothétique pension. » Conseillère en alimentation, santé et bien-être, elle ne se voit pas cesser sa vie active, pourvu qu’elle s’y sente bien. « Je capitalise sur ma santé, sourit-elle. Ça devrait m’éviter de grandes dépenses. »

Et quid de la peur ou du pessimisme face à un avenir qui peut apparaître incertain ? Cécile balaye ces deux sentiments comme une évidence : « On nous a tellement répété que ce serait difficile pour notre génération qu’on s’est préparé à tout. »

Antoine Blondel, Le Nouvel Obs du 10 septembre 2013 (via Aux infos du nain)

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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31 commentaires pour Retraites : Quand les jeunes ne croient plus du tout aux fausses promesses

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  2. N.O.M dit :

    Nous en serons où dans deux ans ?

  3. N.O.M dit :

    Et si on parlait de qualité de vie au travail avant de parler de retraite, les annuités seraient moins longues.

  4. atrescu dit :

    Tout ceci résulte d’une incompréhension de la nature du flux humain couplé d’une incompréhension de la nature des nombres relatifs.

    La monnaie n’est qu’un paquet de nombres en expansion. La nature de l’Univers en expansion est comprise. Pourquoi cette génération aurait-elle tant de mal à comprendre la nature des géométries non-euclidiennes ?

    Le nombre peut croître quantitativement tout en restant parfaitement stable relativement. Parfaitement contrôlé le nombre assure donc la symétrie spatio-temporelle entre tous les individus(t) et individus(t+dt).

  5. leduc dit :

    Il suffit de ne plus payer le RSI ou la sécu, de s’assurer ailleurs et de mettre tout cet argent économisé de coté. Avec ce système je suis à la retraite depuis plus de 4 années, j’ai 43 ans ….
    Voir « leduc michael quitter le rsi » sur google et sur you tube …

  6. casablanca dit :

    Ils sont pas mal ces petits jeunes. mais il faudrait quand même qu’un jour ils se révoltent qu’ils cassent cette baraque pourrie qu’est devenue la société française!

    • Ano dit :

      N’exagérez pas casablanca ; il nous reste encore quelques murs debout

    • zorba44 dit :

      C’est parfait mais, à votre place, je la rabattrais un peu. En effet nous avons assisté pendant quarante ans à des dérives dont nous restons les acteurs. Si nous n’étions pas d’accord nous eussions dû le clamer haut et fort, ce que nous n’avons, à de rares exceptions, pas fait…
      Deux générations sont responsables et coupables. Vous n’avez sans doute pas envie de vous révolter, vous-même, contre ce à quoi vous avez plus ou moins activement participé, le cassage de la baraque sociale.

      Jean LENOIR

  7. brunoarf dit :

    Le gouvernement des Etats-Unis nous joue du pipeau.

    Un exemple de pipeau :

    1 milliard de dollars : c’est ce qu’a gagné le Trésor américain grâce au sauvetage de 2008.

    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/20130911trib000784365/1-milliard-de-dollars-c-est-ce-qu-a-gagne-le-tresor-americain-grace-au-sauvetage-de-2008.html

    Le pipeau est ici :
    Bilan pour l’aide aux banques : bénéfice de 24 milliards de dollars.
    MAIS il y a des pertes partout ailleurs :
    Bilan pour l’aide à l’automobile : perte de 15 milliards de dollars.
    Bilan pour l’aide à l’immobilier : perte entre 16 et 38 milliards de dollars.
    Bilan pour l’aide à Fannie Mae et Freddie Mac : perte de 41 milliards de dollars.
    Donc :
    Les pertes sont comprises entre 72 et 94 milliards de dollars.

    Conclusion :
    Au total, le sauvetage de l’économie a entraîné des pertes pour les contribuables des Etats-Unis.
    Au total, le sauvetage de l’économie a entraîné des pertes entre 48 et 70 milliards de dollars pour les contribuables des Etats-Unis.

    Sans compter :
    – la perte de près de 9 millions d’emplois,
    – une contraction de plusieurs centaines de milliards de dollars de la première économie mondiale,
    – une chute des prix de l’immobilier qui n’ont pas encore retrouvé leur pic de 2006,
    – une réduction « spectaculaire », selon les mots du Trésor, du patrimoine des ménages américains.

  8. N.O.M dit :

    Tout va bien ! aucune catastrophe à l’ horizon…
    Le chauffeur du consulat français en Israël a été arrêté par les douaniers israéliens d’ Allenly entre la Jordanie et la Cisjordanie. Le véhicule contenait 152 kilos d’ or, des chèques d’ une valeur de deux millions de dollars, 500 kilos de tabac et 800 téléphones portables. ( Source : Le Contrarien ).

  9. brunoarf dit :

    Grèce : il va y avoir un troisième, et même un quatrième plan d’aide.

    Mercredi 11 septembre 2013 :

    La Grèce devra encore être aidée, peut-être même deux fois.

    La Grèce aura besoin d’un troisième plan d’aide, voire d’un quatrième, a déclaré mercredi Luc Coene, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).

    « Il est évident que nous ne sommes pas encore venus à bout du problème grec. Nous allons devoir fournir d’autres efforts, au moins encore une fois, peut-être deux. Cela dépendra de l’évolution de la situation », a-t-il dit lors d’un entretien accordée à une station de radio belge.

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/reuters-00548526-la-grece-devra-encore-etre-aidee-peut-etre-meme-deux-fois-coene-603775.php

    La dette grecque s’élève actuellement à 321 milliards d’euros et devrait atteindre 176% du Produit intérieur brut (PIB) fin 2013.

    Les contribuables européens ont déjà prêté 240 milliards d’euros à la Grèce. Résultat : aujourd’hui, la Grèce est en faillite totale.

    Quant à l’Allemagne :

    Dette publique de l’Allemagne : 81,2 % du PIB, soit 2150 milliards d’euros. Je dis bien : 2150 milliards d’euros.

    L’Union Européenne, c’est des pays surendettés qui se surendettent encore plus, pour pouvoir prêter de l’argent à des pays en faillite qui ne les rembourseront jamais.

    L’Union Européenne, c’est un suicide collectif.

  10. njaisson dit :

    Another shoe to drop: où l’on découvre que loin d’être l’innovateur de génie que les médias nous ont tellement vantée, Steve Jobs n’a été que l’initiateur de la surveillance généralisée par l’industrie et la NSA des nouveaux informatiques mis à la disposition d’une clientèle leurée par la fausse image de l’entrepreneur libertaire, idole des années Reagan….

    Jobs is no hero, ethically or entrepreneurally. The pot-smoking Buddha-meditating piscatarian hippie dropout was actually just another ‘anti-establishment’ figurehead for the establishment to hide behind.
    The secret to his success wasn’t creativity, it was that the corporate media promoted the myth of Apple Computer as a challenge to the establishment. The reality is that Apple is the establishment.

    http://www.activistpost.com/2013/09/unmasking-real-steve-jobs.html

  11. brunoarf dit :

    Vendredi 13 septembre 2013 :

    Espagne : nouveau record de la dette publique.

    La dette publique de l’Espagne a atteint fin juin un nouveau record à 92,2% du PIB, dépassant l’objectif annuel fixé par le gouvernement, ce dernier expliquant cette hausse par la récession et la plus forte activité du Trésor public.

    Ce taux est d’ores et déjà supérieur au maximum visé par le gouvernement pour la fin de l’année (91,4% du Produit intérieur brut), selon les chiffres publiés vendredi par la Banque d’Espagne.

    La dette de la quatrième économie de la zone euro a augmenté de 14,7 points de pourcentage par rapport à la même période de 2012.

    La Banque centrale a révisé à la hausse l’endettement de l’Espagne au premier trimestre, passant de 88,2% à 90,1%, après la révision fin août des chiffres officiels du PIB de l’Espagne sur la période.

    La porte-parole du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria, a reconnu vendredi, lors de la conférence de presse après le Conseil des ministres, ce « rebond de la dette », qu’elle a expliqué par « la situation de récession de l’économie espagnole » et « le niveau élevé d’émissions menées par le Trésor public, avec actuellement 80% des émissions prévues sur l’année déjà réalisées ».

    Profitant de marchés plus sereins, après une année 2012 très tendue, le Trésor a accéléré son rythme d’émissions et avait couvert fin juin (date de référence pour le chiffre de la dette publique) 65% de ses besoins de financement. Début septembre, elle en était rendue à 79,8%.

    Soraya Saenz de Santamaria a également évoqué « le plan (de paiement) aux fournisseurs », par lequel l’Etat espagnol a aidé les collectivités à régler leurs factures, comme élément ayant contribué à creuser la dette.

    « La dette est l’autre versant du déficit et la principale façon de contrôler la dette publique est de contrôler le déficit », a-t-elle souligné, alors que l’Espagne s’est engagée à ramener son déficit public à 6,5% du PIB cette année, contre 7% en 2012.

    En montant brut, l’endettement de l’Espagne atteignait 942,76 milliards d’euros au deuxième trimestre, un record absolu depuis l’année 2000, contre 804,66 milliards un an plus tôt.

    Le graphique est en bas de l’article :

    http://www.boursorama.com/actualites/espagne-nouveau-record-de-la-dette-publique-752669137980a0921c9903fbdead1825

  12. tikehau dit :

    Moi ça me réchauffe le coeur que des jeunes ne se laissent pas accabler par de seules perspectives économiques. Qu’ils voient dans la solidarité et dans la préservation d’une nourriture saine des perspectives est encourageant.

    Personnellement je défend l’idée qu’une fois les dettes balayées au quatre vents et par voie de conséquence les patrimoines constitués de titres sur ces mêmes dettes, nous retrouverons la possibilité de refaire démarrer la « machina economica ». Compteurs réinitialisés à zéro comme dans une ènième et banale répétition de l’histoire.

    Et les retraités auront à nouveau des retraites, les salariés des salaires décents…

    Mais le véritable enjeu, le seul qui primera pourtant sur tout le reste sera nécessairement écologique. L’adaptation à ce nouveau paradigme contraindra les modes de production à prendre prioritairement en compte leur impact écologique tant au niveau de la production qu’au niveau de la consommation (consumation). Il en va tout simplement de la survie de l’humanité.

    • zorba44 dit :

      Et les retraités auront à nouveau des retraites…

      Là les bras en tombent ! sur la base de quels financements s’il vous plaît ? …pas à crédit en tout cas sur les générations futures !

      Pas de yaka …en tout cas !

      Jean LENOIR

      • tikehau dit :

        @Jean LENOIR

        Et en 1946 on a fait comment ? Relisez des livres d’Histoire sur la fréquence des faillites des états (http://fr.finance.yahoo.com/actualites/un-etat-qui-fait-faillite–c-est-possible–123131635.html). Rajoutez à la lecture de cet article les Etats-Unis d’Amérique qui ont évité de justesse en 2009 une 4 ième faillite historique et vous comprendrez que la partie n’est remise qu’à demain… pour nous tous.

        Le problème ce n’est pas la monnaie en tant que telle mais l’usage que l’on fait d’un moyen de paiement et d’échange. Aujourd’hui la monnaie c’est d’abord un moyen de s’enrichir par la rente au détriment de l’économie. Un véritable cancer !

        Si l’on prend en compte les fondamentaux de la création monétaire, le crédit fait la monnaie et son remboursement la fait disparaître. Mais toute la monnaie ne disparaît pas car l’intérêt ne faisant pas partie du capital emprunté, celui-ci doit faire l’objet … d’un nouvel emprunt pour être remboursé… et ce nouvel emprunt fait l’objet d’un remboursement de capital et d’intérêts qui doivent être remboursés…

        Moi, ça me rappelle un système à la Ponzi : ça vous aurait échappé ? La situation actuelle n’est que la conséquence d’un piège tendu par des escrocs, rien de moins !

        Nos dirigeants (complices du crime) ont confié à des intérêts privés la création monétaire qui relevait du seul pouvoir régalien des états. C’est une mise en esclavage des peuples et des états car nous dépendons maintenant de la disponibilité d’un capital privé pour toute perspective de croissance. On nous le rabâche assez souvent dans les merdia pour le comprendre sans une réflexion trop poussée.

        Mais c’est oublier dans l’opération que SEUL le travail est créateur de monnaie et qu’il n’EST que la contrepartie du travail réalisé. Pourquoi doit-on payer la mise à disposition d’une monnaie d’échange qui correspond à l’exacte contrepartie de notre travail ?

        Comme je l’écris dans mon précédent post, euthanasier demain les rentiers et faire disparaître dettes et patrimoines qui y sont liés, remettra la valeur travail à sa juste place dans l’économie.

        Une refonte du système monétaire en est la clef.

        Précision utile, je n’ai jamais été communiste.

        Cordialement,

        Tikehau

  13. brunoarf dit :

    Lundi 16 septembre 2013 :

    La dette française va exploser tous les records en 2014.

    INFO LE FIGARO – Le taux d’endettement du pays grimpera jusqu’à 95,1% du PIB fin 2014, selon nos informations. Soit environ 1950 milliards qui équivaudront, en théorie, à une ardoise de plus de 30.000 euros par Français.

    En présentant la semaine dernière les grandes lignes du projet de loi de finances pour 2014, les ministres de Bercy, Pierre Moscovici et Bernard Cazeneuve, se sont montrés particulièrement discrets sur un sujet : l’endettement. Et pour cause, la dette va crever tous les plafonds l’année prochaine.

    Selon nos informations, le texte qui sera présenté dans huit jours montrera qu’après avoir atteint 90,2% du PIB en 2012, la dette de la France en représentera 93,4% en 2013, et grimpera jusqu’à 95,1% fin 2014 ! Un record, bien supérieur au taux de 94,3% envoyé au printemps par Paris à Bruxelles dans le programme de stabilité.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/09/16/20002-20130916ARTFIG00312-la-dette-francaise-va-exploser-tous-les-records-en-2014.php

    La Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, la Belgique, la France, l’Espagne, le Royaume-Uni, Chypre sont en faillite.

    La Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, la Belgique, la France, l’Espagne, le Royaume-Uni, Chypre vont se déclarer en défaut de paiement.

    La question est donc :

    « QUAND vont avoir lieu ces défauts de paiement ? »

  14. brunoarf dit :

    Espagne, France, Italie : c’est toute l’Europe du sud qui est en train de faire naufrage.

    Ces quatre derniers jours, Espagne, France et Italie ont vu leurs derniers chiffres de dette publique pulvériser les prévisions de leur gouvernement.

    Vendredi 13 septembre 2013 :

    Espagne : nouveau record de la dette publique. 92,2 % du PIB en juin 2013.

    La dette publique de l’Espagne a atteint fin juin un nouveau record à 92,2% du PIB, dépassant l’objectif annuel fixé par le gouvernement, ce dernier expliquant cette hausse par la récession et la plus forte activité du Trésor public.

    Lundi 16 septembre 2013 :

    France : la dette publique explose : 95,1 % du PIB en 2014.

    INFO LE FIGARO. Selon nos informations, le texte qui sera présenté dans huit jours montrera qu’après avoir atteint 90,2% du PIB en 2012, la dette de la France en représentera 93,4% en 2013, et grimpera jusqu’à 95,1% fin 2014 ! Un record, bien supérieur au taux de 94,3% envoyé au printemps par Paris à Bruxelles dans le programme de stabilité.

    Enfin, l’Italie :

    Italie : la dette publique explose : 132,2 % du PIB en 2014.

    Italy’s public debt will rise next year to a new record of 132.2 percent of output, up from a previous forecast of 129.0 percent, according to a draft Treasury document obtained by Reuters.

    http://www.reuters.com/article/2013/09/16/italy-debt-idUSR1N0G100Y20130916

  15. OOPS dit :

    Tout le monde est concerné par l’exubérance dans la création de produits financiers basés sur l’émission de dettes, à commencer par le Japon qui bat tous les records dans le genre:

    Japan now has a debt to GDP ratio of more than 211 percent, and as Simon Black of the Sovereign Man blog recently detailed, they are rapidly heading toward a national financial meltdown…
    Looking purely at the numbers, Japan’s medium-term fundamentals are among the bleakest in the world.
    Total government debt amounts to over 200% of the country’s entire GDP– a figure so large that the Japanese government spends 51.5% of the 43 trillion yen ($430 billion) they collect in tax revenue just to pay interest!
    Perhaps even more astounding is that ‘primary balance expenses,’ i.e. normal government expenditures, totaled 70.3 trillion yen, or 163% of tax revenue.
    The only way they’ve managed to stay afloat is by issuing more debt, which makes the problem even worse. In fact, 46% of the 2013 budget is being financed by debt.
    These guys are running out of rope. And fast.
    China is facing a different sort of a problem. In that nation, the growth of private domestic debt is wildly out of control.
    http://www.activistpost.com/2013/09/the-greatest-debt-crisis-world-has-ever.html

  16. brunoarf dit :

    Chaque année, l’Italie doit payer 85 milliards d’euros pour les intérêts de sa dette publique : record historique battu.

    En 2014, la dette publique de l’Italie atteindra 2080 milliards d’euros, soit 132,2 % du PIB. Là-encore, record historique battu.

    Mercredi 18 septembre 2013 :

    Le « Costa-Concordia » redressé, et l’Italie ?

    Croissance : – 1,7 % ou -1,8 %. Dette : 132 % du PIB (environ 2 080 milliards d’euros). Spread en hausse aux alentours de 260 points. Intérêts annuels de la dette : 85 milliards d’euros. Déficit aujourd’hui, selon la presse : 3,4 %, soit quatre ou cinq milliards de plus que le plafond prévu par Bruxelles.

    http://italie.blog.lemonde.fr/2013/09/17/le-costa-concordia-redresse-et-litalie/

    Quant à l’Allemagne :

    Dette publique de l’Allemagne : 81,2 % du PIB, soit 2150 milliards d’euros. Je dis bien : 2150 milliards d’euros.

    L’Union Européenne, c’est des pays surendettés qui se surendettent encore plus, pour pouvoir prêter de l’argent à des pays en faillite qui ne les rembourseront jamais.

    L’Union Européenne, c’est un suicide collectif.

    • OOPS dit :

      L’économie globalisée est marquée par une raréfaction du travail, du fait de la recherche des gains de productivité et de rentabilité du capital investi qui s’effectue aux dépens des revenus que la population active tire d’un travail non seulement raréfié à l’extrême, mais en plus dont le coût d’accès n’arrête pas d’augmenter (coût des études, nécessité de se délocaliser à l’étranger pour suivre la migration du capital productif, coût de la reconversion, etc).

      Il ne faut donc pas se leurrer: il n’y a pas de travail pour tout le monde, loin s’en faut, et les jobs intéressants vont de venir de plus en plus difficile à conquérir du fait que le monde entier s’est aligné sur le diapason occidental dont le modèle économique a été dupliqué peu ou prou dans toutes les régions du monde. Malheureusement pour les occidentaux affectés durement par la croissance du chômage, les émergents deviennent de plus en plus protectionnistes en ce qui concerne l’accès au travail réservé en priorité à leurs nationaux qui à compétences égales jouissent de la préférence nationale, quand les étrangers doivent en plus se faire ponctionner sur leurs revenus le temps de s’acclimater au pays et de tester leurs motivations à s’installer dans la durée, au cas où ils auraient réussi à franchir le barrage de l’obtention d’un visa de travail (cf. les nouvelles normes russes et chinoises).

      Les retraites sont donc devenues un vain mot dans un monde qui ne garantit plus la pérennité de l’emploi comme les conditions sociaux-économiques nécessaires au renouvellement des générations. En fait seuls ceux qui ont un accès au marché et à ses instruments de financement devraient avoir une chance de s’en sortir, à condition de savoir gérer leur accès à la liquidité de façon à ce que le trading du capital ne se transforme pas en ruine financière. Là est la leçon de la recette Bernanke entretenant la liquidité sur les marchés, de façon à produire la monnaie M3 nécessaire à l’investissement bancaire. Point n’est besoin d’expliquer que la production de bulles spéculatives est la recette idéale pour produire du travail précaire et à court terme, laissant les masses laborieuses à la merci d’un retournement brusque de conjoncture dégénérant invariablement en troubles sociaux, voire en guerres asymétriques, de plus en plus violents.

      A terme nos Illuminati banquiers comptent mettre sur pied des armées de « Terminator » pour mater les mécontents dont l’espérance de vie ira rejoindre celles des feu dinosaures promis au destin funeste des espèces dépassées par la rapidité de l’évolution technologique. Les normes socio-juridiques devraient accompagner cette disparition qui sera moins brutale que celle provoquée par une comète, mais tout aussi efficace par l’étalement dans le temps des mesures coercitives étranglant progressivement les masses laborieuses abandonnées au bord du chemin, au nom de la robotisation d’un monde du travail gagné par la virtualisation et la standardisation des moyens de production.

  17. zorba44 dit :

    @tikehau

    Le seul point sur lequel nous nous accordons pleinement consiste pour les rentiers à vivre sur le capital constitué (les fourmis) ou à travailler jusqu’au dernier souffle (les cigales).

    Il me semble que personne à vous lire ne vous taxera de communiste …mais l’illumination de la répartition c’est très dangereux car créant des charges futures sans certitude de financement et c’est immoral car un contrat signé au profit d’une génération au détriment de la suivante …laquelle n’est pas aux commandes ! « Cronologie » oblige (manger ses propres enfants)

    Jean LENOIR

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