56% des Français puisent dans leur épargne pour couvrir leurs dépenses

épargne dépenses francePlus d’un Français sur deux a puisé dans son épargne pour couvrir ses dépenses mensuelles entre juillet 2012 et juillet 2013, selon une étude Ipsos publiée, ce mardi, pour la société de garantie financière Genworth. Hausses d’impôts, licenciements, départs à la retraite… ont baissé leurs revenus.

« 47% des personnes interrogées estiment ainsi avoir subi une baisse de leurs revenus durant cette période. En cause : les hausse d’impôts, les licenciements, les départs à la retraite, les arrêts de travail « pour raison de santé » et les baisses de salaire. Les sommes puisées dans leur épargne peuvent être conséquentes, puisque 19% des personnes interrogées ont retiré plus de 200 euros par mois. Les retraits restent plus fréquents chez les jeunes. 64% des 25-34 ans ont ainsi retiré de l’argent de leur épargne, tout comme 62% des 35-44 ans.

38% des sondés ont également souscrit un crédit (prêt d’une société financière, paiements par versements…) pour couvrir leurs dépenses mensuelles. A défaut d’y parvenir, 17% des personnes interrogées ont utilisé le découvert autorisé par leur banque pour boucler leurs fins de mois ».

La Tribune.fr, le 24 septembre 2013 (via Aux infos du nain)

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 55 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
Cet article, publié dans Actualités, Economie, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

8 commentaires pour 56% des Français puisent dans leur épargne pour couvrir leurs dépenses

  1. Ping : 56% des Français puisent dans leur épargne pour couvrir leurs dépenses - gastraudiome

  2. brunoarf dit :

    Jeudi 26 septembre 2013 :

    Zone euro : le recul des crédits au secteur privé s’amplifie en août.

    Le recul de l’octroi de crédits au secteur privé en zone euro s’est encore accru en août avec une baisse de 2% en glissement annuel, après un repli de 1,9% en juillet et de 1,6% en juin, a annoncé jeudi la Banque centrale européenne (BCE).

    Cette amplification est à chercher du côté des crédits aux entreprises non-financières, dont la baisse a atteint 3,8% sur un an en août, après 3,7% en juillet.

    Les prêts aux ménages sont restés stables par rapport à juillet mais leur croissance demeure très ténue (+0,1%).

    L’octroi de crédits à la consommation a continué de s’enfoncer, au même rythme qu’en juillet (-2,6%), tandis que les prêts immobiliers n’ont que faiblement progressé (+0,7%) sur un an.

    « Les crédits au secteur privé sont restés déprimés, confirmant que les conditions de crédit ne se sont pas améliorées malgré les signes de reprise de l’économie réelle en zone euro », commentait Annalisa Piazza, analyste du courtier Newedge.

    Bon.

    D’accord.

    Le recul des crédits au secteur privé s’amplifie en août, DONC la Banque Centrale Européenne va encore devoir prêter 1000 milliards d’euros aux banques européennes.

    C’est nul, ça n’a aucune efficacité, ça ne sert pas du tout l’économie réelle, mais la BCE ne sait pas faire autre chose.

    En Europe, le naufrage de l’économie réelle continue.

  3. 700% d’inflation depuis le passage à l’euro avec une masse salariale en quasi stagnation – la hausse relative n’étant due qu’au relèvement automatique des salaires dans la fonction publique, le reste étant sévèrement contrôlé par la Banque de France/BCE pour…lutter contre l’inflation (ça ne s’invente pas). Naturellement cela laisse des traces dans la situation financière des ménages. Autant l’Etat est tatillon dans le contrôles des prix nominaux, autant il est laxiste dans celui de l’inflation monétaire dont l’explosion est directement corrélé avec la dette publique. On aurait voulu dissimuler la fraude au surfinancement de l’Etat qu’on ne s’y serait pas pris autrement. Et NKM de dire avec un fin sourire malicieux: mais c’est une hausse des prix étalée sur dix ans . L’immigration/peuplement de masse, la désindustrialisation, la paupérisation des ménages, les sureffectifs de la fonction publique pour faire oublier la crise (alias cure d’amaigrissement périodique du bilan des banques en actifs crédits), tout cela a largement été payée par l’inflation, jusqu’au moment où les banques ne pourront plus rien payer du tout à cause des risques crédits au bilan et des restrictions apportées au multiplicateur de crédit par la réglementation (la liquidité des marchés obligations est de plus en plus tendue) et ce sera la chute finale, à moins qu’un nouveau système monétaire ne fasse son apparition du côté des BRICS, le tout étant de savoir s’ils accepteront de nous faire crédit pour remonter la pente. Personnellement j’en doute.

  4. Ping : 56% des Français puisent dans leur &eacu...

  5. THEOPT NEWZE dit :

    Gamberge de solutions. Mais limpide équation : revenus disponibles en baisse, impôts en hausse = épuisement des réserves de trésorerie.

    Faillite généralisée en vue…

  6. Comment les BRICS se retrouvent pris au piège de la déflation:

    There’s a good chance that the deflation of the Chinese asset bubble will also be the main driver behind the next emerging market crisis. We’re already seeing some evidence of this, with the problems in Brazil. Remember that much of Brazil’s growth was the result of growing exports to China, mostly coming from Brazil’s mining sectors.

    Other nations that could be heavily impacted include South Africa (EZA) and copper-dependent Chile (ECH). It’s not just emerging markets that could get hit, as Australia (EWA) and Canada (EWC) have both benefited from the commodity boom and will likely see a slowdown in growth as it turns to bust.

    Russia (RSX), Mongolia (AZIA), Thailand (THD), and Peru (EPU) are all heavily dependent on exports to China, as well, suggesting that they could all become vulnerable in the upcoming years. You can actually take a glance at which nations are most dependent on trade with China on Wikipedia (based on data from the CIA world factbook), and it’s an interesting list. It’s worth noting that 62% of North Korea’s trade is with China, meaning that it could suffer even more if China’s economy slows, and political pressures could increase in Pyongyang.
    http://seekingalpha.com/article/1517282-panic-in-china-malinvestment-deflation-and-the-next-emerging-market-crisis?source=email_rt_mc_focus_0

  7. Mais le vrai problème, il est là:

    This situation is incredibly baffling. Why is no one helping the Japanese? Why is Obama ignoring an extinction level event? Why is the media ignoring this, the biggest story of the 21st century? Have they all lost their minds? Have they all drunk from a giant cup of stupid? Are IQ’s dropping? Why isn’t everyone coming together and helping the Japanese out of this situation?

    http://rense.com/general95/3am-over-year.htm

Ecrire un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s