Espagne : la dette publique frôlera 100% du PIB en 2014

Espagne dette publique« La dette publique de l’Espagne, qui ne cesse de gonfler depuis le début de la crise en 2008, frôlera les 100% du PIB en 2014.

Alors que la dette espagnole était de 40,2% au moment de l’explosion de la bulle immobilière en 2008, elle est passée à 85,9% fin 2012 et le gouvernement table sur une dette de 94,2% du PIB pour 2013 et de 99,8% à la fin 2014.

Selon le gouvernement espagnol, les besoins bruts de financement seront de 243,888 milliards d’euros pour 2014, contre 207,173 en 2013, soit une hausse de 17,7%.

Les intérêts de la dette en 2014 devraient s’élever à 36,590 milliards d’euros, soit 3,49% du PIB.

Pour Cristobal Montoro, le ministre du Budget, 2013 « est la dernière année de récession économique ».

Sources : AFP / Journal du Siècle

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 57 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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3 commentaires pour Espagne : la dette publique frôlera 100% du PIB en 2014

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  2. tam-tam dit :

    Si le ministre hispano le dit alors ça doit être vrai: la reprise c’est pour bientôt ! 🙂

  3. swift dit :

    La bulle de crédit met par terre toutes les économies occidentales, notamment l’économie américaine…

    Jonathan Shieber
    September 27, 2013
    (c) 2013 Dow Jones & Company, Inc.

    The U.S. is « in the middle of an epic credit bubble, » according to Blackstone Group’s global head of private equity, Joseph Baratta , and that bubble is affecting how one of the world’s largest private equity firm’s invests its billions.

    The firm has slowed its investments amid such concerns, with Mr. Baratta saying he sees easy credit as adding risk for buyers of companies, even if it benefits sellers. « That largesse goes to the seller, » Mr. Baratta said, speaking at the Private Equity Analyst conference in New York.

    The firm is still bullish on prospects in the U.S. economy, but focused on certain investment areas. Energy, transport infrastructure, consumer finance and housing and construction remain attractive investment theses, Mr. Baratta said.

    Blackstone GroupEnlarge
    Blackstone Group
    « We are not leveraging U.S. GDP, » he said, because the good times are not going to last forever. The firm expects what Mr. Baratta called a « mean reversion, » which he said will ultimately affect exit multiples at portfolio companies.

    « The single biggest assumption we make is the multiple we can sell [a company] at five years hence, » said Mr. Baratta, and right now those projections do not seem to warrant a lot of deal activity.

    On the flip side, however, the firm is taking advantage of the opportunity to engage in dividend recapitalizations, along with the rest of the private equity industry.

    In June, Blackstone and Bain Capital recapitalized The Weather Co. with a $600 million loan, which was the first time the company paid out a dividend, according to a Reuters report at the time. Earlier, in March, the firm joined fellow investor N+1 in recapping Spanish metal packaging firm Mivisa with a roughly $240 million payout.

    A September 2013 presentation from Mercer Capital showed that dividend recapitalizations jumped to $45 billion through August 2013, up from $25 billion over the same period in 2012.

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