Le déclin accéléré des Etats-Unis en une seule photo

Photo Of John Kerry Far Off In The Background At APEC Meeting(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Si Obama n’avait pas annulé sa participation au sommet de l’APEC (Asia-Pacific Economic Cooperation) en raison du shutdown, il figurerait très certainement au centre de la photo, quelque part entre Poutine et le président chinois… Oui mais voilà, le shutdown est passé par là et le secrétaire d’Etat John Kerry a été relégué au fond à droite…

Source : Wonkblog, le 7 octobre 2013

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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15 commentaires pour Le déclin accéléré des Etats-Unis en une seule photo

  1. Ping : Le déclin accéléré des Etats-Unis en une seule photo - gastraudiome

  2. Nicolas Jaisson dit :

    L’intox consistant à faire croire à un défaut sur la dette, si le plafond d’endettement n’est pas relevé, est expliqué par Rand Paul:

    « I think it’s irresponsible of the president and his men to even talk about default. There’s no reason for us to default. We bring in $250 billion in taxes every month. Our interest payment is $20 billion. Tell me why we would ever default, » Paul said on NBC’s « Meet The Press. » « We have legislation called the Full Faith and Credit Act, and it tells the president you must pay the interest on the debt. So this is a game. »
    http://www.washingtonpost.com/blogs/post-politics/wp/2013/10/06/rand-paul-its-irresponsible-of-obama-to-talk-about-default/

    • zorba44 dit :

      Attendez donc que les taux remontent… le paiement des intérêts explosera. Et alors bonjour le fonctionnement de l’état et la reprise économique.

      Et puis on ne peut mettre de côté sans arrêt le paiement du principal sur lequel, il y aura un plein et magnifique défaut.

      Jean LENOIR

      • Nicolas Jaisson dit :

        Le vrai problème c’est l’Obamacare, un désastre sur le plan des coûts de la couverture santé des plus pauvres en même temps qu’une impasse technique, et la socialisation envahissante de la société américaine par le biais des dépenses publiques débridées qui financent les organes de contrôle et de répression propres au régime socialiste qui ne peuvent se maintenir au pouvoir que par la violence pour masquer l’illégalité de leurs actions. On est arrivé au point de la confrontation directe entre les forces patriotiques, comme le Teat Party, et les forces révolutionnaires représentées par Obama et ses agents fédéraux. On remarquera qui ni les agents de la NSA, ni ceux de la DHS n’ont été mis à pied, alors que ce sont les plus coûteux artisans du régime de terreur que l’administration Obama s’ingénie à faire régner aux Etats-Unis avec l’appui des banques institutionnelles qui sont les bailleurs de fonds obligés de ce terrorisme d’Etat. Il est à craindre que Washington n’ai recourt à une loi d’exception, comme décréter la « martial law », pour obtenir un vote favorable du Congrès, sous peine d’arrêt complet des institutions et de la société américaine. Mais même là, l’opportunité serait trop belle pour ceux qui veulent en découdre avec Obama de pousser une procédure d’impeachment, au moment où le Président est en position de faiblesse sur le plan international et ne dispose plus du soutien des forces armées du fait de multiples actes de haute trahison caractérisée, si ce n’est un mince rideau d’officiers généraux corrompus par l’administration de Washington.

  3. fc dit :

    Il y a aussi Abe ,troisieme en partant de la gauche….sur la seconde ligne ,bien-sur!

  4. Nicolas Jaisson dit :

    Pour les amateurs de casse, la banque de Hawaï détient en dépôt 170.000 tonnes d’or!!:

  5. Nicolas Jaisson dit :

    Les Etats-Unis seraient-ils le seul pays au monde à poser sérieusement la question de la perpétuation des déficits, alors que les gouvernements de tous ses partenaires, dont ils constituent indirectement avec la FED la principale source de liquidités primaires, repoussent sans cesse les décisions budgétaires cruciales au lendemain le plus lointain possible? Les chiffres de l’Allemagne sont particulièrement intéressants, eu égard à ces engagements quant au financement des retraites évalué à 300% du PIB, compte tenu de son déclin démographique accéléré. Voilà qui pose en tous cas sérieusement la question de l’interdépendance dans le financement de la dette entre des zones économiques, qui jouent avec des taux de croissance de plus en plus fictifs pour financer une dette globalisée par la circulation des capitaux collatéralisés par les prêts émis dans les pays en croissance pour financer la dette des pays en récession, en attendant que le réajustement structurel entre partenaires commerciaux ne renverse les flux créditeurs vers les anciens débiteurs épurés de leurs mauvaises dettes. Il ne sera pas simple dans ces conditions de revenir à des monnaies nationales, sans les moyens de financement bancaires permettant la transformation de la dette entre maturités ou la l’échange de liquidités entre banques centrales (swaps de devises collatéralisés entre la FED et la BCE pour fournir des liquidités en dollars aux banques européennes par exemple), sans lesquels le jeu magique de l’échange de dettes comme moyens de financement des banques, comme des entreprises, ne pourrait perdurer, plongeant l’économie mondiale dans le trou noir ouvert par la disparition des liquidités bancaires, sans moyens immédiats de substitutions. On oublie que si la Russie a survécu à son changement de monnaie en 1991, c’est grâce aux bailleurs de fonds européens et américains.

    In just about every other major economy, the affordability of the government’s long-term commitments is simply being swept under the carpet. Politicians don’t want to address it. The U.S. is at least having a conversation. Of course that is messy — hard decisions always are. But it is better to be having the discussion than not having it.

    There will be more storms ahead as the shutdown grinds on — and no doubt a few market panics. We’ll hear plenty of warnings that the U.S. is increasingly dysfunctional. But it doesn’t look like that from Europe — it looks like a grown-up debate about what the state can afford.

    http://www.marketwatch.com/story/shutdown-shows-strength-of-us-and-the-dollar-2013-10-09?link=mw_home_kiosk

  6. THEOPT NEWZE dit :

    @Matbee et @ Nicolas Jaisson

    Mais non …pas des tonnes ni des kilos… DES ONCES !!!

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