Nigel Farage : « Nous voulons une Europe des Etats-nations »

(Parlement européen de Strasbourg, 23 octobre 2013)

« Vous pouvez hurler et crier autant que vous voulez, ça me conforte dans l’idée que l’année prochaine, aux élections européennes, vous allez faire un mauvais score. Parce que vous n’écoutez pas ! Nous voulons vivre, travailler, respirer dans une Europe de la démocratie, une Europe des Etats-nations »…

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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9 commentaires pour Nigel Farage : « Nous voulons une Europe des Etats-nations »

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  2. zorba44 dit :

    On a voulu réduire nos fromages à des standards uniques, on a voulu niveler nos pensions, on a voulu nous spolier pour éponger des dettes venues de très haut, on a voulu casser les manifestations de la morale lorsqu’elles exprimaient fort et haut dans la rue que certaines limites ne devaient pas être dépassées en assimilant les homos à la famille, on a voulu qu’un vote ne soit qu’un prétexte à être élu et non à servir mais se servir, on a voulu abroger toute limite au vol et à la confiscation des produits du travail au profit de la gabegie institutionnelle et des banquiers, on a voulu …on a voulu …on a voulu.

    Mais demain lorsque tout s’écroulera, car tout va s’écrouler alors ceux qui ont voulu pour nous feront bien de disparaître dans des terriers car nos limiers les rechercheront partout et parce qu’il faudra qu’ils paient l’addition même s’ils ont voulu …exonérer leurs actes de toute punition.

    Ce qu’ils auront voulu pour eux, ils ne l’auront pas, pas plus que nous n’avons voulu ce qu’ils ont voulu pour nous.

    Vouloir pour les autres, tenter d’annihiler leur identité voilà l’erreur originelle…

    Jean LENOIR

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  4. Fred dit :

    Ils ne comprennent pas. Plus dure sera la chute…

  5. zizou100 dit :

    Heureux anglais qui ont une vraie alternative au système établi.

  6. brunoarf dit :

    Dimanche 27 octobre 2013 :

    En Europe, les Etats sont hyper-endettés.

    En Europe, les ménages sont hyper-endettés.

    En Europe, les entreprises sont hyper-endettées.

    Et en Europe, les banques sont en faillite.

    Lisez cet article :

    La crise négligée de l’Europe : les ménages et les entreprises croulent sous les dettes.

    Lorsque Mario Draghi, le président de la Banque Centrale Européenne (BCE), a affirmé que la BCE « ferait tout ce qu’il faudrait pour sauver l’euro » pour apaiser les marchés financiers en juillet 2012, il a transformé la crise de l’euro qui était alors aigüe en une crise chronique.

    Cette semaine, le patron de la BCE a provoqué un second tournant en indiquant que les 128 plus grandes banques européennes subiront un stress-test l’année prochaine afin de déterminer quelles étaient celles qui étaient viables, celles qui étaient à recapitaliser, et celles qu’il faudrait liquider.

    Les politiciens européens ont toujours été réticents à examiner les bilans des banques, redoutant de devoir se poser des questions sur les grandes quantités d’obligations souveraines qu’elles ont acquises au cours des dernières années. Cependant, ils négligent souvent que ce ne sont pas les actifs les plus toxiques de leurs bilans, mais que ce sont souvent les prêts aux ménages et aux entreprises défaillants qui posent problème.

    D’après The Economist, la crise de l’euro n’est d’ailleurs pas tant une crise de dette souveraine, qu’une crise de dette privée. En Grèce, tout a commencé avec les dépenses excessives du gouvernement et les emprunts exagérés qu’elles ont impliqués, mais dans la plupart des autres pays en difficulté, l’éclatement de la bulle a fait suite à un endettement excessif du secteur privé : emprunts hypothécaires en Irlande, prêts aux entreprises au Portugal, et une combinaison des deux en Espagne. Dans ces 3 pays, l’endettement du secteur privé avait déjà largement dépassé les 200% du PIB avant la crise, bien plus qu’aux Etats-Unis ou au Royaume Uni, où il atteignait respectivement 175% et 205% du PIB.

    Les Etats-Unis ont réussi à réduire des deux tiers l’endettement des familles américaines, mais en Europe, 3 obstacles empêchent un tel désendettement :

    1- Les politiques d’austérité imposées dans les pays de la périphérie ont aggravé la récession, ce qui complique la réduction de la dette privée.

    2- Les banques les plus faibles rechignent à reconnaître les prêts défaillants et à enregistrer les provisions correspondantes.

    3- La législation européenne est moins favorable aux emprunteurs que celle des Etats-Unis. Après la saisie de leur bien, les emprunteurs américains sont totalement désengagés de leur emprunt initial. En Europe, ils restent bien souvent devoir la partie non couverte résiduelle de l’emprunt.

    Le problème de la dette des entreprises est le plus aigu au Portugal, en Espagne et en Italie où, selon le Fonds Monétaire International (FMI), respectivement 50%, 40% et 30% de l’endettement proviennent d’entreprises qui ne peuvent faire face aux intérêts de leurs prêts, parce qu’elles génèrent trop peu de bénéfices avant impôt.

    C’est le phénomène des « sociétés zombies » incapables d’investir et de se développer, que le Japon a connu dans les années 1990.

    D’un autre côté, l’endettement des ménages est particulièrement important en Irlande, aux Pays-Bas et en Espagne. Pour les ménages, des échéances de crédit trop importantes réduisent la capacité à consommer.

    Le FMI a alerté que la dette privée était devenue un fardeau plus important pour l’Europe que celui de la dette souveraine, et si le continent souhaite renouer avec la croissance, il doit alléger cet endettement.

    Pour The Economist, la méthode à employer comprendrait 4 volets:

    1- L’arrêt des politiques d’austérité trop draconiennes, qui empêchent le secteur privé de se désendetter.

    2- L’admission et l’enregistrement en créances douteuses de la totalité des prêts défaillants par les banques européennes, ce qui pourra sans doute être réalisé grâce à l’audit de la BCE.

    3- Le nettoyage du bilan des banques européennes par la restructuration ou la revente des actifs toxiques et des prêts défaillants, qui pourra être mené avec l’appui de gouvernements, le cas échéant, et la création de « bad banks », par exemple.

    4- La refonte des codes des impôts et des codes des procédures collectives pour faciliter ces restructurations.

    http://www.express.be/business/fr/economy/la-crise-negligee-de-leurope-les-mnages-et-les-entreprises-croulent-sous-les-dettes/197686.htm

  7. zorba44 dit :

    On aimerait des chiffres, pour une fois vous en êtes avare… En effet vouloir esquiver la responsabilité des dérives de l’endettement public sous le poids des dettes du privé mérite, au moins, qu’on en cherche les mesures …mais encore, et aussi, les causes.

    Jean LENOIR

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