Après le FMI, la Bundesbank suggère de taxer les épargnants pour sauver les Etats

La Buba parle de taxer les « riches », afin sans doute de ne pas affoler les populations… Le FMI quant à lui ciblait clairement les épargnants, c’est-à-dire tout « ménage disposant d’un patrimoine net positif ». OD

alerte taxation epargnants

FRANCFORT, 27 janvier (Reuters) – Tout pays de la zone euro se trouvant dans une situation financière tendue devrait, avant d’appeler à l’aide les autres pays, mettre à contribution la frange de sa population la plus riche, par le biais d’un prélèvement fiscal exceptionnel, estime la Bundesbank.

Un tel prélèvement sur le capital « correspond au principe de responsabilité nationale suivant lequel le contribuable est responsable des obligations de l’Etat avant de solliciter la solidarité d’autres Etats », explique la banque centrale dans son rapport mensuel publié lundi.

Toutefois, mettre en place une telle procédure n’est pas sans risques ni sans complications, c’est pourquoi il ne faut l’envisager que dans des circonstances extrêmes, par exemple un risque de défaut souverain, poursuit-elle.

« Le Fonds monétaire international (FMI) avait évoqué cette possibilité dans une étude en octobre en estimant que, pour ramener les ratios d’endettement public à leurs niveaux de la fin 2007 pour un échantillon de 15 pays de la zone euro, il faudrait appliquer un prélèvement de 10% environ sur les ménages disposant d’un patrimoine net positif.

La Bundesbank ajoute cependant qu’elle ne serait pas favorable à rendre un tel mécanisme permanent, du moins en Allemagne, estimant qu’il serait préjudiciable à la croissance » (sic).

Reuters, le 27 janvier 2014

Rappels :

La riche idée du FMI : une « supertaxe » de 10% sur l’épargne pour réduire les dettes publiques

Le FMI se répète : « Il est temps de mettre en place une taxation opaque sur l’épargne »

Banques, la spoliation des déposants est décidée, un accord historique ! (B. Bertez)

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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26 commentaires pour Après le FMI, la Bundesbank suggère de taxer les épargnants pour sauver les Etats

  1. Maurice Allais a clairement expliqué comment réformer le système du crédit afin de mettre fin à cette prise d’otage permanente qu’est le système de création monétaire actuel qui aboutit à collatéraliser la richesse privée (l’épargne) pour la transformer en titres de dette publique les crédits autres dettes), avant de récupérer les intérêts qui ne profiteront en fin de compte qu’aux créateurs de richesse monétaire, dépouillant au passage les créateurs de richesse réelle:

    Le système du crédit
    En fait, le système actuel du crédit, dont l’origine historique a été tout à fait contingente [accidentelle, non nécessaire], apparaît comme tout à fait irrationnel, et cela pour huit raisons au moins :
    – la création (ou la destruction) irresponsable de monnaie et de pouvoir d’achat par les décisions des banques et des particuliers ;
    – le financement d’investissements à long terme par des fonds empruntés à court terme ;
    – la confusion de l’épargne et de la monnaie ;
    – la très grande sensibilité du mécanisme du crédit à la situation conjoncturelle ;
    – l’instabilité foncière qu’il engendre ;
    – l’altération des conditions d’une efficacité maximale de l’économie ;
    – l’altération de la distribution des revenus ;
    – et enfin l’impossibilité de tout contrôle efficace du système du crédit par l’opinion publique et le Parlement, en raison de son extraordinaire complexité.

    Au regard d’une expérience d’au moins deux siècles quant aux désordres de toutes sortes et à la succession sans cesse constatée de périodes d’expansion et de récession, on doit considérer que les deux facteurs majeurs qui les ont considérablement amplifiées, sinon suscitées, sont la création de monnaie et de pouvoir d’achat ex nihilo par le mécanisme du crédit et le financement d’investissements à long terme par des fonds empruntés à court terme.
    Il pourrait cependant être facilement pallié à ces deux facteurs par une réforme d’ensemble qui permettrait, sinon de mettre fin aux fluctuations conjoncturelles, tout au moins d’en diminuer considérablement l’ampleur.

    Cette réforme doit s’appuyer sur deux principes tout à fait fondamentaux :
    Ø La création monétaire doit relever de l’État et de l’État seul. Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les « faux droits » résultant actuellement de la création de monnaie bancaire.
    Ø Tout financement d’investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts à des termes plus longs, ou tout au moins de même terme.

    La réforme du mécanisme de crédit doit ainsi rendre impossibles à la fois la création de monnaie ex nihilo et l’emprunt à court terme pour financer des prêts à plus long terme, en ne permettant que des prêts à des échéances plus rapprochées que celle correspondant aux fonds empruntés.

    Cette double condition implique une modification profonde des structures bancaires et financières reposant sur la dissociation totale des activités bancaires telles qu’elles se constatent aujourd’hui et leur attribution à trois catégories d’établissements distincts et indépendants :
    1. des banques de dépôt assurant seulement, à l’exclusion de toute opération de prêt, les encaissements et les paiements, et la garde des dépôts de leurs clients, les frais correspondants étant facturés à ces derniers, et les comptes des clients ne pouvant comporter aucun découvert ;
    2. des banques de prêt empruntant à des termes donnés et prêtant les fonds empruntés à des termes plus courts, le montant global des prêts ne pouvant excéder le montant global des fonds empruntés ;
    3. des banques d’affaires empruntant directement au public ou aux banques de prêt et investissant les fonds empruntés dans les entreprises.

    · Dans son principe, une telle réforme rendrait impossibles la création monétaire et de pouvoir d’achat ex nihilo par le système bancaire et l’emprunt à court terme pour financer des prêts de terme plus long. Elle ne permettrait que des prêts de maturité plus courts que ceux correspondant aux fonds empruntés.
    Les banques de prêt et les banques d’affaires serviraient d’intermédiaires entre les épargnants et les emprunteurs. Elles seraient soumises à une obligation impérative : emprunter à long terme pour prêter à plus court terme, à l’inverse de ce qui se passe aujourd’hui[20].

    Une telle organisation du système bancaire et financier permettrait la réalisation simultanée de conditions tout à fait fondamentales :
    Ø l’impossibilité de toute création monétaire et de pouvoir d’achat en dehors de celle de la monnaie de base par les autorités monétaires ;
    Ø la suppression de tout déséquilibre potentiel résultant du financement d’investissements à long terme à partir d’emprunts à court ou à moyen terme ;
    Ø l’expansion de la masse monétaire globale, constituée uniquement par la monnaie de base, au taux souhaité par les autorités monétaires[21] ;
    Ø une réduction majeure, sinon totale, de l’amplitude des fluctuations conjoncturelles[22] ;
    Ø l’attribution à l’État, c’est-à-dire à la collectivité, des gains provenant de la création monétaire, et l’allègement en conséquence des impôts actuels ;
    Ø un contrôle aisé par l’opinion publique et par le Parlement de la création monétaire de la création monétaire et de ses implications.

    Tous ces avantages seraient essentiels. Les profonds changements que leur obtention implique se heurteraient naturellement à de puissants intérêts et à des préjugés fortement enracinés.
    Mais, au regard des crises majeures que le système actuel du crédit n’a cessé de susciter depuis au moins deux siècles, et continue à susciter aujourd’hui, et que les autorités monétaires se révèlent toujours incapables de maîtriser, cette réforme apparaît comme une condition nécessaire de survie d’une économie décentralisée et de son efficacité.
    La réforme de l’indexation. La stabilisation de la valeur réelle de l’unité de compte
    · Le fonctionnement d’une économie de marché repose sur un très grand nombre d’engagements sur l’avenir. L’efficacité de l’économie, comme l’équité, implique que ces engagements soient respectés, que les calculs économiques ne soient pas faussés, et que ni les créanciers ni les débiteurs ne soient spoliés. Il convient donc que l’application de tous les contrats ne soit pas pervertie par les variations du pouvoir d’achat de l’unité de compte.
    En fait, face à ces variations, seule une indexation en valeur réelle de tous les engagements sur l’avenir, et en particulier de tous les prêts et emprunts et de tous les contrats de salaire à durée limitée[23], pourrait assurer un fonctionnement à la fois efficace et équitable de l’économie.
    Elle impliquerait l’obligation légale d’assortir à l’avenir tous les emprunts à moyen et long terme de l’État, des entreprises et des particuliers, d’une garantie en pouvoir d’achat, en principal et en intérêts, cette garantie étant assurée par l’indexation en valeur réelle des remboursements et des intérêts, par référence à l’indice général des prix.
    Une telle indexation reviendrait à introduire implicitement dans l’économie, pour toutes les opérations sur l’avenir, une unité de compte de valeur stable, unité dont l’utilisation est indispensable pour son fonctionnement correct, tant pour assurer son efficacité que pour ne pas compromettre l’équité de la répartition des revenus[24].
    · Il importe de bien comprendre la nature d’un tel système d’indexation. Il ne s’agit pas d’enserrer l’économie dans un système de contraintes incompatibles et impossibles à supporter. Il s’agit simplement de la rendre plus efficace, de la libérer, pour une large part, de toutes les contraintes attachées à l’incertitude de l’avenir, et d’établir pleinement le principe de l’honnêteté dans l’exécution des contrats. Le fonctionnement d’un tel système tendrait à rendre impossible toute distorsion des prix et des revenus. Il permettrait de préserver à la fois l’efficacité de l’économie et l’équité de la répartition des revenus[25].
    Par elle-même, l’indexation serait fondamentalement réductrice d’incertitude quant à l’avenir, et elle serait ainsi génératrice d’efficacité[26]. En tout cas, refuser l’indexation des engagements sur l’avenir équivaudrait à institutionnaliser la perversion de tous les calculs économiques et la spoliation des débiteurs ou celle des créanciers.
    La réforme des marchés boursiers
    Que les bourses soient devenues de véritables casinos, où se jouent de gigantesques parties de poker, ne présenterait guère d’importance après tout, les uns gagnant ce que les autres perdent, si les fluctuations générales des cours n’engendraient pas, comme elles le font, de profondes vagues d’optimisme et de pessimisme, qui influent considérablement sur l’économie réelle. Là apparaît le caractère déraisonnable et nocif du cadre institutionnel actuel des marchés boursiers. Le système actuel est fondamentalement antiéconomique et défavorable à un fonctionnement correct des économies. Il ne peut être avantageux que pour de très petites minorités.

    Pour être fondamentalement utiles, ce qu’ils peuvent être, les marchés boursiers doivent être réformés :
    – le financement des opérations boursières par la création de moyens de paiement ex nihilo par le système bancaire, doit être rendu impossible ;
    – les marges correspondant aux achats et ventes à terme doivent être considérablement augmentées et elles doivent consister en liquidités ;
    – la cotation continue des cours doit être sup­primée et remplacée sur chaque place financière par une seule cotation par jour pour chaque valeur ;
    – les programmes automatiques d’achat et de vente doivent être supprimés ;
    – la spéculation sur les indices et les produits dérivés doit être supprimée.

    Une seule cotation par jour sur chaque place pour chaque valeur serait de loin préférable ; elle réduirait considérablement les coûts, et elle serait favorable à tous les investisseurs, petits et grands. Plus un marché est étendu et plus les cours qui s’y établissent sont significatifs et équitables.
    La réforme du système monétaire international
    La structure monétaire internationale d’aujourd’hui est marquée par des perversions majeures :
    – l’instabilité des taux de change flottants ;
    – les déséquilibres des balances de paiements courants ;
    – des dévaluations compétitives ;
    – le développement d’une spéculation effrénée sur les marchés des changes ;
    – l’utilisation mondiale, comme unité de valeur, du dollar dont la valeur réelle sur le plan international est extraordinairement instable et imprévisible ;
    – la contradiction fondamentale entre une libération totale des mouvements de capitaux à court terme et l’autonomie des politiques monétaires nationales.

    Une réforme du système monétaire interna­tional, un nouveau Bretton-Woods, est abso­lument nécessaire. Elle impliquerait notamment :
    – l’abandon total du système des changes flottants et son remplacement par un système de taux de change fixes, mais éven­tuellement révisables ;
    – des taux de change assurant un équilibre effectif des balances des paiements[27] ;
    – l’interdiction de toute dévaluation compétitive ;
    – l’abandon total du dollar comme monnaie de compte, comme monnaie d’échange, et comme monnaie de réserve sur le plan international ;
    – la fusion en un même organisme de l’Organisation mondiale du commerce et du Fonds monétaire international ;
    – la création d’organisations régionales ;
    – l’interdiction pour les grandes banques de spéculer pour leur propre compte sur les changes, les actions, et les produits dérivés ;
    – et finalement l’établissement progressif d’une unité de compte commune sur le plan international, par un système approprié d’indexation.

    • yvan dit :

      C’est juste l’honnêteté qui me parait dure à obtenir…(non, je plaisante : à partir du moment où des règles sont bien établies et tout essai de truandage SEVEREMENT réprimé, ça roule tout seul.)

      Sinon, il avait aussi bien vu que ce n’était pas tenable en l’état.

    • @Nicolas Jaisson
      Vous vous inscrivez dans le courant que le système est réformable.
      Vous êtes dans l’hypothèse 2 selon la taxinomie des quatre possibilités de sortie de crise évoquées par Jean-Maxence Granier Sémiotique de la crise (2009) :
      1. Reconstruire le système à l’identique (voie actuellement choisit)
      2. Modifier le système sans remettre en cause le rôle du capital
      3. Modifier en profondeur le système en remettant en cause le rôle du capital,
      4. Impossibilité de modifier le système sans passer par la case effondrement puis
      reconstruction sur des bases entièrement nouvelles
      Ce courant deux devient de plus en plus improbable car à l’exemple de feu l’URSS celui qui initiera le changement fera effondrer le système….car les déséquilibres sont désormais trop importants comme en témoigne le chiffre surréaliste que 85 personnes soit le nombre d’habitant de mon petit immeuble, possèdent autant que 3,5 milliards…

      • yvan dit :

        Bonjour.
        L’option 4 vient d’être choisie malgré son explicitation par un incertain « Marx ».
        Nous nous retrouverons donc tous dans des actions cette fois-ci collectives afin de simplement pouvoir être bien entre nous.
        Il ne sera pas trop tôt, notes…

  2. Ping : Après le FMI, la Bundesbank suggère de taxer les épargnants pour sauver les Etats - gastraudiome

  3. yvan dit :

    Cela confirme donc bien ce qu’avait dit Madame Lagarde : « La crise est finie. »

    • « On ne change pas une équipe qui gagne »: Madame Lagarde propose rien de moins que de consolider le cadre institutionnel de l’union monétaire européenne, et ses acquis dans la maîtrise du surendettement (la bonne blague), afin de ne pas compromettre le retour de la croissance et partant la reprise de la création d’emplois, oubliant au passage que le rythme de création d’emplois est de plus en plus faible, à mesure que se succède les crises du trop-plein de crédit de moins en moins espacées, et que les emplois créés sont faiblement rémunérateurs et précaires, afin de sauvegarder les marges d’entreprises prises à la gorge par l’insuffisance de la création de crédit par des banques soumises à des contraintes en capital draconiennes.

      Comme au temps de l’Union soviétique, la société est considérée comme un ensemble de rouages mécaniques qu’il convient de faire fonctionner ensemble le mieux possible par l’optimisation des processus de fonctionnement fondé sur l’intégration des acteurs économiques et la fluidité du capital dans le but d’optimiser la création de valeur traduite en ratios financiers et non en termes de bien être pour une population traitée comme un ensemble d’individus, au sens statistique du terme, qu’il convient de normaliser pour optimiser les interactions entre les sous-ensembles du corps social passé à la loupe des ingénieurs sociaux.

      On aura compris que les administrateurs ont tout intérêt à la perpétuation du système structuraliste top down actuel pour la préservation de la superstructure qui encadre la société civile incapable de s’en sortir autrement qu’en suivant les directives des élites inspirées par la « raison pure » traduite en impératif catégorique par la loi expression de la volonté générale, à défaut de refléter la volonté du peuple. Madame Catastrophe en redemande pour entretenir le rythme de renouvellement de sa garde-robe dans les boutiques de luxe.

      http://www.imf.org/external/np/seminars/eng/2014/EURbook/index.htm

      Roadmap for recovery—three priorities
      But what next? The new book’s roadmap for recovery highlights three medium- and long-term priorities.
      For the euro area, I believe that enhancing the institutional framework of the monetary union is urgent. Putting in place all of the elements of a banking union would be an excellent place to start. This would ensure the continued stability of the financial sector and address spillover effects from potential instability. The capacity to undertake a timely, effective, and least cost resolution of ailing banks with a common backstop will help break the adverse link between banks and sovereigns, where government support for a weak banking sector calls into question the sustainability of public debt, which feeds back into concerns about the strength of the banking sector, which typically has large holdings of government debt. It will also go a long way toward reducing the uncertainty of investors.

      http://blog-imfdirect.imf.org/2014/01/28/jobs-and-growth-supporting-the-european-recovery/

    • zorba44 dit :

      Ah oui : la rilance !!!! Faut-il en rire ou en pleurer ?

      Jean LENOIR

  4. La canaille est au pouvoir partout: dans les administrations, dans les banques et sociétés financières, dans les écoles et universités qui continuent à produire leurs têtes de zombie lessivées par les fausses doctrines de l’économie libérale de marché (ou socialiste, ce qui revient au même) qui déversent leurs insanités sur les ondes, comme ici sur BFM Business. Seules comptent les valorisations des titres, peu importe les conséquences dramatiques des mouvements de marché qui continuent à ravager la vie quotidienne de millions de gens, au gré des humeurs des théoriciens de la FED jouant avec les taux d’intérêt et les volumes de création monétaire. Tant que les mentalités resteront les mêmes, les catastrophes s’empileront affectant même la vie des banquiers qui tombent depuis les toits des grands hôtels ou des sièges sociaux devant leurs employés médusés par ces anomalies de comportement. Rien à voir cependant avec les suicidés de la « Grande Dépression », il s’agit de disparitions mystérieuses ou inexpliquées renvoyant à des cas de possession par des esprits maléfique ou l’abus de psychotropes. Nous baignons dans une ambiance malsaine à tout point de vue. La City n’en finit pas d’être couverte par une ciel de plomb depuis des mois, tandis que Wall Street rejoint doucement la banquise de l’océan glacial arctique.

    http://theeconomiccollapseblog.com/archives/why-are-banking-executives-in-london-killing-themselves

    • yvan dit :

      Nicolas. Comment le dire.
      Je suis ingénieur.
      Je n’en retire néanmoins aucune gloire car la révélation de Lehman était le seul évènement qui pouvait m’ouvrir les yeux sur ma destruction de l’Humanité.
      Oui. Je n’ai maintenant que des regrets.
      Regrets que je dois transformer en enseignements.
      C’est le moins que je puisse faire.
      Non d’être éduqué, mais d’avoir contribué à la ruine des uns par les autres.

  5. brunoarf dit :

    Attention !

    Cyclone financier à l’horizon !

    Turquie, Inde, Indonésie, Afrique du Sud, Brésil : les « fragile five » déclenchent un cyclone financier.

    Les « fragile five » relèvent leurs taux directeurs les uns après les autres : Inde, puis Turquie, et maintenant l’Afrique du sud.

    Ces « fragile five » sont en train d’entraîner toute la planète dans leur chute.

    Mardi 28 janvier 2014 :

    Inde : hausse du taux directeur de la Banque centrale de 0,25 point, à 8%.

    Mercredi 29 janvier 2014 :

    Turquie : la banque centrale augmente ses taux pour sauver la livre.

    Lors d’une réunion d’urgence de son comité de politique monétaire, la banque centrale de Turquie a procédé à un changement complet de stratégie et annoncé une augmentation de son taux au jour le jour, qui passe de 7,75 à 12%, et de son taux hebdomadaire repo, poussé de 4,4 à 10%.

    Vers 14h23 :

    Afrique du Sud : la banque centrale relève ses taux d’intérêt pour soutenir le rand.

    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Afrique_du_Sud_la_banque_centrale_releve_ses_taux_d_interet_pour_soutenir_le_rand65290120141424.asp

  6. yvan dit :

    Re.
    Ca fait peut-être un peu appel à tous, mais…
    http://www.bfmtv.com/video/bfmbusiness/lhumeur-jacques-sapir/jacques-sapir-vs-cyrille-collet-tensions-pays-emergents-integrale-placements-28-01-173122/
    Pensez-vous que Jacques Sapir soit loin de la vérité ou se trompe quelque part..??

    • @Yvan
      Sur le point précis de la budesbank ?
      Pourquoi pas…
      Mais est-ce important ?
      Car en fait Jacques Sapir essaye de comprendre les déséquilibres et de les analyser.
      Or c’est impossible car les déséquilibres sont désormais trop nombreux et multiformes.
      Le catalyseur à l’effondrement peut venir de n’importe où…
      Le blog http://www.lacrisedesannees2010.com/ dans l’article Grande crise en 2014 : l’enrichissement de la métastabilité propose neuf catalyseurs potentiels.

  7. Ping : Après le FMI, la Bundesbank suggè...

  8. Ibn al-Rawandi dit :

    Ce n’est pas aux épargnants de sauver l’état.
    L’État doit se sauver seul ou s’incliner.
    Se sauver seul en corrigeant ses dépenses et son fonctionnement.
    « 60 milliards d’économies ! »
    http://www.ifrap.org/60-milliards-d-economies-d-Agnes-Verdier-Molinie,13163.html
    Agnès Verdier-Molinié
    http://www.ifrap.org/_Agnes-Verdier-Molinie,2_.html

    Ou s’incliner… L’État a pris beaucoup trop de place dans la vie des citoyens.

    Et si nous avions fait fausse route depuis 60 ans ?

    • yvan dit :

      Et vous devez faire fausse route depuis 300 ans.
      Je vous explique. Un truc naturel chez moi.
      Première banque mondiale créée en Italie : Monté di … Cherche par Ixquick.
      La création de la spéculation : cherche Hollande bulbe tulipe. (tu risques de trouver des résultats style Président français culation mais c’est beaucoup plus vieux, soit, il faut éviter gogole…)
      Et je vais même te donner une piste amusante dans le sens où la religion catholique s’est faite une pub d’enfer (pardon, je ne peux être excomunationé) en chassant les marchands du temple…
      Ce n’est bien évidemment pas par hasard qu’ils ont inventé les 7 péchés capitaux afin de les appliquer à d’autres.
      Charité bien ordonnée… profite aux riches.

      • yvan dit :

        Sinon, si tu n’aimes pas l’Etat dans lequel tu es car il te « vole », tu peux aussi facilement le quitter.
        C’est ce qu’ont fait tous les cowboys de la conquête de l' »ouest ».
        Fonce, pauvre « riche » de 500 000 Euros. N’hésites pas.
        Tu seras laminé, mais, juste, …ailleurs.

      • zorba44 dit :

        @ Yvan

        Faut pas forcer sur l’absinthe ! Cela détruit des millions de neurones…

        Jean LENOIR

    • zorba44 dit :

      Véritablement limpide et superbement monté. La conclusion devrait être inscrite dans le marbre et inculquée aux générations futures. « Ne confie pas aux soins des autres ce que tu devrais faire par toi-même »

      Jean LENOIR

  9. brunoarf dit :

    Mercredi 29 janvier 2014 :

    La tempête repart de plus belle sur les devises émergentes.

    Les banques centrales des pays émergents ne parviennent pas à enrayer la dégringolade de leurs monnaies qui restent à la merci de la politique de la Fed. Coup sur coup, l’Inde, la Turquie, la Russie ou encore l’Afrique du Sud ont dégainé l’artillerie lourde pour soutenir leur monnaie. En vain.

    Une mécanique implacable.

    Depuis l’annonce au printemps dernier par le président sortant de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, d’un coup de frein à sa politique monétaire ultragénéreuse, les devises émergentes sont sous pression. La tension a grimpé d’un cran ces derniers jours avec l’approche de la première réunion de l’année de la Fed qui doit s’achever ce soit devrait se solder, selon bon nombre d’analystes, par une nouvelle réduction de ses injections de liquidités.

    Les investisseurs risquent alors de se désengager un peu plus encore des monnaies émergentes, vers lesquelles ils s’étaient tournés pour absorber une partie des excès de liquidités injectées par la Réserve fédérale américaine (Fed). Résultat, les pays émergents sont confrontés à une véritable fuite des capitaux qui fait chuter leurs monnaies. Une mécanique implacable qui semble bien difficile à enrayer.

    http://bourse.lefigaro.fr/devises-matieres-premieres/actu-conseils/la-tempete-repart-de-plus-belle-sur-les-devises-emergentes-966792

    • zorba44 dit :

      @ BA La tempête sur les pays émergents ne devrait pas contribuer à faire diminuer le chômage dans les pays détergents. Prix en baisse sur les importations à l’horizon !

      Jean LENOIR

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  12. Ping : Après le FMI, la Bundesbank suggère de taxer les épargnants pour sauver les Etats | Pour un débat sur le libre-échange et sur l'euro…

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