Olivier Delamarche : « 2 millions d’Espagnols dans la rue pour réclamer un peu de dignité »

(BFM Business, 24 mars 2014, partie 1/2)

« On voit la dichotomie entre les discours et la réalité. On voit 2 millions d’Espagnols qui sont allés réclamer un peu de dignité… C’est quand même énorme ! Ils ne sont pas allés réclamer des sous, ils sont allés réclamer un peu de dignité (…) C’est sûr que Monsieur Rajoy, quand il dit que ça va mieux, ça va mieux ! »

Voir aussi : Espagne : défilé monstre à Madrid contre l’austérité

   (BFM Business, 24 mars 2014, partie 2/2)

Rappel : En Espagne, on achève bien les chômeurs

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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22 commentaires pour Olivier Delamarche : « 2 millions d’Espagnols dans la rue pour réclamer un peu de dignité »

  1. brunoarf dit :

    Mardi 25 mars 2014 :

    Municipales françaises : un coup de semonce pour l’Europe.

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20140324trib000821580/municipales-francaises-un-coup-de-semonce-pour-l-europe.html

    Mais nous savons tous comment finissent les constructions supranationales.

    L’Union Européenne, comme toutes les constructions supranationales, finira par l’effondrement et par le chaos.

    Les passions nationalistes et les colères populaires vont faire exploser l’Union Européenne.

    La seule question est :

    « QUAND l’Union Européenne va-t-elle exploser ? »

    • La notion de « nation » n’existe que dans ta tête et a répéter tous les jours et sur tous les les blogs la même chose sur les constructions « supranationales » c’est lassant…
      Évolues pour considérer que la « nation » est quelques chose de relatif et temporellement dynamique et a aucun moment figer comme le montre le cas Russe avec la Crimée…
      Les frontières évoluent en fonction de rapport de forces et d’équilibres géo-politique cela a toujours été ainsi…
      L’Europe n’est pas une construction supranationales plus aberrante que les USA qui se sont construit sur des guerres civiles et de conquêtes.

      • zorba44 dit :

        Eh bien, mon bon monsieur puisque vos idéaux sont guerres civiles et conquêtes, il est à regretter seulement que vous ne fûssiez né à l’époque de Napoléon, d’Alexandre ou de Genghis Khan…
        Le cela a toujours été ainsi n’est malheureusement que le reflet de dingues qui prétendent faire notre bonheur assujetti aux leurs…

        On voit ce que ça donne !

        Jean LENOIR

      • @Zorba
        Pourquoi mettez vous de l’affectif sur un simple constat ?
        Et par conséquent en quoi serait-ce mes idéaux ?
        Avant d’émettre des jugements de valeurs à l’emporte pièces je vous invite cordialement à aller sur mon site et vous constaterez par vous même que je suis fort éloigné de tout esprit de conquêtes et même de compétitions.

      • zorba44 dit :

        Lorsque vous écrivez la notion de « nation » n’existe que dans ta tête….
        N’est-ce pas aussi un jugement à l’emporte pièce ?

        Car figurez-vous que l’idée de nation ça représente beaucoup pour une part importante de la population – par exemple le taux d’opposition à la signature du traité de Maastricht en France…

        Je ne suis pas pour ma part lassé par l’affirmation de Brunoarf, qu’il convient de rappeler again et again – justement pour faire pièce à la communication officielle.

        Jean LENOIR

      • @zorba44
        La notion de « nation » a au mieux 250 ans, la civilisation a plusieurs milliers d’années…
        Libre à vous de vous avoir fait lobotomiser par la propagande « nation » qui a permis les boucheries des premières et seconde guerre mondiale…
        La notion de nation a été introduite afin de pouvoir continuer à manipuler les masses qui s’étaient débarrasser de la domination du féodalisme.
        Et donc je le répète c’est une « construction » qui n’existe que dans la tête de BA et de bien d’autres.
        La réalité, la seule, est une communauté d’intérêt que peuvent avoir les hommes qui alors se regrouperont afin de protéger leurs intérêts.
        J’ai bien pus d’affinités avec un homme selon ces idées que selon ses origines.
        Et pour donner en un exemple j’ai plus d’affinités avec Lénine (Russe) ou Diel (Autrichien) qu’avec mes voisins.
        Et pour conclure la « patrie » cela représente absolument rien pour moi…faut bien être née quelque part…

      • zorba44 dit :

        Bon on ne va pas se battre sur la sémantique des mots …nation, civilisations …le lecteur jugera !
        Mais, par pitié, vous qui écrivez (selon votre site) mettez donc le correcteur en route afin de limiter les fautes d’orthographe, de syntaxe ou de français par trop voyantes.

        Le signataire n’est pas à l’abri certes et, faute d’en avoir la possibilité sur ce site, il essaye de faire attention …question de simple civilité et courtoisie pour celui qui lit ses posts.

        Jean LENOIR

  2. OOPS dit :

    A force de collatéraliser les revenus du travail pour émettre de la dette, les politiques sacrifient l’emploi aux maintien des déficits publics financés par la dette et non par les ressources fiscales tirées des revenus productifs. En autorisant le financement des déficits publics par la dette achetée puis échangée par les banques sur les marchés financiers, les politiques se sont achetés une rente de situation au détriment des contribuables et des travailleurs, dont les revenus sont hypothéqués pour le remboursement des titres IOU détenus par les banques acheteuses de dette souveraine. Dans une perspective de mondialisation des ressources financières (les liquidités tournent sans fin autour de la planète au gré des deals entre les places financières) les banques ont mondialisé les actifs financiers qui servent de support à l’émission de produits de financement, comme les actions ou obligations transformées en dérivés avec effet de levier pour maximiser les revenus spéculatifs et aussi gérer le risque afin de couvrir des positions acheteuses ou vendeuses.

    Ces actifs économiques mondialisés sont soumis à la loi d’airain de l’usure, c’est-à-dire que leur valorisation obéit à des critères de gestion guidés par la recherche de productivité et de rentabilité pour maximiser les ratios de gestion bien connus comme le PER, le PE ou le PEG, Ces acronymes barbares ne sont jamais remis en question et complètement inconnus du travailleur moyen, bien que sa subsistance en dépende, alors qu’ils produisent des effets malthusiens en termes de production et de création d’emplois détruite ou construite en fonction de la circulation des capitaux en quête d’opportunité de marché.

    Le travailleur devient ainsi plus le prétexte aux politiques sociales des gouvernements qu’une finalité en soi, dans la mesure où l’objectif prioritaire est bien entendu la perpétuation du financement de la dette et certainement pas e bien-être économique et social qui passe par la stabilité des conditions économiques et la pérennité de l’emploi, choses parfaitement étrangères aux lois régissant la circulation du capital financier finançant l’économie. C’est sans doute la raison pour laquelle DSK avait inventé le concept de la « mondialisation heureuse », conscient qu’il était de renouveler le modus operandi des gouvernements de gauche dont les actes contredisaient trop manifestement les paroles des politiques, vite oubliées dès lors qu’il s’agit d’arbitrer entre le financement du socialisme et la préservation de l’outil de travail ainsi que du niveau de vie des salariés et autres travailleurs indépendants.

    Ainsi l’Espagne comme les autres pays vivant de la dette ont sacrifié le travailleur et l’entrepreneur aux rentiers et banquiers, s’imaginant que la richesse potentielle du pays suffirait à suppléer à sa richesse effective grevée par le remboursement de la dette et la limitation des moyens de financement offerts par les banques à l’économie réelle jugée « trop risquée ». C’est la raison pour laquelle un Attali vous expliquera que la France est un pays « fabuleusement riche », en guise de justification implicite de la perpétuation de la dette ppublique collatéralisable par la richesse intellectuelle et culturelle de la France qui est mondialisable, c’est-à-dire transférable sous forme d’échange de know-how à l’étranger pour alimenter le développement d’actifs dans les pays jugés profitables par les banquiers finançant leur développement par la dette. Les Français comme les Espagnoles, progressivment dépouillés de leurs atouts compétitifs qu’ils sont, peuvent crever la bouche ouverte, les multinationales comme les banques n’ayant que faire des considérations de justice sociale non modélisable dans leurs système de valorisation des instruments financiers.

    • zorba44 dit :

      La dernière phrase est bien montre du sceau frappé de l’infamie et de l’ignominie du monde.
      On comprendra bien trop tard que la multiplication des fortunes établie sur la démultiplication du travail est à l’origine de l’effondrement cataclysmique devenu inéluctable.
      Les gesticulations politiques de tout bord n’en deviennent que pitoyables et risibles, mais risibles dans le sens de la jaunisse.

      Rappelez-vous le « un sot, porte un sceau dans un seau, les trois s… tombent ». La sortie de crise est à la hauteur de la devinette …devenue impossible à écrire.

      La civilisation des groupes et de l’aggrégation est morte car ce n’est pas en maintenant une survie par des moyens artificiels qu’on guérit un coma dépassé.

      Jean LENOIR

    • Tout ce diagnostique n’ est que la conséquence et non la cause.
      La véritable cause est la volonté de croître envers et contre tous alors que ce n’était plus possible sans conséquences néfastes.
      Tout le reste n’est que la conséquence de ce dogme de la croissance qui enrichie alors que passé un certain seuil de développement la croissance au contraire appauvrie le système économique en générant de l’hyper complexité tout en favorisant les inégalités.
      Voir l’excellent article sur ce thème de la version du Contrarien Matin de ce jour.

      • Ce que l’on appelle croissance n’est rien de plus que la nécessité de refinancer sans cesse la dette par l’émission de nouveaux crédits, afin de maintenir en ordre de marche la machine économique, d’où un phénomène de fuite en avant qui ressemble à de la folie dans la course au consumérisme et au développement des infrastructures. Le matérialisme historique fondé sur la volonté de puissance débouche effectivement sur une impasse, mais cela ne remet pas en cause l’idée selon laquelle l’homme a besoin de de grandir dans le développement de ses facultés. Seulement nous avons emprunté une mauvaise voie en cédant aux sirènes des idéologies matérialistes athées, alors que le christianisme prêchait la modération dans la satisfaction des appétits sensibles et le développement des facultés supérieurs de l’esprit dans l’ordre spirituel et intellectuel, plutôt que l’utilitarisme à tous crins dans la quête illusoire d’un bonheur terrestre remis à toujours plus tard. Malheureusement il sera très difficile de détourner les masses des mauvaises habitudes acquises pour l’entraîner à nouveau vers les cimes de l’esprit, ce qui condamne notre civilisation, à moins d’un événement exogène qui vieindrait infléchir brutalement le cours de l’Histoire. Mais là on rentre dans le domaine de l’irrationnel.

      • @Nicolas Jaisson
        Ce que l’on appelle croissance n’est rien de plus que la nécessité de refinancer sans cesse la dette par l’émission de nouveaux crédits
        Non, ce n’est pas exact.
        Il y a une croissance saine qui génère un véritable enrichissement de la société et il y a une croissance malsaine qui abouti à un appauvrissement de la société.
        La croissance saine se heurte structurellement à un mur au delà duquel elle devient malsaine.
        C’est ce que j’appelle « le seuil de richesse », indépassable.
        Dès qu’un système économique a atteint ce seuil vouloir continuer de croître est une hérésie puisque on aboutit au contraire de ce que l’on recherche.
        Le seuil de richesse a été (presque atteint) par nos société vers la fin des années 1980.
        Comme il n’était pas possible de continuer une croissance saine la dérégulation de l’économie été la seule possibilité pour continuer de croître mais la croissance devient dès lors malsaine.

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  4. OOPS dit :

    Le contempteur de Delamarche qui prétexte du retour de la croissance comme raison de croire à la baisse du chômage raisonne uniquement avec des critères financiers. Il parle de la non faillite des banques, de la non faillite des états, du retour de la confiance des investisseurs dans les actifs européens, alors qu’en fait tous ces résultats sont purement fictifs, parce que fonction d’appréciation bancaire qui manipulent à leur guise la comptabilité publique dans le cas de l’Etat et privée dans le cas des banques grâce aux mécanismes de stabilisation des marchés mis en place par les banquiers centraux avec la complicité bienveillante des régulateurs et des politiques, sûrs qu’ils sont que le public n’y verra que du feu. Et de fait c’est du vent et encore du vent que nous vendent ces analystes foireux qui confondent la réalité économiques avec les indicateurs financiers qui ne veulent rien dire d’autre que l’opinion des banques sur la situation financière de l’économie vue à travers les tableaux Excel de valorisation des actifs économiques traduits en cours de bourse. Par exemple, à un certain niveau de valorisation, le marché equity espagnol redevient « potable », c’est-à-dire que les indicateurs de marché donnent des signaux d’achat fonction du niveau des cours par rapport au chiffre d’affaires par exemple. La confiance de l’investisseur n’est donc rien d’autre que la probabilité de faire du fric en investissant dans des titres qui doivent mécaniquement remonter et certainement pas dans la reprise de la création de richesse dans un économie qui de toute façon continue à être corsetée de partout par des tonnes de règlements inutiles, de lois bidons et autres encadrement du marché qui ne gênent aucunement les financiers, mais empêchent les entrepreneurs de se libérer du corset réglementaire et de l’asphyxie financière imposée par les banques et l’Etat. Pour les uns le risque de crédit est trop cher en termes de capital réglementaire à mettre de côté pour couvrir le risque d’investir dans l’économie réelle (on appelle cela la protection contre le risque de dégradation des portefeuilles bancaires), pour les autres il faut mettre les actifs et les entreprises à contribution pour financer l’austérité. Bonjour le retour de la confiance et de l’optimisme. Un soleil de plomb irradie la Sierra où l’Etat de concert avec les banques marchandent la moindre goutte d’eau contre des prélèvements sanguins affligés en punition à des forçats qui clament leur impuissance à sortir de la fournaise du remboursement de la dette. Mais comme le damné de la soif bouge encore, il reste de l’espoir de lui soutirer encore une peu de substance vitale pour faire cracher le rendement des actifs financiers.C’est un cauchemar éveillé que nous vivons.

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  6. Pendant ce temps la banque centrale européenne estime qu’il y a un risque que les prix à la consommation n’augmentent pas assez. Quand on entend de telles aberrations (il est bien évident que le banquier pense en termes de création monétaire sous forme de crédit M2 qui serait trop limité, mais quand même), on comprend que la BCE ait besoin de conserver sa totale indépendance, de manière à punir ceux qui subissent la dépréciation monétaire sous la forme de l’inflation des prix, alors que la banque centrale se plaint de l’insuffisance de l’inflation monétaire parce que les banques ne prêteraient pas assez. Autrement dit la BCE ne sert à rien d’autre qu’à entretenir la création de fausse monnaie en faisant semblant de réprimander ceux qui ne transformeraient pas suffisamment cette monnaie fictive trop eu transformée par les banques commerciales en prêts (vendus avec intérêts) à ceux qui présentent un risque de crédit trop important pour que l’opération soit rentable. Et si les liquidités rentraient directement dans les circuits économiques, au lieu de passer par les canaux bancaires pour alimenter la bottom line des banques, les bonus des traders et le salaire des technocrates et autres hauts fonctionnaires vivant sur la bête grâce à la dette? Le monde ne s’en porterait que mieux, à commencer par l’emploi et le pouvoir d’achat. Mais là ce n’est pas possible, parce que l’inflation monétaire serait trop forte et l’inflation des prix trop faible. Ces sophistes devraient être pendus haut et court pour haute trahison non repentante de leurs administrés.

    http://www.financialjuice.com/news/818877/ECBs-Visco-warns-on-risk-of-too-low-inflation-expectations.aspx?ref=23

  7. @lois-économiques
    Le concept de croissance est une notion relativement moderne qui est apparue avec les théories libérales du libre-échange et la systématisation du fonctionnement de l’économie, à travers des modèles économétriques censés maximiser la création de valeur au niveau de la Nation. Elle est apparue avec la conception quantitative de l’économie vue à travers le prisme de modèles mathématiques mettant en équation les principales variables à prendre en compte dans la création de valeur quantifiée à partir de la valorisation des flux entrants et sortants du territoire nationale. La croissance renvoie donc à une conception très monétaire puis bancaire de l’économie, qui n’existait pas en Europe jusqu’à la création des sciences économiques par des mathématiciens au XVIIème siècle, qui se sont rendus compte que l’on pouvait modéliser l’économie à travers des tableaux de chiffres servant de support à l’analyse de la productivité comme de la rentabilité de l’économie nationale et partant de la valorisation des rentrées fiscales qui ont commencé à devenir un vrai problème, dès lors que les déficits publics n’arrêtaient pas d’augmenter dans les principales nations européennes qui se devaient de financer des guerres de plus en plus coûteuses.

    Cette conception de la croissance liée au déficit public à financer et à la maximisation des rentrées fiscales par le développement de l’économie n’existait pas lorsque prévalait une conception patrimoniale de l’économie qui correspondait à la saine gestion des actifs entretenus par les particuliers comme les collectivités indépendantes de l’Etat, tels que les villes, les corps de métier, corporations, etc. soucieux de subvenir à leurs besoins matériels, tout en restant respectueux des biens du voisin. Naturellement cette conception conservatrice de l’économie ne pouvait que regarder la conception de la croissance d’un mauvais oeil; croissance pour quoi, pour qui, aux dépends de qui? Par quels moyens ou innovations? Ce n’est pas pour rien si le progrès technique a très longtemps été regardé d’un mauvais oeil par les civilisations antiques, comme la civilisation grecque par exemple, parce qu’elles risquaient de remettre en cause de grands équilibres sociaux et économiques en générant des tensions ou des guerres entre les nations ou les classes sociales.

    Donc la croissance est arrivée avec la transformation de la conscience européenne concernant la vie sen société et la personne humaine valorisées à partir de critères quantitatifs et non à partir de notions philosophiques telles que la recherche de l’harmonie naturelle, le respect de la nature, la contrainte des appétits sensibles soumis à l’ascèse de l’esprit, etc. La croissance est donc un faux problème qui n’existe que par la volonté de se plier à des impératifs idéologiques traduits en termes de contraintes économiques (remboursement de la dette, productivité, efficience, maximisation des processus productifs, etc), alors qu’elles disparaîtraient si nos économistes revenaient à une conception plus juste de la nature humaine et de la société gouvernées par des lois naturelles qui s’accommodent mal des rajouts technocratiques qui essaient de standardiser les individus au lieu de les libérer des impératifs économiques et sociaux.

    Revenir à une saine morale c’est prendre un chemin de liberté, dans le sens f’un retour du pouvoir économique à l’individu qui doit redevenir libre de décider comment produire son énergie, comment se vêtir, comment se nourrir, comment se déplacer, comment éduquer ses enfants, etc au lieu d’être assujetti à des impératifs imposés par de oligopole alliés à l’Etat qui décident de tout à sa place et en son nom.

    • Le problème n’est pas de discourir sur l’origine de la croissance.
      Le problème actuel est que la cette notion a tendance à piloter TOUT les aspects de notre existence.
      C’est la ligne directrice de TOUTE les politiques économiques actuelles.
      Et cette ligne est une hérésie et doit combattue comme telle.

  8. Si vous ne voulez pas de la « croissance », i.e. la transformation de vos revenus privatifs en dettes publiques, en contrepartie de services imposés par des monopoles publics, vous aurez le droit de retourner à la case prison. Qu’on se le dise: il est devenu impossible à l’homme moderne de subvenir à ses besoins essentiels par lui-même. D’ailleurs il ne sait quasiment plus rien des savoir-faire essentiels à la survie, dans la plupart des cas:

    • zorba44 dit :

      Petit truc…
      Avoir la liberté d’utiliser la force du vent, l’eau de pluie et le soleil à votre guise …en Nouvelle Zélande pourvu que les techniques soient retenues et que vous rendiez l’eau utilisée pour vos besoins propre et pure après régénération dans votre unité de traitement homologuee et vérifiée annuellement.

      Pas de risques également qu’on vous impose des semences Monsanto pour vos cultures.

      Jean LENOIR

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