[Humour] L’image du jour

guerre-russie-bases-us(source : Les-crises.fr)

Je vous conseille l’ensemble du billet, avec notamment la réaction de Poutine lorsqu’un journaliste lui dit en 2012 que le bouclier antimissiles vise l’Iran et non la Russie…

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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29 commentaires pour [Humour] L’image du jour

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  2. matbee dit :

    N’oublions pas la Chine… depuis un bon moment alliée objective de la Russie face à l’Ogre impérial.

  3. jack dit :

    Le problème: Poutine avant d’être Russe est un pur produit du fascisme soviétique et du KGB. Une idéologie où l’individu ne compte pour rien et chez le mot civilisation signifie État policier.

    • Alcide dit :

      À voir , le Patriarche de l’église orthodoxe dit que Poutine agit en bon Chrétien .
      Ce qui est assez opposé au standards Trotskyste dont la révolution et les dizaines de millions de morts ont été financés par les banquiers Kazhars de New York.

      La Russie actuelle n’a plus grand chose en commun avec l’URSS.
      Il est temps d’évoluer et de se documenter.
      On peut même voyager en Russie, il n’y a plus de rideau de fer.

      Par contre, nous avons en Occident , le FMI , les OGM et tous les cloportes aux commandes qui ruinent la population et sauvent les banques.
      C’est mieux ?

      • N.O.M dit :

        Adam Smith, considéré comme étant le père du capitalisme

        Capitalisme et communisme

        «Le communisme est intrinsèquement pervers», a écrit le Pape Pie XI

        Karl Marx, considéré comme étant le père du communisme

        Le capitalisme répond aux aspirations de la personne humaine, mais il a été vicié par le système financier qu’il utilise

        par Louis Even

        On entend trop souvent dire: «Le capitalisme ne vaut pas mieux que le communisme. L’Église a condamné les deux avec la même vigueur. Le système capitaliste ne mérite donc pas plus d’égards que le système communiste.»

        L’Église n’a pas condamné le capitalisme. C’est attribuer au système capitaliste des maux qui ne proviennent nullement du système, mais des abus d’individus qui se conduisent bien plus en tyrans (comme font les chefs de pays communistes) que comme des citoyens d’un pays intégralement capitaliste.

        C’est du communisme, et du communisme seul, que le pape Pie XI déclarait: «Le communisme est intrinsèquement pervers, et l’on ne peut admettre sur aucun terrain la collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la civilisation chrétienne» (Encyclique Divini Redemptoris, n. 58.).

        «Intrinsèquement pervers» — cela veut dire pervers par sa nature même. Pervers tout entier, rien de bon en lui. Pervers par son athéisme, pervers par son matérialisme. Pervers par ses mensonges, par sa violation des engagements les plus sacrés. Pervers par son absence de toute morale: le communisme considère comme moral tout ce qui sert à ses fins et comme immoral ce qui en éloigne.

        Par contre, dans une autre encyclique, le même Pape déclare que «le système capitaliste n’est pas à condamner en lui-même, mais qu’il a été vicié» (Quadragesimo Anno, n. 109.). Nous verrons comment plus loin dans cet article.

        Le communisme est intrinsèquement pervers, non seulement en coupant l’homme de Dieu, mais aussi par le peu de cas qu’il fait de l’individu même dans le domaine temporel. Il dégrade la personne. Il ne tient pas compte de la nature de l’homme telle que l’a faite le Créateur. Il foule aux pieds la liberté de choix de la personne. L’individu n’est pour le communisme qu’un instrument à utiliser selon les fins du parti, un instrument qui doit se plier à ces fins ou être cassé impitoyablement.

        Le communisme est tyrannique au suprême degré. Une fois au pouvoir, le parti communiste ne permet rien qui puisse menacer de l’en détrôner. Il exerce une souveraineté absolue sur tout et sur tous. Il ordonne quoi faire, quoi ne pas faire: Accepte ce que je décide pour toi, sinon je te rends la vie impossible.

        Le système capitaliste n’en est pas là. Les vices qu’on lui reproche ne lui sont point inhérents, ils ne proviennent pas de sa nature, mais du système financier qu’il utilise, un système financier qui domine au lieu de servir. C’est le système financier qui vicie le capitalisme.

        La chute du marxisme en Europe de l’Est ne signifie pas le triomphe du capitalisme, qui doit être corrigé de son défaut financier.

        Le système capitaliste est, par définition, un système qui répond aux aspirations de la nature humaine. Nous pouvons, en effet, définir le capitalisme comme système reconnaissant et protégeant la propriété privée, la libre entreprise, la liberté de choix de la personne, la souveraineté du consommateur sur les objectifs de production par l’entremise du marché libre: le produit, choisi ou commandé par le consommateur guide, en effet, les programmes de production.

        «Mais, objectera-t-on, ce n’est point ainsi que se passent les choses dans notre pays à système capitaliste. La propriété privée est fort malmenée, surtout la propriété privée des moyens de production qui est le lot d’une minorité de plus en plus restreinte. La majorité doit se mettre forcément au service de cette minorité, sous peine d’affamation par manque de pouvoir d’achat. L’insuffisance de pouvoir d’achat anéantit ou réduit la liberté de choix du produit et par là même supprime la souveraineté du consommateur sur les objectifs de la production. Les conflits répétés entre les employeurs, qui constituent la minorité, et les employés, qui forment la grosse majorité, ne démontrent-ils pas que le système répond très mal aux aspirations des personnes et que le capitalisme, lui aussi, fait peu de cas de la liberté de choix du grand nombre?»

        La réponse est justement dans le rétrécissement du système capitaliste à une minorité, et non pas dans sa mise en application. On ne peut pas dire qu’un pays vit vraiment sous un système capitaliste quand le capitalisme concerne seulement 5 pour cent de la population et que 95 pour cent ne vivent qu’avec la permission ou la grâce de ces 5 pour cent. Le système n’est alors que 5 pour cent du capitalisme et 95 pour cent de la servitude. Système qui s’approche de plus en plus du communisme, à mesure que se concentre entre quelques mains le pouvoir de dominer la vie des autres.

        Ce n’est donc pas l’économie capitaliste comme telle qu’il faut blâmer; et ce n’est pas sa disparition, mais au contraire, son extension, qu’il faut souhaiter. Si, dans un pays, il n’y a plus que 5 pour cent des citoyens à jouir d’un statut de capitaliste, au lieu de désirer voir cette proportion fondre à zéro pour cent, il faut plutôt tendre à la monter à 100 pour cent.

        Par le Crédit Social

        C’est cela que ferait la substitution d’une finance créditiste au système financier actuel qui parasite, puis domine, intoxique et tue graduellement le véritable capitalisme.

        Le Crédit Social ferait de chaque citoyen un capitaliste de fait comme il l’est déjà de droit. Ce serait, en matière économique, rétablir la personne dans ses droits; lui reconnaître pratiquement le droit d’organiser sa vie selon son propre choix, à la seule condition de respecter ce même droit chez les autres.

        En matière économique toujours, la plus grande richesse du capitaliste, s’il sait mettre une borne à la poursuite de richesses matérielles toujours plus considérables, c’est sa liberté de choix. Dans la mesure où son revenu de capitaliste lui permet une vie convenable, il est libre de dire oui ou non à tout projet qui le courtise. Son revenu n’étant pas conditionné par une participation personnelle à la production, il est libre de son temps et peut l’employer à son gré. Il peut certainement encore accepter de l’emploi dans des entreprises conduites par d’autres, mais il peut aussi préférer se livrer à des activités de son choix — activités qui peuvent très bien concourir à enrichir la société tout entière de richesses qui ne sont pas nécessairement matérielles. Le travail libre est généralement plus créateur et plus fécond que le travail forcé.

        Le revenu du capitaliste s’appelle dividende. Le dividende est facteur d’une sécurité économique inconditionnée, une «sécurité économique absolue», selon l’expression de Douglas, fondateur de l’école créditiste de pensée. Tandis que le salaire, même s’il est suffisant, même s’il est généreux, ne peut donner qu’une sécurité économique conditionnée, conditionnée par l’emploi, par l’embauchage, donc par une servitude.

        Ceux qui exaltent le salaire et discréditent le dividende exaltent la servitude et discréditent la liberté. Les syndicats — et d’autres — qui préconisent une politique de plein emploi associent le droit de vivre à la servitude. Les créditistes qui préconisent un dividende social à tous et à chacun veulent pour tous une économie de liberté, un droit de vivre lié à la personne elle-même et non pas uniquement à sa participation personnelle à la production. Ce dividende social, qui irait à tous, employés ou non, n’empêcherait nullement, en plus, une rémunération appropriée à ceux qui contribuent à la production.

        Tous capitalistes

        Mais sur quoi se base le Crédit Social pour déclarer toute personne capitaliste de droit? Nous l’avons expliqué maintes fois dans nos articles sur le sujet. Résumons-le seulement ici:

        La production moderne résulte de plusieurs facteurs: tout d’abord de l’existence de matière première, de richesses naturelles qui sont l’oeuvre du Créateur et sans lesquelles rien ne serait possible;

        puis de savoir-faire acquis, accumulé et transmis d’une génération à l’autre, inventions, découvertes de sources nouvelles d’énergie, perfectionnement de procédés de production; puis, dans une proportion décroissante, de labeur humain; aussi d’investissements, de capital financier, simples signes chiffrés permettant de mobiliser des matériaux et de la main-d’oeuvre.

        De ces quatre facteurs, les plus importants sont bien les deux premiers. D’abord, les ressources naturelles, gagnées par personne, mais don de Dieu, capital réel créé pour tous les hommes de toutes les générations, à utiliser selon leurs besoins normaux, à entretenir s’il s’agit de biens se reproduisant comme la forêt, à exploiter sagement s’il s’agit de biens inertes comme les minerais, et non pas à gaspiller follement comme on le fait aujourd’hui à un rythme accéléré et à l’échelle planétaire. Puis, il y a le progrès croissant dans les moyens et les méthodes de production; progrès réalisé par les générations qui se sont succédé, pas seulement par la nôtre; progrès dont l’accroissement et la transmission sont dus à la vie en société, et dont aucun individu ni aucun groupe ne peut se prétendre l’héritier exclusif. C’est cet héritage commun, capital réel de grande valeur, qui permet de produire davantage, même avec une diminution de labeur humain.

        Supprimez cet héritage de nature communautaire, la production ne sera pas le centième de ce qu’elle est, même en y employant tous les bras valides et en y investissant tous les signes monétaires qu’on voudra.

        C’est pourquoi nous disons que tous et chacun des membres de la société naissent héritiers et propriétaires du plus gros capital réel, facteur prépondérant de la production moderne. Donc, tous avec un droit de capitaliste sur une partie croissante des fruits de la production, sans supprimer la rémunération de ceux qui apportent leur concours personnel à la mise en rendement de ce capital communautaire.

        Et nous ajoutons, comme Douglas, que l’augmentation de productivité, due à la croissance de l’héritage communautaire et non pas à l’apport individuel du producteur, devrait se traduire par un pourcentage croissant du pouvoir d’achat sous forme de dividendes à tous et un pourcentage décroissant sous forme de salaires à l’emploi de moins en moins nécessaire.

        Conforme au plan divin

        Ce mode de distribution d’une production de plus en plus abondante et de plus en plus facile stériliserait toute propagande communiste et socialiste. Ce serait aussi le moyen le plus effectif de reconnaître concrètement ce que le Pape Pie XII appelait un droit fondamental de tout homme à l’usage des biens matériels, dans son fameux radio-message du 1er juin 1941:

        «Les biens créés par Dieu l’ont été pour tous les hommes et doivent être à la disposition de tous, selon les principes de la justice et de la charité.

        «Tout homme, en tant qu’être doué de raison, tient en fait de la nature le droit fondamental d’user des biens matériels de la terre, quoi qu’il soit laissé à la volonté humaine et aux formes juridiques des peuples de régler plus en détail la réalisation pratique de ce droit.»

        Quelles formes juridiques, c’est-à-dire quelles législations, ont jamais proposé une méthode aussi effective qu’un dividende à tous et à chacun, pouvoir d’achat de base, pour réaliser pratiquement le droit de chaque homme à user des biens matériels de la terre? Ce serait pourtant si facile, au moins dans nos pays où les problèmes économiques les plus ardus ne sont nullement des problèmes de production, mais des problèmes d’écoulement des produits.

        Le Pape ajoutait:

        «Un tel droit individuel ne saurait en aucune manière être supprimé, pas même par l’exercice d’autres droits certains et reconnus sur des biens matériels.»

        Ces autres droits certains et reconnus comme légitimes comprennent certainement le droit de propriété: propriété du sol, d’entreprises de production, de moyens de transport, d’établissements de commerce, etc. Tous ces biens-là sont légitimement gérés_ par leurs propriétaires, et ces propriétaires peuvent légitimement en tirer un profit qui est pour eux ce que le salaire est pour l’employé. Mais il reste que seul Dieu possède une propriété absolue sur tout. Il est le premier auteur de toute possibilité de production, et II veut que tous les hommes puissent bénéficier de son oeuvre. C’est pourquoi son Église nous rappelle souvent que toute propriété privée a une fonction sociale à remplir. Autrement dit, qu’elle ne soit pas au profit unique de son propriétaire, mais utile en quelque manière pour tous.

        Or, aujourd’hui, cette fonction sociale est devenue difficile à réaliser par bien des propriétaires privés, qui doivent lutter ardument rien que pour sauver leur propriété contre la ruine, dans un monde de concurrence effrénée, de privilèges financiers aux plus puissants et de taxes croissantes réclamées par tous les gouvernements et tous les corps publics.

        Eh bien, cette fonction sociale de la propriété privée serait magnifiquement et automatiquement accomplie par un dividende social donnant à tous le droit à une part des fruits de toute entreprise de production. Et cela sans appauvrir le propriétaire, en lui rendant plutôt service, puisque son produit, s’il répond véritablement à des besoins humains, s’écoulerait plus facilement sur un marché où tous les consommateurs seraient munis de pouvoir d’achat.

        Réponse à deux accusations

        On accuse la concentration de la richesse entre quelques mains de conduire au communisme. C’est vrai, soit parce que cette concentration laisse la masse des non-possédants facilement ouverte à la propagande communiste ou socialiste, soit parce que le gouvernement, intervenant dans le but de casser un monopole, nationalise la grosse industrie et conduit ainsi vers le socialisme d’État. Mais n’allons pas en tirer argument contre le capitalisme sain: c’est le système financier, faux et terriblement concentré, qui conduit ainsi à la concentration des capitaux entre quelques mains, viciant le capitalisme et ouvrant la voie au communisme.

        On accuse encore le système capitaliste de créer toujours de nouveaux besoins pour pouvoir écouler sa production abondante, et de conduire ainsi au matérialisme aussi efficacement que le fait la législation athée et matérialiste des pays communistes.

        Ici encore, il faut accuser, non pas l’économie capitaliste en soi, mais le système financier, dont les contrôleurs refusent de distribuer du pouvoir d’achat autrement que par un emploi dans la production: pas d’emploi, pas d’argent. Le progrès, qui devrait être un bienfait en libérant de la nécessité de l’emploi, devient ainsi, au contraire, un problème quand le revenu disparaît avec la disparition de l’emploi. On cherche alors des solutions dans la production de biens matériels nouveaux. Mais ces produits nouveaux, il faut les écouler; pour cela, promouvoir de nouveaux besoins matériels, si factices soient-ils, ce qui contribue certainement à nourrir le matérialisme. La dignité de l’homme est impitoyablement sacrifiée à la nécessité de maintenir la production en marche, alors même que le volume de production réalisé est déjà plus que suffisant pour satisfaire les besoins humains réels d’une vie normale. C’est certainement pousser vers le matérialisme.

        Sous un système économique à finance de Crédit Social, la cupidité de l’homme marqué par le péché originel existerait encore; mais elle ne serait pas ainsi stimulée, imposée même, par la nécessité d’un pouvoir d’achat lié à l’emploi. Le dividende social à tous, en dissociant, pour une part croissante, le pouvoir d’achat de l’emploi dans la production, pousserait plutôt dans le sens contraire.

        Le Pape Paul VI, dans son encyclique Populorum Progressio sur le développement des peuples, disait que la poursuite du développement exige «des sages de réflexion profonde, à la recherche d’un humanisme nouveau, qui permette à l’homme moderne de se retrouver lui-même, en assumant les valeurs supérieures d’amour, d’amitié, de prière et de contemplation.»

        Ce qui nous rappelle la remarque d’un philosophe chrétien (Maritain, si notre mémoire ne nous trompe pas), à l’effet que le progrès sainement utilisé devrait conduire non pas à une civilisation de travail, mais à une civilisation de contemplation.

        L’humanisme nouveau, que souhaite le Pape, pour permettre à l’homme de se dégager du matérialisme et «d’assumer les valeurs supérieures d’amour, d’amitié, de prière et de contemplation», ne serait-il pas bien servi par l’adoption des propositions financières du Crédit Social? Propositions conçues par le génie que fut Douglas, formulées par lui dès 1917, mais obstinément refusées et combattues, même par des professeurs d’universités et autres membres de l’élite qui devraient savoir mieux.

        Catholique et créditiste

        Le catholique qui est aussi créditiste est admirablement muni pour faire face à la propagande communiste et socialiste sur les deux plans: le spirituel et le temporel.

        D’autre part, le catholique qui, par ignorance ou complicité ou démission, ne connaît ou n’admet en économie que le système financier actuel, peut bien posséder un solide barrage d’arguments spirituels à opposer au communisme, mais il a piteusement les mains vides pour présenter une solution chrétienne à la terrible accusation d’une abondance détruite, ou paralysée, ou empêchée de naître, en face de besoins criants non satisfaits.

        Comment un catholique peut-il excuser la soumission de possibilités réelles d’ordre public ou privé, aux conditions d’une finance devenue fin au lieu de moyen, maîtresse au lieu de servante; d’une finance ne consentant à fonctionner qu’en dictant, rationnant et endettant? Comment un catholique peut-il ne pas préférer à cette tyrannie un système financier souple, s’ajustant aux possibilités physiques de la production et finançant adéquatement la distribution des biens produits, avec garantie d’une part prioritaire aux nécessités vitales de tous et de chacun, sans enquêtes, sans classement humiliant, sans conditions et sans endettement?

        Le Père Thomas Landry, Dominicain, nous disait, dans une homélie à la messe de Saint Thomas d’Aquin, le 7 mars 1938: «Qu’il fait bon être catholique quand on est créditiste. Qu’il fait bon être créditiste quand on est catholique.»

        Oui, Père, les Pèlerins de saint Michel en sont tous convaincus, par expérience personnelle.

        Louis Even

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      • jack dit :

        Il n’y a pas plus brune que l’ église russe même noir.

      • Alcide dit :

        @ jack
        ….Il n’y a pas plus brune que l’ église russe même noir…

        Ha bon, aussi brun que ces salopards de putschistes qui ont tiré sur la foule ?
        Ceux qui défilent aux couleurs de la Waffen SS « Das Reich » , salués par BHL , sélectionnés par la Maison Blanche, armés et entrainés par la clique d’assassins Mossad/CIA/OTAN ?

        Le dossier incontournable , les aveux de Nuland , de l’ambassadeur de Lettonie, les photos, etc…
        http://www.les-crises.fr/ukraine-oaodvd-5-2/

        Cette alliance IsraëloNazie est fonctionnelle , en Géorgie, puis en Ukraine

        http://www.jta.org/2014/02/28/news-opinion/world/in-kiev-an-israeli-militia-commander-fights-in-the-streets-and-saves-lives

        Alors , où sont les fascistes ?
        Merci d’argumenter.

      • jack dit :

        En fait de civilisation le pouvoir russe n’en n’a que l’apparence, un masque qui cache sa propre barbarie séculaire qui n’a eu de politique que despotique.

    • zorba44 dit :

      Croyez-vous vraiment que la Russie soit un cas isolé ? Et regardez en miroir les Etats-Unis…

      Jean LENOIR

    • La Gaule dit :

      Le totalitarisme soviétique est le seul dans l’histoire à s’être auto-dissout de lui-même sans l’intervention d’une force extérieure sur son territoire.
      Peut-être que beaucoup de ses anciens cadres avaient donc une conception de la personne humaine (pour ma part je ne sais pas ce qu’est un « individu », cet improbable ectoplasme ultralibéral) qui leur a permis de dépasser le système qui les avait formaté.
      En tout cas je ne vois pas à quel titre ce fait remarquable poserait problème ?
      Il en pose un, c’est certain, à M. Obama, ce rejeton de l’oligarchie financière et de l’état profond américain, qui ne cesse de semer la mort par million aux quatre coins de la planète depuis qu’il s’est trouvé une destinée messianique.
      Au nom de l’individu ?

      • zorba44 dit :

        Un individu c’est la concrétisation de la personne humaine unique dans ses pensées, dans ses choix et dans les moyens qu’il se donne pour vivre dans la société. Ce n’est pas un « improbable ectoplasme ultralibéral » mais bien, au contraire, un être qui navigue avec sa vision des choses et d’autrui dans des strates dites sociales qui ne lui facilitent nécessairement pas la route à suivre.
        Nous sommes tous des individus, certains marqués de la marque rouge à tondre (comme sur les moutons), et, hélàs, pour eux de l’accepter, – et d’autres qu’il faut espérer de plus en plus nombreux à vivre leur spécificité en respectant au mieux les préceptes de la morale universelle.
        Tout l’opposé donc des objectifs des dirigeants des Etats-Unis qui trafiquent l’être et les nations en fonction de leurs noirs intérêts impérialistes.

        Jean LENOIR

      • jack dit :

        Le fascisme soviétique c’est dissous mais pas la pensée des gouvernants, leurs barbaries est identique.

    • La Gaule dit :

      Pour illustrer mes propos précédents, cette grandiose mise au point de Xavier Moreau sur Realpolitiktv :
      Le dernier paragraphe dit tout ce qu’il y a à dire sur les poncifs éculés du « noszamiszaméricains » et du « leuropecestlapaix ».
      Les temps arrivent à grand pas où il n’y aura guère d’autre choix que de choisir son camp… et de ne pas se tromper.
      http://www.realpolitik.tv/2014/04/republique-bananiere-dukraine-episode-10/

    • Saint-Mihiel dit :

      Jack dit tout simplement que le Roi est nu.
      La vérité, la dire aujourd’hui dans ces petits sites poutinophiles est une action saine.
      « Pur produit du fascisme soviétique et du KGB ». Eh oui.
      Il faut ajouter l’aspect mafieux du bonhomme, qui, en 15 ans et par le biais de ses proches, amasse une fortune de près de 35 Mds de dollars.
      Merci Jack de dire que 2 et 2 font 4

      • Geraldine dit :

        35 milliards, ben voyons… et pourquoi pas 100 tant qu’on y est ?
        Vous tenez ce scoop de la presse otanesque ?

      • zorba44 dit :

        Vos sources quant à la fortune des proches de Poutine svp ?

        Jean LENOIR

      • Saint-Mihiel dit :

        Mes sources, Jean Lenoir, vous les connaissez, Géraldine l’a vu tout de suite, c’est ce qu’elle appelle très justement la presse otanesque. Pendant des années et des années, j’ai eu le crâne lessivé, puis bourré par la presse mainstream. J’ai lu, j’ai vu, j’ai écouté tous ces éditocrates autoproclamés, j’ai subi toute cette prestitude. Toujours les mêmes poncifs sur « lemondelibre », le libéralisme, les « droitsdelhomme » et « noszamiszaméricains » et du « leuropecestlapaix. » Une perpétuelle méfiance à l’égard du patriotisme chez autrui, toujours décrit comme nationalisme. En fait c’est l’idéologie anglo-saxonne, le libéralisme, les affaires, l’argent qui dirigent le monde. Un seul azimut, le fric. Pas étonnant que le lectorat de cette presse univoque s’amenuise. Hyper subventionnée et sans âme, elle dit ce que l’impérialisme américano-sioniste et ses créatures, l’UE et l’OTAN, lui disent de dire. La guerre du Kosovo et les interminables et stériles interventions US au Moyen-Orient m’ont ouvert mes yeux. Un seul but pour l’Amérique et son chien de garde israélien, le maintien de la manne pétrolifères dans le giron US. Et liberté pour Israël de bombarder Gaza.
        Où trouver des médias libres ?
        J’ai alors découvert VKontakte. Et par là Latsa, Chauprade, Berruyer et Xavier Moreau. Ce dernier surtout, avec objectivité et méthode, dénonce le monde unipolaire et agressif voulu par les USA et l’UE. Sur l’Ukraine et sur la stratégie magistrale de Poutine, ses analyses sont lumineuses, ainsi que celles sur les sanctions et les attaques sur le rouble. Moreau, c’est une voix de vérité qui dénonce sans cesse la désinformation et les mensonges des médias occidentaux. Et c’est bien un nouveau Radio Londres qui se trouve désormais à Moscou. Sur la fortune de Poutine, je n’avais d’autres sources que celles des mainstream français et anglo-saxons. « Errare humanum est »

      • zorba44 dit :

        Oui, Geraldine l’a vu tout de suite, mais lorsque j’ai mis mon post, Geraldine (ainsi que votre serviteur) étions encore dans les limbes de la publication !

        Bien sûr que je savais que le chiffre énoncé était extravagant sans utiliser le qualificatif presse otanesque.

        Perseverare diabolicum : vous êtes donc absout !

        Jean LENOIR

      • Geraldine dit :

        Saint Mihiel : Vous avez « ouvert les yeux » sur la presse otanesque mais vous reprenez quand même les énormités qu’elle débite concernant Poutine ? Je ne comprends pas.

  4. Ping : [Humour] L'image du jour | Armée et D&ea...

  5. Too bad: the Chinese regulator in chief has died suddenly from a heart attack. He was only aged 39. This is the dead banker No 29. Please remember that number, as the dead bodies are piling up at an increasing pace…

    http://beforeitsnews.com/banksters/2014/04/banker-bodies-piling-up-another-banker-dead-in-china-video-2434522.html

    • zorba44 dit :

      Il ne fait pas bon de s’écarter du chemin lorsqu’on fait partie de la Famille des banksters.
      Ce ne sont plus certes des battes de base-ball qui fracassent la tête des récalcitrants à la façon d’Al Capone, mais le résultat est le même…

      Jean LENOIR

  6. « Russia is no longer playing by the rules », said a top US diplomat. La Russie est coupable d’avoir trahi l’idéal démocratique en n’appliquant pas les règles de l’économie de marché, telles qu’elles sont conçues par l’OMC et les autres organismes de supervision réglementaire veillant à l’hégémonie du capital bancaire, et en refusant d’adopter le modèle démocratique des démocraties occidentales en leur préférant celles d’un autoritarisme contrôlé par un homme fort aux commandes de l’exécutif.
    Le NOM est donc résolu à mettre fin à cette rébellion en bonne et due forme, de la part d’un pays récalcitrant à un ordre juridique qui serait dominé par l’ONU et les Anglo-saxons qui fixent les normes sociétales et gouvernementales dans tous les domaines de la vie civile et économique, ne laissant rien au hasard qui puisse échapper à l’attention des régulateurs sis à Bruxelles ou Washington. La Russie s’est néanmoins trouvée vulnérable au reflux massif des liquidités bancaires, dont elle est encore très dépendante pour le financement à court terme de ses entreprises et de ses institutions financières. L’Etat russe s’est fait débouter pour la cinquième fois la semaine dernière lors de sa tentative d’émission obligataire qui n’a pas trouvé preneur, malgré un taux de plus de 9%. On est donc en face d’une offensive généralisée des marchés pour faire plier le rebelle à l’ordre économique bancaire qui a brusquement décrété que le papier italien ou français était quasiment « as good as gold ».
    Il en faudra plus néanmoins pour faire plier l’ours russe qui dispose de solides réserves en cash qui seraient suffisantes pour tenir jusqu’en 2015. D’ici là les Russes sont bien décidés à ne pas reculer devant l’offensive américaine qui a positionné ses régiments de parachutistes à la frontière même de la Russie, en les positionnant en Pologne et dans les pays Baltes, tandis que ses sous-marins russes porteurs de missiles de croisière hypersoniques à tête nucléaire croisent le long des côtes US. Nous n’avons jamais été aussi prêts d’une guerre nucléaire. Les déclarations de Lavrov ne laissent aucun doute à ce sujet et les Américains en sont conscients, eux qui jouent sciemment avec le feu.
    Apparemment les élites mondialistes auraient décidé de provoquer une conflagration mondiale au moment où les marchés financiers sont dans dans une situation de délabrement telle que le modèle économique fondé sur le libéralisme de marché est trop compromis pour être sauvé. Dans ces conditions, leur réaction habituelle est de provoquer une destruction de l’édifice de l’économie mondiale pour ensuite reconstruire en prenant le contrôle des nouveaux actifs servant de base au monde renaissant de ses cendres. Sauf que cette fois-ci, on se demande si la vie vaudra encore la peine d’être vécue après l’apocalypse nucléaire, à moins que les élites aient déjà prévu de faire leurs valises pour une exoplanète.
    Il n’en reste pas moins que le modèle américain dérive de plus en plus vers une oligarchie prédatrice foulant aux pieds les droits élémentaires de la société civile, alors que la Russie tend à s’éloigner de l’arbitraire oligarchique ultra-violent pour retrouver une gouvernance plus respectueuse du droit des gens. Ainsi dans cette nouvelle confrontation entre Gog et Magog,, la Russie deviendrait le champion des peuples libres contre l’impérialisme, non plus teutonique mais transhumaniste des cybiorgs bioniques rêvant d’évacuer la race humaine de la surface de la Terre.

    Top U.S. Diplomat: Russia Has Betrayed the “New World Order
    http://www.infowars.com/top-u-s-diplomat-russia-has-betrayed-the-new-world-order/

    • Montepastori dit :

      Apparemment les élites mondialistes auraient décidé de provoquer une conflagration mondiale au moment où les marchés financiers sont dans dans une situation de délabrement telle que le modèle économique fondé sur le libéralisme de marché est trop compromis pour être sauvé.

      >Un conflit nucléaire peut-être pas quand même… sinon elles sautent et la planète avec.

  7. Bonnal dit :

    Scoop : les « observateurs de l’OSCE » retenus à Slaviansk par les séparatistes sont des espions de l’OTAN

    C’est le site OpeNews qui relaie cette information, alors que toute la presstitute aux ordres de l’OTAN matraque que des « observateurs » de l’OSCE sont retenus en otage par les séparatistes à Slaviansk, Claus Neukrich, le représentant de l’OSCE a confirmé à la chaine de TV Autrichienne ORF que les « otages » n’appartenaient pas à son organisation. Ce dernier les qualifie « d’observateurs militaires », traduire donc par « agents de l’OTAN » ou « espions », en langage courant. Cette nouvelle manipulation de la part des agences de presse et des médias occidentaux montre que Radio Londres se trouve bien aujourd’hui en Russie… Rappelez-vous, la semaine dernière c’étaient des images reprises par le New York Times sans aucune vérification et qui étaient sensées prouver l’implication des forces armées Russes dans l’est de l’Ukraine qui s’étaient avérées bidonnées.

    http://lesmoutonsenrages.fr/2014/04/28/scoop-les-observateurs-de-losce-retenus-a-slaviansk-par-les-separatistes-sont-des-espions-de-lotan/

  8. Alcide dit :

    Le fascisme se lève à l’Est , encouragé par les oligarques de l’EU/US.
    Les autorités putschistes de Kiev autorisent à Lvov les défilés à la « Gloire à la nation – mort aux ennemis! » , en souvenir de « Bandera et Shukhevich qui sont des héros de l’Ukraine! » et en l’honneur de la division SS Galicie.

    Article ici:
    http://rt.com/news/155364-ukraine-nazi-division-march/

    Attendons les condamnations fortes (qui ne viendront pas plus que la condamnation du crime du tir sur la foule à Maïdan par les sniper de l’OTAN…) du maoïste Barroso ou du Bilderberg Van Rompuy, à ces défilés scandaleux.

  9. newsoftpclab dit :

    C’est vrai c’est pas normal.Il y a des bases américaines tout autour d’eux.C’est la preuves que voulait les occidentaux.

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