La perle du jour : « Il y a 27 pays qui vont bien en Europe » (Alain Lamassoure)

Alain-Lamassoure-europeSurréaliste ! Dans le Grand Débat sur les européennes en Ile-de-France, hier soir sur France 3, Alain Lamassoure, tête de liste UMP, a tenu ces propos incroyables :

« Il y a 27 pays qui vont bien en Europe, c’est-à-dire tous nos partenaires (…) L’Europe n’a jamais proclamé des politiques d’austérité. L’Europe a donné un certain nombre de conseils de bonne gestion à l’ensemble de ses membres. Et il se trouve que tous les pays qui ont suivi le plus tôt possible ces conseils se trouvent aujourd’hui en bonne position. Il y a des pays qui n’ont jamais eu à connaître l’austérité : toute l’Europe du Nord, et l’Allemagne, qui tournent aujourd’hui à 2 ou 3% de croissance par an. Il y a des pays qui ont fait des folies et qui ont jeté l’argent par les fenêtres et que l’Europe a sauvés grâce à sa solidarité : c’est les pays méditerranéens, la Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande du Nord… »

Vous avez bien lu : L’Europe est sauvée. Les 28 pays de l’Union européenne se portent bien, à l’exception de la France, la seule à n’avoir pas suivi les « bons conseils » de la troïka. L’euro n’est pas en cause, l’Europe libre-échangiste et mondialiste de Bruxelles n’est pas en cause, les banques cupides ne sont pas en cause… seules les « folies » de pays qui n’avaient pas écouté la bonne parole oligarchique ont failli faire couler le paquebot européen.

Revoir ici l’ensemble du débat (avec d’autres perles d’Alain Lamassoure, en particulier sur le projet de grand marché transatlantique)

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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16 commentaires pour La perle du jour : « Il y a 27 pays qui vont bien en Europe » (Alain Lamassoure)

  1. Ping : La perle du jour : "Il y a 27 pays qui von...

  2. brunoarf dit :

    Chômage : chiffres Eurostat de mars 2014 :

    Grèce : 26,7 % de chômage.
    Chez les jeunes de moins de 25 ans : 56,8 % de chômage.

    Espagne : 25,3 %.
    Chez les jeunes : 53,9 %.

    Chypre : 17,4 %.
    Chez les jeunes : 43,2 %.

    Croatie : 17,3 %.
    Chez les jeunes : 49 %.

    Portugal : 15,2 %.
    Chez les jeunes : 35,4 %.

    Slovaquie : 13,9 %.
    Chez les jeunes : 32,5 %.

    Bulgarie : 13,1 %.
    Chez les jeunes : 28,3 %.

    Italie : 12,7 %.
    Chez les jeunes : 42,7 %.

    Irlande : 11,8 %.
    Chez les jeunes : 25,9 %.

    Vous vous rappelez toutes les belles promesses au moment du référendum sur le traité de Maastricht ?

    – « Si le traité de Maastricht était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)

    – « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)

    – « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)

    – « Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)

    – « Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)

    – « C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)

    – « Si aujourd’hui la banque centrale européenne existait, il est clair que les taux d’intérêt seraient moins élevés en Europe et donc que le chômage y serait moins grave. » (Jean Boissonnat, 15 septembre 1992, La Croix)

    • zorba44 dit :

      Oui, c’est sûr, l’Europe est une affaire qui marche avec de brillantes progressions du chômage… On verra dimanche ce qu’en pensent les électeurs qu’on fait voter pour leur bien.

      Jean LENOIR

  3. Geraldine dit :

    Les tout petits frémissements de croissance qu’enregistrent (selon les chiffres officiels) certains de ces pays du « Club Med » viennent uniquement de l’endettement à coup de fausse monnaie via les marchés et la BCE.

    C’est désolant de voir des ânes comme Lamassoure prétendre diriger de prétendus grands partis…

    • La coissance a crédit cela fart quarante ans que cela dure…
      La croisance n’est absoument pas synonime de mieux sociétal, c’est même le contraire.
      L’indicateur de progrès véritable (IPV ou Genuine Progress Indicator), est un indicateur alternatif au PIB, auquel il ajoute les activités non monétaires (travail domestique, bénévole, …) et auquel il retranche la valeur estimée des richesses perdues (épuisement des ressources non renouvelables, dommage à l’environnement, …) et des dégâts sociaux (chômage, délinquances, accidents, maladies, inégalités, etc, ). Il est symptomatique que le IPV dans les pays industrialisés décline à partir de 1978 alors que le PIB augmente.

  4. quickie dit :

    et le pacte budgétaire il connait ce guignol, la supervision budgétaire par Bruxelles ?
    les 3% de déficit avec amende il en a entendu parler un jour ?

  5. La technostructure aux commandes dans quasiment tous les pays du monde voit la réalité à travers le prisme déformant des modèles bancaires qui évaluent le prix des actifs économiques sur les marchés. A cette aune-là, l’humeur des banquiers est au beau fixe en Europe, à cause du reflux des capitaux depuis les pays émergents, comme la Russie, l’Inde ou la Chine, vers les valeurs refuges, telles les obligations des PIGS, qui ont retrouvé brusquement des couleurs, du fait de la valeur de leurs actifs jugés moins risqués. A l’heure où la Chine apprend à gérer son économie en tenant compte du risque de crédit et de marché, les Européens font figure de sages, eux qui ont su si brillamment sortir de la crise financière en appliquant les règles de bonne gestion de la finance publique calées sur les processus de désendettement des banques jonglant avec les produits de dette, de façon à préserver leur capacité de financement des obligations souveraines tout en sabrant dans leurs portefeuilles de prêts dépréciés à l’économie réelle. Ce que deviennent les acteurs économiques importe peu, tant que les Etats restent en mesure de contenir la fureur populaire grâce à leur attirail répressif et leurs méthodes élaborées de manipulation des consciences. On comprend alors l’optimisme béat du technocrate payé en monnaie de singe produite sur le dos de la bête, dont il est séparé par une triple clôture électrifiée et des miradors truffés de nids de mitrailleuses qui sécurisent ses allées-et-venues dans les corridors de la vie publique. Un troublion du FN est arrivé à passer entre les mailles du filet pour lui apporter la contradiction. Souhaitons que cette contestation bien venue débouche sur des réformes réelles, qui semblent bien hasardeuses, tant que l’appareil des institutions européennes qui corsettent les Etats nationaux, restera en place. Il faudra plus que des coups de gueule pour en venir à bout, comme le montre l’exemple de Orban en Hongrie qui a su s’affranchir résolument de la gouvernance européenne pour s’appuyer sur la Russie et ses voisins des pays de l’Est. Affaire à suivre.

  6. What is looming ahead in China is really big:

    Here’s the thing. You can’t look at China’s entirely doctored and goal-seeked GDP accounts and have any understanding of the thundering collapse which will actually occur when the building boom ends. The idea that fixed asset investment at 50% of GDP is just some kind of economic ratio that the comrades in Beijing can shimmy down to normality–say 25% which is still high by every other economy in the world—fails to comprehend what China’s economy really is. That is, its a continent-wide construction project in which everything flows into obtaining, moving, fabricating and erecting infrastructure—both public and private, retail and industrial.
    http://davidstockmanscontracorner.com/why-china-will-implode/

  7. Goldman confirme le retournement de tendance en Chine en annonçant une période de récupération de l’immobilier de deux ans minimum, Mais sans préciser par quoi la Chine va remplacer l’immobilier pour tirer son économie. Des prévisions qui ne sont pas sans rappeler celles du cycle baissier de 2008/2011 aux US et en Europe…

    With everyone focusing on the « Holy Grail » deal between Russia and China, and debating who got the upper hand in the 30 year price delivery arrangement, a just as notable story is that quietly overnight Goldman’s China team just took China to the cleaners. In a flurry of reports covering everything from Chinese banks to property developers to the Chinese, Goldman effectively mirrored what Hugh Hendry said several years ago when he correctly concluded that China is drowning in overcapacity, and concluded that a « two year property downcycle is imminent. »

    http://www.zerohedge.com/news/2014-05-21/goldman-kills-china-recovery-story-says-two-year-property-downcycle-imminent

  8. matbee dit :

    Oui Olivier ! Lamassoure est d’une mauvaise foi inqualifiable. Comme s’il ignorait que les folies dépensières de la Grèce et des autres Méditerranéens ont été permises par leur admission dans l’euro, qui s’est faite grâce à la complicité de la Commission Européenne et de Goldman Sachs…

    Car c’est l’euro qui leur a permis de s’endetter tant et plus, à des taux d’intérêt « allemands »…

  9. matbee dit :

    Le (faux ?) naïf Alain Lamassoure est pour une « Europe de l’amour »… hé bé avec l’idéologie que se traîne l’Europe il y a du boulot !

  10. paprika02 dit :

    Les Pays-Bas Mr. Lamassoure, c’est bien en Europe du Nord… ?

    « Aux Pays-Bas en effet, le PIB s’est contracté de 1,4 % »

    Et la Finlande ?

    « Enfin, la plus mauvaise surprise vient de la Finlande qui continue de souffrir à cause de la faiblesse de la demande pour ses principaux produits d’exportation, dont le papier, et de l’atonie de la consommation des ménages. La Finlande renoue en effet avec la récession : selon des données préliminaires publiées ce jeudi, le PIB a baissé de 0,4% sur les trois premiers mois de l’année, après un recul de 0,3% au quatrième trimestre 2013.

    Une situation d’autant plus inquiétante que l’économie finlandaise pourrait être l’une des plus pénalisées par les sanctions économiques qui touche la Russie dans le cadre de la crise ukrainienne.  »

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0203499374396-zone-euro-en-hausse-de-0-2-la-croissance-decoit-au-premier-trimestre-671131.php

  11. N.O.M dit :

    La Suède découvre le cocktail explosif de ses banlieues
    Home ACTUALITE International
    Par Pauline Curtet
    Mis à jour le 25/05/2013 à 13:47
    Publié le 24/05/2013 à 19:37

    Sous protection policière, des pompiers interviennent pour éteindre l’incendie d’une crèche dans la nuit du 24 mai à Kista, une banlieue ghettoïsée de Stockholm.

    REPORTAGE – À Husby, berceau des émeutes, 60 % de la population est d’origine étrangère. Le chômage qui frappe surtout les jeunes atteint 16 %. Les violences se sont poursuivies vendredi soir dans le pays pour la sixième nuit consécutive.

    De notre envoyée spéciale à Husby

    Stockholm brûle-t-elle? Certainement pas. Au centre de la riche capitale suédoise, les gros titres des journaux sur les émeutes ne semblent même pas troubler le constant va-et-vient des passants. Mais il suffit de parcourir huit stations de métro, en direction du nord-ouest de Stockholm, pour découvrir les traces des violences. Certes, ces dernières sont bien moins sérieuses que celles survenues lors d’émeutes en France ou en Grande-Bretagne. Mais à Husby, berceau de la révolte, des vitrines brisées, une école aux murs noircis, une bibliothèque dont la porte est en mille morceaux rappellent l’agitation des nuits passées.

    «C’est une minorité de jeunes qui a fait ça. La première nuit, ils devaient être cinquante. Puis c’est passé à cent, et ça s’est propagé à d’autres banlieues», raconte Fresia Monteniegro, une Suédoise d’origine chilienne, âgée d’une quarantaine d’années. «Moi, mes enfants sont restés à la maison. Je le sais car j’étais là. Mais je connais des mères qui ne savaient pas où étaient les leurs.» Avec plusieurs autres personnes, membres comme elle, d’un groupe chrétien, Fresia fait le pied de grue devant une supérette de la ville. «On veut dire aux parents de contrôler leurs enfants, qu’ils arrêtent de les laisser sortir dans la rue, le soir», martèle-t-elle.

    Immigration, racisme et inégalités accrues

    Fresia Monteniegro n’est pas la seule habitante de Husby à appeler au calme. Collée sur les vitrines de l’unique place commerçante de la ville de 12.000 habitants, une affiche imprimée à la hâte les appelle à se rassembler, pour dénoncer les brutalités, qu’elles viennent des policiers ou des vandales.

    Depuis l’éclatement des violences, dimanche dernier à Husby, la Suède s’interroge. «C’est incroyable, tous ces journalistes, de partout en Europe, qui viennent nous voir depuis dimanche. Ils me demandent ce qu’il se passe et je ne sais pas quoi répondre», soupire la vendeuse d’un magasin d’articles afro-cubains, dont la devanture affiche encore les éclats d’un jet de pierre.

    La mort d’un homme de 69 ans d’origine portugaise, abattu par la police le 13 mai dernier alors qu’il brandissait une arme blanche, semble avoir été l’étincelle à l’origine de ces violences. Mais leurs racines sont bien plus profondes. Il suffit de parler aux habitants de Husby pour s’en rendre compte.

    «Les jeunes de ces banlieues, lorsqu’ils terminent le lycée, ou parfois, l’université, ne trouvent pas de travail. Souvent, c’est parce que leur nom ne sonne pas suédois, et qu’ils viennent de quartiers pauvres», estime Michael Johns, 34 ans, qui a quitté, il y a neuf ans, les Barbades, pour vivre à Rinkeby, banlieue proche de Husby. «Moi par exemple, j’ai postulé à un emploi de livreur. À l’entretien, tout se passait bien, puis tout à coup le patron a regardé mon CV, il a sursauté en me disant “alors, vous venez de Rinkeby?” J’ai su que je ne serais pas embauché.»

    Immigration, racisme et accroissement des inégalités sont devenus, en quelques jours, les thèmes majeurs de l’actualité suédoise, qui a rarement connu de telles violences. «Clairement, ces banlieues sont ghettoïsées, comme en France. Les gens qui habitent là ont l’impression qu’ils n’auront aucun futur. Ils se sentent exclus, et ils le sont, au moins géographiquement», décrit Eva Andersson, géographe urbaine à l’université de Stockholm. L’histoire des banlieues suédoises, est, d’ailleurs, typique des grosses villes européennes: une construction massive de barres d’immeubles dans les années 1960 pour accueillir la classe moyenne (en Suède, le programme s’appelait «Miljonprogrammet», et consistait à construire un million de logements), suivie d’un déclassement progressif. «De plus en plus d’immigrés se sont installés dans ces immeubles, devenus vieillissants. Personne d’autre n’en voulait», résume Eva Andersson.

    110 nationalités différentes

    Résultat, aujourd’hui, près de 60 % de la population de Husby est d’origine étrangère et plus de 110 nationalités différentes y sont représentées. Le taux de chômage de la ville atteint les 16 % alors qu’il est de 6 % au niveau national, et il frappe surtout les jeunes. Pour Michael Johns, ce déclassement constitue une véritable bombe à retardement pour la Suède: «Les parents de ces jeunes, quand ils sont arrivés, ne disaient rien. Ils restaient en groupe, dans leurs communautés et ne se plaignaient pas. Leurs enfants, qui sont aujourd’hui de jeunes adultes, parlent suédois et ont la nationalité suédoise. Ils ne comprennent pas pourquoi on ne les considère pas comme tels. Mais c’est un peu pareil en France, non?»

    Une sixième nuit de violences à Stockholm

    Les banlieues défavorisées de Stockholm ont connu vendredi une sicème nuit de violences, malgré l’envoi de renforts policiers. Les pompiers ont fait état de 30 à 40 incidents dans la banlieue de la capitale suédoise au cours de la nuit, soit bien moins que les 70 recensés dans la nuit de jeudi à vendredi et 90 la nuit précédente.

    Si la capitale a connu sa nuit la plus calme depuis le début des troublesles violences touchent désormais d’autres régions du pays. À Orebro dans le centre du pays, une vingtaine de jeunes masqués ont mis le feu à trois voitures et à une école et on tenté d’incendier un commissariat de police. À Sodertalje, à moins d’une heure de la capitale, le feu a pris dans un immeuble vide. À Kista, dans la banlieue de Stockholm, où se trouvent les sièges sociaux de grandes entreprises comme Ericsson ou Microsoft, les élèves d’une école primaire Montessori ont découvert vendredi que l’intérieur de leur petite école en bois rouge avait été détruit par le feu dans la nuit de jeudi à vendredi.

  12. nautilUS dit :

    N’oublions pas le proverbe bien connu :
    « Il n’est pire Lamassoure que celui qui ne veut pas entendre ».

  13. arcenc dit :

    Lamassoure prétend qu’il a sauvé la Grèce, le Portugal, l’Espagne……. mais lui et ses copains UMPS n’ont fait que sauver les fesses de leurs maîtres les banksters.

  14. xavib dit :

    Schengen, c’était Lamassoure

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