Le piège en or du maître d’échecs Poutine

poutine piège en or« Les accusations de l’Occident envers Poutine sont traditionnellement basées sur le fait qu’il est issu du KGB ; il serait donc une personne cruelle et immorale. Poutine est blâmé pour à peu près tout, mais personne ne l’a jamais accusé de manquer d’intelligence. Toutes les accusations portées contre lui ne font que mettre en valeur sa capacité à produire une analyse rapide et à prendre des décisions politiques et économiques claires et mesurées. Les médias occidentaux comparent souvent cette habileté à celle d’un maître d’échecs en pleine démonstration publique ; les récents développements de l’économie étasunienne et de l’Occident en général nous permettent de conclure qu’ils ont totalement raison.

Contrairement à ce qu’affirment les nombreux reportages propagandistes dans le style de FOX News et de CNN, aujourd’hui, l’économie occidentale, menée par les États-Unis, est tombée dans le piège de Poutine, d’une manière que personne à l’Ouest n’est en mesure de voir ou de comprendre. Et plus l’Occident essaye de s’en échapper, plus il se retrouve pris au piège.

Quelle est donc cette situation délicate dans laquelle se retrouvent l’Occident et les États-Unis ? Et pourquoi l’ensemble des médias et des principaux économistes occidentaux sont-ils silencieux à ce sujet, comme pour un secret militaire bien gardé ? Essayons de comprendre l’essence des événements économiques actuels en mettant de côté les considérations morales, éthiques et géopolitiques.

Après avoir réalisé son échec en Ukraine, l’Occident, mené par les États-Unis, s’emploie à détruire l’économie russe en abaissant les prix du pétrole et du gaz, ce qui représente la première ressource de revenu à l’exportation de la Russie et la principale source de réapprovisionnement des réserves d’or.

Il est important de noter que le principal échec de l’Occident en Ukraine n’est pas militaire ou politique. Il réside en réalité dans le refus de Poutine de financer ce projet occidental pour l’Ukraine au détriment du budget de la fédération de Russie. Ce qui rend inévitablement ce projet non-viable dans un futur proche.

La dernière fois, sous le président Reagan, les actions de l’Occident pour baisser les prix du pétrole furent un succès et menèrent à l’effondrement de l’URSS. Mais l’histoire ne repasse pas les plats. La donne est différente cette fois. La réponse de Poutine ressemble à un mélange d’échecs et de judo, quand la force de l’ennemi est retournée contre lui, mais avec un coût minimal en termes de force et de ressources pour celui qui se défend. La véritable politique de Poutine n’est pas publique, ce qui lui permet de se concentrer sur son efficacité plus que ses apparences. Très peu de personnes comprennent ce que fait Poutine en ce moment. Et presque personne ne comprend ce qu’il fera dans le futur.

Ainsi, aussi étrange que cela puisse paraître, en ce moment Poutine vend le gaz et le pétrole russes contre de l’or physique.

Poutine ne le crie pas sur tous les toits. Et bien sûr, il accepte les dollars étasuniens comme un intermédiaire de paiement. Cependant, immédiatement, il s’empresse d’échanger ces dollars obtenus de la vente du gaz et du pétrole contre de l’or physique.

Pour comprendre, il suffit de regarder la croissance des réserves d’or russes et de comparer ces données avec les revenus des exportations de la Fédération de Russie issus des ventes d’hydrocarbures sur la même période.

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En outre, au troisième trimestre les achats d’or physique de la Russie sont à des niveaux jamais atteints. En effet, la Russie a acheté, rien que pour ce troisième trimestre, le montant incroyable de 55 tonnes d’or. C’est plus que toutes les banques centrales du monde réunies sur cette période. Au total, les banques centrales de tous les pays du monde ont acheté 93 tonnes du métal précieux au troisième trimestre de 2014. C’est le quinzième trimestre consécutif d’achat net d’or par les banques centrales. Sur ces 93 tonnes, le montant sidérant de 55 tonnes revient à la Russie.

En ce moment, les Occidentaux dépensent tous leurs efforts et leurs ressources via des manipulations des marchés pour abaisser le prix de l’or et des hydrocarbures. Ainsi, ils distordent les réalités économiques existantes au profit du dollar afin d’augmenter son pouvoir d’achat. Et dans le même temps, ils cherchent à détruire l’économie de la Russie, qui refuse de jouer le rôle du vassal obéissant de l’Occident.

La suppression du prix de l’or par le département spécial du gouvernement étasunien appelé ESF (Exchange Stabilization Fund ), avec pour objectif de stabiliser le dollar, a été retranscrite dans la loi des États-Unis.

Ainsi, aujourd’hui, les actifs tels que l’or ou les hydrocarbures paraissent proportionnellement affaiblis et excessivement sous-évalués par rapport au dollar. Cependant, Poutine, en vendant les hydrocarbures russes en échange de dollars artificiellement appréciés, qu’il s’empresse ensuite d’échanger contre de l’or artificiellement déprécié, neutralise les effets négatifs des manipulations occidentales.

Il n’y a pas si longtemps, des scientifiques britanniques ainsi que les principales études géologiques américaines étaient arrivés à la conclusion que l’Europe ne serait pas capable de survivre sans l’approvisionnement énergétique russe. Ainsi, le monde occidental, construit sur l’hégémonie du pétrodollar, est dans une situation catastrophique. Il ne peut survivre sans l’offre russe de gaz et de pétrole, mais la Russie n’est maintenant disposée à vendre ses hydrocarbures à l’Occident que contre de l’or physique.

Le tour de force de ce jeu poutinien est que le mécanisme de vente des hydrocarbures russes à l’Occident contre de l’or fonctionne quoi qu’en pensent les Occidentaux ; de facto, ceux-ci payent leur importation énergétique en bradant leur or. Ainsi, Poutine, grâce à la richesse des réserves naturelles russes et aux manipulations occidentales, soutire progressivement l’essentiel de leur or physique aux pays occidentaux. Cette stratégie économique menée par Poutine met l’Occident, États-Unis en tête, dans la position d’un serpent dévorant avec agressivité et application sa propre queue.

Dans le monde financier il est établi comme donné que l’or est par essence un antidollar.

- En 1971, le président étasunien Richard Nixon ferma la fenêtre de l’or, mettant fin aux échanges de dollars contre de l’or, garantis par les États-Unis depuis 1944 par le traité de Bretton Woods.

- En 2014, le président Russe Vladimir Poutine, à rouvert la fenêtre de convertibilité du dollar en or sans demander la permission de Washington.

L’idée de ce piège économique basé sur l’or provient probablement du conseiller pour les Affaires économiques de Poutine, le docteur Sergey Glazyev. Comment comprendre autrement le fait qu’il soit sur la liste des personnalités russes sous sanctions étasuniennes, bien qu’il ne fasse pas partie de la communauté des hommes d’affaires russes ? Cette idée de l’économiste Glazyev est brillamment exécutée par Poutine, avec le soutien total de son homologue Xi Jinping.

poutine xi jinping

Très intéressante, dans ce contexte, est la déclaration de novembre dernier du premier adjoint du président de la Banque centrale russe (BCR), Ksenia Yudaeva, soulignant que la BCR pouvait utiliser l’or de ses réserves pour payer ses importations, si besoin était. Il est évident que dans un climat de sanctions de la part de l’Occident, cette déclaration est adressée aux BRICS, et plus particulièrement à la Chine.

Pour la Chine, la volonté russe de payer les biens importés avec de l’or venu d’Occident est très pratique. En voici la raison. La Chine a récemment annoncé qu’elle cesserait d’accroître ses réserves de devises et d’or libellés en dollars. Considérant le déficit croissant entre les États-Unis et la Chine (cinq fois favorable à la Chine), cette déclaration traduite du jargon financier doit se comprendre ainsi :

« La Chine arrête de vendre ses marchandises contre des dollars. »

Les médias ont choisi de ne pas relayer cette information capitale de l’histoire monétaire récente. L’enjeu n’est pas que la Chine refuse de vendre ses biens contre des dollars. La Chine, bien sûr, continuera à accepter les dollars comme intermédiaire de paiement pour ses marchandises. Mais une fois les dollars obtenus, la Chine s’empressera de s’en débarrasser pour les remplacer par d’autres supports au sein de ses réserves d’or et de devises. Autrement la déclaration faite par les autorités monétaires Chinoises perd de son sens : « Nous stoppons l’augmentation de nos réserves en or et en devise libellés en dollars. » Cela veut dire que la Chine n’achètera plus de bons du trésor étasuniens à partir des dollars obtenus dans ses échanges commerciaux avec d’autres pays, comme elle le fit par le passé.

Ainsi la Chine va remplacer tous les dollars qu’elle recevra en échange de ses marchandises, non seulement des États-Unis mais de tout le reste du monde. La question est donc de savoir par quoi la Chine va les remplacer. Quelles devises ou actifs ? Une analyse de la politique monétaire chinoise montre que cet actif semble bien être l’or et que la tendance à déjà commencé.

Sous cet angle, le partenariat sino-russe est extrêmement profitable pour Moscou et Pékin. La Russie achète des marchandises à la Chine avec l’or à son prix actuel, pendant que la Chine achète les hydrocarbures russes avec de l’or, là aussi à son prix actuel. Dans cet échange fructueux, il y a de la place pour tout : les marchandises chinoises, l’énergie russe et l’or comme moyen de paiement. Seul le dollar étasunien n’a pas sa place. Cela n’est pas surprenant. Le dollar n’est ni une marchandise chinoise, ni une ressource énergétique russe. C’est uniquement un intermédiaire financier de paiement pour les règlements – un intermédiaire inutile qui plus est. Et il est de coutume de supprimer les intermédiaires inutiles dans les interactions entre deux partenaires économiques indépendants.

Il est à noter que le marché mondial de l’or physique est extrêmement petit comparativement au marché mondial du pétrole. Plus spécifiquement, le marché de l’or physique est microscopique comparé à ceux des livraisons physiques de gaz, de pétrole, d’uranium et de marchandises.

Par ailleurs, il faut bien distinguer l’or physique de l’or papier ; c’est la raison pour laquelle l’accent est ici mis sur le caractère physique de l’or.

Pour information : le turnover du marché de l’or papier, uniquement des contrats à terme, est estimé à 360 milliards de dollars par mois. Mais les livraisons physiques d’or sont de seulement 280 millions de dollars. Ce qui nous fait un ratio de transaction papier contre transaction physique de 1000 pour 1.

L’Occident espère que la Russie et la Chine vont accepter comme paiement pour leurs énergie et marchandises l’or papier ou d’autres sortes de devises non-tangibles. Mais ces deux pays ne sont intéressés que par des moyens de paiement en or et autres métaux physiques. Ainsi, en échangeant des dollars artificiellement appréciés contre de l’or physique dont le prix est artificiellement dévalué, Poutine a déclenché le compte à rebours de la fin de l’hégémonie mondiale du pétrodollar et met l’Occident dans une impasse.

L’Occident peut dépenser tous ses efforts et ses ressources pour augmenter artificiellement le pouvoir d’achat du dollar, abaisser le prix du pétrole et de l’or ; le problème est que le stock d’or physique en possession de l’Occident n’est pas illimité. Par conséquent, plus il dévalue le prix de l’or et du pétrole contre le dollar, plus rapidement ses réserves d’or se vident.

zeitnot

Cette stratégie économique de Poutine fait que l’or physique des pays occidentaux est rapidement en train de se déverser vers la Russie, la Chine, le Brésil, le Kazakhstan, l’Inde, en bref, les pays des BRICS. Au taux actuel de réduction des réserves, l’Occident n’a simplement pas le temps de faire quoi que ce soit contre la Russie de Poutine avant l’effondrement du pétrodollar. Au jeu d’échecs, la situation dans laquelle Poutine a mis l’Occident s’appelle « Zeitnot ».

Le monde occidental n’a jamais fait face à des événements et phénomènes économiques tels que ceux qui se passent en ce moment. L’URSS vendit rapidement son or à l’époque pour faire face à la chute des prix du pétrole ; aujourd’hui la Russie fait l’inverse, elle achète de l’or. Ainsi, la Russie pose une sérieuse menace au modèle américain de domination du monde par le pétrodollar.

Le principe essentiel du modèle du pétrodollar est de permettre aux pays occidentaux menés par les États-Unis de vivre aux dépens du travail et des ressources des autres pays et peuples, grâce aux rôle de la monnaie étasunienne, dominante dans le système monétaire mondial. Le rôle du dollar dans ce système est d’être le moyen de paiement ultime. Cela veut dire que la monnaie nationale étasunienne, dans la structure du système monétaire mondial, est l’ultime actif utilisé comme réserve de valeur et comme moyen d’échange, ce qui par rapport à n’importe quel autre actif n’a aucun sens.

Les pays des BRICS, menés par la Russie et la Chine, sont en train de changer le rôle et le statut du dollar dans le système monétaire mondial. Du moyen ultime de paiement et de réserve de valeur, la monnaie nationale étasunienne, par les actions conjointes de Moscou et de Pékin, est en train d’être réduite à un simple moyen de paiement. Ainsi le dollar perd ses privilèges, les cédant à l’actif dénationalisé et dépolitisé que représente l’or.

Traditionnellement, l’Occident utilise deux méthodes pour éliminer les menaces sur l’hégémonie du pétrodollar et les privilèges qu’il confère à l’Occident. La première est ce que l’on appelle les « révolutions colorées ». La seconde, qui est habituellement appliquée par l’Occident quand la première échoue, est l’agression militaire et les bombardements. Cependant, dans le cas de la Russie, aucune de ces méthodes n’est possible ou acceptable pour l’Occident.

Premièrement, la population russe, au contraire de beaucoup de pays, n’a pas envie d’échanger sa liberté et le futur de ses enfants contre de simples promesses. Ceci est évident au vu des records de popularité de Poutine, régulièrement publiés par les agences de notations occidentales. L’amitié personnelle du protégé de Washington, Navalny, avec le sénateur McCain joua pour lui et Washington un rôle très négatif. Ayant appris ce lien par les médias, 98 % des Russes perçoivent maintenant Navalny comme un vassal de Washington et comme un traître aux intérêts russes. Par conséquent les professionnels occidentaux de l’agitation ne peuvent encore rêver d’une révolution colorée en Russie.

Quant à la deuxième méthode, l’agression militaire, la Russie n’est certainement pas la Yougoslavie, ni l’Irak ou la Libye. Toute opération militaire non-nucléaire contre la Russie sur son territoire menée par l’OTAN est vouée à l’échec. Les généraux du Pentagone exerçant un vrai pouvoir au sein de l’OTAN sont conscients de cela. Similairement, une guerre nucléaire contre la Russie est sans espoir, même en incluant le concept de frappe préventive de désarmement nucléaire. L’OTAN n’est techniquement pas capable de frapper d’un coup tel qu’il désarmerait le potentiel nucléaire russe dans toutes ses manifestations. Une réponse massive de l’ennemi ou d’un groupe d’ennemis serait inévitable. Un échange de frappes nucléaires avec la Russie n’est donc pas une solution pour le problème imminent de l’effondrement du pétrodollar.

Les principaux économistes occidentaux sont certainement au courant du sérieux et du désespoir de la situation dans laquelle se retrouve aujourd’hui le monde occidental, pris dans le piège doré de Poutine. Après tout, depuis les accords de Bretton Woods, nous connaissons tous la règle d’or : « Qui a le plus d’or définit les règles du jeu. » Cependant tout le monde à l’Ouest est silencieux. Silencieux parce que personne ne sait comment sortir de cette situation.

Si vous expliquez à l’opinion publique occidentale tous les détails de l’imminent désastre économique qui s’annonce, le peuple posera aux supporteurs du pétrodollar les questions suivantes : Combien de temps l’Occident sera-t-il capable d’acheter du pétrole et du gaz à la Russie en échange d’or physique ? Et qu’arrivera-t-il au pétrodollar lorsque l’Occident sera à court d’or physique pour payer le pétrole, le gaz et l’uranium russes ainsi que les marchandises chinoises ?

Personne en Occident ne peut apparemment aujourd’hui répondre à ces simples questions.

Cela s’appelle « échec et mat ». La messe est dite.

Goldstockbull.com via Egalité & Réconciliation, le 23 novembre 2014

Rappels :

Panique sur le pétrodollar ? La Chine multiplie les accords d’échanges de devises : Canada, Qatar, Corée du Sud, etc.

Le plan secret de Poutine pour détruire l’OTAN (ZeroHedge)

Comprendre la géopolitique de la troisième guerre mondiale

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 52 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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40 commentaires pour Le piège en or du maître d’échecs Poutine

  1. Ping : Le piège en or du maître d’échecs Poutine - Ma banque a moiMa banque a moi

  2. Sous l’apparence d’un article sérieux il manque une information capitale.
    La production annuelle de l’or et les acheteurs.
    Les chiffres tournent autour de 2300 tonnes.
    Ainsi même si la Russie en achéte 55 tonnes par trimestre ele est très très loin d’épuiser la production.
    Donc des propos comme :
    Et qu’arrivera-t-il au pétrodollar lorsque l’Occident sera à court d’or physique pour payer le pétrole, le gaz et l’uranium russes ainsi que les marchandises chinoises ?
    sonnent totalement faux !
    Il faudrait pour les pays acheteurs augmenter considérablement leurs achats pour entre percevoir une pénurie.
    Avec les chiffres actuels on en est très loin !

    • matbee dit :

      2300 tonnes, soit. Mais avez-vous réfléchi à l’origine de ces 2300 tonnes… Qui sont les pays producteurs ?
      Ce sont majoritairement des Brics… ! Chine, Afrique du sud, Russie, etc.

      Or la pénurie dont il est question ci dessus est celle de l’Occident.

    • zorba44 dit :

      Il n’est pas certain que le chiffre de 2300 tonnes soit celui de l’or « nouveau » mais inclue la « récupération et la refonte ». Et vous ne pouvez empêcher les achats privés, la joaillerie et les applications industrielles.

      Une base de 2- 300 tonnes par an est donc quelque chose de sérieux surtout qu’il faut y inclure d’autres pays acheteurs nets

      Jean LENOIR

    • Manu dit :

      Demande en or chinoise en 2013 = 2000 tonnes. DEUX MILLE TONNES.
      Rien que la Chine !!
      L’assèchement de l’Occident n’est plus très loin.
      Il est probablement déjà là.

      import (1540t) + mine (428t) + scrap (229t) = SGE withdrawals (2197t)
      https://www.bullionstar.com/blog/koos-jansen/sge-chairman-2013-chinese-gold-demand-2000t/
      http://www.gold.org.cn/detail_24_4759.aspx

    • Très juste, loin de vider les coffres des banques centrales européennes, Poutine ne fait que racheter l’or produit par les mines russes qui ne peut trouver preneur à l’étranger du fait des sanctions contre la Russie. La banque centrale russe rachète aussi l’or détenu par les banques commerciales de Russie.

      • L’or ne fait pas partie du champ des sanctions. Et le serait-il, que les Chinois, les Indiens, etc. etc. se feraient un plaisir de le leur acheter.

      • Il faut un surcroît d’explication….:

        In general terms, central banks have been net buyers of gold since 2010 – a while before the conflict in Ukraine. In Russia’s specific case though, sanctions seem to have driven the recent acceleration in its buying spree. According to Reuters’ analysis, sanctions have forced Russia’s central bank to shore up domestic mine production. This is because sanctions have made it difficult for local mines to sell abroad. Typically, domestic banks would have bought the metal to then sell it on to foreign banks. Now, because of sanctions, Russia’s central bank has had to step in, buying most of the gold commercial banks had available.

        Secondly, Russia is seeking to diversify from currencies that it views as under American control – a plan outlined by President Putin’s economic adviser Sergei Glazyev back in May. A further reason for Russia seeking to hedge its reserves is probably linked to the falling price of oil. Russia needs an oil price of about $105 a barrel to balance its budget – and the price of oil is now hovering around $80, a four-year low – according to Putin himself, Russia is preparing for a “catastrophic” oil slump.

        http://www.theguardian.com/news/datablog/2014/nov/14/russia-goes-on-decades-biggest-gold-buying-spree

      • matbee dit :

        Arrêter de finasser Nicolas Jaisson ; vous savez très bien (j’espère au moins) que si la Russie comme la Chine se réservent leur production d’or domestique c’est pour des raisons stratégiques, monétaires et financières.
        Russes et Chinois veulent se débarrasser de leurs dollars et n’ont pas envie en plus de brader aux acheteurs étrangers l’or produit chez eux… les cours officiels étant artificiellement massacrés par les manipulateurs du marché pour garder au dollar un semblant de valeur…

    • zorba44 dit :

      A propos, avez-vous une idée où se trouve l’or de Fort Knox ?

      Jean LENOIR

  3. julio cesar dit :

    Magistral Poutine. Et l’article aussi. L’empire de la dette sera bientôt à terre. A mon avis les BRICS n’auront pas besoin d’attendre que tout l’or occidental (et surtout US) soit passé à l’est : quand la balance penchera de leur côté de façon évidente il leur suffira de l’annoncer et le dollar tombera à zéro…

    • Pas si magistral que ça. Il est bien évident que la quantité de monnaie en circulation n’a pas seulement pour objectif de permettre le paiement des échanges de matières brutes, comme les matières premières ou les hydrocarbures, mais de faciliter l’expansion du commerce par l’offre de moyens de paiement entre des pays développés dont les échanges de produit à forte valeur ajoutée constitue l’essentiel du commerce extérieur. En ce sens le système de l’étalon-or a toujours été une catastrophe, dans le sens où la limite posée à la multiplication monétaire aboutissait à une raréfaction de la monnaie et donc à une crise de l’offre du fait de la formation de goulets d’étrangement qui empêchaient la libre circulation des marchandises et partant une crise de surproduction, comme cela s’est produit dans les années trente. A l’heure actuelle, la formation de stocks d’or gigantesques par la Russie et la Chine ne change rien à la donne économique entre les BRICS et l’Occident, qui sont liés par des relations d’interdépendance telles que la raréfaction des moyens de paiement entraînent automatiquement des effets d’hyperinflation et de contrôle des changes, comme cela se produit dans des pays comme le Venezuela ou l’Argentine. La Russie est confrontée à une baisse dramatique des facilités de crédit alloués aux entreprises qui voient leurs marges s’effondrer, alors que les banques russes ne peuvent se refinancer en dollars ou en euros. De son côté la banque centrale russe met une limite à la création monétaire pure de façon à enrayer une inflation déjà galopante. Idem pour la Chine prise dans une trappe des liquidités dramatique du fait de ses surcapacités de production qui ne prouvent plus preneur en Occident et de la dégradation rapide des portefeuilles de prêts bancaires du fait de l’effondrement du shadow banking qui ne remplit son rôle de recyclage des dettes publiques en dettes privées.
      La création de stock d’or est une fiction monétariste de conservation de la valeur monétaire qui ne peut suppléer en rien au manque de développement économique dans des pays sombrant dans la trappe des liquidités ouverte par l’excès de création de dettes qui est une tare partagée autant par les BRICS que les pays dominés par la finance anglo-saxonne. Les accords bilatéraux annoncés à coups de trompe médiatique ne change rien à la paralysie économique dont l’Eurasie n’est pas indemne. Le Kazakhstan a par exemple restreint récemment les importations de boissons alcoolisées de Russie sous prétexte de protection de ses producteurs nationaux. Dans un cas comme dans l’autre c’est le modèle structuraliste de systèmes centralisés nés du matérialisme historique qui se retrouve en pleine crise existentiel, du fait de son incapacité à décréter la croissance autrement que par des plans de création monétaire ou par des accords énergétiques qui représentent une autre forme de création monétaire mais sous une forme brute demandant à être transformé en moyens de paiement. Dollars ou or peut importe, le fait que cet or ne puisse déboucher sur un développement des échanges par sa transformation en moyens de paiement monétaire condamne de prime abord des technocrates russes condamnés à thésauriser leurs réserves monétaires au lieu de les faire fructifier sous formes d’échanges économiques dans l’économie réelle et non dans les chancelleries des BRICS remplis de parchemins sans valeur parce que non transformable en richesse économique débouchant sur un enrichissement de le’entrepreneur et du consommateur.

  4. zorba44 dit :

    Poutine, c’est vrai n’est pas adepte du show-off mais plutôt de l’action pensée. L’Occident est à l’agonie et il le sait !

    Tout s’accélère

    Jean LENOIR

  5. Nanker dit :

    « La véritable politique de Poutine n’est pas publique »
    Exact alors que celle d’Obama n’est QUE publique, autrement dit du brassage de vent en essayant de retarder l’inévitable cad l’écroulement du système mafieux US.

    Toutefois je pense que l’auteur de l’article est un peu optimiste : à part la Russie et la Chine les BRIC sont des tigres de papier et ils peuvent re-basculer dans un semi sous-développement en quelques semaines : au 1er retour de la crise mondiale les liquidités fuiront le Brésil et l’Afrique du Sud pour se réfugier… dans la zone Dollar! Et ça les Américains le savent bien.

    • zorba44 dit :

      …pour se réfugier…dans la zone Dollar. Il semble à beaucoup que le minuscule dollar a totalement perdu sa divinité et abandonné toute superbe.

      Le signataire pense d’ailleurs que God n’en a rien à truster du dollar.

      Jean LENOIR

      • neofutur dit :

        Je suis aussi tout a fait certain que « God n’en a rien à truster du dollar » ! et nous ne sommes surement pas les seuls.
        ( par contre il a peut etre un petit faible pour bitcoin, la monnaie qui n a pour maitre aucune banque, aucun etat. )

  6. Nanker dit :

    « Il faudrait pour les pays acheteurs augmenter considérablement leurs achats pour entre percevoir une pénurie.
    Avec les chiffres actuels on en est très loin! »

    Sauf qu’à continuer à maintenir le cours de l’or à un niveau artificiellement bas Washington et Londres sont en train de provoquer la faillite des compagnies minières d’extraction des MP qui sont sur le fil du rasoir.
    Et s’il n’y a plus personne pour creuser la terre et trouver le métal jaune, la production mondiale risque de chuter.

    • zorba44 dit :

      Il ne faut pas dire tant mieux, mais ce qui étant rare étant cher, la pénurie de production ne peut qu’être facteur d’envolée du cours des MP.

      Energie pas chère, or pas cher. Or rare et énergie bientôt sous embargo …suivez la bonne voie : stockez l’énergie et stockez l’or !

      …quitte à manger des pâtes et des oeufs pendant quelque temps ! Lol
      Après, à vous le caviar russe ou iranien …et le « champagne » ukrainien qui sait parfois être superbe et se vend au prix du coco colo !

      Jean LENOIR

      • Trend dit :

        En ce qui concerne les pâtes, je vous conseille un livre magnifique qui soit écrit à ce sujet: » Les Pates » Stella Donati . Editions Larousse. Une véritable bible que les grands restaurateurs cachent dans l’arrière-cuisine .

  7. neofutur dit :

    et elles vont ou ces 2300 tonnes de production ? et elles sont produites ou ?

    • C’est exactement ce que l’article aurait du faire comme re’cherches de manière à montrer si Oui ou Non les achats sont supérieures à la production.
      Tanrt que ces chiffres hautement vérifés ne sont pas données tout article qui aborde cette notion de pénurie est bidon….

      • zorba44 dit :

        Eh bien, monsieur le troll, plutôt que de tout contester : justifiez donc la situation par des données (et leur source) que nous lecteurs-posteurs ne manqueront pas d’apprécier.

        Jean LENOIR

  8. moktarbenjano dit :

    Je ne viendrais pas abonder le concert poutinolatre de ce blog

    Bien que brillante cette réflexion me laisse de marbre . Déjà car ce genre de prospectives d’economistes basés sur les jeux d’echecs n’ont qu’un défaut … c’est qu’elles se sont depuis presque un siécle toutes révélées , précisément ,  » des echecs » …

    L’évolution ne revient jamais sur ses pas et l’économie primitive fondée sur le pouvoir « magique » de l’or et le pétrole ou le charbon comme source d’energie a fait son temps. La magie de demain et déjà d’aujourd’hui ne s’appelle plus or mais  » matiére grise  » , mais robotique et numérique qui fourniront à ceux capable de les inventer , de les maitriser et de les produire infiniment plus de richesses … et d’autonomie que les minerais étalons qui ne servent à rien d’indispensables , qui ne sont rien s’ils n’ont pas d’acheteur et ne sont pas transformés par des outils de production .
    Ceci va rendre à moyen terme encore plus pauvre et marginal un pays comme la Russie sans outil de production sinon obsoléte , ruiné industriellement par 70 ans de mauvais choix utopique communiste , et qui ne produit plus quasiment que de l’or , du pétrole … et des mafieux.

    Fonder un raisonnement sur de telles bases est comme s’imaginer que le sol ne bouge pas simplement parce qu’on ne le sent pas bouger et comme batir sur une terre qui bouge de plus en plus en s’appuyant sur d’anciennes fondations rigides ( et de plus lézardées ) alors qu’il faut en inventer de nouvelles , souples , qui bougent avec le sol …

    Considérer à cette aune l’or et le pétrole c’est ringuard et passéîste, c’est les pays dits « occidentaux » qui continueront à tirer le monde derriére eux par leurs sciences , leur capacité de travail et leur créativité , et à donner le ton à l’heure du numérique qui pilote les découvertes fondées sur les intelligence artificielles .

    Et à l’heure des énergies , vertes ou moins vertes , mais toutes « sans pétrole » et sans charbon , les jours de  » l’arme du pétrole  » sont désormais comptés ..

    Mais il faut aussi prendre en compte les changements de paradigmes ethno-sociétales en cours sous nos yeux dans tous les pays laxistes – essentiellemnt Europe et USA – qui n’ont pas su se protéger des remplacements de population qui remettent en question leur consensus social et vont devoir s’avérer capable d’y remédier drastiquement de façon musclée – non sans de sanglants conflits urbains -… ou se résigner à plonger dans un chaos sans fin et à disparaitre en tant que tels de la scéne internationale . .

    Considérer sous cet angle c’est l’Asie – mais sans la Chine – , épargnée par ce phénoméne d’invasion rampante , – mais sans la Chine car elle est plombée par sa pollution phénoménale , son enfant unique et ses tensions internes , fuie par ses élites enrichies , redevenue bientôt le  » colosse aux pieds d’argile  » et de plus handicapée par son choix « russe » – , l’Asie sans la Chine donc qui tiendra la corde , tirée par un Japon cohérent et uni , qui , ayant enfin cessé de vouloir imiter à tous prix les standards économiques de ses vainqueurs de 1945 , deviendra le leader de la nouvelle économie mondiale robotisée en inventant l’étalon monétaire du futur .
    .

    .

    • zorba44 dit :

      Bon diou : et vous croyez à ce que vous écrivez, sincèrement ?
      A moins que vous ne soyez un troll, rien de ce que vous dites n’est étayé par le moindre élément.

      Au contraire, et prenons pour seul exemple le Japon, comment le voyez vous, par exemple, renaître de son affaissement, du vieillissement de sa population et de quelques problématiques non résolues (Fukushima, ça vous parle ?)

      Jean LENOIR

    • Fergus dit :

      « L’évolution ne revient jamais sur ses pas et l’économie primitive fondée sur le pouvoir « magique » de l’or et le pétrole ou le charbon comme source d’energie a fait son temps.  »

      Nan mais t’as fumé ou quoi ? Tu vas te chauffer comment coco ? et ta voiture, tes produits manufacturés, etc. tu les produis et les fais marcher comment ? avec la fumée qui sort de ta « matière grise »?

      « Considérer à cette aune l’or et le pétrole c’est ringuard et passéîste, c’est les pays dits « occidentaux » qui continueront à tirer le monde derriére eux par leurs sciences , leur capacité de travail et leur créativité , et à donner le ton à l’heure du numérique qui pilote les découvertes fondées sur les intelligence artificielles . »

      La capacité de travail et la créativité des occidentaux….MDR
      Pour vivre à crédit et imprimer des tonnes de billets oui !!
      Et parce que les Chinois, les Indiens, les Russes, les Brésiliens (and so on) eux ils ne créent rien, ne comprennent rien, ne produisent et n’inventent rien…ce sont des petites fourmis qui ramassent nos miettes peut être ??

      Ton « étalon monétaire du futur » c’est le bitcoin ??

      Bon j’arrête là je vais m’énerver devant tant « d’intelligence artificielle »…..

      • Trend dit :

        Il serait intéressant de comparer la qualité de vie ( donc consommation intérieure) des Brics qui ne dépendent essentiellement que de leurs exportations vers vers les pays occidentaux, qu’on-t-ils inventés les BRICS ? RIEN , pour créer il faut de la démocratie, il faut admettre que le système occidental est le moins mauvais système.
        Lex chinois comprennent tout, produisent tout n’inventent rien mais copient tout mais surtout ils l’ont dans le baba car nous détenont leur dettes ( ou épargne, celà dépend comment on le voit) donc si on en rembourse rien ils auront travaillés pour rien pendant plusieurs générations sic

      • Sunnie dit :

        @Trend
        Le lieu commun du Chinois qui n’invente rien mais copie tout… Pfff…
        On disait pareil des Japonais dans les années 70 vous vous souvenez.
        La suite a montré ce qu’ il en était réellement.
        Les Chinois sont en train de bouffer les « géniaux » Occidentaux.
        On ne détient pas leur épargne, ce sont eux nos banquiers et nos créanciers et avec leurs dollars ils rachètent tout.

      • Trend dit :

        @ Sunnie
        Les japonais copie tout encore maintenant, TOUTE leur technologie , j’ai bien dit TOUTE vient principalement de l’ Allemagne ( machines outils et de l’Italie ( invention du robot dans les chaines de constructions automobiles).
        Sans oublier ce génie qu’est Pierre-Gilles de Gennes dont l’on doit l’application des cristaux liquides( sans celà pas de tablettes, de iphone,etc…) qui voulait laisser cette invention fondamentale dans le domaine public et que ces japonais( je pense que c’est Sony sauf erreur de ma part) on volé et breveté).
        Alors svp @ Sunnie ARGUMENTEZ vos propos et mettez-vous dans la tête qu’il n’y a pas de création de richesse et de système social élaboré sans démocratie. Allez vous balader en Chine, ou est leur système de protection sociale ? et au Japon lors du tremblement de terre à *Kyoto , considéré comme l’une des ville les plus riches du monde, c’est la Croix-Rouge internationale qui à dû porter secour aux sans -abris, une HONTE pour ce pays.Allez demander aux chinois ce qu’ils pensent des japonais ? Saviez-vous qu’un chinois qui travaille toute sa vie au Japon et lorsqu’il a droit à sa retraite, n’a pas le droit de percevoir celle-ci s’il retourne passer ses vieux jour en Chine ou hors du Japon !!Les chinois, ils bouffent ce que l’on veut bien leur donner à bouffer mon cher, le jour où nous arrêtons nos importations en rapatriant toutes les multinationales opérant en Chine ( qui produit l’essentiel des emplois bien rémunérés en Chine), alors ils boufferont que du riz vapeur…

  9. Trend dit :

    Dans cet article l’on oublie un détail important concernant la Chine, celà fait longtemps que celle-ci menace de ne plus acheter des bons du trésor américain et elle en achète et en achètera toujours car elle n’est autorisée à avoir une balance commerciale excédentaire avec les USA que si en contrepartie elle achète de la dette , ce qui est logique, sinon fini les exportations vers les USA et l’économie chinoise retournera au niveau q’elle connaissait au tant de Mao.Les moutons européens qui on un déficit de la balance commerciale avec la Chine abissinal car l’europe n’a exigé aucune contrepartie à ce déficit, donc nous détruisons notre économie par ces importations du sud est asiatique(principalement la Chine) sans aucune contrepartie significative , voir les échanges entre l’Europe et le Chine, donc très peu de moyens de financer nos coûts de fonctionnements du à un manque de recettes fiscales du à un taux d’emplois extèmement bas.
    Concernant l’or ? Un simple placebo, il n’a la valeur que l’on a envie de lui donner !! A cause de sa rareté ? Achetez donc des minerais rares…

  10. Nanker dit :

    « L’évolution ne revient jamais sur ses pas et l’économie primitive fondée sur le pouvoir
    « magique » de l’or a fait son temps »

    On peut aussi considérer qu’elle a fonctionné bon an, mal an pendant quelques millénaires… jusqu’à ce que les Ricains se déclarent maîtres du monde et chamboulent le système à leur seul profit (en 1944 puis en 1971).
    Certes l’évolution ne revient jamais sur ses pas mais dans ce cas précis on parle de fermer une parenthèse malheureuse et d’arracher un système financier mondial des griffes de Washington…

    De toute façon il ne se passera rien tant qu’Obama le falot sera aux commandes. Par contre avec son successeur (quel que soit son sexe) ça va très vite tourner à l’aigre. Et là Russes et Chinois ne se laisseront pas faire.

    • zorba44 dit :

      un falot qui a beaucoup de sang sur les mains. Le prix Nobel de la Paix a les mains rouges ! Ne l’oublions surtout pas.

      Jean LENOIR

      • Milou dit :

        Obama « Prix Nobel de la Guerre » serait plus juste: http://fr.ria.ru/world/20141120/203030032.html

      • Trend dit :

        Cher Zorba,
        Le fondateur du prix Nobel, Alfred Nobel a aussi les mains rouges !
        Industriel dans le secteur des explosifs (dynamite), qu’a-t-il fait pour ses ouvrier morts(leur familles) suite à des explosions accidentelles ? RIEN. Et avec celà , il crée le prix Nobel, comme quoi l’on se rachète comme on peu et plus c’est gros, plus celà marche, d’ou l’attitude du président Obama.

    • matbee dit :

      « De toute façon il ne se passera rien tant qu’Obama le falot sera aux commandes. Par contre avec son successeur (quel que soit son sexe) ça va très vite tourner à l’aigre. Et là Russes et Chinois ne se laisseront pas faire. »

      Pas si falot que ça…. en tout cas, il fait le job que ses maîtres lui demandent de faire !

  11. Trend dit :

    Il est vrai que celà laisse songeur de décerner un prix nobel de la paix à un président entrant en fonction avec deux conflits majeurs sous les bras …..

  12. Ping : L’or détenu par les Etats-Unis pourrait avoir disparu (E. von Greyerz) | Philippehua's Cellule 44

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