« L’Allemagne est un géant de pacotille » (O. Gersemann)

L'Allemagne est un géant de pacotilleEntretien avec Olaf Gersemann, chef du service Economie du quotidien Die Welt. Réalisé par BibliObs en partenariat avec Books. A rapprocher de l’article de Philippe Béchade publié en octobre sur le blog : Bulle immobilière, déclinisme et baisse du niveau de vie : Bienvenue en Allemagne ! OD

L’Anglais Philippe Legrain explique que la bonne santé de l’économie allemande n’est qu’apparente [article à lire dans le numéro de «BoOks» de décembre, NDLR]. Vous venez pour votre part de publier un livre intitulé «la Bulle allemande». Vous êtes donc d’accord avec ce constat ?

Olaf Gersemann L’article est superbe. Je n’y ai pas trouvé une seule phrase avec laquelle je ne sois pas d’accord. Mais bien sûr ce n’est qu’un article, et l’argumentation est parfois un peu courte – sur l’apprentissage, par exemple. Que ce soit ou non l’effet de la brièveté du texte, il me paraît surestimer ou sous-estimer certains facteurs.

Avant d’y venir, si vous aviez à définir en quelques mots le mal dont souffre aujourd’hui votre pays, que diriez-vous ?

Le problème le plus profond, c’est le déclin démographique. Du coup, notre société se comporte globalement un peu comme un homme d’un certain âge qui se demande si cela vaut vraiment la peine de continuer à acquérir des compétences, mettre ses connaissances à jour ; un homme qui attend tranquillement la retraite.

Or ce qui est parfaitement compréhensible à l’échelle de l’individu est suicidaire à l’échelle d’une société. Et en même temps, il règne dans mon pays une allégresse et un sentiment d’orgueil que rien ne justifie, et qui me paraissent dangereux parce qu’ils favorisent des décisions irrationnelles.

Pouvez-vous donner un exemple d’une décision irrationnelle récente?

Aucune autre nation au monde, après la catastrophe de Fukushima en mars 2011, n’a décidé de sortir complètement et définitivement du nucléaire. Sauf la nôtre. Nous l’avons fait car nous pensons être les seuls à même de relever le défi des énergies renouvelables. Nous nous imaginons que l’humanité entière nous regarde avec admiration. Or c’était un retrait unilatéral, qui n’a pas été concerté avec nos partenaires, ni même vraiment préparé pour nous-mêmes. Ce pays est un géant de pacotille. Nous surestimons notre puissance économique actuelle – qui n’existe que relativement à la faiblesse des autres – et, surtout, notre potentiel pour l’avenir.

A propos du vieillissement de la population allemande, vous évoquez dans votre livre les «dettes implicites» qu’il entraîne. Qu’entendez-vous par là ?

Les dettes «implicites», comme l’adjectif l’indique, n’apparaissent pas dans les statistiques officielles. Ce sont les obligations liées aux promesses de prestations faites par l’État. En Allemagne, elles correspondent avant tout aux futures retraites et elles sont au moins aussi élevées que les dettes explicites. Si on les prend en compte, l’Allemagne atteint un niveau d’endettement tel qu’on l’imagine mal réussir à s’en acquitter.

En 2035, nos derniers baby-boomers auront arrêté de travailler ; tous ceux qui devront financer leur retraite sont déjà nés, et ils sont trop peu nombreux. Il y a quinze ans, nous aurions encore pu infléchir la tendance. Aujourd’hui, c’est trop tard : ceux qui peuvent encore avoir des enfants appartiennent déjà à des générations moins nombreuses que les précédentes.

Il n’empêche que la réussite allemande, sur le front du chômage par exemple, est spectaculaire…

Le chômage a diminué de près de moitié depuis 2006, passant de 5 à 2,7 millions de chômeurs. C’est la grande réussite des réformes entreprises par Schröder. Mais attribuer uniquement à cela la bonne santé de l’économie allemande depuis 2005, c’est-à-dire à notre capacité d’être un peuple vertueux qui consent à faire beaucoup d’efforts, c’est se leurrer. Nous oublions à quel point nous avons aussi eu beaucoup de chance.

Qu’est-ce que la chance vient faire dans la réussite économique allemande ?

L’euro, sous-évalué au regard de la force de l’économie allemande, nous a énormément favorisés. Dans les pays méditerranéens, les coûts de production ont beaucoup augmenté. Or la monnaie unique les a empêchés d’utiliser l’arme classique de la dévaluation pour regagner de la compétitivité. Le résultat a été doublement bénéfique pour l’Allemagne.

D’une part, la demande a progressé dans ces pays, ce dont les exportations allemandes ont profité: avant le début de la crise, on trouvait plus de Porsche à Athènes que dans les rues de Berlin ! D’autre part, les entreprises grecques, italiennes, espagnoles, françaises ont perdu de leur force de frappe par rapport aux firmes allemandes sur le marché mondial. On en est arrivé au point où l’Allemagne exportait en masse des tomates en Grèce !

Mais, depuis, les Grecs ont dû revendre leurs Porsche, et les exportations allemandes se portent à merveille…

Oui, mais nous avons aussi profité – sans doute plus qu’aucun autre pays – de l’essor de la Chine, dont les besoins correspondaient précisément aux points forts de l’industrie allemande. En outre, toujours grâce à l’euro, nous bénéficions du taux d’intérêt très bas de la Banque centrale européenne. C’est parfait pour les membres de la zone euro dont la croissance est la plus faible, puisque cette politique monétaire permet, en théorie du moins, de relancer l’économie. Mais, pour l’Allemagne, ce taux est trop bas depuis 2010.

Si la logique économique était respectée, le taux d’intérêt aurait dû être pour nous de 4% en 2013 (au lieu de 0,25%). Notre économie est artificiellement stimulée et cette surchauffe n’est pas tenable. En juin 2014, les agences d’évaluation du crédit et de renseignement économique ont estimé que 270.000 entreprises allemandes sont en situation précaire. Dans des circonstances normales, beaucoup d’entre elles auraient déjà fait faillite.

La faiblesse des taux permet à l’État allemand d’être le seul pays industrialisé à présenter un budget à l’équilibre. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose…

Bien sûr, mais c’est, encore une fois, un équilibre artificiel. Il ne signifie pas que l’État allemand a retrouvé sa solidité financière des années 1960 (le dernier budget à l’équilibre remonte à 1969). Si, pour rembourser sa dette globale, qui s’élève à 2000 milliards d’euros environ, l’Allemagne devait payer un petit pour-cent d’intérêt en plus, cela constituerait une charge supplémentaire de 20 milliards et suffirait à faire basculer le pays dans le rouge.

Vous dites dans votre livre que l’Allemagne est le Japon de l’Europe. Pourquoi ?

Il existe beaucoup plus de parallèles que nous ne le souhaiterions: la démographie déclinante, une économie uniquement tournée vers l’exportation, l’inefficacité du secteur des services, la rigueur salariale… Mais l’essentiel, c’est que, depuis 1993, l’Allemagne fait partie avec le Japon des douze pays au monde où la croissance a été la plus faible.

Et à vous lire, cette croissance n’est pas près de repartir à la hausse…

Le PIB est le fruit de deux éléments: la quantité de travail et la productivité de ce travail. Pour avoir de la croissance, il faut que l’un ou l’autre de ces facteurs augmente, de préférence l’un et l’autre. En principe, il existe deux moyens de faire progresser le volume d’activité : ou bien ceux qui n’avaient pas d’emploi en prennent un ; ou bien les personnes déjà en poste travaillent davantage.

Le chômage a baissé et de nombreuses femmes, autrefois au foyer, occupent désormais un emploi. Mais les postes nouvellement créés l’ont souvent été à temps partiel. Au début des années 1960, ce type d’emploi était exceptionnel et les salariés à temps plein faisaient des semaines de 44-45 heures, sans compter les heures supplémentaires. Nous avions aussi moins de congés. Au total, un actif travaillait en moyenne, en 1960, 2162 heures dans l’année. Depuis, cela n’a cessé de diminuer.

Nous travaillons aujourd’hui, par personne et par an, 1397 heures. Seuls les Pays-Bas, parmi les pays développés, font pire avec 1381 heures. Le nombre est de 1654 heures en Grande-Bretagne, 1686 heures en Espagne, 1699 heures en Autriche et 1 790 heures aux États-Unis (1). La Pologne atteint même une moyenne de 1929 heures. Cela signifie qu’un Polonais travaille en moyenne cinq heures et dix-sept minutes par jour de l’année quand un Allemand ne travaille que trois heures et cinquante minutes.

Mais la productivité n’a-t-elle pas compensé la diminution du nombre d’heures travaillées ?

Entre 2005 et 2013, l’augmentation de la productivité a bien été le principal moteur de notre croissance, mais elle ne cesse de se tasser elle aussi. Après la réunification, on pouvait penser qu’elle augmenterait, en raison du rattrapage de l’Allemagne de l’Est. Mais son taux de croissance est resté à peu près identique à celui des années 1980, à un peu plus de 2%. Entre 2000 et 2013, il est tombé à 1,2% en moyenne et, pour les années du soi-disant nouveau «miracle économique», entre 2005 et 2013, cette moyenne s’établit même à 0,9%. C’est comme si notre économie était atteinte de myopathie.

Dans «Die Deutschland-Illusion», Marcel Fratzscher voit dans le manque d’investissements le problème central de l’économie allemande. Qu’en pensez-vous ?

L’Allemagne souffre clairement d’un déficit d’investissements. Car c’est cela – qu’il s’agisse d’acheter de nouvelles machines, par exemple, ou de financer des formations professionnelles – qui assure une croissance durable. Nos infrastructures sont dans un état lamentable. Une étude de l’Institut allemand d’urbanisme a établi que plus de 10.000 ponts auraient besoin d’être remplacés dans le pays. À peu près les deux tiers du réseau de chemin de fer remontent au Reich wilhelmien ou à la République de Weimar. La moitié des écluses ont plus de quatre-vingts ans… Cette situation pénalise presque les deux tiers des entreprises allemandes.

C’est ce défaut d’investissement qui permet au gouvernement de présenter un budget à l’équilibre ?

Bien sûr. Et les infrastructures de transports ne sont que l’exemple le plus spectaculaire: 51 % des communes allemandes déclarent souffrir d’un «retard d’investissement» dans les écoles et la formation des adultes. Si l’on ajoute à cela les équipements sportifs, les bâtiments administratifs ou encore le traitement des déchets, le déficit total d’investissement peut être estimé à 118 milliards d’euros pour 2013. L’État allemand vit de sa substance. Pire: il se désagrège.

N’est-il pas normal que, dans un pays qui fait peu d’enfants, qui a donc moins besoin d’écoles par exemple, l’État investisse moins?

Raisonner ainsi, c’est entrer dans un dangereux cercle vicieux : moins on investit dans des structures comme les écoles ou les crèches, moins les gens auront envie d’avoir des enfants et moins les immigrés voudront s’installer en Allemagne.

L’industrie allemande reste un modèle de réussite. Qu’en est-il des investissements dans ce secteur ?

Ils sont aussi en baisse. En 2012 et 2013, ils ont été particulièrement faibles. On a voulu en rendre responsables les coûts élevés de l’énergie et l’incertitude provoquée par la crise de l’euro, mais quand on regarde de plus près les statistiques, on s’aperçoit que le problème est plus ancien. Il remonte au début des années 2000 et concerne pratiquement toutes les branches, celles qui consomment beaucoup d’énergie comme celles qui en consomment peu.

Doucement mais sûrement, nos grandes entreprises sont en train de quitter l’Allemagne. Pour chaque millier d’euros que l’industrie allemande a dépensé en 2011 pour la recherche et le développement, 306 euros l’ont été à l’étranger ; pour la construction de machines, c’est même 326 euros, et dans la pharmacie 543 euros. Je crois que, là encore, la démographie joue un rôle central. Lorsqu’un entrepreneur construit une usine, il se demande à quel endroit il va trouver un nombre suffisant de bons ouvriers – non seulement aujourd’hui, mais dans dix, vingt, trente ans. Rien d’étonnant dès lors à ce qu’il préfère investir aux États-Unis ou en Chine.

En outre, notre économie est beaucoup trop dépendante de l’automobile. C’est un point que Philippe Legrain me semble sous-estimer. La part de celle-ci dans la valeur de la production industrielle est passée, entre 1991 et 2011, de 12 à 19%. En 2013, plus de la moitié des excédents commerciaux de l’Allemagne (110 milliards d’euros sur 208) étaient dus à ce secteur, lui-même très dépendant de trois grands constructeurs seulement.

BMW, Daimler et Volkswagen ont engrangé en 2013 un quart des bénéfices des trente premières entreprises allemandes ; ils représentent un tiers de leur chiffre d’affaires et à peu près la moitié des dépenses de recherche et de développement. L’économie d’un grand pays comme le nôtre devrait être plus diversifiée, s’ouvrir davantage à des secteurs plus prometteurs, comme les technologies de l’information et de la communication.

Pourquoi, alors, l’industrie allemande continue-t-elle d’engranger d’énormes excédents commerciaux?

Le « miracle » des exportations allemandes a pour principale explication, outre les facteurs déjà mentionnés (euro, marché chinois), la rigueur salariale. Elle a rendu nos entreprises plus compétitives. Entre 1995 et 2008, le coût relatif des facteurs de production a baissé d’à peu près un quart en Allemagne, plus que dans n’importe quel autre pays européen. Nous avons imposé à notre population de vivre en dessous de ses moyens. Et pour quel résultat ? À quoi nous servent tous ces excédents?

Il faut prendre la mesure du déséquilibre de notre balance commerciale: en 2005, nos excédents ont atteint 5% du PIB, du jamais vu dans un grand pays industriel depuis 1980 (il n’y a pas de statistiques pour les années précédentes). Et en 2013, ils représentaient 7,5% du PIB ! Nous avons affaire à un phénomène hors norme et les critiques formulées contre ces excédents sont tout à fait justifiées. Ce phénomène n’est sain ni pour l’Allemagne ni pour ses partenaires, obligés d’imposer des mesures d’austérité à leurs populations pour essayer de rivaliser avec nous.

De notre côté, nous avons sacrifié notre demande intérieure et d’ailleurs – ultime facteur expliquant notre balance commerciale si bénéficiaire – nos importations ont baissé. Or, un pays qui achète moins à l’étranger qu’auparavant n’est pas un moteur, encore moins une locomotive. C’est un frein.

Propos recueillis par Baptiste Touverey

BibliObs, le 7 décembre 2014

Rappel :

Le problème que tout le monde voit mais que personne ne veut voir… La Deutsche Bank est l’éléphant dans le salon de la BCE

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 52 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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18 commentaires pour « L’Allemagne est un géant de pacotille » (O. Gersemann)

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  2. Je trouve extraordinaire que ce journaliste ne fasse nullement mention de l’intégration de la chaîne de valeur au niveau mondial dans la production des biens allemands exportés et de son importance dans les gains de productivité allemand par rapport au reste du monde. La libéralisation des échanges au niveau mondiale et la délocalisation des segments de la chaîne de valeur faisant appel à des compétences exportables par le recours à des sous-traitants est-européens ou chinois ont joué un rôle considérable à la fois dans le développement du commerce extérieur allemand devenu plus compétitif vis à vis de ses deux principaux partenaires chinois et américains, mais aussi ont largement contribué à accroître les excédents commerciaux allemands. Par ailleurs l’Eurosystem et les circuits de financement du commerce extérieur par les banques d’investissement contribuent également à gonfler les chiffres du commerce extérieur allemand par le recours à des instruments financiers à forte rentabilité.

    By transferring parts of the production chain – mostly of simple and standardised
    procedures – to countries with lower wage levels or by purchasing
    foreign intermediates German firms boosted their productivity and reduced their
    average wage costs. Germany, by contrast, remained the location for company
    head offices, research and development and activities that require highly
    qualified, highly specialised and well paid staff. A shining example of this is
    provided by the big automakers with their modular manufacturing. Integration in
    global production chains is often the only way for Germany’s SMEs with highly
    specialised niche products to generate economies of scale.
    The functioning of global production chains requires specialised service
    providers, especially in the logistics sector. In 2009 for instance the services
    value added share of exports was 48% (domestic share 36% and foreign share
    12%) and thus around 10 percentage points higher than in 1995.
    German firms almost quadrupled their direct investments between the mid-
    1990s and 2011 to a total of EUR 1,144 bn. The number of employees in foreign
    subsidiaries or at affiliated foreign companies doubled roughly between the mid-
    1990s and 2011 to 6.3 million (chart 10). More than half of these were
    accounted for in eastern Europe and Asia. German companies used the
    opening of countries in eastern Europe after the Iron Curtain fell as did the
    emerging markets to strengthen their competitive position by opening up
    production facilities there and tapping into new markets. With parts of the
    production process increasingly being outsourced to eastern Europe and Asia,
    the share of imported intermediates from these countries and thus the foreign
    value added share from these regions is rising (chart 11). The foreign value
    added share is particularly pronounced in sectors that require imported raw
    materials, such as the chemicals industry and metal production, and that use
    modular production techniques, such as the German automakers and the
    manufacturers of electrical appliances, machinery and equipment (chart 12).
    With increased international competitive intensity German companies have cut
    their domestic production costs despite relatively high and downwardly rigid
    wages.17.

    Cf. document ci-dessous page 9 et suivantes.

    https://www.dbresearch.com/PROD/DBR_INTERNET_EN-PROD/PROD0000000000316577/Focus+Germany%3A+Structural+improvements+support+exceptional+position.PDF

  3. zorba44 dit :

    L’Allemagne est comme le Japon. C’est un peu lapidaire, mais le pire pour un pays, autrefois dynamique, est de voir sa population décroître et le poids de la retraite peser sur les maigres classes d’âge des jeunes – la réussite par la bagnole faisant le reste, par les risques d’arrêts brutaux que comporte ce secteur.

    A contrario, la problématique pour les pays exsangues tels que l’Espagne est qu’ils n’ont plus rien pour soutenir leurs vieux.

    Deux façons de se suicider auxquels participent des pays comme la Chine qui conjuguent bulles avec ventres plats par la politique de l’enfant unique, de façon certes différente mais avec les mêmes effets et conséquences.

    Ingrédients variés pour une même cause, la vasectomie de l’économie, avec des conséquences, au final, identiques.

    Jean LENOIR

  4. « Le problème le plus profond, c’est le déclin démographique. »
    (…)
    « Entre 1995 et 2008, le coût relatif des facteurs de production a baissé d’à peu près un quart en Allemagne, plus que dans n’importe quel autre pays européen. Nous avons imposé à notre population de vivre en dessous de ses moyens.
    (…)
    – N’est-il pas normal que, dans un pays qui fait peu d’enfants, qui a donc moins besoin d’écoles par exemple, l’État investisse moins?

    Raisonner ainsi, c’est entrer dans un dangereux cercle vicieux : moins on investit dans des structures comme les écoles ou les crèches, moins les gens auront envie d’avoir des enfants et moins les immigrés voudront s’installer en Allemagne. »
    (…)
    __________
    Les immigrés éduqués ne voudront pas s’installer, mais les immigrés musulmans continueront de s’installer en Allemagne et partout en Europe et ailleurs. Le cercle est plus vicieux qu’il n’y paraît.

    Tout est lié. Le problème du déclin démographique vient en grande partie parce que les femmes d’origine européenne ne se sentent pas en sécurité dans leur propre pays et que les couples ont du mal a finir les fins de mois, même avec deux salaires. Plus la natalité baisse côté européen, plus la population musulmane grandit via forte natalité et un constant flux immigratoire, plus la violence se répand dans les villes islamisées, les populations europénnes partent à cause de la violence, les femmes euroépennes se sentent de moins en moins en sécurité et elles ont moins d’enfants. etc…

    L’immigration est positive uniquement lorsque les immigrés ont un réel désir de s’intégrer, de prospérer en contribuant au pays d’accueil. Toute immigration est positive SAUF DANS DEUX CAS où elle devient dangereuse pour un pays : 1) L’immigration MASSIVE. (la France et l’Europe subissent cette immigration massive depuis des décennies, et cela va en s’accentuant). 2) L’immigration MUSULMANE. L’Islam est une idéologie de conquête, une idéologie totalitaire extrêmement vicieuse qui a toujours utilisé l’immigration comme arme de conquête.

    Voici ce que les ex-musulmans ne cessent de crier au monde non-musulman :
    Nous sommes tous en danger tant que nos « responsables » politiques collaborent avec les chefs musulmans. Si, comme le dit Ferhat Mehenni « L’islam c’est l’islamisme au repos & l’islamisme c’est l’islam en mouvement. » nous pouvons avancer l’idée que les musulmans sont des djihadistes au repos et que les djihadistes sont des musulmans en mouvement. Cette réflexion est renforcée par la lecture du livre de Hamid Zanaz, « L’islamisme, vrai visage de l’islam » http://www.amazon.fr/Lislamisme-visage-lislam-Hamid-Zanaz/dp/2846211647 ainsi que par la lecture du livre de Sam Solomon et Elias Al Maqdisi, « Modern Day Trojan Horse », traitant de la doctrine islamique de l’immigration, une antique stratégie de conquête qui s’effectue par la migration des musulmans dans les territoires non-musulmans. Cette immigration stratégique a pour but est de répandre l’islam pour préparer le djihad. L’objectif est de transformer peu à peu la culture du pays d’accueil de façon à imposer progressivement la charia. Le premier acte consistera donc à faire accepter des activités caractéristiques de l’islam; exemple : produits halal, abattage halal, pratique du ramadan et de la fête du sacrifice, port du voile islamique, construction de mosquées, fondation d’écoles coraniques. Cette réflexion est renforcée par le président algérien Houari BOUMEDIENNE (1932-1978) « Des millions d’hommes quitterons l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Ils n’iront pas en tant qu’amis. Ils iront pour le conquérir, et ils le feront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre fécond de nos femmes qui nous donnera la victoire. » https://www.youtube.com/watch?v=zXInAtDfizI

    – Partout où l’Islam passe… la Liberté trépasse (Photos de la ville de Saint-Denis, berceau de la chrétienté en Europe. Nécropole royale, tous les rois de France sont enterrés dans la Basilique-Cathédrale de Saint-Denis, ville islamisée où les musulmans disent ouvertement qu’un jour la Basilique sera une mosquée!!!).
    http://unmondesansislam.wordpress.com/2013/11/05/partout-ou-lislam-passe-la-liberte-trepasse/

    – Violence dans les villes islamisées de France
    http://unmondesansislam.wordpress.com/2014/04/12/violence-dans-les-villes-islamisees-de-france/

    – Bernard Cazeneuve et Kamel Kabtane sont unis pour tromper les citoyens
    http://unmondesansislam.wordpress.com/2014/09/30/bernard-cazeneuve-et-kamel-kabtane-sont-unis-pour-tromper-les-citoyens/

    Les femmes européennes auront encore moins d’enfants si elles ne se sentent pas en sécurité et si elles ne pensent pas pouvoir assurer financièrement. Une femme enceinte pense déjà comment elle va pouvoir payer les études de ses enfants pour qu’ils aient des connaissances pour une vie meilleure. Avec la violence et l’insécurité financière, la natalité va continuer à chuter. En revanche les musulmanes ont de nombreux enfants car en Islam l’individu n’existe pas, c’est la Oumma qui compte et les enfants nés musulmans appartiennent à la Oumma, ils sont les soldats de allah. (C’est une réalité que les non-musulmans ont du mal à comprendre).

    CONCLUSION :
    Pour sauver les pays d’Europe, il faut sortir de l’UE, retrouver le contrôle de la monaie, fermer les frontières à l’immigration musulmane, renvoyer les musulmans qui refusent de s’intégrer aux us et coutumes et lois du pays d’accueil (vider les prisons en renvoyant les criminels musulmans en terre d’islam). Il faut économiser les coûts des diverses charges sociales qui servent à entretenir les musulmans qui veulent instaurer la charia ici.
    Pour sauver les pays d’Europe il faut refuser les alliances avec les États Unis qui ne cherchent qu’à nous asservir économiquement. L’Europe aurait du se construire sur une union de pays souverains qui puissent protèger leurs populations respectives. Chaque pays d’Europe doit retrouver sa souveraineté et se gérer lui-même sans Bruxelles, sans les USA.
    (NON, je ne suis pas FN, je n’ai jamais voté FN, c’est juste une réflexion de bon sens).

    Les 5 objectifs du TAFTA/TTIP par Raoul Marc Jennar (À noter Jennar est islamo-collabo mais ici il dit des choses justes sur le Traité Transatlantique). https://www.youtube.com/watch?v=dtMneuu6ubM

    A SIGNER ET FAIRE SIGNER : http://stop-ttip.org/fr/signer/ A diffuser dans vos réseaux et vers les associations, organisations et collectifs que vous connaissez.

    • zorba44 dit :

      Ce qu’il faut retenir de votre longue analyse, c’est qu’on doit être raciste, lorsque la différence vis-à-vis de l’autre est à l’origine des germes potentiels de sa propre annihilation.

      C’est ce que je disais (je prends mes responsabilités) lorsqu’un blanc (je suis blanc) me débectait par ses théories et ses comportements – j’étais (et je reste) raciste des manifestations de la bêtise et de la doctriconnerie d’où qu’elles viennent.

      Et c’est également pourquoi je me sens raciste vis-à-vis des membres du gouvernement lâches profiteurs d’un système de destruction, à leur seul profit donc, de notre pays à commencer par le petit gros qui ne sait que trousser et glousser.

      Jean LENOIR

      • NON. Cela n’a rien avoir avec le racisme. L’islam n’est pas une race. Tous les ex-musulmans qui sont venus en France et en Europe pour échapper au totalitarisme de l’Islam ne sont pas racistes, ils sont lucides parce qu’ils connaissent l’islam. Tous ces e-musulmans ne cessent de crier le danger de l’Islam parce qu’ils voient l’islamisation en marche partout en Europe.

        Le racisme anti-musulmans ne peut exister pas car la Oumma ne connaît pas les frontières. Les pays musulmans ont des origines ethniques différentes, tous ces pays ont été islamisés par le djihad ouvert (la terreur et les massacres) et le djihad masqué (l’immigration musulmane). Tous les pays musulmans sont en conflit constant car le Coran est un livre de guerre.

        À lire le texte de Arilès, un algérien : L’Europe s’islamise à son insu de son plein gré. – décembre 2012. L’islam se fout de l’identité des peuples.
        Quand j’étais adolescent, je pensais que mes ancêtres étaient des idiots, des incapables et des imbéciles pour avoir accepté il y a presque 15 siècles cette religion de malheur. J’avais honte de mon peuple d’origine. J’oubliais qu’il avait simplement été battu à la guerre et qu’il s’est soumis à ses vainqueurs qui s’empressent depuis de réécrire son histoire.
        Cette histoire tordue que j’ai apprise moi-même à leur école et que j’ai dû désapprendre seul, par l’effort et la persévérance. En regardant la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Espagne et bien d’autres pays encore, je me rends compte que même des peuples avertis peuvent se faire islamiser dans le dos, par petites touches innocentes. En fait, c’est leur environnement politique, culturel et économique qui s’islamise sous les coups de boutoir de nouvelles populations nord africaines inassimilables. Suite, ici http://www.kabyles.net/l-europe-s-islamise-a-son-insu-de,9421.html

        La France et l’Europe sont un objectif de la Oumma qui pense vraiment (à raison) que l’Europe sera islamique dans une vingtaine d’années si les non-musulmans continuent d’être aussi naïfs et aveugles.

        Les puissances financières jouent aux échecs en utilisant l’islam comme pièce de déstabilisation des états convoités. L’Europe est convoitée depuis longtemps et l’Islamisation a commencé depuis longtemps, nous en ressentons les violents effets depuis une quinzaine d’années. Mais les politiques s’en moqent parce que, jusqu’à présent, ce sont les pauvres et les classes populaires qui sont confrontés à cette violence.

        Le grand problème : les puissances financières sont trop arrogantes et ne réalisent pas le réel danger de l’Islam. Peu de gens réalisent le réel danger de l’Islam. Peut-être serait-il intelligent d’écouter ce que les ex-musulmans ne cessent de dire depuis des années.

        À lire : Tout dialogue avec l’islamisme est un crime contre l’humanité de Ben Ammar Salem, (Docteur en sciences politiques)
        Extrait : Seuls les naïfs et les crédules croient que l’on peut dialoguer avec les ennemis des libertés. (…) C’est un conquérant-colonisateur, qu’il se doit pour le repos de sa propre âme islamiser et ré islamiser le monde. Prosélyte et réfractaire au dialogue, il n’est jamais dans l’échange d’idées qui va à l’encontre des prescrits de sa foi. Il a peur de commettre un sacrilège, c’est pourquoi il appelle au meurtre quand il ne le commet pas lui-même le meurtre de tous ceux qui doutent du bien-fondé intellectuel de son raisonnement. Dans ce contexte, on peut toujours rêver d’engager un dialogue avec ceux dont le seul but est soit de nous soumettre à leur idéal islamique soit nous tuer. Source :tunisie-news.com http://www.tunisie-news.com/chroniques/dossier_653_tout+dialogue+avec+islamisme+est+crime+contre+humanite.html

        Dénoncer l’Islamisation de la France et de l’Europe n’est pas du racisme.

        Oui, sans l’islam la France et l’Europe iraient beaucoup mieux. Le député hollandais Machiel De Graaf, dit tout haut des vérités qui dérangent le politiquement correct. Oui, sans l’islam son pays les Pays-Bas serait un pays formidable. Ce qu’il dit est valable pour la France, pour la Belgique, pour l’Allemagne, pour la Suède, etc.. Riposte Laïque a publié la traduction du discours de Machiel De Graaf. À lire ici : http://ripostelaique.com/sans-lislam-les-pays-bas-seraient-un-pays-formidable.html

    • Aziz dit :

      Monsieur Ibn al-Rawandi il me semble qu’il y manque trop de maturité à vos remarques. Evitez l’histoire du bouc émissaire.

      • Il y a la maturité de l’expérience de l’Islam car j’ai longtemps vécu en terre islamique. Je ne suis pas seul à dire que l’Islam est source de violence et que le djihad est en marche en Europe. Tous les ex-musulmans le disent : l’Islam n’est pas une religion. L’Islam est un système politique totalitaire.

        Les musulmans NE SONT PAS Le bouc émissaire, ils sont les agresseurs.

        Les musulmans ne sont pas un bouc émissaire même s’ils font tout pour se victimiser en criant au racisme pour faire taire les opposants. Aujourd’hui le bouc émissaire c’est encore les juifs à travers la propagande mensongère pro-Plaestinienne contre Israël.
        http://unmondesansislam.wordpress.com/2014/12/02/voter-pour-la-reconnaissance-de-letat-palestinien-cest-cautionner-le-terrorisme/

        Tout est lié ! Le Passé et le Présent. Les puissances financières, l’ONU, les Nazis et les musulmans, leurs alliés naturels parce que l’exterminationdes juifs est inscrite dans le Coran. C’est tellement énorme qu’on a du mal à le voir.

        LES RÉFUGIERS OUBLIÉS – Documentaire intégral (English sous-titré en français). Ce documentaire, basé sur des faits historiques et des témoignages, retrace le drame vécu par les communautés juives dans les pays arabes au XXème siècle (et avant !) et rend hommage aux victimes oubliées. https://www.youtube.com/watch?v=BmbEefL14-Y

        THE NAZIS & THE PALESTINIAN MOVEMENT. Ce documentaire retrace l’histoire de l’OLP/Fatah, maintenant mieux connue sous le nom de « Autorité palestinienne », organisation qui régira un futur État palestinien. La vidéo montre comment l’OLP/Fatah a émergé de la solution finale nazie allemande. Hajj Amin al Husseini (le père du mouvement palestinien, créateur du Fatah, et mentor de Yasser Arafat et de Mahmoud Abbas) a été co-directeur avec Adolf Eichmann du système de camp d’extermination qui a exterminé entre 5 et 6 millions de Juifs européens dans la Seconde Guerre mondiale. https://www.youtube.com/watch?v=VjARZPAcATM

        WHAT IS PALESTINE? WHO ARE THE PALESTINIANS? La première vidéo dissipe certains mythes concernant l’origine du nom « Palestine » et des « Arabes Palestiniens ». Elle montre que les « Arabes Palestiniens » ont en fait migré vers ce qui est maintenant Israël en même temps que les Juifs, beaucoup d’entre eux ont migré en raison de l’essor économique produit par les Juifs sionistes dans ce qui était alors une partie du British Mandate Palestine. Les Juifs n’ont pas volé les « meilleures » des terres des propriétaires fonciers arabes mais de fait ils ont acheté des terrains de désert abandonnés et terrains marécageux de propriétaires arabes qui étaient tout à fait désireux de vendre. Ceci est expliqué par Hajj Amin al Husseini lui-même. Husseini, le père du mouvement palestinien, a lancé des attaques terroristes contre les Juifs en 1936-1939. La violence était si grande que les Britanniques ont envoyé une équipe pour enquêter. Interrogé, Husseini a admis que les juifs sionistes n’avaient volé la terre de personne, mais en fait, ils l’avaient acheté. Husseini a été parmi les principaux regroupeurs des terres, qu’il achetait à bas prix auprès des propriétaires arabes et les revendaient aux Juifs avec un large profit. https://www.youtube.com/watch?v=W9ReF4UUa4E

        L’INDUSTRIE DU MENSONGE DE LA PROPAGANDE PALESTINIENNE. Monsieur BenDror YEMINI explique la désinformation, la manipulation et le mensonge permanent de la propagande anti-israélienne. https://www.youtube.com/watch?v=CKuxrJ9YvQU

        PALLYWOOD – Ce qui ce passe derrière la caméra… Dans cette vidéo vous entrez sur le plateau de tournage du cinéma pro-Palestinien utilisé comme arme de guerre contre Israël. https://www.youtube.com/watch?v=t_B1H-1opys

        Pour finir, ayez un peu d’honêteté Aziz !
        Lisez les Coran et les hadiths avec les yeux de la raison. Lisez les textes publiés par les ex-musulmans qui vous accusent de mensonges et de crimes contre l’humanité.

        Lisez le texte de Salem Benammar: « J’accuse les musulmans modérés de complicité de crimes contre l’humanité. » http://ripostelaique.com/jaccuse-les-musulmans-moderes-de-complicite-de-crimes-contre-lhumanite.html

  5. brunoarf dit :

    En Allemagne, le plus grand journal économique est le Handelsblatt.

    Le journal économique Handelsblatt a fait ses calculs : la dette réelle de l’Allemagne est de 7000 milliards d’euros.

    Lisez cet article :

    L’énorme dette cachée de l’Allemagne : 7000 milliards d’euros.

    http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/981331-l-enorme-dette-cachee-de-l-allemagne

  6. Nanker dit :

    Et l’encours total de la Deutsche Bank serait de 50 000 milliards…?
    Si l’Italie succombe l’année prochaine l’onde de choc emportera le système bancaire européen et Merkel aura du mal à expliquer à ses concitoyens pourquoi l’Allemagne qui allait si bien sent soudainement le pâté…

  7. berry dit :

    Il faut se réveiller, pendant qu’il en est encore temps… pour combien de temps encore ? GB

  8. Aziz dit :

    Monsieur Ibn al-Rawandi
    Je vous réponds sur les deux points suivants :
    A- Tout est lié ! Le Passé et le Présent. Les puissances financières, l’ONU, les Nazis et les musulmans, leurs alliés naturels parce que l’extermination des juifs est inscrite dans le Coran. C’est tellement énorme qu’on a du mal à le voir.
    Il n’est nulle part mentionner dans le Coran d’exterminer les Juifs. Dans le Coran, les Juifs sont reconnus à part égaux avec les Chrétiens et les Musulmans (Les gens du Livre), avec qui on cohabitent en paix. C’est bien mentionner qu’on n’a pas le droit de tuer qui que ce soit.
    Si on tue un être humain, Monsieur Ibn al-Rawandi = le libre-penseur, c’est comme on tue toute l’humanité.
    Même que vous avez vécu dans un pays musulman, comme vous le dite, et comme d’ailleurs il a vécu le vrai Ibn al-Rawandi (Ibn al-Rawandī qui était à cette époque proche des chiites, puis se rapproche des manichéens, des juifs et peut-être aussi des chrétien…. !
    Je constate bien que vous manquez de plus simples connaissances sur l’Islam.

    B- Lisez le texte de Salem Benammar: « J’accuse les musulmans modérés de complicité de crimes contre l’humanité.
    Pour ce point B, il n’existe nullement des musulmans modérés. Par contre, il existe bien un conseil des pays de golf, qui se laisse nommé des musulmans modérés, mais ils n’ont rien à voir avec l’Islam, ce sont bien des serviteurs du consortium Militaro-Industriel des Illuminatis.
    Tout ceci n’est que les dogmes et les thèses de la commercialisation de l’être humain / Die Menschenvermarktung/The Marketing of the Humain been.
    Bon vent

    • LA Confidential dit :

      Je vous donne globalement raison. Le problème de l’Islam en France n’est pas la force réelle et l’homogénéité intellectuelle de l’islam -toutes deux largement fantasmées et souvent pour de troubles raisons par ceux qui les dénoncent. Le problème de l’islam en France, c’est la France, la déliquescence de son état de ses mœurs et de sa culture. Et l’islam n’y est pour pas grand chose, servant plutôt de bouée de sauvetage en terre étrangère incertaine pour la majorité de ses croyants.

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