Olivier Delamarche : « L’euro est une monnaie qui n’a pas d’avenir »

Olivier Delamarche sur BFM Business 23 fevrier 2015(BFM Business, 23 février 2015 – cliquer sur l’image pour voir la vidéo)

« Personne ne souhaite rester dans l’Histoire comme celui qui a fait éclater l’euro (…) En attendant, on gagne du temps mais le temps ça ne se gagne pas, ça se paye et ça se paye lourdement… On va essayer de prolonger l’agonie grecque en leur remettant un peu plus de dette sur la figure mais ça n’a aucun intérêt… Les Grecs auraient tout intérêt à sortir de l’euro pour essayer de repartir sur de nouvelles bases, c’est ce qu’ils auraient déjà dû faire il y a 5 ans… »

« Aujourd’hui, dès que vous lancez le débat, vous êtes traité de fasciste, parce que l’euro est une pure religion ».

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 51 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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7 commentaires pour Olivier Delamarche : « L’euro est une monnaie qui n’a pas d’avenir »

  1. Ping : Olivier Delamarche : « L’euro est une monnaie qui n’a pas d’avenir » - Ma banque a moiMa banque a moi

  2. brunoarf dit :

    Mercredi 25 février 2015 :

    Grèce : après l’accord, les questions qui fâchent.

    Quelle forme prendra le « nouveau contrat » que la Grèce veut conclure avec ses partenaires d’ici fin juin ? Le journal allemand Rheinische Post faisait circuler mercredi un chiffre pour un éventuel troisième programme d’aide, 20 milliards d’euros, sur la foi de sources proches de la coalition au pouvoir à Berlin.
    Ce serait pour Athènes un sérieux revers que de devoir se soumettre à nouveau à un programme assorti de conditions draconiennes et alors que les précédents (en 2010 puis en 2012) ont transformé le pays en « colonie de la dette » et volé leur « dignité » aux Grecs, selon les dires du bouillant ministre des Finances Yanis Varoufakis.
    La Grèce préférerait une ligne de crédit, mais « il est plus probable qu’on aille sur un nouveau programme qu’une ligne de crédit », confiait mardi un haut responsable européen.

    http://www.lepoint.fr/economie/grece-apres-l-accord-les-questions-qui-fachent-25-02-2015-1907739_28.php

    Dette publique de la Grèce : 315,509 milliards d’euros, soit 176 % du PIB.

    Si le troisième programme d’aide est mis en place en juillet, la dette publique de la Grèce augmentera de 20 milliards d’euros.

    La dette atteindrait environ 335 milliards d’euros, soit environ 187 % du PIB.

    De toute façon, la Grèce est en faillite, alors un peu plus ou un peu moins …

  3. zorba44 dit :

    …oui et nous avec un peu plus en faillite ou un peu moins – ratissés, tondus, exsangues !

    Jean LENOIR

  4. Ping : Olivier Delamarche : « L’euro est une monnaie qui n’a pas d’avenir » - Les Observateurs

  5. OOPS dit :

    Les Grecs vont devoir apprendre à se financer par eux-mêmes, sans compter sur leurs partenaires européens. Ce qui est en cause ce n’est pas simplement l’euro, mais aussi et surtout les politiques redistributives keynésiennes qui constituent le coeur de la construction européenne fondée sur la solidarité budgétaire et la collégialité gouvernemental entre les Etats membres. Or l’Allemagne ne pouvant plus financer les largesses européennes, sans contrepartie de résultats, du fait de la transformation de la dette grecque en prêts européens, la Grèce va fatalement devoir tourner la page des décennies de gabegie budgétaire financée d’abord par les subventions européennes puis par le crédit bancaire mué en liquidités européennes depuis que la Grèce a perdu son accès aux marchés financiers. Le parlement grec est en train de tisser la corde qui va pendre son gouvernement. Les Allemands ne sont pas du genre à jouer au chat et à la souris et surtout pas Herr Schaüble. Exit donc la Grèce. Le processus d’éviction alimenté par les députés de Syriza rend le Grexit inévitable.

  6. Ping : Mais qui donc soutient l’Euro? (Charles Gave)/ La fin de l’Euro et les opportunités pour la Russie (Jacques Sapir)/ Olivier Delamarche : « L’euro est une monnaie qui n’a pas d’avenir »/ Chypre II: l’Autriche inaugure la première mise

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