Tsipras capitule, brave petit ! (B. Bertez)

Excellent billet de Bruno Bertez. Les craintes que l’on avait se sont réalisées, la pression mise par les créanciers a porté ses fruits. D’ailleurs la BCE vient comme par hasard d’annoncer ce mardi matin qu’elle relevait de nouveau le plafond des prêts d’urgence qu’elle apporte aux banques grecques… OD

Tsipras and Juncker in last-ditch bid to resolve Greece crisis

« Sur la photo, on voit Juncker qui accueille Tsipras en lui tapotant paternellement la joue gauche, Tsipras sourit comme un benêt dans son costume de premier communiant.

Tout est là. Tout est dit. Du moins pour Tsipras, il a capitulé effrayé par le poids que l’histoire lui aurait fait supporter s’il avait tenu bon et sorti la Grèce de l ‘Eurozone.

La troika et surtout Draghi ont gagné, ils ont forcé Tsipras à concéder les coupes sur les pensions, la hausse de la TVA et il n’a rien obtenu au titre de l’allègement de la dette ou de la relance de l’économie. Les premiers calculs indiquent que les nouvelles ponctions fiscales qui ont été concédées vont amputer le GDP de l’équivalent d’un nouveau point.

C’est Draghi qui a porté le coup décisif, il a averti Tsipras que sans concessions de sa part-entendez reddition – l’aide aux banques grecques sous la forme de l’ELA serait coupée. Du coup la Grèce a acceptée dans un communiqué officiel l’extension de l’actuel bail-out. Merkel s’est empressée de préciser qu’il n’était pas question d’un nouveau bail-out, un troisième, non il s’agit bien de celui qui est en cours, le second.

Si l’on en croit les tweets des spécialistes, personne ne croit que la Grèce va à partir de là s’engager sur une voie fiscale soutenable, mais peu importe , ce qu’il fallait, c’est démontrer que l’on ne peut échapper à l’austérité exigée par Bruxelles et essayer de mener un chantage à la sortie de l’euro. Surtout quand le peuple, dans sa grande majorité n’en veut pas. A partir du moment ou les leaders européens ont réussi à terroriser les peuples avec la bombe atomique de la sortie de l’euro, il n’ y a plus de rebellion réelle possible. Il n’y a plus que des simulacres de rebellion. Même si les citoyens refusent les mesures dictées par Bruxelles, en même temps! Ils disent dans les sondages qu’ils veulent rester dans l’Euro. C’est la contradiction majeure qui empêche toute opposition sérieuse. Ce soir en Grèce, comme par hasard il y avait des manifestations organisées pour marquer la volonté de conserver l’euro et d’appartenir à l’Eurozone. Les peuples veulent comme le dit un leader cynique d’un pays du Nord, faire la fête mais que ce soient d’autres qui payent l’addition.

Dans ces conditions les leaders politiques des pays qui sont en difficulté s’avancent, partent en guerre , mais ils sont lâchés dès les premières escarmouches sur le front de l’euro. Tout se passe comme si les pouvoirs politiques n’étaient pas vraiment mandatés pour aller jusqu’au bout et dans ces conditions leur rôle n’est que cosmétique, on joue la comédie de la révolte , on fait trois petits tours, puis on s’en va, on saute. Comme un vulgaire Papandréou ou un Samaras.

Les jours de Tsipras sont comptés, il va devoir persuader son aile gauche que les concessions sont préférables à la sortie et aux souffrances de la redénomination. De toutes façons nous l’avions dit dès la première semaine, en n’instaurant pas un contrôle des mouvements de capitaux, en ne bloquant pas les ruées sur les banques, le sort était jeté, il allait, avons dit, se faire saigner à blanc. Ce qui est arrivé. L’erreur a été initiale.

Au stade ou nous en sommes dans nos sociétés, l’exemple Grec montre bien que l’on ne peut plus se révolter tant que l’on n’en accepte pas les conséquences et les risques, et les risques sont de tout perdre. Avis aux Italiens et Espagnols. Quant aux Français, la question ne se pose pas, il ne leur viendrait pas à l’idée de faire autre chose que protester. Maugréer, suffit à leur bonheur.

L’euro est une machine diabolique, on en a encore plus la preuve ce jour, l’intégration monétaire est une machine à tuer les démocraties. La dislocation de Syriza qui est déjà une coalition de bric et de broc, va créer une situation de confusion, voire de chaos. Notre conviction est que la Grèce n’est plus un pays gérable. La victoire de pays du Nord est une victoire à la Pyrrhus, ils vont régner sur un champ de ruines.

Nous laissons le mot de la fin à Stathis Leoutsakos : « leur but était d’humilier le gouvernement grec, ils veulent faire passer le message qu’aucune autre politique n’est possible dans la zone Euro ».

BrunoBertez.com, le 23 juin 2015

Rappel :

Grèce, on vise le « regime change » (B. Bertez)

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 51 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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34 commentaires pour Tsipras capitule, brave petit ! (B. Bertez)

  1. Ping : Tsipras capitule, brave petit ! (B. Bertez) - Ma banque a moi

  2. JUSTY dit :

    …Pour l’instant aucun accord n’est conclu!Comment vont réagir le parlement grec et surtout
    comment va réagir schauble qui est resté étonnament discret?
    En ce qui concerne Tsipras ,même sans etre un génie comme Asselineau,on savait comment
    il allait se coucher :c’était tres clairement écrit d’avance.
    Comme la plupart des peuples européens les grecs préfèrent la mendicite et l’esclavage plutôt
    que de redevenir des humains libres.C’est finalement plus confortable d’être chien que loup.

    • Rien n’est jamais « écrit d’avance », fort heureusement. Les Grecs auraient pu suivre l’exemple de l’Islande mais ils préfèrent manifestement se coucher, sur ce point vous avez raison.

  3. brunoarf dit :

    Dette publique de la Grèce : 317,094 milliards d’euros, soit 177,1 % du PIB.

    Regardons l’année 2015 (sans même regarder les années suivantes).

    Entre aujourd’hui et le 21 décembre 2015, la Grèce a 25 échéances à rembourser.

    Jusqu’au 21 décembre 2015, la Grèce doit rembourser 26,648 milliards d’euros.

    http://graphics.wsj.com/greece-debt-timeline/

    Or en ce moment, toute la planète vit dans l’angoisse :

    la troïka va-t-elle accepter de prêter 7,2 milliards d’euros supplémentaires à la Grèce ?

    Mais qu’est-ce que ça changera ?

    La Grèce a encore 26,648 milliards d’euros à rembourser, rien que pour l’année 2015 !

    Je dis bien : 26,648 milliards d’euros !

    Alors qu’est-ce que ça changera, ce prêt de 7,2 milliards d’euros de la troïka ?

    Rien.

    Même si la troïka finit par accepter de prêter ces 7,2 milliards d’euros, il faudra que la troïka prête encore à la Grèce 19,448 milliards d’euros supplémentaires avant le 21 décembre 2015 !

    Et je ne parle que de l’année 2015 !

    En plus, ces nouveaux prêts rajouteront des milliards d’euros supplémentaires de dette publique sur les épaules de la Grèce !

    Plus la troïka « aide » la Grèce, plus la Grèce est en faillite.

  4. Lol, I was right again 🙂 Vous avez aimé le feuilleton grec? Vous allez raffoler de la série portugaise. It is « game of thrones » 2.0.

    In the eyes of international lenders, Portugal is a shining example of what Greece should have been: a bailed-out country that co-operates with its creditors, stoically enduring years of austerity to bring about reforms which gradually improve an ailing economy.
    But Lisbon’s status as eurozone posterchild — cited as “proof” that adjustment programmes work by Germany’s hawkish finance minister Wolfgang Schäuble — would not be enough to shield it from the full blast of market turbulence if Greece exits the currency bloc.
    http://www.ft.com/intl/cms/s/0/1b9a8016-199a-11e5-a130-2e7db721f996.html

    Crise de la dette européenne oblige, rares sont ceux qui se souviennent que l’Europe en tant qu’entité politico-économique a été créée pour garantir la paix et la stabilité. La jeune structure monétaire a été vertement remise en cause cet été par les marchés financiers, qui semblent appliquer à la lettre la devise de Jean Monnet, selon laquelle l’Europe a besoin de crises pour avancer. Pour couronner le tout, les sommets n’ont accouché d’aucune réponse politique décisive et cohérente, et le risque est désormais grand que la machine européenne entre en récession. Politiquement parlant, la crise de la zone euro a déjà eu raison des gouvernements irlandais, portugais, grec et italien, sans compter l’Espagne, où des élections générales se profilent.
    https://www.credit-suisse.com/fr/fr/news-and-expertise/news/economy/europe.article.html/article/pwp/news-and-expertise/2011/11/fr/the-future-of-europe.html

    L’objectif, à travers ses crises monétaires à répétition, est de faire avancer subrepticement l’idée de l’unification budgétaire qui va bon train, d’abord entre la France et l’Allemagne puis entre les Etats membres de la zone euro. Les deux partenaires « du coeur » vont mettre en commun leurs ressources fiscales à travers une structure européenne ad hoc, qui servira aussi à collecter des impôts européens qui se fondront à treme avec les recettes nationales. Pas folle, la bête. Et pendant ce temps, on s’extasie à propos des mamours entre Tsipras et JC Juncker qui devrait avoir passé l’âge de ce genre de fantaisies.

  5. L’Europe avance et le chaos grandit:

  6. que lui ont ils promis ou donné en échange?

  7. You enjoy the devaluation of your money, rejoyce before the pollution of your breath air and the loss of your blue skie. Destruction of the food and water supply is included in the weather modification program.

  8. Sorel dit :

    Désolé mais votre texte est un joli « charabia d’extême gauche ». Tsipras et son ministre Varoufakis ont eu tout le loisir de claquer la porte de négociations depuis janvier, puisque selon les propres propos de Varoufakis, la Grèce n’avait nul besoin de l’argent de ses créanciers pour poursuivre son chemin de façon autonome. Or on constate qu’ils ont préféré continuer à négocier et à « capituler » pour reprendre votre expression… pas crédible, désolé. Leur intérêt était donc de rester dans la zone euro, ne vous en déplaise.

    • xavib dit :

      « Leur intérêt était donc de rester dans la zone euro »

      Non ! Leur intérêt perso peut-être mais pas celui de la Grèce… il suffit d’écouter Varoufakis himself :

      http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/la-crise-que-subit-la-grece-ne-se-serait-pas-produite-sans-l-euro-896158.html

      • Sorel dit :

        – Mettre en lien un article où Varoufakis nous expiique que la Grèce n’aurait pas dû entrer dans la zone euro il y a 15 ans. Je ne vois pas trop ce que cela apporte au débat actuel.
        – Encore une fois, si l’intérêt de la Grèce est de sortir de la zone euro comme vous le dîtes Xavib, alors on ne comprend pas que les Grecs eux-mêmes dans tous les sondages soient à plus de 70% en faveur d’un maintien de la Grèce dans la ZE. Et si un sondage ne suffit pas, il suffit de les faire voter sur le programme qui, à mon avis, finira pas être conclu entre la Grèce et ses créanciers.
        Reste ensuite à savoir si le parlement grec le votera, et si par la suite l’exécutif le mettra en oeuvre, car les promesses….. ne sont que des promesses avant de devenir peut être un jour réalité.

      • xavib dit :

        Sorel,
        – L’article ne montre pas seulement que l’entrée dans l’euro été une erreur il y a 15 ans, il montre surtout que l’euro continue encore aujourd’hui à tuer l’économie grecque….c’est très clair !
        – Vous êtes bien naïf de confondre intérêt de la Grèce et résultats des sondages… même à supposer que ceux-ci ne soient pas orientés ou truqués, il est évident que les Grecs à qui on a vanté pendant des années l’euro aimeraient continuer à bénéficier du « free lunch » et du « demain on rase gratis ».

        Le problème, c’est qu’ils ne veulent plus de l’austérité car elle enfonce leur pays !

      • Alcide dit :

        @ Sorel
        …Encore une fois, si l’intérêt de la Grèce est de sortir de la zone euro comme vous le dîtes Xavib, alors on ne comprend pas que les Grecs eux-mêmes dans tous les sondages soient à plus de 70% en faveur d’un maintien de la Grèce dans la ZE. ..

        Vous faites confusion.
        L’intérêt des Grecs est bien évidemment de sortir du carcan fasciste de l’EU et de l’Euro, le renouveau de l’Islande le démontre aisément .

        Il est plaisant que vous pensiez que les sondages puissent êtres honnêtes au sein d’institutions gérées par des politiciens stupides et corrompus.

        Ainsi , seuls les sondages et autres radio-trottoir des médias propriété de la ploutocratie refléteraient la vérité qui n’a en outre qu’un lointain rapport avec les intérêts réels du peuple grec.
        Comme c’est touchant.

      • Sorel dit :

        J’apprécie bien l’ironie mais encore plus la rigueur intellectuelle. Vous avez parfaitement le droit de penser que les sondages sont manipulés ou orientés. En revanche, il faudrait également remarquer dans mon commentaire (valable aussi pour Xavib) que j’écrivais qu’il serait utile que le peuple grec se prononce sur le plan de réformes qui finira par sortir des discussions entre Tsipras et les créanciers. J’espère que vous n’oserez pas écrire que le peuple grec, manipulé et sous influence de je ne sais qui, est incapable de se prononcer sur un plan négocié par Tsipras (Syrisa) ?

      • Geraldine dit :

        @Sorel :

        A force de matraquer aux Grecs que le Grexit serait pour eux la dernière des plaies d’Egypte il est normal que dans les sondages ils disent leur souhait de rester !

        Même pas besoin de truquer les sondages. C’est aussi simple que ça…

  9. Ping : Tsipras a t’il déjà capitulé ou joue t’il finement ? |

  10. Nathalie dit :

    J’aurais été Tsipras et j’aurais eu un peu de fierté et d’honneur, je lui aurais rendu sa claque à cet alcoolique malfaisant… quel manque de respect !

    • Alcide dit :

      Le fluor et les chemtrails transforment les hommes en lopettes.

      Ils ont essayé la vaccination totale en masse , ça n’a pas marché , alors changement de technique.
      Vous avez dit « Théorie du complot » ?

  11. Lunesoleil dit :

    Tout est dit, c’est scandaleux mais que faire d’autre? ?? 😦

    • Faire défaut et sortir de l’euro…

      • Alcide dit :

        Oui , mais ça fait peur aux Charlie d’appartenir à une nation souveraine y compris dans sa monnaie.
        Le Charlie préfère la sécurité de l’esclave.

      • Oui. La servitude volontaire est beaucoup plus confortable…

      • Ratuma dit :

        sortir de l’euro et de l’union européenne – demander des comptes à Goldman Sachs et à l’hurluberlu qui était au gouvernement à l’époque – et demande à l’allemagne les dommages de guerre non versés

        faire appel à tous les dieux de l’Olympe

      • brunoarf dit :

        Mercredi 24 juin 2015, vers 14 heures 09 :

        ALERTE – La Grèce a rejeté une contre-proposition des créanciers.

        http://www.romandie.com/news/ALERTE–La-Grece-a-rejete-une-contreproposition-des-creanciers/605601.rom

      • brunoarf dit :

        Mercredi 24 juin 2015, vers 14 heures 33 :

        La Grèce rejette une contre-proposition des créanciers, Berlin pessimiste.

        Le gouvernement grec a rejeté mercredi une contre-proposition soumise par les créanciers à Athènes, comprenant surtout des souhaits du FMI, a indiqué à l’AFP une source gouvernementale grecque.

        « Cette contre-proposition » qui insiste, selon Athènes, sur la hausse des recettes de la TVA et sur des coupes plus importantes dans les dépenses publiques, intervient deux heures après que le Premier ministre grec Alexis Tsipras eut déploré que le FMI n’accepte pas « les mesures compensatoires » proposées par Athènes lundi, lors d’une réunion des dirigeants des pays de la zone euro à Bruxelles, jugées alors positives par les créanciers.

        A Berlin le pessimisme s’accentue avec la déclaration du porte-parole du ministre allemand des Finances affirmant qu’il « reste un long chemin » avant la conclusion d’un accord.

        « Il ne peut y avoir une solution, que si elle est approuvée par les trois institutions », à savoir l’Union européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI), a déclaré ce porte-parole Martin Jäger.

        http://www.boursorama.com/actualites/la-grece-rejette-une-contre-proposition-des-creanciers-berlin-pessimiste-75bc7f5f35fbd9538f4ae760ec084d20

  12. quantas dit :

    Tsipras n’a pas encore completement capitulé mais il n’en est plus très loin…à moins d’un acte de bravoure et d’héroïsme fou en toute dernière minute!??

  13. brunoarf dit :

    Mercredi 24 juin 2015, vers 20 heures 10 :

    ALERTE – Grèce : la délégation grecque pas d’accord avec les nouvelles propositions, mais les négociations continuent.

    http://www.romandie.com/news/ALERTE–Grece–la-delegation-grecque-pas-daccord-avec-les-nouvelles-/605751.rom

  14. brunoarf dit :

    Mercredi 24 juin 2015, vers 20 heures 10 :

    La délégation grecque « pas d’accord » avec les nouvelles propositions.

    La délégation grecque « ne peut pas être d’accord » avec les dernières propositions des créanciers, a indiqué mercredi soir une source gouvernementale à Athènes, tout en ajoutant que « les négociations continuaient à tous les niveaux ».

    Cette source est revenue sur les sources de désaccord : « la délégation grecque est venue discuter (à Bruxelles, ndlr) sur la base des propositions de lundi, les institutions de leur côté ont soumis une nouvelle proposition qui charge les employés et les retraités de manière injuste, tout en proposant des mesures qui épargnent les plus riches ».

    « La délégation grecque ne peut pas être d’accord avec cette proposition ; les négociations continuent à tous les niveaux », assure-t-elle.

    http://www.boursorama.com/actualites/la-delegation-grecque-pas-d-accord-avec-les-nouvelles-propositions-167fcdcc125bc73f7e3631bea2e54b6f

  15. axbott dit :

    Les créanciers d’Athènes suscitent incompréhension et colère chez les Grecs !!

    Le document raturé de rouge, contenant les contre-propositions des créanciers au plan grec présenté lundi, a ainsi fait le tour des médias. « Sur le plan symbolique, ce rouge professoral corrigeant la copie d’un mauvais élève heurte profondément les Grecs, explique le politologue Elias Nikolakopoulos. Mais, au-delà de la forme, ce qui est désormais très préoccupant, c’est que ce document expose clairement un modèle économique précis, un diktat ne laissant aucune marge de manœuvre à ce gouvernement pour alléger, même un tout petit peu, la pression de l’austérité en Grèce. »

    « Quelle est cette Europe inflexible, incapable de respecter le vote démocratique d’un peuple demandant l’assouplissement d’une idéologie – l’austérité – qui a échoué en Grèce ? »

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/06/25/les-creanciers-d-athenes-suscitent-incomprehension-et-colere-chez-les-grecs_4661549_3234.html#3rhMq7x9qgy2tMlK.99

  16. Ratuma dit :

    nous sommes allés cette semaine à une conférence d’ATTAC sur la Grèce – il y avait deux ou trois grecs et des membres d’ATTAC – tous ont dit qu’il fallait annuler la dette, mais personne n’a parlé de sortir de l’UNION EUROPEENE ni parlé de Goldman sachs

  17. Ping : La grèce a trouvé son Juda « FNACAB

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