Référendum grec : les menaces à peine voilées des euro-impérialistes

L’Empire aurait-il l’intention de faire la guerre aux Grecs s’ils votent non ? Minc et BHL, même combat ? Il est vrai qu’à l’instar de la Libye, la Grèce possède d’incroyables réserves pétrolières et gazières, quand on le sait les choses deviennent naturellement encore plus claires…

propagande euro-imperialiste en faveur du oui(source : Twitter)

Un peu moins brutale mais tout aussi menaçante, mensongère et antidémocratique, la déclaration de Juncker selon laquelle en votant non, les Grecs diront « non à l’Europe ». Que pensent les millions de Charlie-de-la-liberté-d’expression de ces pressions qui se multiplient avant un vote capital ? Je serais Grec, mon sang ne ferait qu’un tour… OD

Rappel :

« L’UE, c’est l’antithèse de la démocratie » – Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 51 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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15 commentaires pour Référendum grec : les menaces à peine voilées des euro-impérialistes

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  2. Renaud dit :

    J’aurais bien fait un #Έλληνας, ou quelque chose d’équivalent, si j’étais un bobo-like asservi par twitter ou facebook. En tout cas, mon cœur est avec TOUS les Grecs, en particulier celles et ceux qui essayent de vivre comme « un homme » (Epictete, livre III, XXVI, 37).
    J’aurais bien écrit mon post en grec, mais n’ai fait que latin (ante Nadjat).

    Ne t’inquiète pas OD, je n’oublie rien. Et ne suis probablement pas le seul.

  3. Justy dit :

    C’était parfaitement instructif de regarder les télés ces derniers jours,ces dernières heures.
    On nous apprenait,en direct d’Athènes,que la manif pour le non réunissait 25000 personnes et celle pour le oui 22000.En réalité celle du non était plus proche du double:les images prises par un drone le montrait.Mais le fait d’annoncer 22000 et non pas un nombre arrondi annonçait déjà la manipulation.A noter que tous les reportages insistaient bien sur le fait que le oui aurait une petite longueur d’avance dans les sondages:tout cela annonce la victoire du non (mais j,ai peur d’une manipulation de chiffres)

  4. zorba44 dit :

    Et pourquoi pas la Syrie, Alain Minc.
    Vieux crouton !

    Jean LENOIR

  5. streik dit :

    Varoufakis a raison c’est du terrorisme et de l’humiliation du peuple Grec !

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  7. coockburn dit :

    avis a la population
    Si jamais vous vous retrouvez dans un bateau qui coule, l’énergie pour changer de bateau est plus productive que l’énergie pour colmater les trous
    W.B

  8. « Que pensent les millions de Charlie-de-la-liberté-d’expression de ces pressions qui se multiplient avant un vote capital ? Je serais Grec, mon sang ne ferait qu’un tour… OD »

    Vous semblez n’avoir toujours pas compris que les Grecs veulent rester dans l’UE et la zone euro. C’est plus que de l’aveuglement. C’est de la manipulation d’opinion.

    Je vous invite à relire l’article de W. Engdhal à propos de Varoufakis qui donne un très bon aperçu du pedigree de ce dernier, notamment son passé au PASOK comme conseiller de Papandreou puis dans diverses universités anglo-saxonnes, laissant planer un sérieux doute quant à sa volonté de reconquérir l’indépendance de la Grèce vis à vis de ‘UE.
    http://info.kopp-verlag.de/hintergruende/europa/f-william-engdahl/was-stinkt-an-varoufakis-und-dem-ganzen-griechenland-schlamassel-.html

    • Evidemment que j’ai compris, mais la question n’est pas là. La question, c’est celle que le gouvernement démocratiquement élu veut poser à son peuple pour que celui-ci décide souverainement à propos d’un projet d’accord qui va l’appauvrir davantage encore. Mais même ça, Bruxelles et l’oligarchie européiste ne le supportent pas.
      Concernant la sortie de l’euro et de l’UE, je déplore et trouve comme vous illogique et aberrant que les Grecs n’en veuillent pas. Mais c’est leur choix et Tsipras n’a pas été élu pour ça.

      • Tsipras n’a pas été élu pour sortir de l’euro? Mais vous rigolez ou quoi? Comment vouloir à la fois dénoncer l’austérité, tout en endossant la dette signée par les gouvernements précédents et en persistant dans l’adoption de la monnaie unique et surtout dans l’acceptation de l’aliénation des politiques économiques et monétaires qui l’accompagnent à l’Europe? Car le problème n’est même pas l’euro ou la dette, mais bien que la Grèce n’a plus la maîtrise de son gouvernement, tout comme les autres Etats signataires des Traités européens.
        Malgré cela Pau Craig Roberts s’obstine à présenter l’initiative électorale de Syriza comme un véritable tournant potentiel dans l’Histoire de l’Union européenne marquant la fin de la domination de Bruxelles, et donc le diktat de Berlin, sur les affaires intérieures des Etats membres,
        Or ce n’est pas du tout l’enjeu de ce scrutin mais de savoir si l’Europe est prête à accepter la renégociation de la dette grecque et surtout de repartir sur les mêmes bases de financement budgétaire d’avant la crise permettant à l’Etat grec de se financer gratos avec l’argent émis par les Institutions européennes.
        Car la crise grecque sert de catalyseur à l’unification budgétaire, c’est-à-dire la mise en commun des ressources fiscales de l’UE sur de nouvelles bases juridiques et financières encadrant la solidarité budgétaire entre les pays du choeur et ceux de la périphérie. Ce dispositif de transfert de richesses devrait permettre de financer, notamment via les obligations européennes émis par les fonds européens et les nouveaux impôts « écologiques » à venir, les déficits des Etats en faillite. Mélenchon en rêve déjà:

        Très intéressant article de Gloabl research à propos des multiples trahisons de Syriza:

        Secondly, and related to the above, Syriza declared its determination to remain in the European Union and Eurozone and thus accepted the surrender of its sovereignty and ability to fashion an independent policy. It declared its willingness to submit to the dictates of the Troika. Once under the thumb of the Troika, Syriza’s only policy would be to ‘negotiate’, ‘renegotiate’ and make further concessions to the EU overseas banks in a totally one-sided process. Syriza’s rapid submission to the Troika was their second strategic, but not their last, betrayal of its electoral program.
        http://www.globalresearch.ca/syriza-plunder-pillage-and-prostration-how-the-hard-left-embraces-the-policies-of-the-hard-right/5455695

      • Ce que Syriza aurait pu faire:

        Syriza buried Greece even deeper into the hierarchy dominated by German finance,by surrendering its sovereign power to impose a debt moratorium, leave the Eurozone, husband its financial resources, reinstate a national currency, impose capital controls, confiscate billions of Euros in illicit overseas accounts, mobilize local funds to finance economic recovery and reactivate the public and private sector. The fake “Left sector” within Syriza repeatedly mouthed impotent “objections”, while the Tsipras -Varofakis sell-out charade proceeded to the ultimate capitulation.

        In the end, Syriza has deepened poverty and unemployment, increased foreign control over the economy, further eroded the public sector, facilitated the firing of workers and slashed severance pay- while increasing the role of the Greek military by deepening its ties to NATO and Israel.
        http://www.globalresearch.ca/syriza-plunder-pillage-and-prostration-how-the-hard-left-embraces-the-policies-of-the-hard-right/5455695

  9. Nanker dit :

    « Ils » ont peur, pour dire les choses vulgairement ils font dans leur froc! Et ça quelle que soit l’issue du scrutin c’est déjà une fantastique victoire pour Tsipras!

  10. naïkos dit :

    Quels chacals ces europathes: un gouvernement de technocrates-banksters prêts à prendre la place de Syriza….

    source Figaro:

    « Le Telegraph annonce qu’en cas de « oui » au référendum, un gouvernement « de technocrates » prendrait le relais de celui d’Alexis Tsipras, avec à sa tête le directeur de la banque centrale grecque, Yannis Stournaras, ancien ministre des Finances du gouvernement de Samaras, battu par Syriza lors des élections de janvier. »

  11. FDS dit :

    Junker  » the drunker  » va pouvoir payer une énième tournée à Jeroen et Martin !

    Quand à Schauble, à défaut de servir de sparring partner aux frères Klishko, il peut se préparer à une retraite anticipée, tellement la mère Merkel va lui en mettre plein la tête…

    Draghi, et ses Ela et Target 2 doit avoir le dernier mot ; reste à savoir si on coule tous ensemble, où si on commence par la Grèce…

    Quand au pauvre Jaisson, ça rime toujours avec pauvre …

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