Alternance et conséquences

agenda_21_guide« 29 novembre 2016  –  Le point marquant de l’élection de Donald Trump a été la montée en flèche des taux d’intérêt. Il peut y avoir plusieurs lectures et nous donnerons la plus réaliste dans le prochain numéro de LIESI. Elle n’est pas de bon augure et tout le battage médiatique serait alors un TRUMP l’œil.

Le point marquant est aussi et surtout un ensemble de très mauvaises nouvelles à terme pour l’EUROpe. Il va y avoir moins d’investissements de la part des Etats-Unis et cela va impacter la croissance et l’emploi. Les banques européennes se sont lourdement engagées dans des prêts transfrontaliers et elles souffriront des interrogations relatives à l’euro. La BCE va avoir beaucoup de pain sur la planche.

Le 26 juillet 2012, Mario Draghi avait assuré que « la BCE était prête à tout faire pour préserver l’euro. Et croyez-moi, cela sera suffisant ». Depuis, la BCE achète toujours plus de dettes souveraines et d’obligations d’entreprises à taux ZERO alors que la devise européenne est très chahutée.

Une remontée des taux aux Etats-Unis va accroître les tensions entre les deux zones. Reste à voir comment réagira la BCE face à cette tension croissante. Tout le monde scrute désormais l’Italie et son référendum, dans quelques jours, alors que de nouveaux millions de migrants pourraient se déverser sur l’Europe et contraindre des Etats à réquisitionner certaines « habitations ». Des Italiens sont déjà au parfum.

En France, des recensements des maisons vides ont déjà été réalisés.

Pourquoi ?

On surfe sur le même scénario des assurances vie des pauvres Français qui ne voient rien et ne veulent rien savoir.

Pendant ce temps, le nombre de pays visant à réduire les liquidités ne cesse d’augmenter. Inde, Australie, Uruguay, Espagne… 2017 arrive avec son lot de nouvelles fort bien dissimulées par ceux qui veulent donner l’illusion que tout va bien dans le meilleur des mondes ».

LIESI, le 29 novembre 2016

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 51 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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9 commentaires pour Alternance et conséquences

  1. Ping : Olivier Demeunelere:Alternance et conséquences-que la ruine finale tant retardée intervienne après la victoire de Trump,est-ce vraiment un hasard? | documentation.erlande

  2. Mathys dit :

    Italie: prison pour les propriétaires qui s’opposent aux réquisitions afin d’y loger les migrants

    http://lesmoutonsenrages.fr/2016/11/25/italie-prison-pour-les-proprietaires-qui-sopposent-aux-requisitions-afin-dy-loger-les-migrants/

  3. alain dit :

    Le site des moutons enragés n’a aucune crédibilité. J’ai pointé il y’a 15 jours un article qui était du greenwashing pour une multinationale. Celui qui l’a écrit m’a répondu. Des corrections devaient être faites. Aucune correction n’a jamais été faite et l’article est tjs en ligne sans aucun changement.
    Si tout le reste est du même ton, bonjour le baratin, et comme on ne peut pas tirer le vrai du faux, j’ai décidé de considérer le site des moutons enragés comme Facebook: de l’information balancée sans sources et sans vérification, bref, du non-crédible.

  4. Ping : Alternance et conséquences |

  5. zorba44 dit :

    On n’est pas loin des réquisitions pour loger l’occupant pendant la deuxième guerre mondiale.

    Jean LENOIR

    • Danse dit :

      Nous sommes tout à fait dans le même cas de figure, car la guerre n’a jamais cessé.
      Elle a pris une apparence militaire lors de la deuxième guerre de destruction de l’Europe continentale (appelée « guerre mondiale » par les vainqueurs dans leurs manuels), puis elle a pris une forme financière et vraiment mondiale, et elle est en train de se déguiser en guerre humanitaire pour accélérer l’aboutissement du projet des prédateurs : la suppression de la propriété privée au sein du peuple.

      Une autre similitude me frappe entre la situation d’alors et celle d’aujourd’hui : Hitler au départ ne voulait pas la guerre. Il avait fait la première guerre de destruction de l’Europe continentale, dite « première guerre mondiale », et en était revenu révolté, enragé, décidé à tout faire pour empêcher une telle boucherie de se reproduire. Tout comme Wilhelm Reich paradoxalement. Il voulait, dirait-on aujourd’hui, « make Germany great again ».
      Les vainqueurs ont su le contraindre à la guerre.

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