Italie : La guerre est inéluctable, vers le grand sacrifice des Italiens (B. Bertez)

Il n’y a qu’un moyen pour les Italiens de reprendre en main leur destin : Ils doivent sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN. Quitte à faire la guerre à cette entreprise de destruction des nations qu’aura toujours été l’UE, autant la faire vraiment ! Faute de quoi les “populistes” italiens reproduiront la même illusion, la même fausse opposition au système que le traître Tsipras en Grèce. Et c’est bien ce qui est à craindre… OD

« Le nouveau gouvernement semble finalement prendre forme en Italie ; c’est l’un des plus étranges assemblages que l’on puisse imaginer. Le Mouvement Cinq Etoiles conduit par Luigi Di Maio est incontestablement populiste, mais c’est un populiste de gauche. La Ligue conduite par Matteo Salvini est populiste, mais populiste de droite. Par quel miracle ont ils pu s’associer ?

Il semble bien que les points d’accord aient pris le pas sur les points d’opposition, discorde serait un trop faible mot. Ils semblent s’être rencontré sur l’immigration, sur le rejet de la classe et de la politique des élites, et le mépris de la chose européenne. Fondamentalement ces deux formations expriment l’éclatement du système politique italien, son émiettement, avec d’un côté un ensemble qui rejette les pratiques actuelles et de l’autre une masse qui ne sait pas très bien où est la solution, mais qui vote contre.

Les points ou les deux formations se rejoignent sont des points importants, ce sont des points de principe, mais la question qui se pose est la suivante : est ce que cela fait suffisamment de convergence pour gouverner ensemble, pour affronter la gestion quotidienne, pour lutter contre l’opposition de l’establishment et surtout contre la coalition de la BCE, des marchés, de Bruxelles, des médias, des administrations, et des autres Kleptocrates mondialistes ? L’accord porte en grande partie sur du négatif, c’est à dire du rejet, du dédain, ou même de la haine. Mais entre temps, il faut bien vivre, gérer, faire face aux échéances, aux déceptions.

L’originalité du programme qui a été annoncée réside dans la combinaison d’ambitions sociales fortes, qui correspondent aux attentes populaires et aussi il faut le dire à la nécessité et les ambitions tout aussi fortes de réduire les taxes, les prélèvements de toutes sortes. Cette combinaison débouche tout à fait logiquement sur un besoin de financement considérable, un besoin de financement qui ne peut donc être satisfait que par une explosion des dettes du pays. Si vous dépensez plus, si vous réduisez la pression fiscale il n’y a qu’une certitude : les déficits augmentent et les besoins d’émettre de nouvelles dettes s’envolent.

La dette de l’Italie est donnée pour 130% du GDP ; nous sommes persuadés que la dette réelle est bien supérieure à ces 130% , la dissimulation a été possible grâce à la complicité de Bruxelles et de la BCE, mais acceptons ces 130%. C’est un ratio qui fait peur quand on sait que les politiques monétaires sont devenues plus restrictives, que la banque centrale directrice mondiale, la Fed monte les taux, et que la BCE prévoit de modifier sa politique dans un sens restrictif d’ici quelques mois. Les taux européens sont nettement inférieurs aux taux américains et surtout très inférieurs à ce qu’ils devraient être. Une forte hausse des coûts d’emprunt est dans l’ordre des choses.

Par ailleurs les règles de consolidation fiscale européennes imposées par l’Allemagne sont draconiennes et bien sur l’Italie ne les respecte pas. Le programme italien ne cherche même pas à faire semblant de se conformer aux règles en faisant un truc à la Trump et en disant que la croissance va payer pour elle même, non les Italiens font carrément un pied de nez aux règles européennes et aux Allemands ; Allemands  maintenant, notons le, représentés par leurs délégués, Le Maire et Macron, les nouveaux pères fouettards.

Personne ne peut faire semblant de dire que c’est acceptable ou que l’on peut s’en accommoder temporairement, non, c’est trop gros et trop manifeste. Les partenaires associés dans le nouveau gouvernement ont choisi clairement, frontalement, de faire voler en éclat la gouvernance de l’Union et de la Banque Centrale réunies.

Les deux partenaires le reconnaissent, ils ne sont pas inconscients ou stupides, non ils y vont, la fleur au fusil, ils vont au combat. Ils écrivent : “il est nécessaire de revoir toute la gouvernance économique européenne, car elle est asymétrique ; elle est basée sur la domination du marché et néglige les dimensions sociales et économiques plus larges”. En clair la gouvernance européenne est ultra-libérale, elle fait la part belle aux marchés et ce faisant elle néglige les dimensions sociales et économiques larges, c’est à dire en fait, elle néglige le politique. C’est écrit dans le programme.

Allant plus loin, le nouveau gouvernement veut réformer le Marché Unique pour les biens et les services pour le capital et le travail dans un sens dit il plus respectueux de l’intérêt national des participants à l’Union.

C’est la structure même de l’Union qui est donc contestée, c’est le principe même de l’Union qui est contesté radicalement avec la libre circulation de tout. La grande Bretagne contestait une partie de la structure de l’Union, mais elle ne contestait pas tout, elle voulait réintroduire une part limitée de souveraineté en particulier en matière d’immigration et de disposition sur le travail et la fiscalité.

Ici le nouveau gouvernement italien, lequel représente la souveraineté nationale jusqu’à nouvel ordre, ce nouveau gouvernement veut revoir la politique d’immigration, il refuse les orientations de la réforme bancaire qui tient tant aux Allemands. Il accuse cette réforme bancaire d’être responsable du stress des familles, surtout des petites entreprises et par conséquent de la croissance inexistante du pays. De sa paupérisation.

L’analyse est tout à fait cohérente quoi qu’en disent les médias de l’élite comme le Financial Times ou les médias aux ordres des gouvernements, le diagnostic est juste et tout à fait adapté. Ce n’est pas du Trump ou du Le pen. Les partis associés allaient même plus loin et on s’en aperçoit dans la mesure qui était proposée mais qui a été supprimée pour des raisons tactiques: l’annulation de 250 milliards de dettes. Tout cela est évident, l’Italie est asphyxiée, à la fois par la gouvernance imposée de l’Union dominée par l’Allemagne et asphyxiée par une dette qui ne peut et ne sera jamais remboursée. Ce qui ne peut être honoré ne le sera jamais.

Ce que propose le nouveau gouvernement est inadmissible à la fois pour les marchés, pour les gouvernements européens, pour les banques, et bien sur pour les médias aux ordres des entreprises. On ne peut même pas imaginer un début de réalisation, on est dans le sacré, dans ce à quoi on ne peut pas toucher en Europe. L’Italie déchire purement et simplement les règles que les Allemands ont eu tant de mal à imposer. Le pâle Le Maire essaie de balbutier “il y a des règles il faut les respecter,” les coalisés Italiens lui disent vos règles, voila ce que l’on en fait…

Le Brexit à coté ce n’était rien, une petite promenade de santé et si les Européens avaient été moins rigides et les Anglais moins bêtes, le Brexit aurait pu être évité. Mais ici non c’est impossible, on est au coeur de ce qui fait cette Union Européenne et c’est ce coeur que le nouveau gouvernement veut détruire. Les Britanniques étaient totalement stupides car ils n’avaient même pas envisagé de préparer un plan cohérent pour leur Brexit, mais ici c’est totalement différent : les Italiens ont envisagé la situation, ils sont à l’intérieur de l’Union, ils sont encastrés, enracinés, ils font partie de la zone euro, la BCE croule sous leurs dettes qu’elle a accumulé , l’Allemagne a des créances Target 2 irrecouvrables sur le système italien, les banques françaises ont des milliards et des milliards qui sont exposés au risque, vulnérables. Et puis les marchés financiers sont inter connectés. Le problème n’est pas Italien, il est européen soutenons-nous. Par ailleurs il y a eu l’apprentissage grec …

Tout ceci pour dire que la mise en difficulté de l’Italie sera saignante mais saignante pour tout le monde y compris la Construction Européenne et y compris les autres pays participants à l’Union.

C’est en vertu de cette analyse que j’ai tout de suite avancé l’idée que nous étions en situation de guerre, l’Europe ne peut accepter d’entrer en matière avec le nouveau gouvernement italien elle ne peut que lui déclarer la guerre à mort, pour l’anéantissement pur et simple.

Le plus probable c’est une guerre sans pitié mais souterraine et vicieuse. Il faut que la coalition s’effondre et rapidement; Au besoin il faut créer le chaos pour mettre les bien pensants du côté de l’ordre européen. Peu importe les dégâts, peu importe si cela ruine et détruit encore plus l’Italie ; de toutes façons on ne peut rien en espérer pensent les élites européennes, il faut la sacrifier.

L’Italie a eu une longue, très longue tradition de dysfonctionnement, elle est en quelque sorte par elle même une sorte d’exemple du chaos. L’Europe a une tradition maintenant bien établie de non respect des voeux populaires, de viol des souverainetés et jusqu’à présent, il faut reconnaître que cela a marché, Bruxelles jusqu’à présent a toujours gagné. Par défaut, certes au prix d’un mépris, d’un dédain voire d’une haine de l’Europe chez les sujets, mais les élites s’en fichent, tout ce qu’elles demandent c’est que cela dure. Continuer, même si c’est en tuant la raison même qui a conduit à faire l’Europe : rapprocher les peuples ».

Bruno Bertez, le 21 mai 2018

Lire aussi :

Italie : les futurs dirigeants demandent à la France de se mêler de ses affaires

Ça y est le piège des élites est tendu contre l’Italie. Les Italiens ont-ils compris ? Oseront-ils utiliser leur seule arme ?

M5S-Ligue prévoit un budget important pour l’expulsions de migrants

Le futur gouvernement italien demande l’annulation immédiate des sanctions contre la Russie

Rappels :

Zone euro : La divergence des soldes Target s’accroît inexorablement entre l’Allemagne et l’Italie

« L’Italie doit sortir de l’UE, de l’OTAN et de la zone euro » (L. Valloreja)

Publicités

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 53 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
Cet article, publié dans Actualités, Economie, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

14 commentaires pour Italie : La guerre est inéluctable, vers le grand sacrifice des Italiens (B. Bertez)

  1. François dit :

    Oui ça paraît mal parti selon Manlio Dinucci…. au moins concernant l’OTAN et l’empire étatsunien :

    Contrairement à la manière dont il se présente, le nouveau « gouvernement du changement » italien n’est aucunement « anti-système » : il remet certes en cause le fonctionnement de l’Union européenne, mais surtout pas sa vassalité aux États-Unis via l’Otan. Les structures restant en place, les proclamations sur le rapprochement avec la Russie, par exemple, resteront lettres mortes.

    http://www.voltairenet.org/article201215.html

  2. Robert dit :

    D’ accord avec vous Olivier. Très difficile de sortir de la camisole européenne pour un seul pays, et il ne faut pas en sortir « à moitié ». Si les italiens restent dans l’ Euro, ils connaîtront le sort de la Grèce. S’ils en sortent, ils devront se serrer la ceinture… La peste ou le choléra ?

  3. brunoarf dit :

    CheckNews est le site de questions-réponses du journal Libération.

    Problème : CheckNews est financé par … George Soros !

    Question posée par un lecteur :

    Est-il vrai que CheckNews a reçu 50 000 dollars d’un institut financé par Soros ?

    Réponse du journal Libération :

    https://liberation.checknews.fr/question/74571/est-il-vrai-que-checknews-a-recu-50-000-dollars-dun-institut-finance-par-soros

  4. Tao dit :

    Du blabla ! Tant que la création monétaire sera aux mains des banques privées (BCE et Fed en font partis), tout action est vouée à l’échec. La seule solution, que les états reprennent le pouvoir de battre monnaie et que les peuple écrivent eux-mêmes la constitution pour ne plus se faire violer !

    • Oui bien sûr mais pour ça, il faut d’abord sortir de l’euro et de l’UE. La souveraineté et la liberté ne se partagent pas.

    • Oz dit :

      « que les peuples écrivent eux-mêmes leur constitution »
      Il faudrait tout d’abord que les citoyens arrivent à s’entendre . Voyez cette vidéo, ce que devient ce micro-trottoir lors d’une manifestation anti Macron. C’est vraiment une perle, un reflet effrayant de nos mentalités.

      • zorba44 dit :

        Ben au moins on a compris qu’un commissaire divisionnaire c’est, intellect mis à part, une machine de la dictature pour empêcher les Français de parler entre eux ! pour empêcher l’information de circuler (y’a rien à voir !)! pour servir la seule main qui vous nourrit sans problème de conscience quoi qu’on lui demande.

        Super ! Celui-là ne risque pas de prendre la place d’une caissière !

        Jean LENOIR

  5. zorba44 dit :

    Hi hi hi… quand ça ne peut plus passer ça casse !

    Eh bien là on est en plein dedans. Jamais la construction européenne, asymétrique (comme le mot est juste !) ne pouvait prospérer.

    Si cela pouvait avoir un effet de contagion, cette répudiation presque clairement annoncée de l’ignoble dette, au moins là l’Europe y gagnerait le retour aux frontières, aux rapports bilatéraux, l’élimination de la dette odieuse imposée par les banques ainsi qu’au come-back des monnaies dont la fluctuation dépendrait de la politique de chaque institut monétaire de chacun des états !

    La société pourrait enfin respirer …oui respirer, étouffée qu’elle était par la démocrassie-caricature de l’Europe.

    Oui, si cela pouvait !

    Jean LENOIR

    • Oz dit :

      En réponse à votre post sur « La liberté d’informer ». Le commissaire divisionnaire est dans son « jeu de rôle ». Par contre le plus époustouflant est de voir LES ORGANISATEURS interdire ce micro trottoir, barrer la route à Vincent Lapierre, sans un mot, juste en avançant avec un visage glacial, l’obliger à reculer jusqu’à amener l’équipe dans les bras des policiers.
      Autre réaction hyper choquante : « Manif contre Macron » (en théorie) mais surtout contre tous les autres qui ne sont pas de leur bord. Mais de quel bord sont ces espèces d' »antifas ».

  6. Stanislas dit :

    Que l’Italie sorte et tout s’écroule… Aura-t-elle les c… ?

    Gros doute.

    Tout en politique n’est que cinéma.

  7. gournouf dit :

    les italiens vont se faire ‘syrizer » et en plus « shampouiner « par enrico sassoon. encore un leurre de plus qui a fonctionné!!!

  8. brunoarf dit :

    Une manière pudique de dire : « Chacun sa merde ! »

    Charles SANNAT écrit :

    Eurocalypse ! Les Allemands veulent une procédure ordonnée de sortie de l’euro !

    Eurocalypse saison 2 épisode 1!! Le Frankfurter Allgemeine Zeitung est un grand, très grand quotidien allemand. Et quand dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung il y a 154 des plus grands économistes allemands qui piquent une gueulante, cela s’entend – enfin, façon de parler, vu que les gueulantes écrites ne sont pas bruyantes en soi, mais vous voyez l’idée, cela fait désordre…

    On y arrive enfin… Enfin pas tout à fait encore, mais on s’en rapproche. Explications.

    Le projet de Macron ? C’est nein !

    Bon, tout d’abord, les 154 économistes allemands commencent par mettre parfaitement à l’aise notre président jupitérien, Macron, en expliquant vertement que ses propositions, il peut se les garder et se les mettre là où ils le pensent aussi délicatement.

    « Nous – 154 professeurs d’économie – mettons en garde contre la poursuite du développement de l’union monétaire et bancaire européenne en une union de responsabilité. Les propositions du président français Macron et du président de la Commission européenne Juncker mentionnées dans l’accord de coalition de Berlin comportent des risques élevés pour les citoyens européens. »

    Les machins européens du type MES et Union bancaire, c’est… nein aussi !

    Puis, ils vont poursuivre en expliquant tout le bien qu’ils pensent des machins européens du type MES (Mécanisme de stabilité européen) de même que les garanties des dépôts et autres joyeusetés comme le rachat des dettes via le rachat de 2 550 milliards d’euros d’obligations par la BCE (au passage vous apprenez le vrai chiffre des quantitative easing européens). Pour eux, tout cela consiste à « communautariser » et à « socialiser » les pertes, les dettes et les déficits.

    La socialisation des pertes, c’est nein tout pareil…

    Ils vont donc au passage livrer une petite leçon de morale à tout ce beau monde en expliquant que « le principe de responsabilité est une pierre angulaire de l’économie sociale de marché »… et qu’ils « demandent donc au gouvernement fédéral de revenir aux principes de base de cette économie sociale de marché ».

    Et enfin, cerise sur le gâteau, que dis-je persil sur les carottes, ou encore « cherry on the top of the cake » comme le disent si bien nos amis anglais, nos économistes germains demandent également de prévoir immédiatement deux procédures.

    La sortie de l’euro et la faillite ordonnée c’est ja, ja et schnell schnell…

    1- Une procédure de faillite d’insolvabilité ordonnée pour les États et…
    2- Une procédure de retrait ordonnée de l’euro…

    Aïe, ouille,… vous voyez, on peut dire qu’outre-Rhin, ils risquent d’avoir furieusement envie de laisser sortir l’Italie et tous ceux qui le veulent.

    Surtout, ne vous forcez pas à rester dans l’euro et ne vous forcez pas à faire croire que vous êtes solvables alors que vous êtes ruinés…

    Bon, au passage, vous apprenez aussi qu’on est en faillite ! Parce que si nos amis les Allemands veulent que l’on se dote d’une procédure « ordonnée d’insolvabilité » et de « retrait de l’euro », c’est que la situation n’est pas franchement brillante, même si selon les tenants de la ligne Maginot en France, les nuages radioactifs s’arrêtent toujours à la frontière de l’Hexagone, et qu’avec Jupiter, nous ne craignons plus rien, il n’en demeure pas moins que notre pays est en faillite.

    L’Italie est en faillite. La Grèce est en faillite, l’Espagne est en faillite, le Portugal aussi, et je peux continuer longtemps cette liste, parce qu’en fait, il n’y a à peu près que l’Allemagne qui ne soit pas en faillite avec les Pays-Bas…

    Et que dit la Merkel ?

    La chancelière allemande, elle, se dit favorable à un renforcement de la zone euro et elle a apporté son soutien à la proposition de son ministre des Finances, le social-démocrate Olaf Scholz, à savoir qu’elle veut bien transformer le MES (Mécanisme européen de stabilité) en un mécanisme de démantèlement des banques en faillite… ce qui n’est plus franchement la même chose… Tout en sachant qu’elle juge « que chaque État membre au sein de l’union monétaire doit assumer la responsabilité de ses choix politiques ».

    Une manière pudique de dire… « chacun sa merde » !

    Vu que l’Europe se délite comme c’était prévisible à vitesse grand V, il va être temps de réapprendre la souveraineté, la responsabilité et l’indépendance. En trois mots ?

    Vive la France !!

    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

    Charles SANNAT

    http://www.faz.net/aktuell/wirtschaft/eurokrise/oekonomen-aufruf-euro-darf-nicht-in-haftungsunion-fuehren-15600325.html

    • zorba44 dit :

      L’Europe est un projet mort …car vicieux et vicié à la base.

      Allez-vous rester avec une de vos épouses sachant qu’elle avait la vérole quand elle a joint le harem ?!

      C’est nein

      Jean LENOIR

  9. josephhokayem dit :

    A reblogué ceci sur josephhokayem.

Ecrire un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s