« Souvent Macron varie, bien fol est qui s’y fie » (O. Berruyer)

Il est certain qu’en politique étrangère, Macron n’a pas de colonne vertébrale, il fait des discours filandreux, inconsistants : C’est un séducteur qui dit tout et son contraire, vogue au gré du vent et de son envie d’exister aux côtés des grands… Sa seule constante, si l’on peut dire, c’est sa soumission à l’atlantisme et au sionisme… OD

(RT France, 25 mai 2018)

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 53 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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11 commentaires pour « Souvent Macron varie, bien fol est qui s’y fie » (O. Berruyer)

  1. zorba44 dit :

    Micron, mais ce n’est qu’un adolescent en politique.
    Il gouverne, si on peut dire, à l’estime et en fonction de la direction de la girouette.

    Le problème, le gros problème, car il y en a un, c’est qu’il n’est pas dans une cour de récré avec
    quelques copains, mais à la tête d’un pays épuisé moralement et exsangue financièrement !

    A ce titre (et à celui de la légitimité) il n’est pas du tout à sa place et, s’il regarde la danse du compas sur les vagues, il ne sait pas à quoi sert une barre. ZÉRO POINTÉ

    Jean LENOIR

  2. Robert dit :

    Cet homme est un acteur, comme le sont devenus tous les politiques. Il s’évertue à mettre en avant un pouvoir politique qui n’existe plus pour maintenir une fiction : la démocratie. Jusqu’à présent, en France, cela marche encore… un peu. Mais jusqu’à quand ?

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  4. Le dodo dom dit :

    Et aussi, comment un vers peut tutoyer l’ours?
    « Cher V’lad, j ‘commence par quelle pompe? La gauche ou la droite? »

  5. Rasta Popoulos dit :

    « Souvent femme varie »…dit le proverbe d’origine attribué à François Ier déçu par une de ses conquêtes féminines.
    Tout sexisme mis à part, faut-il en déduire que Macron n’est pas un homme ?
    On sait déjà que macron est un psychopathe, il serait intéressant qu’un spécialiste se penche sur cette question du genre.

  6. brunoarf dit :

    Ce qui s’est passé en Italie nous donne une bonne leçon.

    Angela Merkel et le président de la République italienne ont eu un dialogue téléphonique : l’Allemagne refuse la mise en place d’un gouvernement eurosceptique en Italie.

    Conséquence : le président de la République italienne obéit à l’Allemagne. Il refuse de nommer ministre des Finances Paolo Savona, un économiste anti-euro. Paolo Savona expliquait que l’euro était, je cite, « une prison allemande. »

    Conséquence numéro 2 : l’Italie va devoir retourner aux urnes en septembre 2018, alors que les élections législatives venaient juste d’envoyer une majorité eurosceptique à l’Assemblée nationale italienne.

    Conséquence numéro 3 : arrêtons de nous faire des illusions. Le système actuel est verrouillé. Jamais l’Allemagne ne laissera l’Italie sortir de l’euro, jamais l’Allemagne ne laissera la France sortir de l’euro, etc.

    Conséquence numéro 4 : pour sortir de l’euro, un gouvernement français eurosceptique, patriote, souverainiste, DEVRA RENVERSER LA TABLE ET DECIDER UNE SORTIE BRUTALE, UNILATERALE, NON NEGOCIEE.

    Le système européen est parfaitement verrouillé.

    Alors arrêtons de nous faire des illusions.

    Alain Peyrefitte : « Le traité de Rome n’a rien prévu pour qu’un de ses membres le quitte.

    Général de Gaulle : C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit : « Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! » Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça.

    Extrait de « C’était de Gaulle », d’Alain Peyrefitte, tome 2, édition Fayard, page 267.

  7. brunoarf dit :

    Le président de la République italienne, l’européiste Sergio Mattarella, vient de faire un coup d’Etat !

    La démocratie vient, comme d’habitude, d’être bafouée par les européistes.

    Ce qui vient de se passer en Italie est, comme d’habitude,  un scandale insupportable.

    Lors des élections législatives du 4 mars 2018, une coalition eurosceptique a été élue en Italie : cette coalition « Ligue – M5S » est majoritaire à l’Assemblée Nationale italienne.

    Or le président de la République italienne, l’européiste Sergio Mattarella, a eu un dialogue téléphonique avec Angela Merkel : hors de question de laisser la coalition eurosceptique appliquer le programme pour lequel elle vient juste d’être élue !

    Du coup, le président de la République italienne vient de nommer Premier Ministre un européiste, partisan de l’austérité, ancien technocrate du FMI !

    Le président de la République italienne vient de trahir le peuple italien.

    La construction européenne est anti-sociale, anti-populaire, anti-démocratique.

    Alors arrêtons de nous faire des illusions :

    – LES EUROPEISTES NE LAISSERONT JAMAIS UN GOUVERNEMENT EUROSCEPTIQUE SORTIR DE L’EURO.

    – LES EUROPEISTES TROUVERONT TOUJOURS UN PRETEXTE POUR EMPECHER UN GOUVERNEMENT EUROSCEPTIQUE D’APPLIQUER LE PROGRAMME POUR LEQUEL IL A ETE ELU.

    – CONCERNANT LA FRANCE : LORSQU’ILS ARRIVERONT AU POUVOIR, CEUX QUI VEULENT LIBERER LA FRANCE DEVRONT DECIDER UNE SORTIE DE LA ZONE EURO, UNE SORTIE BRUTALE, UNILATERALE, SANS NEGOCIATION.

    Lundi 28 mai 2018 :

    Italie : un monsieur Austérité chez le président, les populistes crient à la trahison.

    En plein chaos politique, le président italien Sergio Mattarella recevait lundi Carlo Cottarelli, incarnation de l’austérité budgétaire, pour le charger vraisemblablement de diriger le pays vers de nouvelles élections, après avoir mis son veto dimanche à un gouvernement populiste sans garantie de maintien dans l’euro.

    M. Cottarelli, 64 ans, ancien haut responsable du Fonds monétaire international (FMI) surnommé « M. Ciseaux » pour son rôle dans la réduction des dépenses publiques en 2013-2014, est arrivé dans la matinée en train depuis Milan et s’est rendu directement au palais du Quirinal, siège de la présidence.

    https://www.romandie.com/news/ZOOM-Italie-un-M-Austerite-chez-le-president-les-populistes-crient-a-la-trahison/921980.rom

    Alain Peyrefitte : « Le traité de Rome n’a rien prévu pour qu’un de ses membres le quitte.

    Général de Gaulle : C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit : « Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! » Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça.

    Extrait de « C’était de Gaulle »,  d’Alain Peyrefitte, tome 2, édition Fayard, page 267.

  8. brunoarf dit :

    En France, les élites politiques, les élites médiatiques, les élites bancaires, les élites universitaires ont pris parti en faveur du coup d’état de l’européiste Sergio Mattarella.

    Devant les caméras de télévision, à la radio, dans les journaux, les élites politiques et les élites médiatiques défendent le coup d’état de l’européiste Sergio Mattarella.

    Il s’agit d’un réflexe de classe.

    Les élites françaises sont européistes.

    Les élites françaises représentent les 10 % les plus riches de la population française.

    Les élites françaises veulent continuer à garder leur pognon, leur patrimoine, leur pouvoir politique, leur pouvoir médiatique, leur pouvoir bancaire, leur pouvoir universitaire.

    La guerre des classes fait rage : aujourd’hui encore, sous nos yeux, la classe des 10 % les plus riches continue à faire sa propagande européiste à la télévision et dans tous les médias.

    Les élites françaises sont retranchées dans la forteresse européiste, comme les partisans de l’Ancien Régime étaient retranchées dans le Palais des Tuileries le 10 août 1792.

    De la même façon, les élites italiennes sont européistes : les élites italiennes sont retranchées dans la forteresse européiste, et elles sont prêtes à tout pour garder leur pouvoir.

    Le président de la République italienne, l’européiste Sergio Mattarella, vient de faire un coup d’état.

    Il vient de refuser le choix du peuple italien.

    Il refuse de nommer un Premier Ministre eurosceptique, alors que les élections législatives du 4 mars 2018 avaient envoyé une majorité eurosceptique à l’Assemblée Nationale italienne.

    Les élites italiennes n’accepteront JAMAIS le verdict des urnes.

    Les élites françaises n’accepteront JAMAIS le verdict des urnes.

    Il faut une révolution à l’Italie.

    Il faut une révolution à la France.

  9. Nanker dit :

    « Jamais l’Allemagne ne laissera l’Italie sortir de l’euro, jamais l’Allemagne ne laissera la France sortir de l’euro, etc »

    C’est parce que l’Euro est moribond et sa disparition serait le coup de grâce pour la Deutsche Bank… également au bord du gouffre. Merkel essaye de tenir l’UE avec du sparadrap en espérant que tout pétera… une fois seulement qu’elle aura pris sa retraite politique. Bon courage Mutti!

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