Françoise Dolto défendait la pédophilie… “consentante”

« La France est l’eldorado des pédophiles », disait Maître Marie Grimaud en mai dernier. On comprend mieux pourquoi en faisant un petit retour sur les écrits et les déclarations de la pédiatre et psychanalyste Françoise Dolto, égérie de notre intelligentsia depuis 50 ans. Son fils Carlos lui-même ne parlait que de “ça” dans ses chansons pour enfants… OD

(Jean-Christophe Rabiller, 7 septembre 2018)

« Françoise Dolto a, dans plusieurs documents, défendu la pédophilie « consentante » (sauf pour l’inceste). Portée au pinacle par l’Éducation Nationale, qui en a fait la référence absolue en terme de psychologie de l’enfant, cette psychanalyste prétendait même qu’à partir du moment où le gamin (de n’importe quel âge visiblement) était mis au courant qu’il pouvait refuser une relation pédophile, celui-ci en devenait complice si il se laissait faire ! Comme si un enfant pouvait naturellement avoir l’ascendant psychologique sur un adulte…

En France, le nombre d’établissements baptisés « Françoise Dolto » se compte par centaines. Si la justice et l’éducation sexuelle « officielle » se basent sur ces délires     (séniles ?), on comprend mieux pourquoi les pédophiles sont si peu condamnés en France…

Comme promis, voici le lien pour télécharger le dossier « Les enfants en morceau », publié dans « Choisir la cause des femmes », N°44, septembre-octobre-novembre 1979 :

http://www.philap.fr/HTML/inconscient-sexuel/Annexes/dolto_interview_choisir_1979.pdf#page=8

Visitez mon site : http://jcrabiller.free.fr/ « 

(Via Blueman)

Rappels :

Ce que cache l’immonde “Loi Schiappa” (G. Luçon)

Loi sur les violences sexuelles sexuelles : « On ne touche pas à un enfant. Point, terminé ! »

Le consentement sexuel à 13 ans ? Michel Sardou s’insurge

 

 

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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17 commentaires pour Françoise Dolto défendait la pédophilie… “consentante”

  1. Arghhh !!!
    On va encore nous dire qu’on psychotte, toussa toussa…
    « Portée au pinacle par l’Éducation Nationale » pinacle en 1 seul mot ?
    Jo

  2. Bon, en même temps, son fils Carlos, chantait « Tirelipimpon sur le chiwawa »

    =*=

    Tenez, Olivier, je me permets de vous transmettre mon billet du jour, sur l’abandon du RTC par FT/Orange il y a un lien avec les villes connectées et Linky ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/09/24/abandon-du-rtc-2022-aux-arbres-citoyens/

    • zorba44 dit :

      Merde , on ne pourra donc plus appeler le 22 à Asnières !

      (Nous, gamins c’était la poésie du 15-16 à Chaville …et la poésie de l’attente jusqu’à une vingtaine de minutes pour être reliés à Grany ou à Grand-Père …pour Mamie et Dad, c’était le courrier car ils habitaient à Casablanca)

      Jean LENOIR

      • Un chouïa plus jeune que vous, Jean, toute ma jeunesse de fille de garagiste, c’était plutôt ;
        Allo, garage Gaudin j’écoute de Daniel Prévost !

        Tenez, pour les moins de 40 ans qui ne peuvent pas connaitre ;

        Un peu de poésie et d’absurde dès potron minet peut pas faire de mal, hein ?

  3. zorba44 dit :

    Lorsqu’au Nigeria on donnait des armes aux enfants et qu’on leur apprenait à tuer leurs parents, dans le cas où les parents ne résistaient pas ils étaient sans doute …consentants.

    L’adultère de la morale voilà où on en arrive avec des psychologues et autres rhétoriciens autant jésuites que pervers.

    Jean LENOIR

  4. Carlita dit :

    C’était « bon enfant » pourtant les chansonnettes de Carlos….à l’époque j’étais gosse je n’y ai vu aucun mal.

  5. zorba44 dit :

    Ça me revient …Carlos c’était, bien sûr, « Big Bisou » !

    Jean LENOIR

  6. Danse dit :

    « CONSENTENTE » :
    On débat beaucoup sur « l’âge du consentement », l’âge du discernement… On débat sur l’âge.
    L’Humanité a besoin de débattre d’une seule chose, la plus urgente car la plus grave pour son existence même : le CONSENTEMENT.
    Comment se fait-il que même les gens qui se lèvent aujourd’hui contre cette insanité grandissante, qu’on a pourtant vue venir depuis longtemps, continuent à demander qu’on parle de l’âge, qu’on change l’âge ?

    Le CONSENTEMENT N’EXISTE PAS ! C’est une abjection d’accepter de prononcer ce mot. Ce mot n’est pas humain. Ce mot est satanique.
    IL N’Y A AUCUN ÂGE pour le CONSENTEMENT. Même à 70 ans LE CONSENTEMENT AU VIOL, ÇA N’EXISTE PAS. Quel que soit l’âge le consentement n’existe pas.

    Le consentement de l’esclave à ce qu’on lui mette des fers aux pieds, ça n’existe pas. Même s’il déclare qu’il a été consentant (pour ne pas se faire amputer).
    Le consentement de l’enfant à être tabassé par ses parents, ça n’existe pas. Même s’il déclare qu’il aime ses parents et qu’il consent à vivre avec eux (ça risque d’être encore pire ailleurs !).
    Le consentement des jeunes filles occidentales à s’habiller comme l’étaient à mon époque les prostituées, il n’existe pas. Elles ne sont mues que par la PEUR, même si elles n’en sont pas conscientes.

    Il s’agit en réalité de SOUMISSION, de COERCITION… Tout le monde le sait pourtant.
    Et on nous a remplacé les mots qui désignent l’abjection des prédateurs par des mots qui désignent un concept étranger à la Nature Humaine : L’ACCEPTATION DE LA PRÉDATION.
    On nous a remplacé un mot par un autre, depuis des millénaires, (et tant d’autres mots plus récemment), et on a tellement matraqué ce mot satanique à l’Humanité qu’elle a fini par l’utiliser elle-même, contre elle-même. Elle est tombée dans un piège. Elle a fini par accepter en son sein des pratiques sataniques, perpétuant elle-même sa PROGRAMMATION MENTALE À L’AUTODESTRUCTION.

    On en voit une illustration éclatante dans le reportage de Depardon dans un commissariat à la fin de la vidéo postée par Jo hier : le mal c’est le bien, et la victime du mal n’a pas le droit de refuser le mal. Elle doit faire des excuses au mal pour l’avoir dénoncé !

    L’idée des prédateurs de l’Humanité avec cette INGÉNIERIE SOCIALE DU CONSENTEMENT était de nous programmer à NE PLUS VOULOIR NOUS OPPOSER À RIEN. Celui qui s’oppose à quelque chose de nos jours est classé intolérant et il est vite ostracisé.
    Nous arrivons aujourd’hui face au résultat de ce processus de programmation mentale. Et il nous reste tout simplement à ne plus penser avec les mots des prédateurs, mais à reprendre nos propres mots humains, nos propres valeurs humaines, nos propres pensées humaines, commandées par notre propre volonté humaine, purement humaine. Il reste à l’Humanité à se décontaminer de la programmation mentale au satanisme.
    Plus vite elle le fera, plus vite nous serons tous libres.

    Le consentement à bombarder avec notre armée des peuples qui ne nous ont pas attaqués n’existe pas non plus. Ce n’est pas à nous d’y consentir, car il s’agit de la vie de ces autres peuples, pas de la nôtre. C’est aussi grave que de violer l’un de nos enfants.

    Cette descente de l’Humanité dans la PORNOGRAPHIE (sexe, violence, fausse émotion, faux espoirs) de plus en plus profonde n’est pas l’étape ultime de la destruction programmée de l’Humanité.
    Cette descente de l’humanité dans la pornographie est nécessaire aux prédateurs de l’Humanité pour nous ancrer de plus en plus bas dans la « MATÉRIALITÉ », jusqu’à faire oublier aux Humains que la CONSOMMATION d’autres Humains n’est PAS dans la Nature Humaine..

    Si nous ne l’arrêtons pas maintenant PAR LE POUVOIR de NOTRE VOLONTÉ collective, l’étape suivante sera la transformation des Humains en robots organiques : en cyborgs, connectés à un ordinateur central, la Bête. À ce stade ils n’auraient PLUS LE CONTRÔLE SUR LEUR VOLONTÉ, comme ceux que vous voyez déjà accrochés à leur téléphone mobile.
    Mais ils perdraient leur Nature Humaine pour toujours.

    Cependant, beaucoup seraient « consentants » à ce nouveau piège : la dégradation accélérée de leur santé et l’épidémie de DÉGÉNÉRESCENCE SANS PRÉCÉDENT de leurs facultés mentales, obtenues grâce aux chemtrails, armes à énergie dirigée, ondes 5G (voir dossier essentiel apporté par Jo), épidémies, famine et +, les acculeraient à une situation si désespérée qu’ils demanderaient eux-mêmes aux « médecins », aux « sauveurs », de les « brancher ».

    • zorba44 dit :

      Plein accord avec votre exposé… Si on prend un bébé et qu’il ne veut pas de son petit pot il vous le crache au visage. Il ne veut pas il ne veut pas.

      Quand un homme, pantalon baissé, force de sa puissance un gamin ou une gamine malheureusement la partie n’est pas égale et qui peut oser suggérer que ce viol, car cela en est un, ce viol satanique, donc, est consenti.

      Le signataire a déjà prévenu sur ce blog que si l’on touche à sa fille de cinq ans, déclarée consentante ou non, le prévenu, coupable ou non, sa mère ne pourra reconnaître son fils le jour où il aura mis la main dessus.

      Le rêve d’un enfant n’est pas d’être violenté et, si parfois, des adultes ont pour fantasme récurrent le viol qu’ils aillent consulter !…

      Jean LENOIR

  7. Danse dit :

    Merci pour cette magnifique vidéo, qui elle aussi devrait devenir virale pour le bien commun.

    Le Freudisme est une religion qui ne connaît pas l’Amour. Elle remplace l’Amour par le sexe. Tout le clergé de cette secte, goy ou non, est contaminé par le matérialisme et le consentement à la prédation que ce dogme implique.
    Freud a commis cette escroquerie sciemment. Synthèse :

    FREUD ET SON PÈRE
    par Philippe Laporte
    http://www.regardconscient.net/archives/0212jakobfreud.html

    Résumé : Les théories de Freud sont un reflet de ses névroses, qu’il croit universelles. Son aversion pour le comportement sexuel de son père est à l’origine du complexe d’Œdipe.

    (.) 3 jours après la mort de son père, Freud écrivait à son ami Wilhelm Fliess :
    La mort de mon vieux père m’a profondément affecté. (…) Il a joué un grand rôle dans ma vie. (3)
    Mais on lit quelques lignes plus loin :
    Il faut que je te raconte un joli rêve que j’ai fait pendant la nuit qui a suivi l’enterrement. Je me trouvai dans une boutique où je lisais l’inscription suivante :
    ON EST PRIÉ DE FERMER LES YEUX
    (.)
    Abus sexuels
    Le puissant attachement filial de Freud le conduit donc à éprouver le besoin de fermer les yeux sur les fautes de son père. Jakob Freud est en effet coupable d’avoir imposé à plusieurs de ses enfants de pratiquer des fellations sur lui, comme Freud le révèle à Fliess le 11 février 1897 :

    La migraine hystérique accompagnée d’une sensation de pression au sommet du crâne, aux tempes et autre, est caractéristique des scènes où la tête est maintenue dans un but de pratiques buccales. (Plus tard une répulsion envers les photographes qui emploient un serre-tête)
    Malheureusement MON PROPRE PÈRE ÉTAIT UN DE CES PERVERS, il est CAUSE de l’hystérie de mon frère (dont les symptômes sont dans l’ensemble des processus d’identification) et de certaines de mes sœurs cadettes. La fréquence de ce phénomène me donne souvent à réfléchir. (6)

    Freud pense à ce moment-là avoir découvert LA SOLUTION D’UN PROBLÈME MÉDICAL PLUSIEURS FOIS MILLÉNAIRE en identifiant la cause de l’hystérie, jusque-là mystérieuse. Cette cause réside selon lui dans des ABUS SEXUELS SUBIS du père ou d’un oncle pendant l’enfance.

    Mais après s’être heurté à l’hostilité de la profession médicale face à cette hypothèse, il change son fusil d’épaule. Il affirme soudain à son ami Fliess cesser de croire que la cause de l’hystérie réside dans des abus sexuels subis pendant l’enfance, car cela l’obligerait à accuser trop de pères, y compris le sien :
    « Je vais donc commencer par le commencement et t’exposer la façon dont se sont présentés les motifs de ne plus y croire (…) Puis la surprise de constater que, DANS TOUS LES CAS, IL FALLAIT ACCUSER LE PÈRE DE PERVERSION, le mien non exclu. (7) »

    La phrase de Freud sur la nécessité de fermer les yeux sur les fautes de son père prend ici tout son sens.
    Et Freud ne le sait d’ailleurs pas, mais sa première hypothèse aurait également pu l’obliger à accuser son ami Wilhelm Fliess. D’après Jeffrey Moussaieff Masson, Robert Fliess, le fils de Wilhelm, aurait en effet été, avant l’âge de quatre ans, victime d’abus sexuels perpétrés par son père. (8) (.)

    Ce que confie Freud sur son père à son ami Fliess est en tout cas dépourvu d’ambiguïté : IL ACCUSE SON PÈRE D’ABUS SEXUELS SUR SES FRÈRES ET SŒURS, ET PEUT-ÊTRE SUR LUI-MÊME. Ce fait est très peu connu en France car l’édition française de la correspondance Freud-Fliess est EXPURGÉE. (.)

    Répudiation
    Jakob Freud, le père de Sigmund, est également soupçonné par certains historiens de la psychanalyse d’une autre faute, celle d’avoir abandonné sa seconde épouse Rebekka et peut-être même de l’avoir conduite au suicide, pour épouser la jeune et belle Amalia Nathansohn – de vingt ans plus jeune que lui – qui deviendra la mère de Sigmund.(.)

    Bible symbolique

    (.) Théo Pfrimmer pense que Jakob acheta la première édition de la Bible Philippson en fascicules qu’il demanda ensuite d’assembler à un relieur distrait. Il aurait cependant fallu qu’il s’agisse d’un relieur exécrable car d’après Anna Freud qui hérita de ce volume les pages étaient numérotées (de 423 à 672 pour les livres de Samuel et des Rois puis 1 à 966 pour la Thora) (13). Il s’agit donc beaucoup plus vraisemblablement d’un geste intentionnellement exigé par Jakob pour une raison lui appartenant, surtout eu égard à la valeur d’une Bible chez les Juifs.

    Les pages que Jakob fait placer par son relieur au début de l’assemblage commencent en plein milieu du second livre de Samuel (chapitre 11, verset 10), au milieu d’une phrase. C’est particulièrement étrange, tous les autres livres étant complets. Or ce onzième chapitre du second livre de Samuel relate l’histoire du Roi David et de Bethsabée. David, se promenant de nuit sur la terrasse de la demeure royale, aperçoit une femme au bain. Frappé par sa beauté, il demande des informations sur elle : c’est Bethsabée, l’épouse d’Urie le Héthéen, alors au combat. Il l’envoie chercher, couche avec elle et la renvoie. Peu de temps après elle fait dire à David qu’elle est enceinte. David fait alors rappeler Urie du combat pour qu’il couche avec sa femme et croit être le père de l’enfant. Mais Urie refuse de prendre du plaisir alors que ses hommes sont au combat. David l’envoie alors à l’endroit le plus dangereux pour qu’il meure au combat, puis épouse sa veuve Bethsabée. Mais l’action de David déplaît à Dieu qui frappe de mort l’enfant du péché. Un second fils naît alors, celui-ci aimé du Seigneur, que sa mère nomme Schlomo (en français Salomon).

    Or dans la dédicace qu’il porte sur cette Bible, Jakob appelle son fils Schlomo. Sigmund a en effet reçu le prénom allemand Sigismund, abrégé en Sigmund, qui est la traduction du prénom juif Schlomo (en souvenir de son grand-père suivant la coutume).

    L’étrange assemblage demandé par Jakob à son relieur semble donc prendre une signification. Jakob peut vouloir ainsi indiquer à son fils que comme David, il a commis une faute sexuelle, que quelqu’un en est mort et que le prénom Schlomo que ses parents lui ont donné a un rapport avec l’histoire de David et de Bethsabée. Il est possible que Jakob aie répudié son épouse Rebekka pour la jeune et belle Amalia et que Rebekka se soit suicidée. Le prénom de leur premier enfant Sigmund-Shlomo peut avoir été choisi selon la tradition en mémoire de Schlomo le père de Jakob, mais aussi pour qu’il soit aimé de Dieu, comme le second fils du Roi David, malgré la faute de ses parents. (.)

    Statuettes
    Le second indice mis au jour par Marie Balmary, c’est la bien étrange habitude de Sigmund Freud d’inviter à sa table les statuettes archéologiques qu’il collectionne. Comme le mentionne Ernest Jones :
    Il avait coutume d’apporter à table la dernière de ses acquisitions – généralement une petite statuette – et de la placer devant lui comme un convive.

    Or Freud, qui déteste la musique, fait une exception pour l’opéra de Mozart Don Juan pour lequel il éprouve une grande passion. Dans cet opéra Don Juan tente de séduire et de violer Anna, la fille du Commandeur. Son père défie Don Juan et meurt dans ce combat. Plus tard, alors que ce dernier traverse le cimetière, la statue érigée sur la tombe du commandeur s’adresse à lui et lui reproche sa faute. Par défi, Don Juan l’invite à dîner chez lui. La statue se rend à l’invitation, provoquant la terreur. Lorsque la statue prend la main de Don Juan, la terre s’ouvre et Don Juan est emporté dans les tourments de l’enfer. (.)

    Instructive, cette habitude de Freud l’est effectivement. Inviter quotidiennement des statuettes à sa table n’est pas un geste courant et il est difficile de ne pas rapprocher cette habitude de Freud de sa passion pour l’opéra de Mozart dans lequel une statue vient à la table de Don Juan lui reprocher une faute sexuelle qui entraîna la mort de quelqu’un, comme dans le cas du Roi David et de Bethsabée.

  8. Danse dit :

    Marie Balmary attire également notre attention sur un troisième indice. Il s’agit d’une allusion de Freud à une histoire juive dans la lettre qu’il adresse à Fliess pour lui annoncer qu’il cesse de croire à la culpabilité des pères violeurs dans la genèse des névroses de leurs filles. (.)

    Il termine sa lettre en disant son dépit de devoir renoncer à une hypothèse dont il attendait qu’elle lui apporte l’argent et la célébrité :

    « Une CÉLÉBRITÉ ÉTERNELLE, la FORTUNE assurée, l’indépendance totale, les voyages, la certitude d’éviter aux enfants tous les graves soucis qui ont accablé ma jeunesse, voilà quel était mon bel espoir. Tout dépendait de la réussite ou de l’échec de l’hystérie. Me voilà OBLIGÉ de me tenir tranquille, DE RESTER DANS LA MÉDIOCRITÉ, de faire des économies, d’être harcelé par les soucis et alors une des histoires de mon anthologie (16) me revient à l’esprit : « Rebekka, ôte ta robe, tu n’es plus mariée ! » (17) »

    Au moment où Freud renonce à accuser les pères de leurs fautes sexuelles, l’histoire qui lui revient en mémoire concerne une Rebekka qui doit renoncer à son bien-être matériel car son mariage est annulé. Pense-t-il à ce moment à la Rebekka que son père aurait répudiée, privée ainsi de toute subsistance et finalement conduite au suicide pour en épouser une plus jeune et plus belle ?

    Névrose diabolique
    En résumé, de nombreux indices convergent pour affirmer que JAKOB FREUD N’HÉSITE PAS À SACRIFIER SON ENTOURAGE pour satisfaire ses désirs sexuels.
    Dès l’âge de 16 ans il met une femme enceinte qu’il abandonne ensuite pour une autre probablement plus jeune. Il abandonne à son tour cette seconde épouse, la privant probablement ainsi de tout moyen de subsistance et la poussant peut-être au SUICIDE pour une troisième encore plus jeune. IL OBLIGE ALORS SES ENFANTS À PRATIQUER SUR LUI DES FELLATIONS. Par l’histoire symbolique de David et de Bethsabée, il avoue à Sigmund son fils préféré les conséquences dramatiques de son comportement sexuel passé et lui demande peut-être une forme de pardon ou de disculpation.

    Tout d’abord tenté de dénoncer ces fautes par la publication de sa théorie sur le rôle des agressions sexuelles dans la genèse des névroses, Sigmund éprouve à la mort de son père le besoin de fermer les yeux sur ses fautes sexuelles. IL CHOISIT ALORS DE COUVRIR LES FAUTES SEXUELLES DES PÈRES INCESTUEUX par la publication de sa THÉORIE DU COMPLEXE D’ŒDIPE qui affirme que ces agressions n’ont pas eu lieu mais ne sont que des faux souvenirs fantasmés par les filles amoureuses de leur père. Dans un CÉRÉMONIAL presque quotidien dont lui seul connaît la signification, IL INVITE ALORS À SA TABLE DES STATUETTES qui viennent secrètement lui reprocher SA COMPLICITÉ DANS LES CRIMES SEXUELS COMMIS PAR LES PÈRES.

    Mais par cette même théorie œdipienne qui disculpe les pères, Freud est parvenu à annoncer au monde son insoutenable désir de tuer le sien. Toute sa vie, il restera tenaillé par ce désir.

    VOIT DANS LE DIABLE UN SUBSTITUT DU PÈRE. Dans Une névrose diabolique au XVIIme siècle, il écrit :
    Le père primitif des origines était un être à la méchanceté illimitée, moins semblable à Dieu qu’au DIABLE. (.)

    Syncopes
    Freud n’a jamais caché son ardent désir de tuer son père. Il le clame même à la face du monde en érigeant son mythe œdipien comme édifice central de l’architecture psychanalytique. Il semble intimement persuadé de l’universalité de ce désir masculin.
    Or il assimile ses relations avec les autres psychanalystes, dont il se considère comme le patriarche, à des relations père-fils. Il projette sur cette famille recomposée formée par lui et ses disciples LA STRUCTURE FAMILIALE JUIVE AUTORITAIRE ET INÉGALITAIRE, dans laquelle l’un des fils est élu par le père comme fils aimé. Ce fils jouit de privilèges qui sont refusés à ses frères et sera le seul héritier.
    Ce futur héritier peut dès lors entrer en rivalité avec le père et souhaiter sa mort, jusqu’au jour où il le détrônera réellement. L’INTENSITÉ DE LA CONVICTION DE FREUD QUE CE SENTIMENT DE RIVALITÉ EST UNIVERSEL a de quoi surprendre. Carl Gustav Jung sera le premier à jouer, selon les propres termes de Freud, ce rôle de prince héritier. (.)

    Freud fantasme avec une rare conviction le désir que Jung pourrait avoir de le tuer.

    Jung raconte dans ses mémoires qu’en 1909 à Brême, alors qu’il est – en compagnie de Freud et de Ferenczi – en partance pour les États-Unis, il en vient à parler de cadavres momifiés que l’on retrouve parfois dans la tourbe des marais du Holstein, du Danemark ou de Suède, sous l’effet de l’acidité des tourbières, et que Jung confond avec les momies des plombières de Brême :
    « Mon intérêt énerva Freud.  » Que vous importent ces cadavres ?  » me demanda-t-il à plusieurs reprises. Il était manifeste que ce sujet le mettait en colère et, pendant une conversation là-dessus, à table, il eut une syncope. Plus tard, il me dit avoir été persuadé que ce bavardage à propos des cadavres signifiait que je souhaitais sa mort. Je fus plus que surpris de cette opinion ! J’étais effrayé surtout à cause de L’INTENSITÉ DE SES IMAGINATIONS QUI POUVAIENT LE METTRE EN SYNCOPE. (21) »

    Jung poursuit son récit avec une seconde anecdote, qui survient cette fois au congrès psychanalytique de Munich en 1912. La conversation porte sur les motivations qui poussèrent Aménophis IV à faire détruire les cartouches de son père sur les stèles : la plupart des psychanalystes présents soutiennent qu’il s’agissait là d’une manifestation du désir œdipien de tuer son père et que sa création d’une religion monothéiste trahissait son désir d’endosser lui-même ce rôle de père et une rivalité avec son propre père. Cette interprétation irrite Jung qui soutient que les mobiles d’Aménophis IV étaient plus élevés et qu’il était au contraire un homme créateur et profondément religieux :
    « À ce moment, Freud s’écroula de sa chaise, SANS CONNAISSANCE. Nous l’entourâmes sans savoir que faire. Alors je le pris dans mes bras, le portai dans la chambre voisine et l’allongeai sur un sofa. Déjà, tandis que je le portais, il reprit à moitié connaissance et me jeta un regard que je n’oublierai jamais, du fond de sa détresse. (22) »

    Les théories de Freud sont un REFLET DE SES PROPRES NÉVROSES QU’IL croit universelles.

    Il accepte de fermer les yeux sur les fautes sexuelles des pères, le sien compris. Il soutient une théorie, celle du complexe d’Œdipe, qui lui permet de répondre aux femmes qui se souviennent avoir été violées par leur père alors qu’elles étaient enfant que leur souvenir ne se rapporte pas à un événement réel mais à leurs fantasmes sexuels ayant leur père pour objet.
    Freud n’est pas allé chercher bien loin son complexe d’Œdipe. CE MENSONGE, C’EST CELUI DE TOUS LES VIOLEURS DU MONDE QUI AFFIRMENT QUE LA FEMME VIOLÉE MENT, ou, en dernier recours, QUE C’EST ELLE QUI ÉTAIT PORTEUSE DU DÉSIR. C’est trop facile !

    FREUD EST DONC UN FILS SOUMIS car il accepte de dissimuler la faute du père (.)

    • ghania dit :

      Psychanalyse et judaïsme sont intimement liés. Il faut que les non-juifs en soient conscients!

      Tout ça n’est pas pour les goys.

      Et lisez le livre d’Onfray sur l’imposteur Freud.

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