Macron et la férocité de la nouvelle révolution bourgeoise (N. Bonnal)

Voir aussi en fin d’article l’excellent François Bégaudeau dans l’émission C à Vous, qui analyse avec beaucoup d’intelligence les mensonges et l’imposture de cette classe dominante, inique, qu’on appelle “bourgeoisie”. OD

« Notre président devient de plus en plus brutal, et il a bien raison. Il a devant lui un mouvement d’autodidactes, un peuple de distraits ou de résignés, et encore quatre ans de pouvoir. Si dans quatre ans il est battu, ce sera par Pécresse ou une autre bécasse aux ordres de la « surclasse » en pleine forme.

Voyons pourquoi.

La France devient une dictature de riches (le GN est plus précis que la banale ploutocratie) ; tout est référencé dans le très bon livre de Sophie Coignard publié par Albin Michel. Seulement ces riches (une simple alliance d’affairistes et de hauts fonctionnaires) ne se contentent pas de voler le trésor public, de se servir les premiers, de privatiser et de faire s’effondrer le niveau de vie des moyens et des pauvres. Ils veulent, ces riches, faire des leurs et révolutionner le monde, se priver des vieilles règles type travail-famille-patrie (réécoutez la chanson de Fugain gentils/méchants qui était écrite en ce sens) et tout modifier en fonction d’impératifs du type écologie-migrants –genre-végétarisme, tous destinés d’ailleurs à faire disparaitre la population de leur pays respectif. Les aveux de Cochet en ce sens (supprimer les naissances européennes pour laisser pulluler les migrants) étaient excellents.

Le problème est que le riche postmoderne a plus d’outils que jadis à son actif : ses réseaux mondialisés, sa technologie, les fortunes virtuelles et grotesques, l’omniprésence médiatique, la fin du communisme (finalement la France est comme la Russie, les oligarques se seront approprié la richesse nationale acquise de haute lutte en 1945). Il est aussi aidé par la dépolitisation du pauvre qui montre qu’il est moins révolutionnaire que lui. Le bolchévique, disait mon ami Volkoff, c’est celui qui en veut plus.

C’est celui qui en veut plus dans tous les cas de figures : communiste ou capitaliste.

Eh bien il est temps de le dire : alors que le pauvre et le moyen se laissent tondre ou remplacer comme un mouton en bêlant plus ou moins bêtement, le riche avance son agenda terroriste (USA, Amérique, Europe, Asie, etc.) et n’a plus peur de rien. Il est révolutionnaire dans ses moyens et dans ses buts.

Le riche nous emmerde, lecteurs, et il a raison de le faire.

Le riche est mercuriel (Sletzkine, dans le Siècle juif) et le pauvre est apollinien (statique), tandis que le moyen est (cela c’est moi qui l’ajoute) saturnien. Le riche devient un luciférien décomplexé et de son point de vue il a bien raison. L’autre clique au lieu de le combattre.

On va citer Chesterton qui avait vu le vent tourner et l’a décrit dans son roman à clefs le Nommé jeudi ; le chapitre est justement titré « Les malfaiteurs à la poursuite de la police ».

« Vous parlez des foules et des travailleurs comme s’il pouvait être question d’eux ici. Vous partagez cette illusion idiote que le triomphe de l’anarchie, s’il s’accomplit, sera l’œuvre des pauvres. Pourquoi ? Les pauvres ont été, parfois, des rebelles ; des anarchistes, jamais. Ils sont plus intéressés que personne à l’existence d’un gouvernement régulier quelconque. Le sort du pauvre se confond avec le sort du pays. Le sort du riche n’y est pas lié. Le riche n’a qu’à monter sur son yacht et à se faire conduire dans la Nouvelle-Guinée. Les pauvres ont protesté parfois, quand on les gouvernait mal. Les riches ont toujours protesté contre le gouvernement, quel qu’il fût. Les aristocrates furent toujours des anarchistes ; les guerres féodales en témoignent. »

Oui, la lutte des oligarques contre les Etats-nations est exemplaire à cet effet. A la place on a des armées de mercenaires et des instructeurs/désinformateurs au service des milliardaires et de leur mouvement humanitaire, aussi pressenti par Jack London dans le talon de fer (voyez ce livre et voyez aussi mon livre sur Littérature et conspiration, car on ne peut pas dire que l’on n’a pas été prévenus). Chesterton ajoute :

« …la plupart des lieutenants de Dimanche sont des millionnaires qui ont fait leur fortune en Afrique du Sud ou en Amérique. C’est ce qui lui a permis de mettre la main sur tous les moyens de communication, et c’est pourquoi les quatre derniers champions de la police anti-anarchiste fuient dans les bois, comme des lièvres. »

Un autre qui avait vu que la bourgeoisie est la classe la plus révolutionnaire est Karl Marx. Marx n’a pas osé admettre que la bourgeoisie liquiderait le prolétariat, qu’elle le remplacerait. Mais il voyait quand même ceci, dans son manifeste manifestement peu lu:

Marx reconnait que le mouvement socialiste est contrôlé par les bourgeois (théorie de l’information qui transpire, pas de la conspiration donc – voyez mon livre) :

« Enfin, au moment où la lutte des classes approche de l’heure décisive, le processus de décomposition de la classe dominante, de la vieille société tout entière, prend un caractère si violent et si âpre qu’une petite fraction de la classe dominante se détache de celle-ci et se rallie à la classe révolutionnaire, à la classe qui porte en elle l’avenir.

De même que, jadis, une partie de la noblesse passe à la bourgeoisie, de nos jours une partie de la bourgeoisie passe au prolétariat, et, notamment, cette partie des idéologues bourgeois qui se sont haussés jusqu’à l’intelligence théorique de l’ensemble du mouvement historique. »

La bourgeoise n’est pas hermétique, mais rassurez-vous, ni la noblesse ni le clergé ne l’étaient auparavant.

Puis Marx célèbre le progressisme luciférien de la bourgeoisie :

« La bourgeoisie a joué dans l’histoire un rôle éminemment révolutionnaire.

Partout où elle a conquis le pouvoir, elle a détruit les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens variés qui unissent l’homme féodal à ses supérieurs naturels, elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d’autre lien, entre l’homme et l’homme, que le froid intérêt, les dures exigences du «paiement ait comptant». Elle a noyé les frissons sacrés de l’extase religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité petite-bourgeoise dans les eaux glacées du calcul égoïste. »

On cite souvent ce calcul égoïste, on en oublie le reste :

« En un mot, à l’exploitation que masquaient les illusions religieuses et politiques, elle a substitué une exploitation ouverte, éhontée, directe, brutale. La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités considérées jusqu’alors, avec un saint respect, comme vénérables. Le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, l’homme de science, elle en a fait des salariés à ses gages. La bourgeoisie a déchiré le voile de sentimentalité touchante qui recouvrait les rapports familiaux et les a réduits à de simples rapports d’argent. »

Et Marx – qui est l’anti-Guénon – d’ajouter :

« C’est elle qui, la première, a fait la preuve de ce dont est capable l’activité humaine: elle a créé de tout autres merveilles que les pyramides d’Égypte, les aqueducs romains, les cathédrales gothiques; elle a mené à bien de tout autres expéditions que les invasions et les croisades. »

Théorie du genre ? Fin de la famille, des nations, de l’individu, du reste ? Marx encore et son bourgeois agitateur :

« La bourgeoisie ne peut exister sans révolutionner constamment les instruments de production et donc les rapports de production, c’est-à-dire l’ensemble des rapports sociaux. »

Marx parle de dissolution comme Guénon à la fin du Règne de la quantité :

« Tous les rapports sociaux stables et figés, avec leur cortège de conceptions et d’idées traditionnelles et vénérables, se dissolvent; les rapports nouvellement établis vieillissent avant d’avoir pu s’ossifier.

Tout élément de hiérarchie sociale et de stabilité d’une caste s’en va en fumée, tout ce qui était sacré est profané, et les hommes sont enfin forcés d’envisager leur situation sociale. Leurs relations mutuelles d’un regard lucide. »

La mondialisation est déjà là (ce qui disait Voltaire un siècle avant dans le Mondain) :

« Poussée par le besoin de débouchés de plus en plus larges pour ses produits, la bourgeoisie envahit le globe entier. Il lui faut s’implanter partout, mettre tout en exploitation, établir partout des relations.

Par l’exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au grand regret des réactionnaires, elle a enlevé, à l’industrie sa base nationale. »

Ah, le global… Marx :

« À la place de l’isolement d’autrefois des régions et des nations se suffisant à elles-mêmes, se développent des relations universelles, une interdépendance universelle des nations. »

Et la bourgeoisie est tyrannique dans son fonctionnement : sous peine de mort, il faut abandonner la tradition et se vautrer dans son HLM, sa bagnole ou devant sa série télé (le riche circule en jet, s’organise des concerts…) :

« Le bon marché de ses produits est l’artillerie lourde qui lui permet de battre en brèche toutes les murailles de Chine et contraint à la capitulation les barbares les plus opiniâtrement hostiles à tout étranger.

Sous peine de mort, elle force toutes les nations à adopter le mode bourgeois de production; elle les force à introduire chez elles ce qu’elle appelle civilisation, c’est-à-dire à devenir bourgeoises. En un mot, elle se façonne un monde à son image. »

Les gilets jaunes et autres rats des champs feraient bien de lire Marx. En effet :

« La bourgeoisie a soumis la campagne à la domination de la ville. Elle a créé d’énormes cités; elle a prodigieusement augmenté les chiffres de population des villes par rapport à la campagne, et, par-là, elle a arraché une partie importante de la population à l’abrutissement de la vie des champs. De même qu’elle a subordonné la campagne à la ville, elle a rendu dépendants les pays barbares ou demi-barbares des pays civilisés, les peuples de paysans des peuples de bourgeois, l’Orient de l’Occident. »

Tout cela a été un temps ralenti par le communisme, par l’étatisme, par le développement d’une société plus juste. A partir des années 80, tout a été battu en brèche.

Je cite brièvement Sophie Coignard :

« De quand date cette mutation qui pèse aujourd’hui sur toute la société ? De la fin du règne de Giscard ? Des premiers pas de Mitterrand ? De la première cohabitation avec l’équipe Chirac-Balladur ? Difficile à dire précisément. Quoi qu’il en soit, cette ruée vers l’or a transformé le système de gouvernement en profondeur. Au fur et à mesure que l’État s’affaiblissait, des réseaux d’influence se sont imposés, des bandes se sont emparées de territoires entiers… »

Oui il y a une certaine barbarie italo-médiévale. On a affaire à des raids menés par des condottieri…

La brutalité du comportement bourgeois depuis trente ans est une évidence, et le phénomène ne fait que s’amplifier. Vos garçons seront des filles, vos Français seront des migrants, vos bagnoles seront censurées, vos nations seront anéanties, vos gueules cassées, tout cela c’est du bourgeois, mais du bourgeois subtil, léger, luciférien mercuriel, pas du bourgeois congelé et catho. C’est ce que j’ai appelé un temps la bourgeoisie sauvage qui rassemble des sommités comme Macron, Hollande, Sarkozy, Clinton, Soros and compagnie. Et ce qui m’amuse en face c’est l’inertie qui confirme la loi d’airain de Sletzkine. Il y a les rebelles, les riches donc, et les mous, les autres, les vipères lubriques de Lénine et autres veaux du général. Eux ne réagissent pas, ou peu, ou tard, ou mal. Koulaks…

Jusqu’où iront les bourgeois ? Une piste est donnée par Harari, d’autres par les techno-futuristes que j’évoquais dans mon livre sur Internet, nouvelle voie initiatique, inspiré par Dick. Les lords contre les techno-serfs, lutte qui semble n’être menée en ce moment que par les lords, disait Warren Buffet. Les autres se rendent sans combattre. Eh bien, comme dirait Sartre, continuons. Et acceptons l’expression de Marx : la bourgeoisie est la classe révolutionnaire.

Quant à Coignard, elle a tort d’annoncer (un peu comme tout le monde) un 1789. Car ce peuple ne souffre pas assez pour réagir, et son bourreau bourgeois le sait ».

Nicolas Bonnal, le 30 janvier 2019

Sources :

Marx – Le manifeste du parti communiste (marxists.org)

Bonnal – Littérature et conspiration (Dualpha, Amazon.fr)

Chesterton – Le nommé jeudi (Wikisource.org)

Coignard – L’oligarchie des incapables (Albin Michel)

Sletzkine – Le siècle juif

Rappels :

Nicolas Bonnal : Comment le système nous a rendus si mous

Comment les Français sont morts – Nicolas Bonnal

Voir aussi :

Source : Egalité & Réconciliation

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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20 commentaires pour Macron et la férocité de la nouvelle révolution bourgeoise (N. Bonnal)

  1. Ping : Macron et la férocité de la nouvelle révolution bourgeoise (N. Bonnal) – Virginie Jeanjacquot

  2. Gilles dit :

    Députés chiens de garde de la bourgeoisie : « E&R 1er site conspirationniste de France » !
    selon la « chercheure » (:-)) Valérie Zigounette (re-lol)

    https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-deputes-rendent-leur-verdict-E-R-premier-site-conspirationniste-de-France-53681

  3. jacquart et jacaton dit :

    Alexandre LANGLOIS, secrétaire général du syndicat VIGI va passer en conseil de discipline le 20 février 2019, pour avoir au nom de notre organisation :

    dénoncé auprès du Procureur des faux en écriture publique et des détournements de fonds publics de directeurs de la police ;

    dénoncé l’inaction du directeur général de la police nationale dans la lutte contre le suicide, qui a fait 61 morts dans la Police Nationale depuis sa prise de fonction ;

    dénoncé le détournement de la procédure disciplinaire et l’opacité de l’IGPN ;

    dénoncé le détournement de la médecine statutaire de soigner pour réprimer les fonctionnaires ;

    déposer plainte, puis s’être constitué partie civile dans l’affaire BENALLA/MACRON ;

    médiatisé la solidarité d’une majorité de policiers avec les gilets jaunes ;

    mis en avant les carences du gouvernement dans la gestion du maintien de l’ordre des manifestations de gilets jaunes ;

    déposé un recours pour demander l’annulation des dernières élections au sein du Ministère de l’Intérieur, par les 3 syndicats majoritaires.

    https://www.mesopinions.com/petition/justice/soutien-lanceur-alerte-alexandre-langlois/59069

    • Robert dit :

      Les syndicats « majoritaires », tous affiliés à une confédération depuis Sarkozy, cogèrent le ministère de l’intérieur dans les CAP avec l’administration, en particulier au niveau des mutations et des avancements. Un syndicat « minoritaire » comme Vigi est donc  » l’empêcheur de tourner en rond  » pour les syndicats traditionnels comme pour le pouvoir… Langlois est courageux mais cela ne peut suffire dans le contexte actuel…

      • jacquart et jacaton dit :

        Certes, personnellement je pense qu’il faut le souteneir…mais je comprends votre point de vue.

  4. zorba44 dit :

    Qu’est-ce que la bourgeoisie sinon une évolution de la féodalité qui a vu dans les luttes et l’oppression des serfs une opportunité d’élever, de s’élever mais aussi d’élever le serf ?
    Les bourgeois sont trop nombreux, variés pour être catalogué ainsi.

    Le signataire, originaire, de la tradition sociale de la grande bourgeoisie, ne peut absolument passe reconnaître dans les schémas décrits par Bonnal.

    De surcroît faire revenir la classe populaire vers le servage ne peut qu’effondrer les outils de production et les services.

    Les frigos sont vides pour beaucoup, la misère grandi et les forces de l’ordre ont de moins en moins le moral.

    Gendarmes, policiers, CRS, gardiens de la paix ..;et même les voyous de la BAC commencent à vivre la lassitude d’une vie professionnelle imbécile et sans vie personnelle.

    S’il n’y a pas des ferments de révolution ?…

    Un président plus bête que Louis XVI et qui en rajoute sans arrêt dans l’injure et dans le mépris…

    Sortons un peu de Marx pour revenir à 2019…

    Il y aura bien un membre des forces de l’ordre pour retourner son arme contre le principal responsable de sa vie et du désordre de la Nation qu’il veut détruire (au lieu de lui-même)

    …Non ?

    Jean LENOIR

  5. LaBibleATARI dit :

    « Il y a une lutte des classes, bien sûr, mais c’est ma classe, celle des riches, qui fait la guerre. Et nous gagnons. »
    Warren Buffett

  6. kasbar dit :

    Les bourgeois ce sont les riches. Ou plus exactement ceux qui exercent une position dominante au sein de la société. Contre le peuple donc.

    Donc les bourgeois, c’est l’anti-peuple. Aujourd’hui, ce sont les anti-Gilets jaunes.
    Bravo Bégaudeau !

  7. rodez21 dit :

     »Le bon marché de ses produits (i.e la bourgeoisie) est l’artillerie lourde qui lui permet de battre en brèche toutes les murailles de Chine et contraint à la capitulation les barbares les plus opiniâtrement hostiles à tout étranger ».

    Oui, mais cela nécessite une énergie elle même suffisamment  »bon marché », pour que les dits produits puissent le rester.
    Or, le pétrole facile à extraire et à raffiner se raréfie, remplacé soit par du pétrole extra lourd ou du pétrole issu des schistes qui lui est trop léger.
    La bourgeoisie (je préfère le terme upper classe) le sait et considère donc qu’il faut compresser et réduire la vulgate (i.e nous) pendant qu’il en est encore temps et que les murailles de Chine ne se reconstruisent.

  8. xavib dit :

    Begaudeau a raison la bourgeoisie est ultra-minoritaire dans le pays et cependant c’est elle qui a fait le succès de Macron en 2017 : 10-15% de la population qui correspondent très exactement aux 10-15% de voix Macron au 1er tour…

    Macron n’a aucune assise électorale solide, sa chute brutale dans les sondages n’est donc pas étonnante.

    • rodez21 dit :

      @ Xavib
       »’Macron n’a aucune assise électorale solide, sa chute brutale dans les sondages n’est donc pas étonnante. »’
      Le but n’était pas d’obtenir un plébiscite en 2017 mais d’être élu même avec 0,5% des votants, peu importe.
      Quant aux bourgeois (au sens large), vous vous trompez de cible :
      le bourgeois vote, croyant oeuvrer à la préservation de ses avantages mais son tour viendra, les autres orientent le vote à leur avantage.

    • zorba44 dit :

      Xavib, la coïncidence du nombre des « bourgeois » et des votants de Macron …est un peu lapidaire (et trop grosse). Des ouvriers, des employés voire des agriculteurs ont pu voter Macron…

      …Des bourgeois ont détesté d’emblée son « programme » et n’ont pas voté pour lui (s’il n’y en avait qu’un seul le signataire le connaît).

      Des cerveaux ramollis par la pub et le vacarme sonore ont voté pour ce politique-déchet …oui, ceux-là peuvent s’en mordre les doigts.

      Jean LENOIR

      • aramis19 dit :

        Pour voter Macron faut être un cochon de bourgeois !
        Si vous ne l’avez pas fait Jean Lenoir c’est que vous n’êtes pas tout à fait bourgeois….
        Et si des « prolos » ont voté Macron c’est qu’ils se sont embourgeoisés (mondialisés, déracinés, déshumanisés…) sans s’en apercevoir.

      • zorba44 dit :

        Je suis issu du milieu (grand) bourgeois aramis19 et comme je suis c.. j’ai voté Asselineau ce que savent ceux qui suivent ce blog.

        …Juste pour vous dire aussi que je n’aime pas les catalogues !

        Jean LENOIR

  9. Ping : Macron et la férocité de la nouvelle révolution bourgeoise (N. Bonnal) | Raimanet

  10. Macron sale "Jojo" dit :

    « Un mépris de classe »

    Si Karine Dettinger a tenu à témoigner, c’est aussi pour répondre aux propos d’Emmanuel Macron la semaine dernière devant des journalistes. « Le boxeur, la vidéo qu’il fait avant de se rendre, il a été briefé par un avocat d’extrême gauche. Ça se voit ! Le type, il n’a pas les mots d’un Gitan. Il n’a pas les mots d’un boxeur gitan », avait estimé le chef de l’État. « C’est humiliant. Mon mari a fait des études, il est responsable, il travaille, on paie nos impôts, on est français, on est des citoyens honnêtes, et on nous rabaisse ».

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