Les vraies raisons pour lesquelles les médias admettent soudainement la menace de récession (B. Smith)

« Une chose qu’il est important de comprendre au sujet des médias grand public, c’est qu’à l’occasion, ils disent la vérité. Cependant, les vérités qu’ils admettent sont presque toujours enveloppées dans des mensonges ou racontées au public bien trop tard pour que l’information soit utile. La dissection de l’information des médias grand public et le tri entre la vérité et la propagande constituent l’essentiel de ce que les médias alternatifs font (ou devraient faire). Au cours des deux dernières semaines, j’ai reçu une foule de courriels me posant des questions au sujet de l’inondation soudaine des médias avec le sujet de la récession et de l’effondrement économique. Ce brusque virage à 180 degrés des médias grand public (et des banques globales) sur l’économie justifie-t-il de s’en inquiéter ? Oui, c’est le cas.

La première inclination d’une partie du mouvement pour la liberté sera de supposer que les rapports traditionnels de crise économique imminente ne sont qu’une tentative de ternir l’image de l’administration Trump, et que le discours sur la récession est « exagéré ». C’est en partie vrai ; Trump est censé agir comme un bouc émissaire, mais ce n’est pas l’ensemble du tableau. Le fait est que le modèle d’information que suivent les médias aujourd’hui correspond presque exactement au modèle qu’ils ont suivi jusqu’à la crise du crédit de 2008. Ne vous y trompez pas, un krach financier se produit en effet MAINTENANT, tout comme il l’a fait après les avertissements des médias en 2007/2008, et les raisons pour lesquelles les médias l’admettent aujourd’hui sont calculées.

Avant d’en venir à cela, nous devrions examiner comment les médias ont réagi pendant la période qui a précédé l’effondrement de 2008.

En 2005 et 2006, les multiples médias grand public ont ignoré tous les signaux alertant d’un crash en approche en dépit des nombreux avertissements lancés par les économistes alternatifs. En fait, ils ont surtout ri de la perspective de l’effondrement du plus grand marché haussier de l’histoire des actions et de l’immobilier (à cette époque) qui est actuellement en train de s’effondrer. Puis, brusquement, les médias et les institutions globalistes qui dictent la manière dont l’information est diffusée, ont changé de position et ont commencé à parler de « récession » et de « potentiel de crash ». Du New York Times au Telegraph, en passant par Reuters et d’autres, aussi bien le FMI, la BRI que les officiels de la Réserve fédérale, tout le monde s’est soudain mis d’accord avec les économistes alternatifs sans pour autant s’en remettre à eux ni leur accorder le moindre crédit pour avoir fait les bonnes analyses financières.

En 2007/2008, la discussion a tourné autour des produits dérivés, un sujet juste assez compliqué pour embrouiller la majorité des gens et les amener à se désintéresser de l’élément déclencheur de la crise économique, à savoir la création et le dégonflement de bulles par les banques centrales à travers une politique orchestrée. Au lieu de cela, le public voulait juste savoir comment l’accident allait être réparé. Oui, une partie du blâme est allée au système bancaire, mais presque personne au sommet n’a été puni (un seul banquier aux États-Unis a fait face à des accusations de fraude). En fin de compte, la crise a été épinglée comme une « tempête parfaite » de coïncidences, et les banques centrales ont été applaudies pour leur « action rapide » dans l’utilisation des stimuli et de l’assouplissement quantitatif pour nous sauver tous d’une forte récession. Les banquiers ont même été qualifiés de « héros« .

Bien sûr, la culpabilité de la banque centrale a été examinée plus tard, et Alan Greenspan a même admis une responsabilité partielle, affirmant que la Fed savait qu’il y avait une bulle, mais qu’elle ne savait pas à quel point elle était vraiment dangereuse. C’était un mensonge. Selon le procès-verbal de la Fed de 2004, Greenspan a cherché à faire taire toute dissidence sur la question de la bulle immobilière, affirmant qu’elle susciterait un débat sur un processus que « seule la Fed a compris ». Ce qui veut dire qu’il y a effectivement eu des discussions sur l’immobilier et les signes avant-coureurs sur cette bulle de crédit, mais Greenspan l’a étouffé pour empêcher le public d’en entendre parler.

Aujourd’hui, nous avons une dynamique très similaire. L’utilisation du « mot en R » dans les médias grand public et dans les banques centrales a été strictement limitée ces dernières années. Dans le procès-verbal de la Fed d’octobre 2012, Jerome Powell a spécifiquement mis en garde contre ce qui se passerait si la Réserve fédérale resserrait les liquidités et augmentait les taux d’intérêt pour les transformer en faiblesse économique. Il a averti que cela aurait des effets négatifs sur l’environnement des investissements accro aux stimulants que la banque centrale avait favorisé. Cette discussion a été tenue à l’écart du public jusqu’à il y a seulement un an et demi. Dès que Powell est devenu président, il a mis précisément en œuvre ces mesures.

Ce n’est qu’au cours de la dernière année que l’on a commencé à parler de récession et ce n’est qu’au cours des deux dernières semaines que les médias ont commencé à insister sur le fait qu’un krach financier approchait à grands pas. La réalité est que si l’on supprime le soutien illusoire des mesures de relance de la banque centrale, notre économie n’a jamais quitté la « Grande Récession » de 2008. Les signes d’un nouveau recul marqué des fondamentaux économiques ont été perceptibles dès avant les élections de 2016. Depuis au moins l’hiver dernier, des alarmes retentissent sur l’immobilier, les marchés de l’automobile, le secteur manufacturier, le fret et le transport maritime, les niveaux d’endettement historiques, la courbe de rendement, etc., tout comme la Fed a relevé ses taux au taux d’inflation neutre et augmenté les réductions des actifs du bilan de 30 milliards à 50 milliards $ ou plus par mois.

Les médias devraient avoir couvert les dangers de la crise économique au cours des 2 à 3 dernières années. Mais ils n’ont pas accordé beaucoup de crédit à ces problèmes jusqu’à tout récemment. Alors, qu’est-ce qui a changé ?

Je ne peux qu’émettre des hypothèses sur les raisons pour lesquelles les médias et les élites bancaires choisissent le moment où ils admettent face au public ce qui est sur le point d’arriver. Tout d’abord, il ressort clairement de leurs efforts pour étouffer toute discussion libre qu’ils ne veulent pas que la population sache trop longtemps à l’avance qu’un accident est imminent. D’après les faits, que j’ai exposés en détail dans des articles précédents, les banques centrales et les banques internationales organisent parfois ce type de crash afin de consolider la richesse et de centraliser encore plus leur pouvoir politique. Est-ce une conspiration ? Oui, ça l’est, et celle là est démontrable.

Lorsqu’ils publient enfin les faits ou qu’ils permettent à leurs médias manipulés de rendre compte des faits, il semble qu’ils prévoient un délai d’avertissement d’environ 6 à 8 mois avant que les chocs économiques ne surviennent. Dans le cas du krach actuel des fondamentaux (et éventuellement des marchés actions), le délai pourrait être plus court. Pourquoi ? Parce que cette fois-ci, les banques et les médias ont un bouc émissaire sous la forme de Donald Trump, et par extension, ils ont un bouc émissaire sous la forme des conservateurs, des populistes et des militants pour la souveraineté.

La grande majorité des articles sur la récession économique qui circulent dans les principales sources d’information font directement référence à Trump, à ses partisans et à la guerre commerciale comme étant les principaux méchants à l’origine de la récession. Les avertissements de la Fed, de la BRI et du FMI insinuent la même accusation.

Quiconque a lu mon travail au cours des dernières années sait que j’ai mis en garde contre Trump en tant que faux prophète du mouvement pour la liberté et des conservateurs en général. Et tout le monde sait que ma principale préoccupation a été que les globalistes fassent imploser la Bulle de Tout sous la surveillance de Trump, pour ensuite blâmer tous les conservateurs pour les conséquences.

Pour être clair, Trump n’est pas la cause de la Bulle de Tout, ni la cause de son implosion actuelle. Aucun président n’a le pouvoir de déclencher un effondrement de cette ampleur, seules les banques centrales ont ce pouvoir. Lorsque Trump affirme que la Fed provoque un ralentissement, il dit la vérité, mais lorsqu’il affirme que les craintes de récession sont exagérées, ou « inappropriées« , il ment. Ce qu’il ne dit pas au public, c’est que son travail consiste à aider la Fed dans ce processus de démolition économique contrôlée.

Les aveux de crise dans les médias coïncident directement avec les actions politiques de Trump. En d’autres termes, Trump fournit une couverture parfaite pour que les banques centrales puissent faire s’effondrer l’économie sans être tenues responsables. L’insistance de Trump à s’attribuer tout le mérite de la bulle boursière ainsi que des chiffres frauduleux du PIB et de l’emploi, après avoir expressément averti de tout cela pendant sa campagne électorale, a maintenant lié l’économie comme une corde au cou des conservateurs. Le ton de l’avertissement dans les médias m’indique que les élites bancaires sont sur le point de resserrer ce nœud coulant.

Un autre facteur sur notre agenda au-delà des distractions géopolitiques utiles de Trump est la possibilité d’un Brexit « sans accord » en octobre. Je continue de croire que ce résultat (ou quelque chose de très similaire) a été poussé à l’inéluctabilité par l’ancien Premier ministre Theresa May et les globalistes de l’UE, et qu’il sera utilisé comme un bouc émissaire de plus pour le crash qui s’accélère actuellement dans l’UE. Avec l’Allemagne au bord de la récession, la Deutsche Bank au bord de l’insolvabilité, l’Italie au bord de la crise politique et financière, etc., ce n’est qu’une question de mois avant que l’Europe voit son propre « moment Lehman ». Le Brexit est, à mon avis, un repère dans ce planning sur le moment où l’effondrement atteindra sa vitesse de croisière.

En résumé, les médias grand public et les institutions bancaires globales ont deux objectifs pour informer le public sur la récession en ce moment : ils cherchent à couvrir leurs propres arrières quand la prochaine crise frappera pour pouvoir dire qu’ils ont « essayé de nous avertir », et ils conditionnent une majorité du public à blâmer automatiquement les conservateurs et les tenants de la souveraineté quand les conséquences les toucheront sans merci.

Comme la vérité d’une récession frappe le public au visage, les médias vont probablement reculer légèrement, tout comme ils l’ont fait en 2008, et suggérer que le ralentissement est « temporaire ». Ils diront que ce n’est « pas une répétition de la crise du crédit », ou qu’elle « disparaîtra une fois que Trump aura quitté le pouvoir ». Il s’agira de mensonges destinés à maintenir la complaisance du public alors même que le château de cartes s’effondre autour de lui. Le fait est que les données concrètes montrent que les conditions économiques aux États-Unis et dans la plupart des pays du monde sont beaucoup plus instables qu’elles ne l’étaient en 2008. Il ne s’agit pas de l’éclatement d’une bulle de crédit, mais de l’éclatement de la « Bulle de Tout ».

Le rythme du récit s’accélère, et je crois qu’un effondrement de la bulle se produira assez rapidement, peut-être au cours des quatre à six prochains mois. Si c’est le cas, il est probable que Trump ne soit pas prévu pour un second mandat à la présidence en 2020. Le soutien très diviseur de Trump pour les lois sur les armes à feu « Red Flag » , une décision qui lui fera perdre un soutien considérable parmi les conservateurs pro-armes à feu, m’indique également qu’il est probable qu’il n’est pas destiné à être président en 2020. C’est un autre signe qu’un retournement massif se rapproche.

Au fur et à mesure que les événements se déroulent, il semble que Trump ait servi son objectif pour les globalistes et qu’il sera remplacé l’année prochaine, probablement par un démocrate d’extrême gauche. Il n’y a que quelques scénarios que je peux imaginer dans lesquels Trump reste au pouvoir, l’un d’eux étant une guerre majeure qui pourrait l’obliger à conserver la présidence pour que les globalistes puissent terminer un programme de changement de régime dans des pays comme l’Iran ou le Venezuela. Cela pourrait, cependant, être poursuivi sous la direction d’un président démocrate presque aussi facilement que si Trump et son cabinet élitiste avaient préparé le terrain à l’avance. Comme en 2007-2008, il est peu probable que les médias grand public admettent un ralentissement qui ne se produira pas de sitôt. En se basant sur le comportement des médias et des institutions bancaires, nous pouvons prévoir avec une certaine certitude une crise économique à court terme. Il est clair qu’une panne majeure est prévue avant les élections de 2020, si ce n’est beaucoup plus tôt ».

Brandon Smith, Alt-Market.com, le 21 août 2019

Traduit par Hervé, relu par Olivier pour le Saker Francophone

Rappel :

La prochaine étape du reset préfabriqué de l’économie globale est arrivée (Brandon Smith)

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 54 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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7 commentaires pour Les vraies raisons pour lesquelles les médias admettent soudainement la menace de récession (B. Smith)

  1. xavib dit :

    Toujours aussi excellent ce Brandon Smith…
    Il avait prédit la normalisation des taux par la Fed pour faire effondrer les marchés financiers et bâtir la monnaie mondiale sur les ruines, et donnait l’impression de s’être trompé…. Mais si les prochains jours et semaines lui donnent raison, on pourra dire que c’est un analyste vraiment génial !

  2. zorba44 dit :

    Bonne synthèse qui ne nous apprend pas grand-chose de nouveau…

    Jean LENOIR

  3. Marc Janssens dit :

    Pas grand chose de nouveau, mais une vision d’une réalité qui échappent (volontairement ou non) au médias main stream.
    Le monde est beaucoup moins beau que ce que les gens veulent bien penser.
    En fait c’est tellement fort qu’ils refusent même de l’imaginer, c’est pourquoi ils seront pigeons.
    Tout est en place, mais ils ne s’aperçoivent de rien.

  4. Nanker dit :

    « il semble que Trump ait servi son objectif pour les globalistes et qu’il sera remplacé l’année prochaine, probablement par un démocrate d’extrême-gauche ».

    Le Ricain de base irait donc voter pour A. O-Cortez? Je n’y crois pas une seule seconde, cela me semble aussi peu probable que de voir un électeur de la Creuse tomber (électoralement) amoureux de Ian Brossat!
    Ou alors… Il faudrait que le « plan Dudley » fonctionne (cad un coup de poignard de la Fed dans le dos du gros blond) ce qui entraînerait un effondrement de l’économie U.S. Ensuite un blitzkrieg médiatique devrait être lancé pour convaincre le ricain moyen des bienfaits de la MMT, politique économique incarnée par… AOC.
    Ca fait beaucoup de verbes au conditionnel… et (question qui est loin d’être subsidiaire…) est-ce que le Deep State accepterait de voir entrer à la Maison Blanche une foldingue venue de l’extrême-gauche?
    J’en doute… Donc TRUMP 2020! 😆

  5. zorba44 dit :

    Le krach total, qui s’annonce, amène à s’interroger à propos des fondamentaux et des vrais valeurs financières ainsi que de leur portée.

    Selon les derniers chiffres disponibles le PIB mondial 2018 (source FMI) a pour total 84,74 Trilliards de US dollars.

    Les derniers éléments connus de la dette mondiale indiquent 246 T d’US $. Aucun signe vraiment quant à sa réduction (on pourrait tout aussi bien arrondir à 250 T alors que le PIB mondial n’a que des raisons de baisser en volumes, sinon, pour le moment, en valeurs !).

    Qu’on le prenne par un bout ou par l’autre, pour les 7,53 milliards d’habitants, le PIB par tête représente 11 253 US$ par an, pour un revenu moyen annuel par tête d’habitant de 2 250 US$, en retenant le ratio de 20% du PIB – et peut-être moins. La dette par habitant se chiffre à 32 670 US$.

    Première chose : aucun politique ou responsable économique ne va dévoiler ce désastre car il serait un homme mort.

    Deuxième chose : la dette représente un 14,5 années de la TOTALITÉ du revenu annuel moyen de chaque humain sur terre. Ce n’est plus un CRÉDIT LYONNAIS même sur un siècle ou deux…

    Troisième chose : en tant que conséquence et constat physique la dette ne sera jamais remboursée. Cette répudiation, de facto, au détriement, bien sûr, de ceux à qui elle a profité, bien sûr, à commencer par les banques et les fortunes financières.

    Une remarque qui n’est pas négligeable : dans ce contexte de dettes abyssales, il ne faut pas perdre de vue que nombre de dépenses de maintenance (ponts, barrages, routes, centrales nucléaires) ont été éludées du paysage, reportées, ou, pas même, envisagées.

    Mais l’humanité collectivement dispose d’un stock d’or dont la masse représente 210 000 peu ou prou. La situation est plus floue pour l’argent métal avec des fourchettes de stock mondial entre 300 000 et 500 000 tonnes. L’argent pur ayant une densité d’un peu plus de la moitié de celle de l’or, on pourrait être tenté de parler d’un stock global d’équivalent-or de 400 000 tonnes. Ce serait une profonde erreur, en raison de la disparité béante entre le cours d’une once d’or et d’une once d’argent (facteur de l’ordre 50 à 1 entre le cours d’une once d’or et d’une once d’argent)

    Même si, sous l’effet de la demande de métaux et d’un retard patent du cours de l’argent par rapport au cours de l’or ce facteur se rééquilibrait vers 25 à 1, on perçoit comme une distinction entre or, valeur support de l’investissement, et argent, valeur support de l’échange marchand.

    C’est donc à la valeur réelle de l’or, dont les cours ont été massacrés à dessein, pour laquelle il convient d’établir une approche méthodologique de calcul d’échange.

    On a vu que la dette mondiale s’était constitué sur une longue période …et se rembourserait …aux calendes grecques, la Saint Glinglin quoi !

    La difficulté consiste à déterminer part de la dette qui est répudiable… 30, 50 ou, même, 80% ?

    A la fin du Moyen-Âge et pendant la Renaissance un banquier (ou un orfêvre) finançait une « acquisition » en faisant déposer l’équivalent de son paiement en pièces d’or. Le dépôt était restitué à l’acquéreur quand la dette était intégralement couverte. Le système était sûr et pour l’acquéreur et pour le vendeur ou l’artisan (dans bien des cas : couturier, maçon, ébèniste…) surtout en cas de prestations dans le temps.

    Sur la base d’un lingot couvrant 70% de la dette mondiale, la valeur unitaire de 685 000 euros (en revenant à la monnaie qui intéresse le lecteur)
    … de 489 000 euros pour 50% de la dette mondiale couverte
    … de 195 000 euros pour 20% de la dette mondiale couverte

    Voilà les échelles de la valeur du lingot de un kilo dans les différents contextes.

    Pour les échanges courants la valeur du prix d’équilibre du kilo d’argent est de 19 260 euros sur la base d’une rotation annuelle de la monnaie (base PIB mondial de 84,74 T US$) dans l’hypothèse d’un stock mondial « monnaie » de 400 000 tonnes.

    Quel chemin à parcourir pour revenir à la vérité des valeurs !

    Le marché semble vérifier dans notre raisonnement le facteur existant entre le prix de l’or et celui de l’argent – faisant le distingo entre la monnaie-dette et la monnaie d’échange.

    Jean LENOIR

    • Alcide dit :

      Cher Jean, voici un article qui est dans le droit fil de votre étude vu d’un point de vue plutôt américano-centré :

      HYPERINFLATION: Si le «niveau d’endettement réel » représente 2 000 % du PIB, le prix de la juste valeur de l’or est de 1 562 500 dollars par once à l’heure actuelle.
      Un article qui attire beaucoup d’attention dans les médias grand public d’aujourd’hui est vraiment choquant.

      Le niveau réel de la dette américaine pourrait représenter 2 000% du PIB!

      J’ai fait le calcul en utilisant un PIB de 20 000 milliards de dollars, ce qui est assez proche de «l’estimation» du gouvernement américain pour 2018 , ainsi 2 000% des 20 000 milliards de dollars représentent une dette de quatre cent mille milliards de dollars.
      La suite:
      https://www.silverdoctors.com/headlines/world-news/hyperinflation-warning-if-real-debt-levels-are-2000-of-gdp-golds-fair-value-price-is-1562500-per-ounce/

      • zorba44 dit :

        Bonjour Pierre,

        Vous avez donné des valeurs en once qui donnent beaucoup, beaucoup de consistance à ma petite sacoche de pièces, vraiment beaucoup…

        Il y a comme une erreur quelque part …millionnaire avec une petite once. Est-ce par hasard que seul le stock d’or US a servi de base au calcul américano centré ?!

        Vite des opérations ricaines pour mettre la main sur les stocks d’or non US (for US all the gold of the other countries !!!).

        Jean LENOIR

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