Les officiels de 20 pays espionnés via WhatsApp par un logiciel israélien

Facebook nous espionne, Facebook est espionné… Ce n’est pas grave, diront encore certains, il n’y a « rien à cacher »OD

« Un logiciel développé par l’entreprise israélienne NSO Group a été utilisé pour espionner via WhatsApp les officiels d’au moins 20 pays, selon Reuters.

Des responsables gouvernementaux de plusieurs pays alliés des États-Unis ont été pris pour cibles par un logiciel pirate utilisant la messagerie WhatsApp pour espionner les téléphones des utilisateurs, a rapporté Reuters jeudi 31 octobre.

L’agence indique que mardi 29 octobre WhatsApp a déposé une plainte contre le groupe israélien NSO, le développeur de ces outils de piratage. La messagerie appartenant à Facebook affirme que le groupe NSO a construit et vendu une plateforme de piratage informatique qui exploite une faille dans les serveurs appartenant à WhatsApp pour aider ses clients à pirater les téléphones portables d’au moins 1. 400 utilisateurs entre le 29 avril et le 10 mai 2019.

100 militants et journalistes piratés

Selon les sources de Reuters proches de l’enquête, le logiciel de NSO Group a donné accès aux informations stockées sur les portables de fonctionnaires et de militaires. L’agence ne cite pas la liste complète des États concernés. Elle ne précise pas qui a utilisé le logiciel pour pirater les téléphones des officiels.

Ces mêmes sources ont signalé à Reuters que certaines cibles se trouvaient aux États-Unis, aux Émirats arabes unis, à Bahreïn, au Mexique, au Pakistan et en Inde.

WhatsApp a d’ailleurs accusé NSO Group d’avoir ciblé «100 défenseurs des droits humains, journalistes et autres membres de la société civile dans le monde».

Un logiciel malveillant activant le micro et la caméra

NSO, société basée à Herzliya, au nord de Tel-Aviv, dans la «Silicon Valley» israélienne, avait affirmé en mai que sa technologie était «commercialisée par l’intermédiaire de licences à des gouvernements dans le seul objectif de combattre la criminalité et le terrorisme».

Les pirates avaient exploité une faille de sécurité en insérant un logiciel malveillant dans des téléphones, simplement en appelant les usagers de l’application, utilisée par 1,5 milliard de personnes dans le monde.

Ils avaient ainsi pu activer le micro et la caméra des appareils Apple ou Android (Google) ciblés pour écouter ou visualiser l’environnement des propriétaires, sans qu’ils s’en rendent compte ».

Sputnik France, le 1er novembre 2019

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 55 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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8 commentaires pour Les officiels de 20 pays espionnés via WhatsApp par un logiciel israélien

  1. serge.wampach@telenet.be dit :

    MERCI !

  2. roc dit :

    info antisémite !

    • Alcide dit :

      Ainsi pour crier à l' »antisémitisme  » pour des peccadilles vous seriez de l’Hasbara des schibboleths KUMP (Kazhars Usurpateurs Mythomanes Psychotiques ) ?
      Je m’en doutais un peu.

  3. Dom le dodo dit :

    Ah ah ahh, il n’y a rien à casher 🙂
    « NSO a affirmé que sa technologie était commercialisée à des gouvernements dans le seul objectif de combattre la criminalité et le terrorisme », donc, si j’ai bien compris, les pirates d’NSO vendent (donnent) des « licences » aux gouvernements (américain) afin de s’épier entre eux et de discerner qui est terroriste: ça à l’air de bien fonctionner, ce bazar… (ex. Prefecture de police de Paris) il fût une époque ou on appelait ça de l’espionnage, non? avec de vrais agents secrets, et des « militaires » spécialistes du chiffrement. ?.
    C’est quand même « marrant » de se demander COMMENT ils peuvent être aussi cons; utiliser le téléphone « arabe » pour le « secret défense »… mais j’oubliai que l’on est en marche, mais je ne sais toujours pas dans quel sens!

  4. Danse dit :

    Des chercheurs ont annoncé avoir créé un logiciel capable de produire de fausses vidéos en temps réel et accessible au grand public.
    https://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-logiciel-israelien-capable-repandre-la-discorde-parmi-les-peuples-56053.html

    […] Les deepfakes[ou hypertrucages, NdlR] […] ne cessent de se répandre sur Internet. […] Jusqu’à présent la création de ces vidéos [truquées à l’aide d’outils d’intelligence artificielle] nécessitait un savoir-faire technique et un long travail. Mais, selon Vice, des chercheurs israéliens pourraient bien changer la donne.

    Le magazine américain explique qu’une équipe a récemment imaginé un logiciel, le Subject Agnostic Face Swapping and Reenactment (FSGAN). Cet outil est capable de créer des deepfakes en temps réel […].

    Plus inquiétant : les trois Israéliens à l’origine du logiciel ont annoncé leur intention de mettre son code à disposition du grand public sur la plateforme Github. Une transparence qui vise, selon les chercheurs cités par Vice, à « permettre le développement de contre-mesures techniques à même de détecter de tels faux. Nous voulons que les législateurs réfléchissent à une réglementation claire pour encadrer les implications qu’une telle technologie va engendrer ».

    […] Cette arme de manipulation massive pourrait en effet être utilisée pour nuire à la réputation de quelqu’un, berner l’opinion, leurrer des assurances et même des banques en quête de nouveaux moyens de paiement grâce à la reconnaissance faciale […].

    Ainsi, la publication, en avril 2018 d’une vidéo, de l’ancien président Barack Obama insultant son successeur Donald Trump avait fait réaliser l’ampleur de la situation et le risque que ces technologies pourraient représenter pour les démocraties de la planète. […]

    Lire l’intégralité de l’article sur capital.fr
    https://www.capital.fr/entreprises-marches/deepfakes-cette-inquietante-innovation-israelienne-1348166

  5. Danse dit :

    Comme Israël, la France utilise des marqueurs chimiques et des nano-particules contre les manifestants
    http://vuaumacroscope3.canalblog.com/archives/2019/10/21/37729284.html

    21 mars 2019 // french.almanar et presstv
    France Les Gilets jaunes et les passants sont devenus, à leur insu, des cobayes pour la première expérimentation mondiale sur des humains de nano-particules et de marqueurs chimiques dont l’effet sur les organismes biologiques est encore très mal connu. Pour le gouvernement français, il s’agit de « produits de marquage… [Lire la suite]

    Pour le gouvernement français, il s’agit de « produits de marquage chimique codé » inoffensifs qui imprègnent la peau, les cheveux et les vêtements des personnes visées pour une durée variant entre plusieurs semaines et des dizaines d’années.
    Officiellement cette technologie floue n’a jamais été utilisée contre des êtres humains. Cependant, des informations précises recueillies auprès de certains professionnels de la sécurité indiquent que lors de l’Acte 18 des Gilets jaunes (16 mars), des canons à eau et des gaz contenant des marqueurs d’ADN et des nano-particules ont été utilisés contre les manifestants sans que ces derniers n’en aient été avertis au préalable.

    Outre les marqueurs chimiques et les nano-particules dont on connaît très mal les effets sur la santé humaine, l’adjonction de nouvelles substances PSYCHOTROPES aux gaz CS s’assimile à une véritable expérimentation à grande échelle de nouvelles techniques de contrôle social similaires à celles des pires dystopies des films et romans de science-fiction.

    Ces « armes à ADN » DÉVELOPPÉS EN GRANDE-BRETAGNE et largement utilisés par Israël contiennent des substances chimiques et biologiques dont la nocivité sur la santé humaine a été délibérément ignorée, notamment en Israël où des détenus palestiniens affirment avoir contracté divers types de CANCERS suite à leur marquage ADN ou l’usage d’autres techniques de contrôle impliquant des nano-particules susceptibles d’avoir endommagé le matériel génétique des cellules de leurs organismes.

    Le gouvernement français a RECONNU avoir utilisé des marqueurs chimiques sur des manifestants à titre d’expérimentation lors des manifestations du 1er mai 2018. Or, les populations auraient dû être averties qu’elles allaient faire l’objet d’expériences interdites.

    Pour les défenseurs de tels procédés, les produits de marquage ADN ou ARN ne représentent aucun danger, mais leurs propos ne sont étayés par aucune évidence scientifique.
    On sait que l’impact de la plupart des produits biochimiques utilisés sur l’homme ne peut être décelé qu’après des années puisque la plupart des études non positives sont systématiquement CENSURÉES par les grandes compagnies de l’industrie chimique.

    L’usage des SUBSTANCES PSYCHOTIQUES pour le contrôle des manifestations et des émeutes urbaines s’est révélé bien plus dangereux sûr le terrain.
    En 2014, les forces de maintien de l’ordre en Ukraine ont expérimenté des bombes à gaz contenant du LSD fournies par une société israélienne sur des manifestants à Kiev et le résultat fut catastrophique : les manifestants ciblés sont devenus bien plus agités et violents et CERTAINS ONT COMMENCÉ À AVOIR DES CONVULSIONS VIOLENTES AVANT DE SE LANCER À CORPS PERDU VERS LES VÉHICULES DE POLICE, NÉCESSITANT L’USAGE DE BALLES RÉELLES POUR LES ARRÊTER.
    Au Brésil, la police a expérimenté dès 2016 des substances chimiques censées calmer les émeutiers, mais l’expérience tourna mal et la police a fini par étouffer les violences en utilisant des ARMES DE GUERRE. En réalité, la substance utilisée ressemblait à une DROGUE NEUROTOXIQUE extrêmement dangereuse qui avait un impact direct sur le système nerveux.

    En Palestine occupée, les forces israéliennes ont utilisé contre les manifestants certains gaz qui contiennent, outre des PERTURBATEURS ENDOCRINIENS, des substances HALLUCINOGÈNES et du LSD afin de RENDRE LES MANIFESTANTS PLUS VIOLENTS AFIN DE JUSTIFIER L’USAGE DES SNIPERS ET DES TIRS DE TRÈS HAUTE VÉLOCITÉ (balles en alliage spécial pouvant avoir une vitesse initiale de 1200 m/seconde).
    Les gaz utilisés en France pour le maintien de l’ordre incluent le CS (2-chlorobenzylidene malononitrile), des irritants, mais aussi depuis peu des NEUROTOXIQUES POUVANT PROFONDÉMENT ALTÉRER LES CAPACITÉS DE PERCEPTION ET DE CONSCIENCE.

    D’autres types de nano-particules sont de plus en plus utilisés dans le maintien de l’ordre, mais leur usage reste SECRET, car même les policiers qui les utilisent ne savent pas toujours la nature de l’arme non létale qu’ils utilisent.
    Avec les marquages chimiques des individus, les sociétés israéliennes et françaises viennent de franchir un pas supplémentaire dans le contrôle totalitaire de l’individu, jusqu’aux racines de ses cheveux et son ADN.
    Source : Strategika 51

  6. Danse dit :

    LE MOSSAD ? LES VÉRITÉS QUI DÉRANGENT L’ÉTAT ISRAÉLIEN
    http://vuaumacroscope3.canalblog.com/archives/2019/10/31/37752113.html
    Source: https://nemox71.fr/mossad.html
    31 octobre 2019
    Snowden a indiqué que les services de renseignement de trois pays, à savoir les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’entité sioniste ont collaboré ensemble afin de créer une organisation terroriste qui soit capable d’attirer tous les extrémistes du monde vers un seul endroit, selon une stratégie baptisée le nid de frelons.
    Les documents de l’agence nationale de sécurité américaine évoquent la mise en place récente d’un vieux plan britannique connu sous le nom de ‘nid de frelons’ pour protéger l’entité sioniste, et ce en créant une religion comprenant des slogans islamiques qui rejettent toute autre religion ou confession.
    Ostrovsky, un ancien agent du Mossad, dit que la devise de ce dernier est : Au moyen de la tromperie, tu feras la guerre.

    Le Mossad a provoqué la frappe aérienne américaine sur la Libye en 1986 en faisant apparaître que des ordres terroristes étaient transmis par le gouvernement libyen à ses ambassades autour du monde.
    Mais les messages provenaient de l’état israélien et étaient retransmis par un système spécial de communication – un cheval de Troie – que le Mossad avait placé à l’intérieur de la Libye. Le Mossad se retourna ensuite contre Saddam, poussant les États-Unis à lui faire la guerre.
    Révéler les faits tels que je les connais de mon point de vue de quatre années passées à l’intérieur du Mossad ne fut en aucune manière une tâche facile.
    Venant d’un milieu sioniste ardent, je m’étais vu enseigner que l’état israélien était incapable de mauvaise conduite. Que nous étions le David dans l’éternel combat contre le Goliath toujours grandissant.
    Qu’il n’y avait personne pour nous protéger à part nous-mêmes – un sentiment renforcé par les survivants de l’Holocauste qui vivaient parmi nous.

    Nous, la nouvelle génération des israélites, la nation ressuscitée sur sa propre terre après plus de 2 000 ans d’exil, étions en charge du sort de la nation toute entière.
    Les commandants de notre armée étaient appelés champions, pas généraux. Nos dirigeants étaient les capitaines à la barre d’un grand navire.
    Je fus transporté de joie lorsque je fus sélectionné et que je reçus le privilège de rejoindre ce que je considérais comme l’équipe d’élite du Mossad.

    Mais ce furent les idéaux pervertis et le pragmatisme autocentré que je rencontrai dans le Mossad, associés à l’avidité, la soif de pouvoir et le total manque de respect pour la vie humaine dans cette soi-disant équipe, qui me motivèrent à raconter cette histoire.
    Le Mossad, étant le corps de renseignement chargé de la responsabilité de reconnaître la route pour les dirigeants à la barre de la nation, a trahi cette confiance.
    En agissant en son nom propre, et pour des raisons étroites et égoïstes, il a placé la nation sur la voie d’un choc avec une guerre totale.

    Nadav Weiman, un sniper de l’armée israélienne entre 2005 et 2008 en Cisjordanie, à Gaza et à la frontière libanaise, cet ancien soldat de Tsahal est aujourd’hui membre de l’ONG Breaking the Silence, visant à éclairer le public israélien et la communauté internationale sur les pratiques des FDI (forces de défense israélienne).
    Dans une interview au Point, ce militant israélien de 32 ans nous donne sa vision des consignes données aux soldats de Tsahal. « L’ordre est d’instiller la peur chez les Palestiniens. De leur donner le sentiment qu’ils sont chassés, que Tsahal peut être partout, tout le temps… »

    Selon un spécialiste des enjeux énergétiques mondiaux que nous avons interrogé (ayant voulu conservé l’anonymat) la découverte de champs gaziers au large de la bande de Gaza remonte à l’an 2000.
    Les campagnes de recherches assurées par British Gaz (BG) ont mené dans un premier temps à la découverte de gaz naturel au large de Gaza et, ensuite dans les zones offshore israélienne et chypriote.
    A ce jour, à cause de la situation politique de la région, aucune des ressources de la zone de Gaza n’a pu être mise en exploitation. « Les conditions globale ne le permettent pas. BG a essayé de définir les règles d’exploitation, mais cela n’a jamais été possible et les tentatives ont été abandonnées il y a quelques années » : nous a déclaré notre interlocuteur.
    En 2009, Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue français déclarait dans une interview que : « British Gaz s’est chargé des opérations et dispose d’un contrat d’exploitation de recherche de 25 ans. » Ce contrat aurait été négocié avec les Palestiniens, puis renégocié avec l’état Israélien.
    Selon d’autres sources, des négociations auraient aussi eu lieu entre l’autorité Palestinienne et le russe Gazprom pour développer le champ gazier de Gaza.

    La guerre de l’énergie donne un nouveau visage au conflit dans un contexte où les besoins énergétiques d’Israël sont en croissance. On peut lire dans le Guardian que Mark Turner, fondateur de Research Journalism Initiative explique le siège de Gaza par l’ambition de l’état israélien d’éliminer la puissance du Hamas dans la bande de Gaza afin de générer un climat politique permettant de mener à un accord sur le gaz. Les gisements découverts constituent un élément géostratégique important. Et parmi eux les Leviathan field situés plus au nord, loin des côtes de Gaza. Les ressources sont estimées à près de 500 milliards de M3 de gaz naturel.

    Un tel volume pourrait transformer Israël en exportateur net vers l’Europe, la Jordanie et l’Égypte.
    Le problème est que ces dizaines de milliards de mètres cubes de gaz et 1,6 milliard de barils de pétrole se trouvent dans une zone marine frontalière que plusieurs pays se disputent : l’état israélien, le Liban et Chypre. « Les Israéliens en font à leur guise en France, et manipulent les services de renseignements français (DST) comme bon leur semble. » : dénonce Roland Dumas. « … La bombe nucléaire iranienne est à mon avis à l’instar des armes de destructions massives de Saddam Hussein. C’est-à-dire que je n’y crois pas. Tout ce qui se passe n’est que de l’intoxication. »

    Le BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) en Afrique du sud dérange particulièrement le Mossad et l’état israélien.
    Les sionistes comprennnent qu’historiquement, un mouvement du même genre a contribué au renversement du gouvernement d’apartheid.
    Ce précédent alarmant rend l’état israélien particulièrement vigilant pour contrecarrer ce qu’il perçoit comme une menace croissante en Afrique du Sud contre l’Occupation et l’Apartheid israéliens.

    En juillet 2012, le ministre des Finances a reçu une lettre mystérieuse, non postée, en provenance d’un groupe anonyme d’ex-agents du Mossad qui revendiquait la création des virus Stuxnet et Flame et l’informait qu’il allait les utiliser dans une cyber-attaque contre les institutions financières et bancaires du pays, si la justice et la police n’écrasaient pas le mouvement BDS et n’arrêtaient pas ses dirigeants dans les 30 jours. Le cable-espion notait que la possibilité de passer à l’action reposait en fait sur les Israéliens participant à cette opération qui travaillaient dans les secteurs des télécommunications et de l’informatique.

    Le Mossad dispose pour cela de sociétés de relations publiques, chargées de propager telle ou telle information ou plus généralement pour désinformer l’opinion.
    Ces officines dépendent du département de guerre psychologique du Mossad, le LAP – Lohamma Psichologit – créé il y a plus de 30 ans.

    Au fil du temps, écrit Gordon Thomas dans son Histoire secrète du Mossad : « le LAP s’est bâti un vaste réseau de contacts dans les médias étrangers, dont il use avec habileté (fuites suffisamment étayées dans la presse après un attentat pour qu’elles fassent l’objet d’un article, fausses informations relayées par les attachées de presse dans les ambassades israéliennes à travers le monde…). »
    « La manière dont Israël utilise notre histoire depuis les années 1950 n’est pas destinée à nous rendre nos droits mais à priver les Palestiniens des leurs et à éviter un accord de paix avec eux. » : comme l’a écrit à l’Electronic Intifada Almog Behar.

    Naeim Giladi, un juif irakien qui a rejoint les mouvements clandestins sionistes en Irak alors qu’il était un jeune homme, en est venu plus tard à regretter son rôle dans le départ d’environ 125 000 juifs d’Irak. « Les propagandistes sionistes prétendent toujours que les bombes en Irak ont été posées par des Irakiens anti-juifs qui voulaient que les juifs quittent leur pays » : écrit-il, « mais la terrible vérité, c’est que les grenades qui ont tué et blessé des juifs irakiens et ont endommagé leurs biens ont été lancées par des juifs sionistes. »

    Naeim Giladi, né Naeim Khalaschi, a donné son témoignage en 1998 dans un article publié par Americans for Middle East Understanding.
    L’article donne un résumé de son livre, Le scandale de Ben Gourion : Comment la Haganah et le Mossad ont éliminé des juifs.
    Naeim Giladi, qui est mort en 2010, a servi dans l’armée de 1967 à 1970, puis il a rejoint le mouvement anti-sioniste Black Panther des juifs Mizrahi, avant de finalement renoncer à sa citoyenneté israélienne et de s’installer aux États-Unis.
    LES AGENTS DU MOSSAD DÉGUISÉS POUR ENCOURAGER L’ISLAMOPHOBIE :

    L’énigme d’Abou Bakr al-Baghdadi, tout le monde a entendu parler de lui, mais personne ne sait vraiment comment il a brutalement émergé sur la scène du jihad mondial, comment, en quelques mois, il est devenu l’homme par qui la terreur arrive, comment il a relégué l’actuel chef d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri.
    De son vrai nom est SHIMON ELLIOT, de père et mère juifs, le fameux calife de l’Etat Islamique d’Irak et de Syrie n’est en réalité qu’une marionnette de la CIA et du Mossad israélien.
    Il a suivi une formation militaire intensive durant une année entière entre les mains du Mossad, avec une formation solide sur l’art de maîtriser le discours en plus des cours en théologie.
    Il s’agirait en fait de la mise en action d’un vieux plan britannique connu sous le nom nid de frelons pour protéger l’entité sioniste et ce en créant une religion comprenant des slogans islamiques qui rejettent toute autre religion ou confession.

    En 1978, Menahem Beguin veut briser l’isolement diplomatique d’Israël.
    Le MOSSAD décide alors d’infiltrer le RPR pour qu’il penche en faveur de l’état hébreu et recrute Patrick Balkany – le responsable du réseau, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche.
    En 1983, Balkany devient l’agent traitant d’une nouvelle recrue de choix, Nicolas Sarkozy.
    Un cyber-corbeau qui en 2007, s’empresse d’informer par mail 100 hauts responsables de la police de sa découverte. Le Figaro nous apprend que la démarche citoyenne déclenche une enquête de la Police Judiciaire.

    Un document de la NSA révèle également que le calife Al-Baghdadi est un agent actif de l’Intelligence américaine, britannique et israélienne.
    Edward Snowden, l’ancien consultant et informaticien de l’Agence américaine de sécurité (NSA), a d’ailleurs révélé que les services de renseignement britannique et américain, ainsi que le Mossad, ont collaboré ensemble pour la création du groupe djihadiste Daech ou l’État Islamique.

    Snowden a indiqué que les services de renseignement des États-Unis de la Grande-Bretagne et de l’entité sioniste ont collaboré ensemble afin de créer une organisation terroriste qui soit capable d’attirer tous les extrémistes du monde vers un seul endroit, selon une stratégie baptisée le nid de frelons.
    Les documents de la NSA évoquent la mise en place récente d’un vieux plan britannique connu sous le nom de nid de frelons pour protéger l’entité sioniste, et ce en créant une religion comprenant des slogans islamiques qui rejettent toute autre religion ou confession.

    Selon les documents de Snowden, la seule solution pour la protection de l’état hébreu est de créer un ennemi près de ses frontières, mais de le dresser contre les États Islamiques qui s’opposent à sa présence. La Stratégie du nid de frelons a été conçue pour créer la perception qu’un ennemi menace Israël près de ses frontières.

    Selon le journal personnel de l’ancien Premier ministre israélien Moshe Sharett : « Israël n’a jamais pris au sérieux quelconque menace arabe ou musulmane quant à sa sécurité nationale. »

    Le journal de Sharett révèle dans une langue explicite que : « la direction politique et militaire israélienne n’a jamais cru à un danger arabe en Israël » écrit Ralph Schoenman. « Ils ont cherché à manœuvrer et forcer les états arabes en affrontements militaires que les dirigeants sionistes étaient certains de gagner si Israël pouvait mener la déstabilisation des régimes arabes et l’occupation prévue de territoires supplémentaires. »

    Le livre blanc proposait : « que tous les Etats arabes devraient être DÉCOMPOSÉS PAR ISRAËL EN PETITES UNITÉS et la dissolution de la Syrie et de l’Irak en zones ethniquement ou religieusement uniques comme au Liban, était la cible principale d’Israël sur le front de l’Est dans le long terme. »
    La destruction des états arabes et musulmans, suggère Yinon, serait accomplie de l’intérieur par l’exploitation de leurs tensions internes religieuses et ethniques.

  7. 2112 dit :

    Les chapeaux noirs revendent leurs outils de piratage sur le darknet. Là, le vendeur en question exploite-t-il les failles ou les fonctionnalité d’une appli (whtasapp) ?

    Un peu comme si sur GooglePlay ou Appstore on avait l’offre d’une appli « permettant de rester discrètement en contact avec ses enfants ou ses etres chères ».

    Franchement pour se genre de connerie, Google et Apples (qui se foutent bien de la vie privée) préfereraient en avoir le monopole.

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