En Macronie on n’arrête plus le progrès…

(source : Les moutons enragés)

Simulateur de retraite Made in Bruxelles, faut-il le préciser… OD

Lire aussi :

Le simulateur de retraites voulu par Macron donne des sueurs froides aux équipes de Delevoye

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 55 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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28 commentaires pour En Macronie on n’arrête plus le progrès…

  1. L’article du Parisien est réservé ozabonnés, l’avez-vous lu ?

    Bon, très franchement, on se doute pourquoi ça refile des sueurs froides aux Consorts de Delevoye, le gars qui oublie tout ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2019/12/13/delevoye-rends-loseille-et-tire-toi/ Enfin, c’est « j’y pense, et pis j’oublie… »

    Z’avez vu que le gros Larcher aussi, nous prend pour des quiches ► RT France : https://francais.rt.com/france/69116-retraites-regime-special-senateurs-modifie-mais-pas-supprime

    Bon, lui, clairement, y votent pour la trêve des confiseries : Grève : les petits commerçants réclament « une trêve des fêtes »

    « Je lance un appel à tous les syndicats pour qu’ils s’accordent entre eux sur une trêve des fêtes et qu’ils reprennent leurs discussions après les soldes », a indiqué Francis Palombi, Président de la Confédération des commerçants de France, samedi matin sur Europe 1.
    INTERVIEW

    Le mouvement social contre la réforme des retraites prendra-t-il fin avant Noël ? La question se pose dix jours après le début de la grève qui touche de multiples secteurs. Invité d’Europe 1, samedi matin, le président de la Confédération des commerçants de France Francis Palombi a estimé que la mobilisation menaçait directement la santé de l’économie, et notamment des petites entreprises, appelant à une « trêve » pour les fêtes ► https://www.europe1.fr/economie/greve-les-petits-commercants-reclament-une-treve-des-fetes-3937213

    Donc, une fois que la loi sera votée, et nous enterrés on pourra venir chouiner !
    Trop tard…
    Ou pas = (t)Rêve générale !
    JBL

  2. Au vu des nouvelles « découvertes » des 13 mandats en tout, au lieu des 3 oubliés…

    On comprend pourquoi JP n’avait pas prévu de fournir un (dis)simulateur !…

    Bon il avait oublié, je présume…
    JBL

  3. Jean-Loup Izambert dit :

    Petit rappel : Lors des dernières élections présidentielles une majorité de votants ( mais une minorité d’inscrits sur les listes électorales) ont élu un homme qui, alors qu’il était conseiller économique de l’ancien président François Hollande puis ministre de l’Economie du gouvernement Valls, a fait passer plusieurs lois organisant la privatisation de nombreuses entreprises et d’importantes réductions d’emplois. Dans son programme politique Emmanuel Macron a annoncé très clairement d’importantes réductions d’emplois, la privatisation de pans entiers de l’économie afin d’inscrire le budget de la France dans les recommandations des Grandes orientations de politique économique des technocrates de Bruxelles. Il ne pouvait en être autrement puisqu’il soutient l’actuelle organisation de l’Union « européenne » et le bloc militaire étasunien (Otan).
    Le dernier budget de l’Etat reflète ces orientations puisque le budget des armées est de loin son premier poste tandis que ceux de la Santé ou de la Justice sont du nombre des derniers.
    J’ajoute que les dirigeants syndicaux qui organisent aujourd’hui la paralysie du pays ont tous appelé à voter pour Emmanuel Macron. Le seul reproche que l’on peut sans doute faire au président élu est de ne pas tenir complètement ses engagements, notamment en matière de réductions d’emplois et de privatisation de l’économie. Ceux qui se plaignent aujourd’hui de la politique gouvernementale n’avaient qu’à s’intéresser à son parcours et à ses propositions politiques avant de voter. On ne peut appeler à voter pour un homme et son programme politique – par ailleurs déjà mis en oeuvre bien avant son élection – et venir ensuite se plaindre qu’il mette – même très partiellement – en oeuvre ce même programme.

    • zorba44 dit :

      Bonsoir Jean-Louis, c’est exactement le reflet de la situation électorale de l’époque.

      La minorité d’électeurs qu’a constitué la majorité – si on ne doute pas de la véracité du dépouillement et, par conséquent, du résultat – a purement et simplement, et normalement en pleine connaissance de cause, installé aux manettes un casseur de la France.

      La loi anti-casseur semble ne pas s’appliquer en l’espèce alors que la casse est gigantesque.

      Mais on se trouve largement en droit de se demander comment un homme a réussi à droguer le cerveau d’une « majorite » pour se faire élire avec une tel programme.

      Est-ce que cette manipulation réussira ? …in fine

      Jean LENOIR

      • Robert dit :

        Jean, combien d’électeurs de Macron avaient lu en détail son programme ? … Sans compter ceux qui, dans un réflexe pavlovien, ont voté contre le RN !
        Au final, inutile de chercher une explication cohérente quant au résultat de cette élection, qui fut la plus belle manipulation des masses depuis le retour du général en 1958…

    • Danse dit :

      Rappel : les élections sont truquées (pas seulement à cause de l’appel de crétins/larbins des syndicats)

      • Robert dit :

        Elles sont truquées dès la désignation des candidats : la dernière élection présidentielle est l’exemple parfait. Après, inutile de bidonner les chiffres, le chemin est tracé !

  4. rodez21 dit :

    @ J L Izambert
    « On ne peut appeler à voter pour un homme et son programme politique – par ailleurs déjà mis en oeuvre bien avant son élection – et venir ensuite se plaindre qu’il mette – même très partiellement – en oeuvre ce même programme. »

    Le parti fondé par J M Lepen en 1972, brigue la magistrature suprême depuis bientôt 50 ans.
    Au vu de cette persévérance dans l’échec, ont pourrait s’interroger sur la fonction du RN dans le jeu politique.

    Et force est de constater que depuis 40 ans le jeu est toujours le même :

    Soit un candidat adoubé par l’oligarchie et en face un (ou une) challenger chargé(e) de jouer les repoussoirs, avec des médias aux ordres afin de s’assurer qu’aucun intrus ne vienne ici déranger.

    Dans ces conditions, que les dirigeants syndicaux qui organisent aujourd’hui, la paralysie du pays (je vous cite), aient appelé à voter Macron, Lepen, Mélenchon ou tout autre, n’aurait strictement rien changé car tous ces candidats avancent masqués employant chacun des discours différents, et n’auraient eu une fois élu, aucunement l’intention de désobéir aux recommandations émises par les technocrates de Bruxelles (Confère Alexis Tsipras en Grèce).

    Depuis 40 ans le jeu électoral français est un jeu de dupes (cherchez les dupes ?) à l’intérieur duquel, chaque 5 ans nous faisons tous semblant de croire qu’adviendra un changement.

    La critique est facile, quand on sort les faits de leur contexte, vieux stratagème de journaliste qui hélas commence à être usé jusqu’à la corde.

    Critiquez, salissez, ne vous en privez surtout pas, l’ambition, les honneurs, la carrière le disputeront toujours au mérite.

    • Jean-Loup Izambert dit :

      Je ne comprends pas la fin de votre intervention mais je partage votre analyse de l’évolution de la situation.
      Vous oubliez toutefois de citer le candidat du Pcf qui est le seul à proposer une restructuration du secteur bancaire et financier, même si ces propositions qui, de mon avis, demandent à être précisées sont malmenées par l’incapacité d’envisager une autre construction européenne, du Détroit de Béring à la mer d’Irlande.
      Par ailleurs le Pcf est le seul parti a voir déposé à l’Assemblée nationale un projet de résolution pour que la France quitte l’Otan.
      Concernant Mélenchon, c’est un Tsipras à la mode française et il bénéficierait sans doute des mêmes soutiens atlantistes que son ami grec s’il arrivait au pouvoir. Le RN appert sous son vrai jour puisque l’un de ses dirigeants a déclaré que la sortie de l’euro n’était plus une priorité tandis que d’autres repoussent à un éventuel référendum la sortie de cette union « européenne » en se gardant bien d’inscrire cette proposition dans leur programme.
      Mais tout cela était prévisible depuis de nombreuses années. C’est aussi pourquoi la disparition du « mur de Berlin » est une bonne chose. Mais cela est une autre histoire…
      Cdlt.

      • rodez21 dit :

        @ J L Izambert
        Vous n’étiez pas visé en particulier, je dénonçais une partie de la classe journalistique qui tenant le haut du pavé, se charge de faire passer la doxa au bon peuple.

        Pour le reste, je dirais que le poisson pourrit par la tête.

        Cdlt

  5. Marissa dit :

    Je me souviens quand même que Jean L. Izambert avait appelé à voter Marine pour faire barrage à Micron.
    Un très mauvais choix.
    Soutenu par le Système oligarchique honni qui ne manque pas de calculs ni d’arrière-pensées.
    On a vu effectivement le résultat…

    • Jean-Loup Izambert dit :

      Quand deux factions de la bourgeoisie se disputent le pouvoir, il est permis d’envisager de soutenir celle qui peut jouer à court terme un rôle déstabilisateur. Le désordre de l’ordre ancien est nécessaire.

      • rodez21 dit :

        Le RN gère son fond de commerce qui consiste à faire à chaque élection plus de 5% pour se voir rembourser ses frais de campagne, tout en bénéficiant d’une couverture médiatique honorable, en y ajoutant les dons, les cotisations d’adhérents, plus les émoluments des quelques élus du parti, nous obtenons bon an mal an, le budget d’une PME.

        Jusqu’à preuve du contraire, ces gens là se complaisent dans leur rôle d’éternels opposants et ne veulent à aucun prix du pouvoir, estimant sans le dire, que d’autres font très bien le job, alors vous pouvez les soutenir encore longtemps en gardant l’illusion qu’ils sont à même de renverser la table.

    • rodez21 dit :

      « Faire barrage à » ou la république en mots où l’on pense printemps tout en croyant marcher alors que l’on piétine.

  6. Marissa dit :

    @JL Izambert
    A quoi ça sert de faire tourner les factions de la bourgeoisie comme des chaises musicales ?
    Donner un peu l’impression que ça change ?
    C’est ce qu’on a depuis 40 ans !
    Non, il vaut mieux RENVERSER LA TABLE TOUT DE SUITE !

    • Jean-Loup Izambert dit :

      D’accord avec vous mais pour cela il faut une majorité du peuple consciente des changements à apporter pour rompre avec le système actuel. Or, sur le fond, en l’état, aucun parti ne propose des solutions de rupture avec le pouvoir de la grande finance privée sur l’appareil d’Etat et des propositions pour une autre politique au service de l’intérêt général.
      Le Parti communiste l’a tenté dans les années 75 en proposant son programme « Changer de cap » puis, en 1978, le Programme commun de gouvernement avec d’autres forces de la gauche de l’époque. Mais le peuple a choisi par son vote ( élections présidentielles de 1981) de soutenir une majorité réformiste (PS sous Mitterrand) qui ne pouvait conduire qu’à l’état actuel. La situation s’est d’autant plus aggravée que les dirigeants du Pcf au lieu de soutenir les propositions allant dans le sens de la rupture avec le système et de continuer d’avancer des propositions pour une démocratie avancée ont fait le choix de « la solidarité de gestion » avec les forces réformistes. L’histoire montre que pratiquement partout ou des partis dits « socialistes » ont été au pouvoir ceux-ci ont toujours préparé le retour de la bourgeoisie à la direction des affaires de l’Etat. Comment pourrait-il en être autrement puisque derrière un discours « pseudo-changement » ils s’affairent à gérer les intérêts privés de la grande bourgeoisie – propriétaire des grands moyens de financement, de production et d’échanges -sans rien toucher du système?!
      Il ne s’agit pas de faire tourner des factions de la bourgeoisie mais de créer les conditions d’un choc social obligeant à un grand débat national d’où peut émerger un force capable de rassembler sur des propositions de rupture. L’égarement du mouvement actuel tient au fait que les grandes centrales syndicales ( directions nationales) sont sur des positions réformistes ( on ne se bat, par exemple, pas pour la défense de l’emploi mais pour négocier le montant de le prime de départ… ) et le parti communiste, qui pourrait catalyser un tel mouvement, reste embourbé dans l’opportunisme des vieilles mentalités sur sa programmation des « forces de gauche » qui ne veut plus rien dire. Dans ces conditions, n’oubliez pas non plus qu’il faut prendre en compte les questions de la construction d’une autre Europe et du rejet du bloc militaire étasunien (Otan) pour une Europe de la paix. Et sur ces questions également, on ne peut pas dire que l’imagination soit au pouvoir.
      cdlt.

  7. tiralun dit :

    Marine est un leurre entretenu par le système.

    Marion Maréchal (Le Pen) est programmée pour prendre la suite… avec des ajustements.

    Ceux qui n’ont pas compris ça n’ont rien compris à la stratégie de l’oligarchie.

    • Jean-Loup Izambert dit :

      Oui, c’est une affaire de famille un peu comme dans certains pays de l’autre rive de « la mer aux trois continents » certains dirigeants se sont fabriqués une « opposition islamiste sunnite » en composant avec pour maintenir leurs régimes. Ceux qui ne l’ont pas fait ont été détruits par l’Otan. Il est intéressant de voir comment, à l’occasion des élections municipales à venir, certains dirigeants du RN négocient avec d’autres de LR. Mais il est encore un peu tôt pour en parler… RN ou PS, la bourgeoisie a toujours été attentive a entretenir des forces « trompe l’oeil » pour détourner le peuple de l’essentiel et assurer son pouvoir.

      • zorba44 dit :

        C’est bien de parler de la bourgeoisie… Il y a un demi-siècle on savait à peu près que cela représentait 5 à 20 % (selon les seuils – le buraliste d’un petit village étant un « petit » bourgeois… Qu’en reste-t-il de la bourgeoisie.

        10 000 familles … 100 000 familles ?

        La bourgeoisie a été laminée et ne représente plus grand chose. A part les très riches et ultra riches, que reste-t-il de son pouvoir ?

        Dans les années 50 et 60, à l’occasion d’élections certains ouvriers et employés demandaient même conseil pour qui voter ?

        Depuis les années 2000 il y a rejet progressif de l’acte de voter…

        …La rue tente maintenant de substituer son pouvoir à celui que fut celui de la bourgeoisie d’antan !

        Jean LENOIR

        Jean LENOIR

  8. brunoarf dit :

    Conflit d’intérêts Macron / BlackRock : un article très important :

    Conflit d’intérêts : le député Olivier Marleix saisit la HATVP sur la réforme des retraites.

    Le député LR souhaite faire la lumière sur la nature des liens entre le fonds de pension américain BlackRock et la réforme des retraites.

    La transparence en question. Alors que le haut-commissaire aux Retraites, Jean-Paul Delevoye est confronté à une polémique concernant des oublis lors de sa déclaration d’intérêts auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le député Les Républicains Olivier Marleix souhaite que l’instance se penche sur une autre affaire. Au-delà du cas Delevoye, il entend vérifier la nature des liens entre le fonds de pension américain BlackRock et la réforme des retraites.

    https://www.lefigaro.fr/politique/conflit-d-interets-le-depute-olivier-marleix-saisit-la-hatvp-sur-la-reforme-des-retraites-20191215

  9. Jean-Loup Izambert dit :

    La grande bourgeoisie ne se définit pas par ses revenus encore que les ultra-hauts revenus soient une caractéristique de sa classe. Elle se définit par la propriété privée des grand moyens de financement, de production et d’échange.
    Les guerres militaires ne sont que le prolongement des guerres économiques et financières que se livrent entre elles différentes factions de cette grande bourgeoisie pour l’appropriation de ce qu’ils appellent « les nouveaux territoires économiques ». Plusieurs très bons ouvrages ont été publiés sur ce sujet. Je n’en citerai que trois: Les usurpateurs de Susan George (Seuil), Les confessions d’un assassin financier par John Perkins ( Ed. AlTerre) et Le nouveau capitalisme criminel de Jean-François Gayraud (Ed. Odile Jacob). S’y ajoutent d’autres très bons ouvrages comme Alerte sur notre contrat social d’Hervé Sérieyx (Ed. Eyrolles) sur l’évolution de l’entreprise et de ses acteurs. Cette grande bourgeoisie, principalement financière, est présente jusqu’au sein de l’appareil d’Etat par des conseillers et intervenants de toutes sortes qui promeuvent les lois qui ont toutes pour objet de protéger leurs privilèges ou de soutenir les actions de rapines de cette classe dominant (guerres contre des pays refusant sa domination exercée au-travers de différents organismes internationaux par exemple pour s’approprier leurs richesses). L’organisation de l’actuelle Union « européenne » n’est rien d’autre que l’organisation de son pouvoir sur l’espace géographique du versant ouest du continent Européen.
    Elle n’est donc pas d’antan mais bien active et ne peut continuer d’exercer son pouvoir que par l’incapacité du peuple à s’organiser pour proposer une nouvelle orientation politique au profit de l’intérêt général. La classe dominante ne fait qu’occuper ce vide qu’elle s’emploie à maintenir en soutenant en sous-main des fausses oppositions (RN, PS, écolos, réformistes de tous poils) qui ont pour caractéristique commune de ne rien toucher d’essentiel de son pouvoir. Cela s’appelle un glacis…
    Bien à toi cher Jean

    • Alcide dit :

      L’anticommunisme, profession des sionistes (Livre introuvable d’URSS 1972) :
      N. Bolchakov publié par Novosti en 1972

      Cliquer pour accéder à L-anticommunisme_profession_des_sionistes.pdf

      • Jean-Loup Izambert dit :

        Excellente lecture cher Alcide. Autre proposition dans la collection « Idées vivantes du marxisme », également introuvable en France, « Le régime des coopérateurs civilisés, c’est le régime socialiste – De la stabilité historique des coopératives » (APN, 1989, traduit du russe par Igor Baïkov). Un excellent ouvrage sur la démocratie dans l’entreprise et une belle leçon d’économie qui fait voler en éclats les idées reçues et ouvre des pistes pour la démocratie de gestion des entreprises.

    • Robert dit :

      Diagnostic lucide, mais qu’il va être difficile de faire partager par le plus grand nombre ! En effet, la majorité des européens ne veut pas « renverser la table »; il faut, à cet égard, méditer sur le cas de la Grèce…

  10. Dom le dodo dit :

    MDR, cette photo! Des lunettes VR pour voir SA retraite et pouvoir la toucher;-))))
    VR: Virtual Retirement !

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