Immuni, Stop Covid, les applications pour tracer le coronavirus, un pas supplémentaire dans le contrôle de la population

En attendant le “certificat de vaccination” du bon Docteur Bill, le milliardaire philanthrope qui ne rêve que de réduire la population mondiale, vous aurez à choisir entre un bracelet électronique à la cheville ou une application-espion dans votre smartphone… pour votre santé bien sûr ! Est-ce qu’elle ne sera pas belle, la vie du “Jour d’Après” la fake-pandémie ? Avec la 5G, of course, pour vous irradier de ses bienfaits tant attendus – en attendant la 6G… OD

« Cela ressemble à de la science-fiction mais c’est bien réel, les applications pour combattre, nous dit-on, la diffusion du coronavirus et mettre en place un «passeport immunitaire», et surveiller par ricochet les personnes, voient le jour.

Le gouvernement français a annoncé le développement de StopCovid, une application qui tracera les contaminations au coronavirus. L’Italie prévoit, dans le même but de tracer les contaminés, l’application Immuni.

En Italie, où l’idée est plus avancée qu’en France, le débat fait rage au sein des partis politiques : le « grand frère », ainsi est appelée Immuni, fait peur.  Le risque de « dommages collatéraux » est important, car la vie privée des personnes est impliquée. Même l’autorité européenne de contrôle indépendante de la protection des données (CEPD) dans une directive envoyée à tous les pays européens recommande, bien timidement :

« La légitimité, la transparence et la proportionnalité devraient accompagner toute mesure visant à combattre Pandémie de Covid19. » 

En effet, pour être efficace, plus de 60 % de la population d‘un pays doit utiliser l’application, ce qui pousse les gouvernements à envisager, tout en assurant laisser libre la décision à chacun de la télécharger ou non, d’imposer, après le dé-confinement, des limitations à la mobilité vis-à-vis des réfractaires. Une sorte de système de points, déjà mis en place dans la Chine communiste, qui différenciera les uns des autres, les « citoyens de série A et les citoyens de série B ». Un faux “volontariat”  en somme. 

Matteo Salvini et Giorgia Meloni ont été parmi les premiers responsables politiques à faire entendre leur voix. 

« Il y a de graves problèmes critiques – a déclaré le leader de la Ligue. Qui gère les données collectées, où elles sont stockées et pendant combien de temps et pour qui est la propriété des données? Le chemin choisi par le gouvernement est dangereux. Notre liberté n’est pas à vendre ». 

Pour l’instant pas de réponse.

Et le président de Fratelli d’Italia a ajouté :

« Il est absolument impensable qu’une simple ordonnance suffise pour diffuser le logiciel : un passage au Parlement est indispensable. Les données sensibles des citoyens sont protégées et n’entrent en aucun cas dans la disponibilité des entreprises privées. »

Cependant, le gouvernement de Conte voulant entamer au 4 mai, la phase 2 de la sortie de confinement, il est fort probable qu’il se dispensera de l’aval du Parlement italien pour imposer, par ordonnance ou décret ministériel ce qui élimine le contrôle par les députés et la collectivité, l’application et les directives qui iront avec. Sans surprise, mais le croire est de la folie, il assure que « la privacy des citoyens sera assurée ». Et, comme tout le monde doit être sous contrôle, il est également envisagé, comme au Luxembourg, des bracelets spéciaux pour ceux qui n’auraient pas de smartphone… En France, un même scénario se profile, avec interdiction des lieux publics à ceux qui refuseraient l’application StopCovid. 

Ces applications sont liberticides : sous couvert de « nous sauver la vie », slogan facile pour faire avaler le pire poison aux masses, elles sont en définitive un monstrueux outil de contrôle des faits et gestes des citoyens par les autorités des pays qui les utiliseront. En quelques semaines, et cela fait froid dans le dos, la crise du coronavirus aura favorisé la surveillance globale des individus sur toute la surface de la terre.

Le monde Big Brother n’est plus à nos portes, il est LA ! »

Francesca de Villasmundo, Médias-Presse Info, le 21 avril 2020

Rappels :

Coronavirus – Ils veulent vous imposer un vaccin, vous pucer et vous contrôler

La “pandémie du coronavirus”, une opération mondialiste au service d’objectifs macabres

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 56 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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9 commentaires pour Immuni, Stop Covid, les applications pour tracer le coronavirus, un pas supplémentaire dans le contrôle de la population

  1. L’autre cron de Le Gendre voit pas où est le problème : https://www.marianne.net/politique/stopcovid-le-gendre-ne-voit-pas-comment-un-vote-de-l-assemblee-apporterait-quelque-chose

    Bon c’est le gars qui nous trouvait pas assez subtils ni assez intelligents pour les comprendre…

    Il est là, en incise ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2020/04/20/la-meilleure-defense-cest-lattaque/

    Sous mon billet (la plage) nan j’déconne, il y a une vidéo, piquée chez Jovanovic vraiment tip top, je vous la mets, là, (la vidéo hein ?)

    Je travaille sur mon PDF SPÉCIAL nCoV19deCdN et peux pas tout faire, étonnant non ?
    Ça va pas plaire au Microncon-19 qui nous sert de Zident, mais c’est fait pour !…

  2. Ping : Lucien Cerise (lisez sa géniale interview) et leur monde comme prison techno-gnostique : « Le confinement et la distanciation sociale sont les concepts clés du nouveau paradigme international qui essaye de se mettre en place : des individus i

  3. zorba44 dit :

    Si vraiment on devait en arriver là c’est la guerre, Nous sommes attaqués dans nos libertés…

    Le vaccin a du plomb dans l’aile mais il faudra aussi bouter dehors ces mesures…

    Phone ou fil à la patte il y a des parades,

    Déjà que nous en avons marre de voir sur google map qui est garé chez nous !

    Jean LENOIR

  4. Karine dit :

    Hallucinant… le tracking oui au « débat » mais sans vote qui n’apporterait rien ? mais c’est l’URSS !

  5. Danse dit :

    Le laboratoire israélien qui prétend avoir un vaccin pour le « COVID-19 » et n’avoir plus que les essais cliniques à faire est un laboratoire de recherche sur la guerre biologique.
    Créé en 1948 sur ordre de Ben Gourion sous le nom de HEMED BAIT, l’institut israélien de recherche biologique IIBR situé à Ness Ziona est un laboratoire de recherche de l’armée israélienne qui n’a de civil que le nom.
    Ce labo compte à son actif de multiples morts subites de scientifiques qui y travaillaient, ainsi que la fabrication de nombreux poisons, armes biologiques et chimiques, la fabrication du poison utilisé par des agents israéliens pour tenter d’assassiner le leader du Hamas Khaled Mashal en 1997.

    Ce laboratoire s’est illustré entre autres en mai 1948 dans une spécialité d’empoisonnement de l’eau potable des Palestiniens, lors du nettoyage ethnique par l’armée israélienne des habitants arabes de la ville d’Acre, et par l’importation de matières premières destinées à la production de gaz Sarin, dont une cargaison toxique s’est répandue dans l’atmosphère lors du crah de l’avion d’El Al aux Pays Bas en 1992. —————————————-

    ISRAELI LAB CLAIMING TO HAVE COVID-19 VACCINE IS AN IDF BIOLOGICAL WARFARE RESEARCH FACILITY
    Eric Striker April 19, 2020
    https://national-justice.com/israeli-lab-claiming-have-covid-19-vaccine-idf-biological-warfare-research-facility

    Last month it was reported that scientists at the Israel Institute for Biological Research (IIBR) in Ness Ziona had developed a vaccine for COVID-19, though it still required clinical trials.
    Whatever the merits of this claim are, there are striking ethical, historic and public health reasons to reject any « cure » coming from the IIBR. The laboratory is a highly secretive biological warfare unit of the Israeli military that is civilian in name only.

    The IIBR is responsible for developing numerous poisons, microbial weapons, chemical weapons, and other banned materials. Multiple scientists at the laboratory have suddenly died in the middle of their research over the years, yet the nature of their deaths remains a mystery thanks to the Israeli government’s ban on publishing stories related to military activities.

    HEMED BAIT
    The Ness Ziona based lab was founded during the 1948 war as HEMED BAIT, on the orders of David Ben-Gurion. The goal of the unit was to develop weapons that could kill large groups of people, and was allegedly inspired by the Zionist terrorist organization Nakam, who with the blessing of many influential Jewish leaders attempted to murder millions of Germans by poisoning their water supply before being thwarted by British authorities in 1945.

    The concept of poisoning a population’s drinking water guided the idea behind one of the first weapons developed by the early incarnations of the lab. This ghoulish innovation was used against native Arabs in the town of Acre, when the Israeli military ethnically cleansed it in May 1948.
    According to military historian Uri Milstein, Israeli forces dropped containers of bacterium into their wells and engineered a man-made TYPHUS outbreak which drove the locals out.

    After the successful deployment of germ warfare in Acre, Egyptian soldiers caught Israeli commandos in Gaza attempting to do it again a few weeks later (Cohen, pg 31). When the Egyptians obtained their confession and announced what they had done, the Jewish global press accused them of anti-Semitic blood libel (…)

    In 1997, another IIBR product was used to try and assassinate Hamas political leader Khaled Mashal. (…)
    Another high profile case involving IIBR was the attempt to fly chemicals used to produce Sarin gas to the facility from Holland in 1992. The El Al plane crashed during take off on the Dutch runway, releasing 50 gallons of dimethyl methylphosphonate into the local atmosphere. (…)

  6. Bernie dit :

    « On va dire que je vends ma soupe, mais un bracelet, c’est mieux qu’une appli de tracing »

    Garde-la ta soupe de merde !!!
    Qu’est-ce qu’on attend pour foutre ce taré en prison ?
    Comment peut on le laisser tenir ces propos ???

    Il s’appelle Ludovic Le Moan, retenez bien ce nom.

    https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/on-va-dire-que-je-defend-ma-soupe-mais-un-bracelet-cest-mieux-quune-appli-de-tracing-1196849

  7. Aline dit :

    Cette merde de facebook étend ses tentacules jusqu’aux enfants, le confinement est une aubaine pour s’emparer des esprits…. et peut-être aussi des corps !
    Qui va trancher la tête de cette pieuvre malfaisante? Zuckerberg et consorts…. maqués avec Macron et toute la mafia !!

    Olivier, bravo pour votre travail !!

    AFP-

    « Facebook a déployé mercredi sa messagerie pour les jeunes enfants, Messenger Kids, dans 70 nouveaux pays, assurant qu’elle pouvait aider les petits à continuer à apprendre et à échanger avec leurs amis pendant le confinement.

    Le géant des réseaux sociaux veut aussi ajouter un mode supervisé par les parents, qui pourront ainsi approuver les nouveaux contacts choisis par leurs enfants de moins de 13 ans.

    « Entre les écoles fermées et la distanciation sociale, les parents se tournent plus que jamais vers la technologie pour aider leurs enfants », remarque Antigone Davis, directrice de la sécurité chez Facebook, dans un communiqué en ligne.

    Messenger Kids a été lancé en 2017 aux Etats-Unis, et étendu plus tard au Canada et à une poignée d’autres pays, ciblant les enfants trop jeunes pour utiliser Facebook.

    Cette extension concerne différentes régions du monde, dont l’Afghanistan, le Costa Rica ou encore l’Indonésie. Aucun pays européen n’est sur la liste.

    « C’est une application de messagerie et d’appels vidéo qui permet aux petits de discuter avec leurs amis et leur famille dans un environnement amusant et contrôlé par les parents », ajoute Antigone Davis.

    Les jeunes utilisateurs pourront désormais échanger en groupes et ajouter eux-mêmes leurs amis. Avant c’était aux parents de faire le premier pas.

    « Les adultes nous ont dit qu’ils veulent donner plus d’indépendance à leurs enfants dans la gestion de leurs contacts, tout en gardant le contrôle », explique la directrice.

    Sur le continent américain, les parents peuvent aussi autoriser leur progéniture à afficher leur nom et leur photo de profil en public, pour trouver plus d’amis potentiels.

    Certains défenseurs du respect de la vie privée estiment que cette appli peut nuire aux enfants, en les incitant à passer plus de temps en ligne, sur des plateformes qui pourraient éventuellement collecter des données sur eux. »

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