Les dirigeants politiques obéissent-ils à un gouvernement mondial de l’ombre ?

Boris Johnson donne à son fils le prénom des médecins qui lui ont soi-disant sauvé la vie

« C’est une histoire à première vue touchante, mais avec une dose de cynisme qui nous amène à conclure que quelque chose de bien plus inquiétant est en train de se produire.

Seuls les plus crédules croiront l’affirmation de Boris Johnson selon laquelle les médecins étaient sur le point d’annoncer sa mort par coronavirus. Il n’était probablement pas plus près de la mort que s’il avait souffert d’une grippe ou d’un mauvais rhume. La grande majorité des personnes qui meurent effectivement d’un coronavirus sont âgées de 70 ans et plus.

Au moment où nous écrivons ces lignes, Boris Johnson a 56 ans.

Outre les personnes âgées, l’autre groupe le plus exposé au coronavirus est celui des personnes ayant des problèmes de santé sous-jacents.

Encore une fois, cela ne s’applique pas à Boris Johnson, donc l’affirmation qu’il était aux portes de la mort relève de l’opportunisme politique le plus cynique. Donner à son fils le prénom des médecins qui lui auraient “sauvé la vie” porte le cynisme à un tout autre niveau.

L’affirmation selon laquelle Johnson était proche de la mort vise évidemment à renforcer l’idée que nous sommes confrontés à une crise sanitaire sans précédent. Et alors que beaucoup contestent l’ampleur de la pandémie, le gouvernement et ses « experts » semblent vouloir nous convaincre que nous sommes confrontés à une menace sanitaire très réelle.

Reste à savoir si nous le sommes ou non, mais l’homme qui a initialement conseillé le gouvernement britannique sur le coronavirus a revu à la baisse son évaluation de l’impact de ce dernier.

Le professeur Neil Ferguson a d’abord averti que 500 000 Britanniques pourraient mourir lors d’une pandémie de Covid-19. Puis il a ajusté ce total à « 20 000 ou moins ». C’est une réduction de vingt-cinq fois !

Néanmoins, au Royaume-Uni, nous vivons toujours sous le même confinement draconien. Alors pourquoi a-t-il été maintenu après que le professeur Ferguson ait si radicalement révisé son évaluation initiale de l’impact de la pandémie ?

Nous devrions également nous demander pourquoi les gouvernements du monde entier semblent vouloir nous convaincre que nous sommes confrontés à une crise sanitaire d’une telle ampleur, en particulier lorsque tant de scientifiques du monde médical ont remis en question cette conclusion ?

Le Covid-19 est-il en fait plus une Psy-Op qu’une crise sanitaire ?

Ce qui est étrange, c’est la façon dont presque tous les gouvernements ont réagi au coronavirus. Ce n’est pas seulement qu’ils ont presque tous réagi par des mesures draconiennes disproportionnées, mais la façon dont ils ont réagi quasiment comme s’il s’agissait d’un seul et même gouvernement.

De la Chine aux États-Unis, de l’Europe et de la Russie à l’Afrique et au Moyen-Orient, les différents gouvernements ont tous réagi sur-le-champ. Avec quelques légères variations de degré, ça a été une réaction uniforme sans précédent. Presque comme s’ils exécutaient des ordres.

En fait, je dirais que c’est le cas. Quelqu’un ou quelque chose mène la barque et ce n’est pas Bill Gates, qui n’est qu’un intermédiaire. Il est vrai que Gates est peut-être un intermédiaire de très haut rang, mais on lui dit aussi ce qu’il doit faire.

Car il semblerait que quelqu’un en coulisse donne des ordres aux dirigeants du monde qui, ensemble, obéissent.

Bien sûr, certains réagissent un peu plus rapidement que d’autres. Par exemple, le Parlement écossais a ordonné un confinement avant même Westminster. Néanmoins, les dirigeants du monde entier semblent faire ce qu’on leur dit.

Certes, cela peut paraître un peu exagéré, mais comment expliquer autrement des décisions gouvernementales qui semblent défier le bon sens ? Pourquoi les gouvernements bloquent-ils des pays entiers, ruinent-ils leurs industries et détruisent-ils les moyens de subsistance de millions de leurs concitoyens ? Feraient-ils vraiment tout cela à cause d’un virus qui est à peine plus mortel que le rhume saisonnier ou la grippe classique ?

Si rien ne change, cela conduira à une apocalypse économique, avec l’effondrement des marchés et la faillite des entreprises prospères. Ce qui ouvrirait la voie à l’apparition d’une sorte de sauveur venu nous délivrer de l’Armageddon financier que nous nous infligeons à nous-mêmes.

Cette personne [ou entité] sera-t-elle la même que celle qui semble actuellement donner des consignes aux dirigeants mondiaux ?

Les signes sont là pour que tout le monde les voie et je dirais que nous allons en voir pendant quarante-deux mois. Au cours de cette période, nous assisterons à l’introduction et à la généralisation de la monnaie digitale, à la suppression progressive de l’argent liquide et à l’avènement d’un système d’identification numérique, qui sera probablement lié à nos comptes bancaires.

Comme dans le « nul ne pourra acheter ni vendre à moins qu’il ne porte la marque de la Bête ».

Rixon Stewart, The Truthseeker, le 4 mai 2020

Traduction Olivier Demeulenaere

(Merci à lorsi)

Rappels :

Ils sont tous complices : La crise du COVID-19 ne s’arrêtera qu’avec le renversement des mondialistes (B. Smith)

PLANdémie – Les satanistes se paient notre tête

Lock Step/ Covid-19 : La Fondation Rockefeller avait tout prévu en 2010

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 56 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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15 commentaires pour Les dirigeants politiques obéissent-ils à un gouvernement mondial de l’ombre ?

  1. 8parabellum8 dit :

    C’est qui le type avec Boris Johnson…?

  2. Danse dit :

    Report: CDC Shocks Everyone With Newly Adjusted COVID-19 U.S. Death Rate – From 60,000 to 37,000 | Wayne Dupree
    https://truth4freedom.wordpress.com/2020/05/02/report-cdc-shocks-everyone-with-newly-adjusted-covid-19-u-s-death-rate-from-60000-to-37000/

    2 mai : le CDC américain vient de modifier le nombre de morts officiels du COVID19 de 60.000 à 37.000

  3. zorba44 dit :

    En prime…

    Jean LENOIR

  4. Ping : Car il semblerait que quelqu’un en coulisse donne des ordres aux dirigeants du monde qui, ensemble, obéissent. Car comment expliquer autrement des décisions gouvernementales qui semblent défier le bon sens ? Pourquoi les gouvernements bloquent-ils de

  5. Jean-Marc SIMIAND dit :

    Comment prendre ces avertissements de Bill en 2015 ?
    STEP 1 – On commence à faire peur à feu très doux….

    • zorba44 dit :

      Regardez bien Bill Gates en 2015, il semble moins en forme qu’en 2020…
      botox ? traitement anti-taches de son ? voussure ?…

      Il ne prend certainement pas de l’alugbati, ni d’artémise (« des plantes, quelle horreur …aucun retour sur investissement décent !)

      Là est peut-être notre chance car BG a un vieillissement au-delà de son millésime de naissance !

      Jean LENOIR

  6. Enki dit :

    Bonjour Olivier, ceci est un copié collé d’un texte que j’ai trouvé sur facebook et qui recoupe mes recherches personnelles sur toute la clique de fous-furieux qui sont en train d’emmener le monde dans l’abime pour la réalisation de leur objectif ultime, c’est à dire un gouvernement mondial, une monnaie mondiale etc…, et des gens pucés qui n’auront d’autre choix que d’obéir aux diktats imposés autrement la puce sera désactivée à distance, et la personne sera un paria de la société, elle sera laissée à crever bien exposée aux regards des autres afin que cela leur serve d’exemple et leur coupe l’envie de faire quoi que ce soit qui pourrait déplaire aux psychopathes-sociopathes qui dirigent tout cela en coulisses…

    THE ECONOMIST 2019 ET CORONAVIRUS, SAVAIENT-ILS ?

    À propos de la couverture de « The Economist 2019 », le monde en 2019 et de la crise globalisée sans précédent que nous traversons…

    On a quand même la vague impression que les élites se payent bien de notre tête avec toute cette pandémie…

    J’en veux pour preuve, cette couverture de l’organe de presse par excellence des puissants de ce monde « The Economist » de l’année dernière. Dans ce numéro spécial, qui est édité chaque année, les élites aiment faire figurer à l’avance les grands bouleversements et tendances de fond que pourra connaître le monde dans les prochains temps. Il le font toujours avec grande malice, de manière ludique, énigmatique, cryptée et symbolique… Comme un subtil jeu de piste digne du Da Vinci Code.

    Ici par exemple, les mots sont inscrits en miroir et il faut leur appliquer une symétrie pour en dévoiler le contenu. Un clin d’œil à une discipline qu’affectionnait tout particulièrement le maître Léonard de Vinci, auquel cette couverture rend directement hommage à l’occasion de l’anniversaire de ses 500 ans. En effet, la gravure de l’homme de Vitruve, qui sert d’inspiration à cette couverture, comprenait déjà ce principe de l’écriture en miroir.

    Il s’agit ici de la trente-troisième édition de ce numéro annuel du magazine « The Economist », un nombre qui est bien mis en exergue dans l’avant-propos dudit magazine, comme si cette information était notable. Il se trouve justement que ce nombre revêt une importance toute particulière pour la fraternité de la franc-maçonnerie, car le Rite Ancien et Accepté, qui est le plus répandu dans le monde comprend justement 33 degrés d’initiation. Et il faut aussi savoir que la maçonnerie est tout simplement incontournable pour bien des élites de ce monde… D’après les propos de François Hollande, il est juste impensable de ne pas en être pour accéder à la fonction de chef de l’état.

    On ne pourra que se surprendre de découvrir sur la couverture de cette avant-dernière édition daté de 2019 soit, avant le démarrage de toute cette pandémie mondiale du COVID-19, un Pangolin être représenté ! Cet animal en voie de disparition à cause des trafics dont il est l’objet, fut avec la chauve-souris, tenu pour responsable du démarrage de l’épidémie dans la province chinoise de Wuhan. Chose étonnante, il se trouve que cette région comprend un laboratoire P4 haute sécurité qui étudie les virus comme les coronavirus. Il fut inauguré en 2017 par Yves Lévi, le mari d’Agnès Buzyn, le ministre de la santé en fonction au début de l’épidémie qui devant l’ampleur d’un désastre sanitaire annoncé et d’un scandale d’état, a préféré démissionner pour refiler la patate chaude à Olivier Véran.

    Tout ceci est d’autant plus louche que d’après les toutes récentes déclarations de l’éminent professeur biologiste et virologue Luc Montagnier, prix Nobel de médecine en 2008 pour sa découverte du VIH, qui a analysé le Coronavirus en laboratoire, il ne pourrait s’agir d’un virus naturel. En effet, il a retrouvé des séquences du VIH dans le génome du virus. Tout porte donc à croire que ce virus soit directement sorti de ce laboratoire P4 de Wuhan, qui est justement spécialisé dans les tripatouillages et autres manipulations d’apprentis sorciers impliquant des coronavirus. Il aurait donc été relâché, soit de manière accidentelle, ou même volontaire. Une explication bien plus plausible que celle avancée d’une dissémination animale par le biais d’une chauve-souris ou d’un pangolin…

    Pour en revenir à la couverture de « The Economist », au niveau de la figure centrale de cette composition, à savoir, le célèbre homme de Vitruve de Léonard de Vinci, on pourra observer qu’il tient dans sa main un smartphone avec l’affichage d’un QR code. Or, il se trouve que ce système de scan est maintenant justement rentré en vigueur pour scanner et vérifier les dérogations de déplacement des citoyens hors de leur domicile, en période de confinement.

    De plus, on pourra aussi s’étonner de retrouver une évocation des quatre cavaliers de l’Apocalypse. Figures menaçantes et macabres s’il en est, ils sont synonymes de grandes tribulations et interviennent dans les épidémies, en semant derrière eux chaos et désolation. Le cheval blanc symbolise habituellement la peste, le cheval rouge est associé à la guerre, le noir à la famine et enfin le cheval pâle apporte la mort. Dans les écritures, ils annoncent la fin des temps et la venue de l’antéchrist. La symbolique est donc ici très lourde de sens !

    Il s’agit là d’un choix pour le moins étonnant au moment de la conception de cette couverture où rien ne laissait alors présager d’un avenir aussi sombre, mais qui prend tout son sens avec la venue de ce virus. Force est de constater que nous sommes désormais véritablement aux portes d’un chaos globalisé, comme le monde n’en a jamais connu !

    Le second cavalier tient en sa main une balance, tout comme celui du cheval noir des écritures bibliques… Le cavalier juste à sa droite semble évoquer les États-Unis, car il porte un casque qui rappelle la tête de la Statue de la Liberté et ses sept rayons si caractéristiques. Sur son côté droit, l’autre cavalier représente vraisemblablement la France, avec une couronne qui peut évoquer la royauté française. Une autre interprétation possible pour expliquer la présence de cette couronne qui orne la tête du dernier cavalier et qui établirait un nouveau lien avec la pandémie actuelle est que le Coronavirus peut vouloir dire le virus à couronne. Ce cavalier pourrait donc symboliser directement cette pandémie !

    D’autant plus que chose incroyable, le cavalier des États-Unis semble avoir le visage recouvert par un masque chirurgical de protection, ce qui ne manquera pas de renvoyer une fois de plus à l’épidémie actuelle du Coronavirus ! L’épidémie semble d’ailleurs frapper très durement ce pays, tout comme la France.

    À noter que l’homme de Vitruve qui est une représentation des proportions anatomiques parfaites et harmonieuses suivant celles du nombre d’or, est aussi une figure ésotérique et hautement symbolique pour les kabbalistes. En effet, il réalise l’union entre la matière (carré) et l’esprit (cercle). Il s’agit en réalité d’une représentation de l’Adam Kadmon, ou de l’homme divinisé qui a atteint le degré de perfection originel. Ici encore il y a un rapport avec la maçonnerie puisque le symbole par excellence des maçons est le compas et l’équerre, deux instruments géométriques qui permettent de tracer le cercle et le carré pour créer l’homme complet et parfait qui par le perfectionnement et en suivant l’illumination spirituelle par degré peut tendre vers la divinité.

    En tout cas, dans cette version modernisée, l’homme si symbolique de Vitruve semble ici désespérément ancré dans le matérialisme, coupé de toute transcendance et connexion divine. En effet, il tient dans ses mains un portable, une feuille de cannabis, une balle de baseball et voit son regard empêché par ce qui s’apparente être un casque virtuel… Les yeux étant le reflet de l’âme, celle-ci est alors définitivement voilée.

    Une chose est sûre, tous ces éléments symbolisent les divertissements futiles et les insignifiants et bien dérisoires jeux du cirque qui empêchent l’homme de se réaliser pleinement et de se consacrer à l’essentiel.

    D’ailleurs, le rond dans lequel s’inscrit cet homme de Vitruve 2.0, qui dans cette célèbre figure symbolise l’esprit, est cette fois-ci représenté par le globe terrestre, ce qui nous ramène encore une fois à une dimension purement et bassement matérielle…

    D’autre part, l’homme de Vitruve tient aussi dans l’une de ces mains une balance, avec des gens de part et d’autre comme poids, ce qui peut signifier que les élites, qui sont frappées d’une tournure d’esprit résolument eugénistes et Malthusienne (Bill Gates, Warren Buffet, Ted Turner, pour ne citer qu’eux…), cherchent à réguler la population pour trouver un point d’équilibre avec les ressources que peut encore offrir cette planète. Cela peut aussi renvoyer au projet funeste inscrit dans le granit du monument des « Georgia Guidestones » et qui prévoit, ni plus ni moins qu’une réduction drastique de la population qui serait ramenée à 500 millions d’individus, en perpétuel équilibre avec la nature ! Soit, la formulation du plus grand projet génocidaire de toute l’histoire de l’humanité.

    Autre curiosité de cette couverture, on retrouve la figure de Pinocchio, qui pourrait bien être une représentation du président Macron, car son visage n’en est pas si éloigné… Et il est indéniable que ce dernier à passer son temps, avec le culot qu’on lui connaît, à mentir effrontément au peuple français, depuis le début de cette épidémie…

    D’autre part qu’elle autre personnalité peut mieux représenter le politicien pantin de la haute finance et jouet de ses maîtres, mis en place artificiellement par les réseaux oligarchiques et le truchement de serviles médias sous contrôle. Avec son ascension fulgurante, Macron à été entièrement façonné et fabriqué.

    Autre détail intéressant à relever, il y est aussi évoqué la reconnaissance faciale qui tend justement à se généraliser de par le monde. Elle bat déjà son plein en Chine, où les citoyens sont notés selon des critères édictés par le parti… Bienvenue dans 1984 et gare aux dissidents politiques qui se voient mis au banc de la société, traités comme des parias. La reconnaissance faciale sera sans nulle doute généralisée et imposée à la sortie de cette crise sanitaire, tout comme une probable vaccination, accompagnée en prime d’une puce RFID qui regroupera toutes les informations essentielles de l’individu pour constituer son identité numérique. Cette puce servira aussi de moyen de paiement via une monnaie entièrement dématérialisée.

    Ce projet d’identité numérique est archi officiel, avec Bill Gates à sa tête. Il s’agit de l’ID2020, comme identité 2020 !

    Le créateur de Windows a déclaré sur Reddit que des « certificats numériques » seraient utilisés pour identifier les personnes ayant reçu le vaccin COVID-19 à venir. Ces certificats seront également utilisés pour identifier qui peut ou non exercer une activité commerciale. Voilà qui est extrêmement grave du point de vue de nos libertés individuelles et fondamentales.

    Ce même Bill Gates avait d’ailleurs fait preuve d’une intuition extraordinaire en anticipant la crise du Coronavirus. Il est décidément le roi des prophéties auto-réalisatrices puisqu’il a passé son temps ses dernières années à prévenir de l’imminence d’une possible pandémie, comme une grippe particulièrement virulente et redoutable qui pourrait tuer des millions de personnes.

    Ainsi, coïncidence extraordinaire, il a participé en octobre 2019, par le biais de sa fondation Bill et Melinda Gates, à un évènement appelé « Event 201 ». Il s’agissait d’une simulation autour d’une pandémie fictive de Coronavirus, baptisée CAPS pour l’occasion et se soldant par la bagatelle de 65 millions de morts ! Or, comme chacun le sait, tout juste trois mois après cet exercice, une véritable épidémie à coronavirus se déclarerait depuis la Chine.

    À noter que c’est loin d’être la première fois que des exercices de simulation de risques précèdent tout juste l’événement en question, comme ce fut déjà par exemple le cas pour les attentats du 11 septembre.

    Cerise sur le gâteau, Bill Gates fit même une vidéo sur Netflix dans la série « Explained », dont le scénario se déroulait précisément dans un marché Chinois, où des animaux étaient entassés et un virus hautement mortel propagé dans le monde entier. Gates apparaissait comme expert dans la vidéo pour lancer, tel un oracle de malheur, cet avertissement : «Si vous pensez à quelque chose qui pourrait tuer des millions de personnes, une pandémie est notre plus grand risque».

    Donc pour résumer c’est le gars qui n’a eu de cesse de prévenir d’un danger potentiel, qui maintenant viens nous faire miroiter une solution toute faite, avec le développement d’un vaccin. Bill Gates en faux philanthrope mais véritable homme d’affaires, a d’ailleurs racheter tous les sept laboratoire qui se sont lancés dans la recherche d’un vaccin contre cette souche du Coronavirus. Il prévoit de vacciner 7 milliards d’individus en bonne santé, soit les perspectives d’une colossale manne financière assurée.

    À noter que pour ce qui est de la dématérialisation de l’argent liquide vers une version numérique, elle était déjà annoncée dès 1988, dans un autre numéro de « The Economist ».

    Cette couverture représentait la monnaie d’échange mondiale du dollar en train de brûler et de partir en fumée sous les pattes d’un Phénix. Cet oiseau mythique symbolise la mort et la renaissance et revêt une importance toute particulière aux yeux des occultistes. On peut donc penser qu’il s’agit là de l’évocation de la fin du système financier globalisé tel que nous le connaissons actuellement, à bout de souffle et qui est amené à mourir, pour renaître sous une autre forme.

    Hors, comme tout un chacun le pressent déjà, cette épidémie de Covid-19 se soldera et se poursuivra vraisemblablement par une crise économique d’une violence et d’une ampleur sans précédent, sans doute bien plus grave que celle qui a ébranlé le monde en 1929, car ce dernier est cette fois-ci, bien plus mondialisé et interdépendant… Cette couverture de plus de trente ans annonçait déjà ce crash financier aux alentours de 2018.

    Par ailleurs, on peut aussi voir une allusion à la marchandisation des bébés, avec le développement des formules de reproduction artificielle comme la PMA ou la GPA, puisqu’une cigogne vient apporter un bébé dans un colis qui figure un code barre. Il pourrait aussi représenter les nouveaux délires génétiques comme choisir son bébé à la carte selon certains critères physiologiques prédéterminés rendus possibles grâce aux tripatouillages sur les embryons humains. Bienvenue à Gattaca…
    Une pure abomination…

    Voilà qui fait froid dans le dos et dessine les contours d’un monde hideux et abject qui n’aura décidément rien à envier à l’univers dystopique du « Meilleur des mondes » d’Aldous Huxley…

    Autre détail intéressant et stupéfiant figurant sur cette couverture décidément très riche en révélations : en bas à droite, on peut observer une dame qui tient dans ses mains un rameau. Il s’agit d’une référence au tableau autoportrait de la peintre Artemisia Gentileschi. Or, il faut savoir que l’Artemisia ou armoise est une plante médicinale efficace contre le paludisme, tout comme la chloroquine. Cette dernière étant justement à la base du traitement efficace proposé par le Docteur Raoult de l’IHU de Marseille pour lutter contre le COVID-19 !

    Voici un extrait du magazine Sciences et Avenir : « l’Organisation Mondiale de la Santé, qui rappelle que « les associations de médicaments comportant un dérivé de l’artémisinine (…), et un autre antipaludique, sont à l’heure actuelle notre meilleure arme contre les parasites résistants ». « Aucune molécule n’est actuellement disponible pour remplacer l’artémisinine dans les CTA », souligne à son tour l’Académie de médecine. Ainsi, « Utilisée correctement en association avec d’autres antipaludiques, l’artémisinine a une efficacité de près de 95 % pour guérir le paludisme et elle rend très improbable le développement d’une résistance du parasite », rappelle l’OMS. »

    Voilà donc encore un élément, assez subtil qui rattache cette couverture à la pandémie que nous vivons actuellement ! Ça commence tout de même à faire une sacrée accumulation de faits particulièrement troublants.

    Par ailleurs, le brin d’ADN qui figure sur le bras gauche de l’homme de Vitruve suggère aussi un homme trafiqué, dénaturé, voire augmenté. Peut-être est-ce là une allusion au courant Transhumaniste que ces élites « bienfaisantes » appellent de leurs vœux.

    Tout cela symbolise sans doute la fin de l’Ancien Monde et l’avènement du nouveau, le basculement de l’homme naturel traditionnel, vers un homme artificiel. Une autre abomination…

    D’ailleurs, on pourra au passage noter que la série télévisuelle Westworld, datant de 2016, portant sur l’intelligence artificielle et le Transhumanisme, utilise aussi la figure de l’homme de Vitruve comme emblème principal de la série.

    En outre, ce brin d’ADN peut également faire référence à un fichage génétique global de chaque individu, qui est à l’étude avec des projet tels que le Plan « France médecine génomique 2025 ».

    Il reste quantité d’autres détails étonnants dont la présence reste pour moi assez énigmatique, comme une Mona Lisa 2.0 qui a les traits de Blythe Masters, la banquière qui a inventé le crédit Default Swap ou la permutation de l’impayé. Une arme de destruction massive financière, qui n’est pas étrangère à la grave crise de 2008 et ses actifs pourris. On parle d’ailleurs souvent de Mona Lisa à son sujet pour ses portraits photos, à cause de son expression assez froide et de son sourire figé. L’évocation de cette banquière pourrait faire écho à la prochaine crise financière qui ne manquera pas de s’abattre sur nous.

    Cependant juste au-dessus de cette nouvelle Mona Lisa, il est inscrit le nom de l’actrice américaine Angelina Jolie, puisqu’elle est l’ambassadrice de l’ONU pour les questions d’immigration. Elle est actuellement l’envoyée spéciale du HCR, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés.

    Pour terminer ce tour d’horizon de cette couverture, on peut signaler la présence d’autres détails plus anecdotiques comme la présence de Gandhi qui fête lui aussi son anniversaire, tout comme le célèbre poète Walter Whitman.

    Il y a aussi une allusion au satellite « New Horizons » de la NASA avec le message Ultima Thule, en référence à un objet céleste lointain, un astéroïde mineur, qui devrait être approché le jour du Nouvel An. L’Ultima Thule convoque aussi l’imaginaire Nazi, car il fait référence à un lieu, une île mythique faisant parti de la propagande et de la mythologie mise en place par ce régime de funeste mémoire.

    Par ailleurs, il est aussi évoqué un projet de pipeline mis en place par Vladimir Poutine en Syrie et qui pourrait à terme rendre l’Europe dépendante de la Russie pour ses approvisionnements en gaz.

    Et enfin, le Brexit Anglais est évoqué sous la forme d’un bouledogue anglais.

    On retrouve aussi le visage de Trump dont les proportions de sa tête sont mesurées.

    Mais ce n’est pas tout, puisque sur l’édition d’avril 2020 de « The Economist » figure un citoyen lambda qui promène son chien en laisse pendant la pandémie et qui est lui-même tenu en laisse et surveillé par une main invisible… En somme, il est désormais placé sous le contrôle et la botte des puissants, comme un bon toutou à son maître…

    Sur cette même couverture, il est aussi précisé que « Tout est sous contrôle », le gouvernement globalisé mondial, les libertés, et même le virus, alors même que nous sommes plongés en pleine panique avec cette épidémie et que la situation nous est décrite dans les médias comme hors de contrôle, de plus en plus critique et tendue, avec des morts qui s’amoncellent. Encore une fois de la part de ces élites, quelle audace et quel cynisme absolu !

    Bref tous ces éléments accumulés et mis bout à bout, sont éminemment suspects… À un moment, je veux bien ne pas devenir un vilain « complotiste », mais avouez tout de même qu’ils ne nous simplifient vraiment pas la tâche !

    Ce terme infamant fut inventé par la CIA visant à discréditer et disqualifier sans autre forme d’argumentation toute parole trop critique ou gênante pointant les incohérences manifestes des versions officielles. Mais il faut se rendre à l’évidence, les plus grands menteurs et manipulateurs d’opinion auront toujours été les gouvernements et l’histoire est là pour en témoigner.

    En tout état de cause, ce n’est pas tant des complotistes, devenus en quelques années les bêtes noires des médias, dont il faut se méfier et avoir peur, mais bien plus des comploteurs véritables, à savoir, ceux qui jouent avec nos vies et n’hésitent pas à les sacrifier sur l’hôtel de leurs profits. L’histoire ne sera de toute manière jamais plus qu’une succession de complots, d’intrigues et de crimes sanglants. Car la quête du pouvoir nécessite souvent d’en passer par là.

    En fait, à bien y regarder de près, ces pseudo élites se comportent comme des pervers narcissiques, qui prennent un malin plaisir à jouer avec leurs victimes. Il faut tout de même être sacrément vicelard et tordu pour se livrer à de tels petit jeux, tabler pour l’année à venir sur un possible chaos, des destructions, des famines décimant les peuples et le représenter le plus naturellement du monde sur une couverture de magazine glacé.

    Et comme à chaque fois, des éléments obscurs, incompréhensibles, ou mystérieux qui figurent sur ces couvertures viennent au fur et à mesure de s’éclairer ou se confirmer de manière éclatante par l’actualité. Les pièces de ce puzzle viennent s’emboîter les unes avec les autres, pour décrire une mécanique implacable.

    Ces élites sont elles dotées de boules de cristal, lisent-elles dans le marc de café, voyagent-elles dans le temps, ou bien sont elles tout simplement initiées aux arcanes véritables de ce monde et capables d’en influencer directement le cours ?

    Chose qui ne paraît pas si insensée, impensable, ou improbable, car elles possèdent et concentrent en leurs mains tous les principaux leviers de pouvoir et d’action en fonctionnant par de puissants réseaux, des cercles de pouvoir interconnectés et des hommes clés occupants des postes stratégiques. Ils peuvent ainsi contrôler les grands groupes industriels, le système éducatif des grandes écoles, les médias, le système politique et bien sûr, le système financier et monétaire, qui leur a permis de faire main basse sur tout le reste, en bons Banksters qui se respectent…

    Impossible ! Tout cela dépasse les possibilités humaines, m’objecterez vous ?

    Et bien, peut-être que vu leur état d’esprit bien retors et pervers qui semble les animer, au regard de l’état de délabrement et de folie généralisée dans lequel plonge graduellement ce monde, servent-ils des intérêts et un plan qui les dépasse eux-mêmes, guidés par une forme d’intelligence très supérieure. Sont ils chargés de conduire les peuples à un point donné, dans une situation donnée ? Peut-être que l’argent n’est somme toute pas leur finalité première, eux qui possèdent déjà la création monétaire et cumulent en leurs mains toutes les richesses du monde… Peut-être que l’argent n’est qu’un simple outil et non une finalité et que leur objectif est avant tout de nature spirituel…

    Peut-être agissent-ils comme les fourmis d’une fourmilière, œuvrant laborieusement dans le même but, mais sans pourtant en connaître tous les tenants et aboutissants.

    Pour moi en tous les cas, c’est bien une bataille d’ordre spirituelle qui semble se jouer sous nos yeux incrédules et qui met en jeux des forces qui nous dépassent.

    Pour compléter toute cette analyse, il est aussi particulièrement intéressant de savoir que Jacob de Rothschild est en relation avec l’artiste Marina Abramovic. En effet, cette sataniste revendiquée a donné une conférence le 18 novembre 2019 à « l’Académie Royale des Arts » parrainée par la Fondation Rothschild afin de présenter longuement une rétrospective de son travail et de sa pseudo œuvre artistique.

    Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette artiste particulièrement prisée des milieux germanopratins, elle est spécialisée dans les performances extrêmes infligées au corps humain. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ses dites œuvres révulsent, retournent les trippes et soulèvent le cœur, tant elles sont parfaitement répugnantes et incroyablement malsaines. Elle est aussi une disciple inconditionnelle du mage noire Aleister Crowley, sans doute le plus grand occultiste du siècle dernier. Marina est particulièrement proche de célébrités telles que les chanteurs Lady Gaga et Jay-Z ou encore l’acteur James Franco. Elle côtoie les plus grands de ce monde.

    En effet, elle est aussi promue par Bill Gates, comme une artiste incontournable de tout premier plan ! Il voulait même utiliser l’image de cette sorcière pour assurer la promotion technologique du lancement de son tout nouveau casque de réalité virtuelle augmentée et aussi du transhumanisme, avec une version numérisée holographique tri-dimensionnelle de Marina Abramovic. Le teaser promotionnel de ce programme surréaliste appelé « The Life », qui peut se traduire par « La vie », alors qu’il ne s’agit que de pure illusion coupé de toute l’authenticité de la vie, à été diffusé, par le plus grand des hasards, un vendredi Saint. Fort heureusement, ce projet a immédiatement essuyé de vives critiques, soulevé une vague d’indignation et une levée de boucliers de la part du public des réseaux sociaux, si bien que la firme californienne a été obligée de retirer en toute urgence cette vidéo, désastreuse pour l’image de la marque. Une monumentale erreur de communication…

    Ce petit épisode, qui pourrait paraître assez insignifiant, est en réalité tout sauf anecdotique. Il est très révélateur, car il permet de saisir l’état d’esprit qui anime en réalité ces puissants, de dévoiler les véritables croyances qu’ils cachent derrière leur masques de philanthrope et leurs beaux discours bien lisses, généreux et humanistes !

    Dans la même veine, on a pu admirer la chanteuse Madonna, spécialisée dans les clips sataniques ultra décomplexés et grande adepte de Kabbale, sortir des bois en plein début de confinement, pour se fendre de vibrantes déclarations de soutien afin d’aider au financement de la campagne de vaccination que va mettre en place Bill Gates pour sauver le monde… Petit détail, cette dernière portait alors un tee-shirt avec une croix renversée et un démon. Il paraît que le diable se cache justement dans les détails.

    Mais ces gens veulent notre plus grand bien, ça crève les yeux, n’est-ce pas ?

    Il me paraît maintenant important, pour achever cette analyse, de m’arrêter quelques instants sur la famille qui est derrière les publications de la revue « The Economist ». Vous l’aurez sans doute compris, il s’agit bien de cette ultra puissante famille des Rothschild…

    Rappelons que cette dynastie, immensément fortunée, avec un patrimoine estimé à 500 trillions de dollars, à acquis toute sa puissance en usant des pires stratagèmes, de la spéculation, de la ruse, de la manipulation, de la tromperie et ce depuis les guerres Napoléoniennes.

    Ils sont directement impliqués dans d’innombrables crises financières ou conflits armés de par le monde, dont ils savent à chaque fois tirer le meilleur parti, n’hésitant pas à financer par exemple deux partis belligérants d’un même conflit armé pour gagner sur tous les tableaux à tous les coups.

    C’est dire le niveau de conscience morale qui anime depuis toujours cette famille, dont le blason doit sans doute sa couleur rouge écarlate au sang des peuples qu’ils ont fait allègrement couler. Somme toute, ils n’auront assis leur fortune que sur la misère des peuples qu’ils ont mis à genoux et des gouvernement qu’ils ont soumis et corrompus.

    Par ailleurs autre fait intéressant à relever, on pourra s’étonner que deux productions cinématographiques sorties en salle la même année, à savoir 1999, ont pour thématique le satanisme : il s’agit de « Eyes Wide Shut », du talentueux Stanley Kubrick et de « La Neuvième porte », du sulfureux Roman Polanski. Tous deux possèdent une intrigue se déroulant pour certaines scènes, dans deux somptueuses propriétés de la famille Rothschild, à savoir, les luxueux châteaux de Mentmore et de Ferrière.

    Le château de Mentmore fut le théâtre de la scène la plus marquante du chef-d’œuvre posthume de Stanley Kubrick : il s’agit d’une scène lancinante, hypnotique et paradoxalement assez envoûtante d’une cérémonie satanique, avec toute sa liturgie, dont des chants grégoriens joués à rebours. Elle est suivie de scènes de bacchanales et de magie sexuelle débridée !

    On peut penser que c’est directement la famille Rothschild à laquelle fait allusion Kubrick, car cette dernière se plaît aussi à organiser des soirées surréalistes avec de prestigieux convives masqués et une déco pour le moins glauque, dont on peut retrouver des photos d’époque.

    Sur qu’elle sombre réalité, Kubrick voulait-il que l’on ouvre les yeux, en nommant « Les yeux grands fermés » son dernier film ?

    Quant au château de Ferrières, il servit de décor à une scène de la « Neuvième Porte » où on assiste également à une autre cérémonie de rituel satanique.

    Dans les deux film, il s’agit de la très haute société qui y est décrite, avec ses mœurs pour le moins dissolues et hautement décadentes.
    On pourra penser qu’il s’agit de pures fictions, mais pour ma part, je pense qu’ils s’agit là de films à clés, qui dévoilent des éléments de réalité et de vérité.

    Par ailleurs, il faut aussi savoir que notre cher président, Jupiter le bien-aimé, qui se comporte lui aussi comme un pervers narcissique, est un pur produit de ses milieux, puisqu’il était associé de cette richissime famille en tant que banquier d’affaire du groupe LCF (qui sonne comme Lucifer), avant qu’il ne prenne la tête de notre pays à la faveur d’un coup d’état médiatique sans précédent.

    Ce poulain peut scrupuleux a justement été choisi par ces milieux financiers de requins pour sa duplicité, son habileté à séduire et sa capacité à tromper son monde, comme l’avait à l’époque affirmé Alain Minc dans une interview.

    On ne s’étonnera dès lors pas plus que cela du manque de compassion total et du cynisme absolut dont il fait preuve depuis le début de cette crise sanitaire, se rendant coupable d’une gestion calamiteuse, désastreuse en tous points et criminelle, en prenant, avec une constance remarquable, toutes les pires décisions qui pouvaient s’offrir à lui, comme s’il avait délibérément laissé pourrir la situation.

    Bien sûr, je ne prétends détenir aucune vérité absolue, il s’agit là d’une interprétation des choses, qui reste parcellaire, guidée par ma sensibilité, mon intuition et par mon observation attentive de ce monde et de ces acteurs. C’est mon ressenti totalement subjectif que je vous propose ici. À vous de voir si vous y adhérez entièrement, partiellement, ou pas du tout… La chose ne sera pas aisée pour beaucoup d’entre vous, car elle demande un changement complet de paradigme, douloureux, radical et très inconfortable.

    En tous les cas, pour ma part, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter bon courage et bonne chance en ces temps très troublés et particulièrement incertains !

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