Allemagne : vague de décès dans une maison de repos après la vaccination anti-Covid des résidents

« Dans cette  vidéo de 40 minutes, Reiner Fuellmich et son associée Viviane Fischer, avocats et membres fondateurs du comité d’enquête allemand sur le coronavirus, interrogent un lanceur d’alerte dans une maison de retraite à Berlin, en Allemagne.

Le lanceur d’alerte, un soignant, décrit ce qui s’est passé dans l’établissement de soins pendant et après la vaccination des résidents. La voix du lanceur d’alerte a été déformée pour protéger son identité et le préserver du licenciement auquel il n’échapperait pas si son nom était découvert. L’entretien est en allemand avec des sous-titres en anglais.

Le lanceur d’alerte décrit comment sept des 31 résidents des foyers de soins atteints de démence sont décédés après la première dose du  vaccin Pfizer, et un huitième était proche de la mort au moment de l’enregistrement de l’entrevue.

Après la deuxième dose, 11 autres résidents sont tombés gravement malades et un autre est décédé.

En d’autres termes, 25% des résidents sont décédés immédiatement et 36% ont été gravement malades peu de temps après la vaccination.

La vidéo contient des images anonymisées de la maison de soins infirmiers, où une équipe de trois ou quatre personnes, dont un soldat en uniforme, vaccinent les résidents, dans de nombreux cas par la force. Les images sont troublantes car elles montrent des personnes qui résistent.

L’avocate Viviane Fischer a déposé une plainte auprès des procureurs et de la police. Elle demande une enquête et que les faits soient rendus publics pour mettre un terme à d’autres décès.

Une enquête sur les décès dans cette maison de soins infirmiers en particulier ne sera pas la première enquête sur les décès de personnes âgées dans des établissements de soins, après avoir été vaccinées avec un vaccin anti-COVID.

En janvier, des responsables norvégiens et allemands ont déclaré qu’ils enquêtaient sur des décès suite au vaccin. Le mois dernier, en Espagne, les autorités ont temporairement interrompu les vaccins après le décès de 46 résidents de maisons de retraite après avoir reçu le vaccin.

Le Global Times a rapporté la semaine dernière que 16 personnes âgées en Suisse sont décédées suite à des vaccinations COVID.

Aux États-Unis, selon les dernières données disponibles du Vaccine Adverse Event Reporting System, l’âge moyen des personnes décédées suite aux vaccins anti-COVID est de 77,8 ans ».

Médias Presse Info, le 3 mars 2021

Rappels :

Pays-Bas : épidémie mortelle de Covid dans une maison de repos 15 jours après la vaccination des résidents

Espagne : interruption des injections après le décès de 46 résidents d’une maison de retraite

Décès de Marie-Claudine Fourrier, doyenne de la Saône-et-Loire

« On a hâte de commencer à vacciner pour éliminer nos personnes vulnérables » (ministre de la Santé du Québec)

Leur “vaccination” n’a rien à voir avec notre santé

A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 56 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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5 commentaires pour Allemagne : vague de décès dans une maison de repos après la vaccination anti-Covid des résidents

  1. zorba44 dit :

    Bon cela va s’arrêter quand ce cirque criminel ? Quand va-t-on arrêter de clamer qu’il s’agit de vieux et qu’ils ont une espérance de vie résiduelle ?

    La charette des condamnés à mort pour crimes gravissimes contre le genre humain, s’allonge de jour en jour.

    Les injecteurs censés défendre la santé ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas !

    Jean LENOIR

  2. Dayanand dit :

    Le journaliste indépendant Johnny Vedmore a fait un gros article sur l’histoire de Klaus Schwab et de sa famille (Nazisme, eugénisme, …)
    Son article en anglais
    https://unlimitedhangout.com/2021/02/investigative-reports/schwab-family-values/
    Ses vidéos
    https://www.thelastamericanvagabond.com/johnny-vedmore-interview-the-great-reset-the-shrouded-family-history-of-klaus-schwab/

    • Dayanand dit :

      En résumé de l’article de Vedmore sur Schwab

      « Klaus Schwab essaie-t-il de créer la quatrième révolution industrielle ou tente-t-il de créer le quatrième Reich ? ».

      C’est sur cette question que le journaliste d’investigation du Royaume-Uni, Johnny Vedmore, conclut son excellent article (une véritable enquête) consacré au fondateur du Forum économique mondial « Schwab Family Values » (Les valeurs de la famille Schwab).

      Bien sûr, cette question n’en est pas vraiment une, car lorsque l’on connaît le programme politique des psychopathes cocaïnomanes et néonazi de Davos, ce qui est le cas de Johnny Vedmore, on sait que ce qu’ils préparent en Occident, n’est ni plus ni moins qu’une organisation politique, administrative et policière digne du défunt III° Reich qu’ils veulent faire renaître.

      Un Reich épuré et « démocratisé », car les camps de concentration seront ouverts à tous (les réfractaires à la vaccination obligatoire et les opposants à la dictature seront toutefois prioritaires).

      Un nouveau Reich, avec ses esclaves (nous) vaccinés, médicamentés et sous une surveillance tous azimuts, au service de l’élite (eux), qui dirigera l’Occident grâce aux machines à voter qui leur attribueront perpétuellement la victoire à toutes les élections qui seront maintenues, afin de conserver les formes convenables d’une gouvernance « démocratique ».

      Ce IV° Reich mondialiste possède déjà deux capitales, Bruxelles (Belgique), siège de la Commission européenne, et Francfort-sur-le-Main (Allemagne), siège de la Banque centrale européenne. Il en possédera peut-être un troisième, Washington, si les Républicains proches du Président Donald J. Trump perdent définitivement les États-Unis.

      Il possède également des Institutions secondaires acquises à sa cause : l’Union européenne et l’OMS.

      La route vers le IV° Reich n’est qu’une plaisante ballade pour les puissants amis de Klaus Schwab, Bill Gates et Georges Soros en tête, mais c’est un enfer pour les insignifiants que nous sommes à leurs yeux !

      Leur ballade vers IV° Reich consiste à réactiver une partie du programme du Parti National Socialiste allemand de 1933, et une grande partie du programme du Club de Rome des années 1970 (où l’eugénisme était à l’honneur).

      Rappelons que le Club de Rome a été fondé par Aurelio Peccei – industriel italien qui travailla pour Fiat, Alitalia et Olivetti (1908-1984), Alexander King, chimiste britannique (1909-2007) et David Rockefeller (1915-2017).

      Le passé caché de herr Klaus Schwab et de sa famille

      Pour en revenir à l’enquête de Johnny Vedmore, et alors que le projet des mondialistes et du sinistre Klaus Schwab est de réduire la population mondiale tout en nous transformant en esclaves au service de leurs lubies, on apprend que le père de herr Klaus, Eugen Schwab, s’est fourni en travailleurs forcés (esclaves au service du régime nazi) auprès de III° Reich lorsqu’il dirigeait à Ravensburg, la branche allemande de la société d’ingénierie suisse Escher-Wyss depuis les années 1930.

      Alors que papa Schwab la dirigeait, on apprend que la succursale d’Escher-Wyss à Ravensburg, était l’un des principaux employeurs de la ville allemande et que le Parti National Socialiste lui décerna le glorieux titre de « société modèle nationale-socialiste ».

      Les archives de l’OSS (Office of Strategic Services) parlent

      L’OSS était une agence de renseignement du gouvernement des États-Unis qui fut créée le 13 juin 1942 (après l’entrée en guerre des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale) afin de collecter des informations et de mener des actions « clandestines ». Elle fut démantelée en 1945 pour être remplacée par la CIA.

      Les archives de l’OSS sont compilées dans celles du renseignement militaire des États-Unis. Et dans plusieurs dossiers contenus dans le « Record Group 226 – RG 226 », dont les dossiers N° 41589, daté d’août 1944, et n° 47178, daté de septembre 1944 il est fait état de l’étroite collaboration pour la fourniture d’armes, de machine et matières premières entre la société suisse et les militaires du régime nazi.

      Aider à fournir l’arme nucléaire à Hitler, le rôle de papa Schwab auprès d’Escher-Wyss

      Escher-Wyss utilisait la main-d’œuvre gratuite fournie par les nazis (dont des prisonniers de guerre français) pour les aider dans leurs efforts de guerre (entre 198 et 203 « travailleurs civils gratuits » et prisonniers de guerre travaillaient pour papa Schwab afin d’aider le régime nazi à avoir des armes performantes ainsi que la bombe A).

      Pendant toute la guerre, papa Eugen Schwab a parfaitement bien géré la « Société modèle national-socialiste » pour Escher-Wyss qui aidait les nazis à produire des armes de guerre.

      Escher-Wyss fabriquait des pièces mécaniques pour les avions de combat allemands et, surtout, la société a conçu une turbine de 14 500 CV pour la centrale hydroélectrique de Norsk Hydro qui était la seule usine capable de produire de « l’eau lourde » nécessaire à la production du plutonium qui devait servir à fabriquer la bombe A nazie.

      Klaus marche dans les pas de papa Eugen Schwab

      Né en 1938 à Ravensburg, là où papa Schwab aidait avec professionnalisme et sérieux l’industrie militaire nazie au nom de la société suisse Escher-Wyss, Klaus Schwab, le fils aîné de papa, après avoir obtenu une multitude de diplômes (il est ingénieur diplômé l’École polytechnique fédérale de Zurich (1962) et il passe avec succès un doctorat en ingénierie dans la même école en 1966, année ou papa Eugen Schwab est élu président de la chambre de commerce de Ravensburg.

      L’année suivante, en 1967, alors qu’il a obtenu un doctorat en économie de l’Université de Fribourg (Suisse) et une maîtrise en « administration publique » de la John F. Kennedy School of Government de Harvard aux États-Unis, Klaus, le Klaus de Davos, prend la direction de la société suisse Escher-Wyss (ce qui a tant réussi papa) afin d’organiser une fusion avec d’autres sociétés.

      Klaus, le dangereux psychopathe de Davos, œuvre pour fournir l’arme nucléaire au régime de l’apartheid raciste d’Afrique du Sud

      Dans la famille Schwab, le père œuvra pour qu’Hitler arrive à posséder une arme nucléaire, et le fils œuvra pour fournir au régime de l’apartheid raciste d’Afrique du Sud l’équipement nécessaire à la mise au point d’armes nucléaires, ce qui lui était alors interdit par différents accords internationaux.

      C’est à partir de 1967 et de l’arrivée aux commandes de Klaus, notre psychopathe de Davos, que la société qui porte alors le nom de « Sulzer Escher-Wyss » (elle se nommera Sulzer AG en 1969) entre officiellement dans la course mondiale aux armements nucléaires.

      Le fils réussit là où papa a échoué : l’Afrique du Sud de l’apartheid arrive à fabriquer 6 bombes nucléaires

      Alors que papa Eugen Schwab ne réussit pas à permettre à Hitler d’avoir sa bombe A, le fils, Klaus Schwab, joua un rôle majeur afin que le régime d’apartheid d’Afrique du Sud fabrique six armes nucléaires (une septième sera partiellement assemblée).

      Les sources de cette information proviennent des autorités suisses elles-mêmes et du rapport d’un certain Peter Hug qui s’intitule « La Suisse et Afrique du Sud 1948-1994 – Rapport final du NFP 42+ commandé par le Conseil fédéral suisse » que l’on peut consulter en cliquant sur « Le psychopathe de Davos a soutenu ardemment le régime raciste d’Afrique du Sud et lu a permis de fabriquer des bombes nucléaires ».

      Le rapport Hug affirme que des preuves ont été trouvées au sujet « du rôle de l’Allemagne dans le soutien du régime raciste » et il relève que « le gouvernement suisse était au courant des accords illégaux, mais qu’il les a tolérés en silence, tout en soutenant certains d’entre eux activement… ».

      Notons pour conclure sur cette page d’histoire criminelle qui implique à la fois les autorités allemandes et suisses, ainsi que notre psychopathe de Davos, que malgré l’embargo adopté le 4 novembre 1977 par le Conseil de sécurité des Nations Unies (résolution 418), qui imposait un embargo obligatoire sur les armes contre l’Afrique du Sud (embargo levé en 1994) :
      – Les banques suisses continuèrent à financer l’armement nucléaire sud-africain et en 1986, Sulzer Escher-Wyss (Sulzer AG) permit au régime de l’apartheid de produire des compresseurs spéciaux pour l’enrichissement d’uranium.

      La création du Forum économique mondial : avec nos impôts !

      C’est en 1970 que Klaus Schwab sollicita l’argent des impôts des citoyens européens auprès de la Commission européenne pour la création d’un « groupe de réflexion non commercial pour les chefs d’entreprise européens ».

      La Commission européenne finança l’affaire et c’est le commissaire européen chargé des affaires économiques et financières, le français Raymond Barre (qui cacha pas mal d’argent en Suisse), qui parraina la création de ce forum dont la première édition eut lieu en 1971 à Davos en Suisse, sous le nom de « Symposium européen sur la gestion ».

      Il fut organisé par Klaus Schwab et sa secrétaire Hilde Stoll avec qui il finira par se marier.

      Dans la continuité du Club de Rome

      Le Club de Rome a été fondé en en 1968 et il réunit ce qui est appelé « l’élite scientifique et monétaire » de la planète qui, tout comme le Forum de Davos, mais bien avant lui, fait la promotion d’un gouvernement mondial dirigé par une élite technocratique.

      Dans le sillage de Robert McNamara (secrétaire à la Défense de 1961 à 1968 sous les présidences Kennedy et Johnson aux États-Unis et pendant la guerre du Viêt Nam, puis président de la Banque mondiale de 1968 à 1981), dès sa création, le Club de Rome milita pour une réduction drastique de la population mondiale (on parla à son sujet de promouvoir l’eugénisme).

      Promouvoir des politiques de réduction drastique de la population mondiale

      En 1991, le Club de Rome publia le livre The First Global Revolution dans lequel il était expliqué que des politiques de réduction drastique de la population mondiale ne pourrait s’appliquer qu’avec « le soutien populaire si les masses étaient capables de les lier à une lutte existentielle contre un ennemi commun. ».

      Avec cette fausse pandémie, les dangereux psychopathes cocaïnomanes de Davos tentent de nous imposer un ennemi commun : le prétendu Covid-19.

      En 2020, leur « gentil organisateur », Klaus Schwab, en a profité pour publier un livre qu’il a intitulé « COVID-19 THE GREAT RESET » après avoir publié en 2017 « The Fourth Industrial Revolution » (La quatrième révolution industrielle).

      Alors, si elle vous était posée, que répondriez-vous à la question de Johnny Vedmore « Klaus Schwab essaie-t-il de créer la quatrième révolution industrielle ou tente-t-il de créer le quatrième Reich ? ».

      Libre Consentement Éclairé

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