« Ne pas rejouer » ? Le diable est dans les détails…

Le chef de l’État avait notamment laissé entendre que ces réouvertures pourraient être «territorialisées» en fonction des situations sanitaires locales dans les régions, afin «de ne pas rejouer le déconfinement de mai dernier», ont rapporté plusieurs maires auprès de l’AFP.

La mascarade est sans fin.

Un passant, le 16 avril 2021

Emmanuel Macron vise un déconfinement « territorialisé » en France à partir de mi-mai

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A propos Olivier Demeulenaere

Olivier Demeulenaere, 56 ans Journaliste indépendant Macroéconomie Macrofinance Questions monétaires Matières premières
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12 commentaires pour « Ne pas rejouer » ? Le diable est dans les détails…

  1. zoé dit :

    ses yeux ont une drôle d’expression qui me glacent le sang. Cela me rappelle le serpent dans Robin des bois de Walt Disney qui subjugue le roi afin de lui voler ses bagues.

  2. RIEN dit :

    Diable ? Vraiment ?
    Ti-jac sans peur revenait de guerre, sac à l’épaule, canne au poing, manteau fané, bottes trouées. Un soir venteux sur son chemin, merci Dieu, enfin un village. Maisons basses, fumiers bourbeux. Un chien vint lui gronder autour. Une vieille, devant sa porte, balayait quelques rats crevés. Elle râlait dur.
    – Salut, grand-mère ! Y a-t-il une auberge où loger ?
    – Une auberge, ici ? Ah, misère !
    Elle ricana, torcha son nez. Elle lui désigna la colline.
    – Nous avons bien ce vieux château, mais il n’y fait pas bon dormir. Le diable y vient, à ce que l’on dit. Ceux qui ont risqué leur carcasse entre ses toiles d’araignées sont tous morts d’épouvante pâle.
    – Hé, qu’importe ma bonne mère ! Pourquoi crois-tu qu’on m’appelait, dans mon régiment, Ti-Jac sans peur ? J’y roupillerai comme un loir !
    Il grimpa jusqu’à la bâtisse, il poussa le portail plaintif, fit sonner son pas sur les dalles d’une salle aux meubles moisis. Il faisait froid. Il alluma un grand feu dans la cheminée, s’y chauffa les pieds et les mains, puis sortit ses trois dés d’ivoire et se mit à jouer tout seul.
    Il les lança sous la chandelle. Ils roulèrent. Un bras pâlichon tomba, badaboum, du plafond, de l’autre côté sur la table, un deuxième, puis deux jambes. Ti-Jac, rigolard, leva le nez.
    – Hé, là-haut, merci pour les quilles ! Manque la boule, envoyez-la !
    Une tête dégringola, rebondit sur les quatre membres. Tourbillon de pieds et de mains. Un petit bonhomme apparut, regard torve, barbe pointue, cheveux plantés en balai-brosse. C’était le diable. Il dit :
    – Bonsoir.
    – Salut à toi, répondit Ti-Jac. Grand merci pour la compagnie. Si nous jouions une partie ?
    Il lui fit un clin d’oeil canaille.
    – Bien volontiers.
    – À toi l’honneur.
    Le diable agrippa les trois dés, souffla dessus, les fit rouler. Le premier tomba sous la table.
    – Ramasse, dit le malotru.
    – Fais-le toi-même, peau de bouc, je ne suis pas ton domestique !
    Le diable recula sa chaise, il ronchonna, se baissa. Alors Ti-Jac empoigna sa canne, et à deux poings, coup droit, revers, il s’abattit sur le mauvais, sur son crâne, son dos, ses fesses.
    – Tu croyais rouler Ti-Jac sans peur ? Que lui veux-tu à ce château ? Hé, pet de Dieu, avoue, sinon je te hache en purée de viande !
    – Yayay ! pitié, je meurs, arrête, assez, drapeau blanc, je dis tout ! Suis-moi. Promets, ne tape plus !
    Il s’en fut en trottant, trébuchant, le dos courbe, en tenant ses reins. Ti-Jac le suivit, le bâton haut. La cheminée. Au fond de l’âtre, un placard déguisé en mur. Ouverture. Des pièces d’or ruisselèrent en flot cliquetant jusqu’au beau milieu de la salle.
    – C’est ma réserve, dit le diable. L’or me sert à pourrir les gens. Pour une poignée de ces pièces, ils me laissent prendre leur âme. La tienne, Ti-Jac ? Non, je n’en veux pas. Que veux-tu, je suis peu de chose. Mon seul pouvoir est d’effrayer. Là sont ma gloire et ma puissance. Qui me regarde sans effroi voit ce que je suis, rien de plus un petit bonhomme flapi, un monstre de papier, de pacotille. Prends ce que tu veux et va-t’en. Moi, salut, je vais me coucher.
    Il s’en fut. L’ombre l’effaça. Ti-Jac emplit son sac à ras bord et s’en fit un bel oreiller.
    Le lendemain de bon matin il remit sous ses pieds la route. Après douze jours de bon vent, la capitale du royaume lui vint devant. Le glas sonnait à tous les clochers de la ville. Il pleuvait des larmes partout. On sanglotait dans les mouchoirs, on voilait de deuil les façades, on s’agenouillait dans les rues, on appelait Dieu au secours. Ti-Jac s’informa.
    – Qu’est-ce qui se passe ?
    – La fille du roi, lui dit-on. Elle doit être livrée au diable. Une fois par an, c’est ainsi, une pucelle doit payer la tranquillité du pays. Cette année, malheur sur nos vies, c’est notre princesse Lison qui a tiré la paille courte. Regardez-la comme elle est belle ! Avec quel courage elle s’en va !
    Une jeune fille pieds nus, couronne fleurie, robe blanche, entre deux haies de cris fêlés, de gémissements, de murmures, descendait la rue vers le fleuve où l’attendait le bateau noir. Ti-Jac accourut à son côté.
    – Je vous accompagne, dit-il.
    – Inutile, c’est sans espoir.
    – Que nous importe, allons toujours !
    Sur le rivage, plus personne, sauf le diable qui descendait la passerelle pour accueillir son beau cadeau. Il aperçut Ti-Jac.
    – Aïe, malheur ! Encore toi ? Je suis maudit !
    – Tout juste mon beau. Tu décampes, et tu ne reviens plus ici, sinon, je dis à tout le monde que tu n’es qu’un loup de papier !
    – Ok, ok ! C’est d’accord, ne t’énerve pas.
    Le diable hissa la voile en grande hâte. Retour triomphal au palais.
    Le roi invita le sauveur de sa Lison à déjeuner.
    – Ainsi, surprenant jeune homme, vous ne connaissez pas la peur.
    – Non, Majesté. Je le regrette. J’aimerais bien la rencontrer pour voir quelle tête elle me fait.
    – Attendez le dessert mon cher.
    Fin du repas. Gateau-surprise.
    – Découpez-le, mon bon ami, dit la princesse à son voisin.
    Son voisin, c’était Ti-Jac, bien sûr. Comme il avançait le couteau, la montagne de chantilly, s’ouvrit soudain, deux oiseaux blancs en jaillirent et s’envolèrent au nez du sauveur ébahi. Il sursauta, cria :
    – Holà !
    – Vous avez eu peur, dit le roi.
    – J’avoue. Merci, c’est délicieux.
    Inutile de vous le dire, Ti-Jac sans peur épousa Lison. Elle l’effraya de temps en temps. Mais l’amour seul parvint à faire ce que le diable n’avait pu.

    DEHORS ! Tous ! Sans son autorisation (faire devenir auteur !)

  3. nathalieben974 dit :

    je me demande si « la bête de l’évènement  » ce n’est pas lui??? Il en a tout l’air en tout cas.

    • rodez21 dit :

      @nathalieben974

      Non ce n’est pas lui, il suit ses maîtres et se contente de l’accompagner après l’avoir annoncé.

    • Satya dit :

      La bête de l’évènement,c’est celui qui leurs fait front,eux se prennent pour des dieux,pas pour des animaux.

  4. Dayanand dit :

    Utilisons notre faible pouvoir. Voter Non aux 2 sondages en cours (à partir de nos différents (IP) téléphones ordinateurs perso / pro)
    https://actu.orange.fr/question-du-jour-2021-04-20-CNT000001A8AaZ.html
    https://www.lepoint.fr/sondages-oui-non/faut-il-mettre-en-place-un-passeport-vaccinal-europeen-21-01-2021-2410558_1923.php

  5. Artisan dit :

    Merci Rien pour votre joli conte, mais Ti-Jac n’eut pas beaucoup d’enfants…

  6. Alan.144 dit :

    FranceSoir – La Minute de Ricardo : « Covid: 5 révélations fracassantes ! »

    http://echelledejacob.blogspot.com/2021/04/la-minute-de-ricardo-covid-5.html

  7. Alan.144 dit :

    Programmation Prédictive
    ———————————–

    Une Bande-Dessinée Très Etrange…: « Infected »

    Vidéo tirée d’une bande-dessinée financée par l’Union Européenne en 2011

  8. zorba44 dit :

    Pour ceux qui doutent, pour ceux qui se désespèrent…

    Des hommes d’action se battent pour nos droits…

    Rémy et ses équipes en font partie. Il vous a été déjà présenté sur ce blog… et ce document relatif aux enfants enlevés…

    …mais aussi à Barbara Clinton qui comparaît en ce moment devant la justice américaine – ce que la presse merdia vous cache !

    Jean LENOIR

  9. zorba44 dit :

    Heureusement qu’il n’y a pas que Youtube sur internet ! Tout document Youtube censuré ou compte fermé est une marque de la pertinence et de l’honnêteté des contenus.

    Sur le mur de la honte Youtube se taille une place de choix !

    Jean LENOIR

    PS je vais tenter de vous trouver les documents sur sites alternatifs…

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